• Rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter est plus décidé que jamais à combattre les effets dévastateurs, au Nord comme au Sud, de l’alimentation low cost. Alors que son mandat se termine, il annonce un groupe d’experts sur l’alimentation, sur le modèle de ce que le Giec a fait pour le climat.

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  • Assez rare, le cancer du sein existe pourtant bel et bien chez l'homme. Parce qu'on le sait encore trop peu, il est le plus souvent diagnostiqué tardivement. Quelles sont les causes de cette pathologie tumorale et quels en sont les symptômes ? Comment est-elle traitée ? Le point avec Hervé Curé, professeur de cancérologie à l'Institut Jean-Godinot à Reims (51).

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  • ACCUEIL > QUESTION D'ACTU > DIABÈTE : LES TEXTOS FONT BAISSER LE TAUX DE SUCRE DANS LE SANG

    Congrès de l’Association américaine du diabète

    Diabète : les textos font baisser le taux de sucre dans le sang

    par

    Raphaëlle Maruchitch

    Publié le 14 Juin 2014

    Les patients diabétiques qui reçoivent des textos ciblés sur leur téléphone surveillent de plus près leur taux de sucre sanguin. C'est ce que démontre une étude présentée au congrès américain du diabète.  

    Diabète : les textos font baisser le taux de sucre dans le sangVALINCO/SIPA

    SUR LE MÊME THÈME

    « Quand la ville envoie des SMS pour lutter contre l’obésité »« Des SMS pour rappeler leur traitement aux malades »

    Un texto qui rappelle que l’on doit vérifier le taux de sucre dans le sang après un effort, ou qui délivre des conseils hygiéno-diététiques : les messages de ce type envoyés sur les potables des patients améliorent le contrôle de la glycémie. C’est ce qu’a conclu une étude, présentée lors des 74e sessions scientifiques de l’Association américaine du diabète qui ont débuté à San Francisco le 13 juin dernier.

    Les observations ont été menées au sein d’une population latino-américaine à haut risque de diabète de type 2. L’étude a été menée par un institut du diabète, Scripps Whittier. « L’utilisation des téléphones mobiles est très prometteuse en termes de santé publique, surtout lorsqu’il s’agit de populations à bas revenus qui présentent des maladies chroniques », a déclaré Athena Philis-Tsimikas, vice-présidente de l’institut américain du diabète Scripps Whittier. Ce type d’actions est donc particulièrement privilégié en ce qui concerne l’éducation des patients et le soin qu’ils apportent à la prise en charge de leur diabète.


    Baisse du taux de l’hémoglobine glyquée

    Parmi les 126 personnes atteintes de diabète de type 2 qui ont participé à l’étude, la moitié ont reçu des textos et l’autre non, en plus de leur prise en charge habituelle du diabète. Les messages portaient sur des conseils nutrition, les bénéfices d’une activité physique, l’observance aux traitements médicamenteux et le contrôle des contrôles sanguins de taux de sucre. Deux à trois messages ont été envoyés chaque jour au début de l’étude, puis la fréquence a été diminuée au fur et à mesure des six mois de l’étude. Résultat : les participants qui ont reçu les messages présentaient une baisse de leur taux d’hémoglobine glyquée (qui détermine la concentration de sucre dans le sang) plus importante que le groupe contrôle.


    Des bénéfices dans d’autres pathologies

    Le diabète n’est pas la seule maladie que l’on puisse cibler en envoyant des SMS pour améliorer l’observance des patients. À Marseille, une récente étude avait sélectionné des patients à qui l’on avait posé un stent (ces petits ressorts placés dans les artères pour éviter qu’elles ne se bouchent) pour leur envoyer des SMS pendant un an, afin d’améliorer l’observance des traitements médicamenteux. L’observance de ces patients aux médicaments avait été améliorée de 40% grâce à ces SMS.

    http://www.pourquoidocteur.fr/Diabete---les-textos-font-baisser-le-taux-de-sucre-dans-le-sang-6845.html

     

     

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  • L’hypotension en 8 questions

    26 septembre 2012 - Auteur : Leen Baekelandt

    Vous avez facilement la tête qui tourne lorsque vous vous levez trop brusquement ? Peut-être souffrez-vous de baisses de tension transitoires… Nous répondons à huit questions fréquemment posées sur l’hypotension.

    QUELS SONT LES SIGNES QUI TRAHISSENT UNE TENSION TROP BASSE ?

    Les vertiges en sont le principal symptôme. Il est toutefois exceptionnel d’avoir une tension trop basse en permanence : le plus souvent, elle connaîtra plutôt une diminution transitoire. Sous l’effet d’une telle baisse de pression, le cerveau reçoit moins de sang et donc moins d’oxygène… et comme cet organe est très sensible à ce déficit, vous aurez rapidement l’impression d’avoir la tête qui tourne. Si la situation s’aggrave, vous risquez même d’avoir des taches noires devant les yeux ou de perdre connaissance.

    QUAND SURVIENT L’HYPOTENSION ?

    En présence d’un manque général de sang, par exemple suite à une hémorragie ou à une diarrhée violente, on observera une hypotension relativement prolongée. Un autre cas de figure, beaucoup plus fréquent, est celui d’une chute de tension plus ponctuelle (d’une durée d’une minute à une heure) : le corps ne manque globalement pas de sang, mais l’apport au niveau du cerveau n’est temporairement pas suffisant. C’est par exemple le cas après un repas chaud (trop de sang est alors détourné vers le système digestif), lorsqu’on sort de son lit ou de son fauteuil (trop de sang dans les jambes) ou lorsqu’on regarde en l’air (étirement de l’artère carotide). Normalement, l’organisme prendra toutefois immédiatement des mesures pour ramener la tension à un niveau normal.

    QUELLE EST LA FRÉQUENCE DE L’HYPOTENSION ?

    Ces baisses transitoires de la tension sont plus fréquentes chez les personnes âgées que chez les jeunes. La tension diminue à tout âge dans les situations mentionnées ci-dessus, mais à mesure qu’il vieillit, le corps la corrigera moins vite parce qu’il devient globalement plus lent. De ce fait, la tension diminuera encore davantage. On observe un accès d’hypotension chez 10 à 50% des personnes âgées une à dix minutes après le passage en position debout et un quart d’heure à une heure après un repas. Un tiers à la moitié des vertiges passagers s’expliquent par ailleurs par une baisse de la tension lorsque la personne regarde en l’air.

    QUELLE EST L’AMPLEUR DE CETTE BAISSE DE TENSION ?

    Une chute de tension transitoire peut être perceptible lorsqu’elle dépasse 20 mmHg pour la pression systolique ou 10 mmHg pour la pression diastolique.

    EXISTE-T-IL UN LIEN ENTRE LA PRISE DE MÉDICAMENTS ET L’HYPOTENSION ?

    Oui. Lorsqu’il fait très chaud ou en cas de diarrhée, il arrive que la dose normale de diurétiques soit trop élevée pour la situation du patient à ce moment. Ces médicaments provoquent alors une évacuation excessive de liquide normalement destiné à aboutir dans le sang… et du coup, la tension diminue.

    Les nitrates utilisés contre les douleurs thoraciques peuvent également aggraver l’hypotension. Il arrive aussi, de façon exceptionnelle, que la prise de médicaments contre l’hypertension provoque une hypotension persistante. Celle-ci se manifestera par une fatigue accrue, parce que le cœur doit faire beaucoup plus d’efforts que d’habitude pour maintenir la tension au niveau voulu. De façon générale, les chutes de tension transitoires tendent toutefois à être moins fréquentes chez les patients traités par antihypertenseurs.

    COMMENT ÉVITER LES CHUTES DE TENSION LORS DU LEVER ?

    Avant de sortir de votre lit ou de votre fauteuil, agitez les jambes pendant quelques minutes pour stimuler la circulation et renvoyer le sang vers le cœur. Boire davantage pour « remplir » les vaisseaux sanguins peut également améliorer les symptômes, de même qu’une alimentation plus salée, qui contribuera à accroître la rétention d’eau. Enfin, il est également possible de porter des bas de contention ou de surélever la tête du lit… ou, si vous prenez des diurétiques ou des nitrates, de demander à votre médecin s’il est envisageable de réduire légèrement la dose.

    COMMENT PRÉVENIR L’HYPOTENSION APRÈS UN REPAS ?

    Essayez de prendre six petits repas plutôt que trois grands : la tension baissera malgré tout, mais de façon moins marquée.

    COMMENT ÉVITER L’HYPOTENSION LORSQU’ON REGARDE EN L’AIR ?

    Evitez tout simplement de basculer brutalement la tête vers le haut. En particulier, faites attention lorsque vous pendez votre linge ou que vous penchez la tête en arrière dans la cuvette du coiffeur

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-5651-L-hypotension-en-8-questions.html

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  • FRUITS ET LÉGUMES

    AU MOINS 5 FRUITS ET LÉGUMES PAR JOUR, C’EST :

    LÉGUMES

    des légumes à chaque repas, midi et soir

    artichauts, asperges, aubergines , betteraves, bettes, brocolis, carottes, céleri, champignons, chou rouge, chou vert, choucroute, chou-fleur, choux de Bruxelles, citrouille, concombre, cœurs de palmier, courges, courgettes , endives, épinards, fenouil, haricots beurre, haricots verts, navets, oignon, petits pois, poireaux, poivrons, potiron, radis, salades, tomates , topinambours

    • crus
    • cuits
    • en potage
    • frais
    • surgelés (non cuisinés)
    • en conserve

     

    FRUITS

    2 à 3 fruits par jour

    rhubarbe, melon, pastèque , pamplemousse, fraises , framboises, groseilles, mûres, cassis, citron , poire, pomme , pêche, orange, mandarines ou clémentines, abricots moyens , prunes, quetsches, reines-claudes, ananas, kiwis , mangue, grenade, banane, raisin, litchis, cerises , mirabelles, myrtilles, figues

     

    • frais
    • en compote
    • surgelés
    • en conserve

     

    En conclusion, variez vos fruits et légumes et privilégiez les fruits et légumes frais de saison moins chers mais également plus savoureux

     


     

    FÉCULENTS 

    pommes de terre, riz, pâtes, légumes secs (=lentilles, flageolets, haricots blancs, haricots rouges, fèves, pois chiches, pois cassés), maïs, pain, blé, céréales, biscottes, boulgour, quinoa, semoule

    Les féculents ne font pas grossir : c’est ce qu’on mange avec ou la façon dont on les prépare qui peut augmenter leur apport calorique : pain beurré, frites, pâtes aux lardons et à la crème… De manière générale, mieux vaut limiter les matières grasses ajoutées (sauces, graisses de cuisson, crème, beurre…).

    Les féculents sont à consommer :

    • à chaque repas
    • selon l’appétit
    • toujours associé à un légume

    Limitez votre consommation de frites et fritures (pommes de terre noisette, pommes de terre rissolées…) car elles sont très grasses. (1 grande portion de frites du fast-food contient environ 3 cuillères à soupe d’huile) Idéalement, évitez d’en consommer plus d’1 fois par semaine et modérez les quantités.


     

     LAIT ET PRODUITS LAITIERS 3 à 4 par jour, en privilégiant les laitages les moins gras

    yaourts à base de lait écrémé ou demi-écrémé, fromage blanc à 0 ou 20% de MG, petits-suisses à 0 ou 20% de MG, fromage, lait écrémé ou demi-écrémé

    - Limitez votre consommation de fromage car il est riche en graisse (1 portion individuelle de fromage contient l’équivalent d’une cuillère à soupe d’huile).

    Afin de limiter l’apport en graisse de vos repas, éviter d’associer viande (ou poisson ou œufs) et fromage au même repas.

    2 portions individuelles de fromage (50g) peuvent en revanche remplacer de temps en temps la portion de viande.

    - Attention également aux crèmes dessert qui contiennent moins de lait donc moins de calcium et sont plus gras et plus sucrés que des yaourts ordinaires (1 crème dessert au chocolat contient l’équivalent de 3 cuillères à café d’huile et de 4 carrés de sucre).

     


     

    VIANDE-VOLAILLE-POISSON-ŒUF 1 à 2 fois par jour, en quantités contrôlées

    Idéalement, à chaque repas, midi et soir :

    100g de viande

    OU 150g de poisson,

    OU 2 œufs (1 à 2 fois par semaine),

    OU 80g de jambon cuit dégraissé (2 fines tranches)

    - Mangez régulièrement du poisson (au moins 2 fois par semaine): les formes surgelées ou en conserve (sans huile) permettent de trouver du poisson à des prix abordables.

    Évitez en revanche le poisson pané qui est riche en graisse et nécessite un mode de cuisson plus gras.

    - Privilégiez au maximum les morceaux de viande les plus maigres (rosbif, rumsteck, bavette, dinde, filet mignon, cheval, lapin, steak haché 5% de MG, gibier…) et retirez le gras « visible » pour les viandes plus grasses.

     


     

    MATIÈRES GRASSES

    huiles, beurre, margarine, crème fraîche, mayonnaise, saindoux, graisse d’oie, etc…

    - Elles sont toutes très caloriques ; une consommation trop importante de matières grasses favorise donc la prise de poids.

    Une consommation minimale de graisses reste néanmoins indispensable au bon fonctionnement de votre corps.

    Il est ainsi recommandé de consommer 30 à 40g de matières grasses par jour sachant que 10g de matières grasses est apporté par 1 c. à café légèrement bombée de beurre ou de margarine ou par 1 c. à soupe d’huile…faites vos calculs !

    - Les matières grasses peuvent être d’origine animale ou végétale : privilégiez celles qui sont d’origine végétale, c’est-à-dire les huiles ou certaines margarines (uniquement en barquette, « 100% d’origine végétale »). Limitez à l’inverse les matières grasses d’origine animale, riches en cholestérol et qui, en excès, bouchent les artères.

    Variez les huiles

    Toutes les huiles sont bonnes

    Vinaigrette allégée pour 2 personnes :

    1 c. à soupe d’huile

    + 1 c. à soupe d’eau

    + 1 c. à soupe de vinaigre

    +/- moutarde, échalotes, persil, sel/poivre…

    - Pour les fritures, évitez les graisses « dures » à température ordinaire (gras de bœuf, huile de palme…) et préférez les huiles qui supportent mieux la chaleur (huile d’arachide, huile spéciale fritures). Renouvelez totalement le bain 10 à 12 fritures après.

     


     

     PRODUITS SUCRES Limitez leur consommation !

    sucre, confiture, miel, chocolat, confiserie, biscuits, pâtisseries, crèmes dessert, yaourts sucrés, viennoiseries, glaces, sorbets, etc…

    Méfiez-vous d’autant plus qu’une grande partie de ces produits (pâtisserie, chocolat, viennoiseries, biscuits, glaces…) apportent également beaucoup de graisses et favorisent donc la prise de poids.

    Néanmoins, consommés de temps en temps, en quantité raisonnable, les produits sucrés sont compatibles avec un bon état nutritionnel. Ils peuvent être consommés pour le plaisir en petite quantité tous les jours mais n’en abusez pas !


    BOISSONS De l’eau à volonté !

    - L’eau est la seule boisson indispensable à l’organisme. Il est conseillé de boire au minimum 1,5l d’eau par jour.

    Sachez que l’eau du robinet est très contrôlée en France : on peut la boire en toute tranquillité, d’autant plus qu’elle est moins chère que l’eau en bouteille.

    - Limitez les boissons sucrées ; gardez-les pour le week-end ou pour les fêtes et privilégiez les boissons light. 1 canette de colla contient l’équivalent de 7 carrés de sucre, soit 32 carrés de sucre pour une bouteille de 1,5l !

    - Compte-tenu des effets néfastes de la consommation excessive d’alcool sur la santé,  il est recommandé de ne pas dépasser 2 verres de vin par jour (10 cl) pour les femmes et 3 pour les hommes.

    Lire la suite sur : 

    http://www.diabhainaut.com/index.php?option=com_content&view=article&id=356:familles-d-aliments&Itemid=84

     

     

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  • Merci à nos 625 coureurs !

    21 MAI 2014

    La 35e édition des 20km de Bruxelles comptait 625 coureurs de la Ligue Braille, un record depuis notre première participation ! Pendant plusieurs mois, nos coureurs et sponsors se sont mobilisés pour les enfants aveugles et grâce à eux nous avons pu récolter 25.000€ pour soutenir nos projets en leur faveur !

    Photo de l’équipe de la Ligue Braille

    Pour les enfants aveugles

    Nous prêtons chaque année une grande attention aux enfants aveugles et malvoyants. Grâce à des journées et des activités spécialement conçues pour eux nous tenons à ce qu’ils puissent se sentir épanouis dès leur plus jeune âge tout en favorisant leur autonomie au quotidien. Pour certains services, nous recevons des subsides, pour d’autres, nous dépendons de vos dons. 

    Vos nombreux dons nous ont permis de récolter 25.000€ !

    Un grand merci à tous nos coureurs ainsi que nos sponsors : Mattel, la Banque Degroof, Koba Vision, Promo Sapiens, Van Piperzeel, Eureka!, Domestic Services, Sensotec, Digitas LBi, Befimmo, Auxipress, Groupe impresor ariane, Valeo, Spiromatic, BASE company, Dun & Bradstreet, Novartis / Sandoz / Alcon, Hayez, Schréder et LIDL.

    Deux enfants déficients visuels côte à côte

    Notre Coureuse en Or

    Marleen Van Wesemael a récolté 395 euros auprès de ses proches pour financer les activités de la Ligue Braille en faveur des enfants aveugles. Afin de l’en remercier nous l’invitons avec une personne de son choix au déjeuner de clôture du stage d’autonomie à la mer ce 4 juillet 2014, pour rencontrer les enfants aveugles et malvoyants. Merci Marleen !

    Marleen Van Wesemael, notre Coureuse en Or.

    Pour son implication exceptionnelle, Véronique Laros viendra également rencontrer les enfants aveugles et malvoyants ce 4 juillet 2014. Le jour de la course, Véronique avait récolté 281 € pour financer nos activités. Merci Véronique !

    Véronique Laros tenant un bouquet de fleur.

    Résultats de la course

    Cette année, notre équipe a grimpé à la 12e position du classement généralsur un total de 500 équipes ! Le coureur le plus rapide de notre équipe étaitSebastien Mahia avec un très beau temps de 1h 10min 29sec.

    Encore toutes nos félicitations !

    Les photos des 20km de Bruxelles

    Retrouvez toutes nos photos sur la page Facebook de la Ligue Braille !

    Une personne aveugle et son guide

    L’équipe de l’entreprise Schréder prend la pose pour la photo

    Une coureuse salue les supporters sur le parcours.

    Un coureur souriant en plein effort.

    Une personne aveugle se fait masser après la course

    Attention, si vous utilisez un lecteur d'écran pour visiter ce site, les modules suivants ne sont pas entièrement accessibles. Ils permettent de partager cette page sur Facebook, Twitter ou Google+.

     http://www.braille.be/fr/a-propos-de-nous/actualites/2014/05/merci-a-nos-625-coureurs?utm_source=Ligue+Braille+asbl&utm_campaign=1c73c5346d-Newsletter_juin_2014_inscription_newsletter&utm_medium=email&utm_term=0_bad31a3ff5-1c73c5346d-104275045
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  • Pédicure ? Podologue !

    En Suisse, le podologue est reconnu par la loi sur les professions de la santé et habilité à exercer sur autorisation du Médecin cantonal.

    Le podologue est le spécialiste du pied, de l’équilibre et de la marche.

    Il est compétent pour traiter les affections de la peau et des ongles des pieds.
    Par la confection de supports plantaires, il cherche les solutions adéquates pour relancer une bonne fonction du membre inférieur, une marche la plus harmonieuse et indolore possible et encore une meilleure assurance dans l’équilibre de la posture.

    Le podologue intervient sur tout type de pied et notamment sur des pieds dits "à risques" chez des personnes présentant des troubles des défenses immunitaires, de l’insuffisance artérielle, des neuropathies, diminution fréquente de la sensibilité chez les patients diabétiques, ou encore par exemple en traitement oncologique, syndrome main-pied.

    Il est nécessaire de savoir que désormais un pédicure est indiqué pour une beauté des pieds ou une pédicurie esthétique.
    Il n’est en aucun cas habilité à faire des soins tels qu’ils sont décrits dans ce site.

    Les Associations de diabétiques :
    Association Genevoise des Diabétiques 
    Association Vaudoise du Diabète 
    Association Valaisanne du Diabète

    Autres associations :
    Ligue suisse contre le rhumatisme
    Spondylarthrite-ankylosante Info
    Sclérose en Plaque
    Association suisse des fibromyalgiques
    Ligue suisse contre le cancer

    Que fait le podologue ?

    Les champs d’actions d’un podologue sont les traitements paramédicaux des piedssoins podologiques pratiqués avec des instruments stérilisés, et la réalisation d’orthèses autrement dit appareillages, allant de la semelle podologique amovible à la chaussure, en passant pas les orthèses temporaires,sortes de pansements de courte ou moyenne durée. 
    Les orthoplasties, appareillages en silicone moulé pour les orteils, le sorthonyxies, orthèses pour les ongles incarnés, et les onychoplasties, orthèse reconstructive de l’ongle, font partie également qualifications du podologue.

     

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  • L’été, les petites bestioles sont nos pires ennemis. Mais s’il en existe une qui nous ennuie particulièrement, c’est bien l’aoûtat ! Comment s’en débarrasser ? Que faire en cas de morsure ? Santé Magazine vous donne des solutions.

    L’aoûtat appartient à la famille des acariens. L’adulte est inoffensif, c’est la larve qui arrive sans bruit et nous inflige une morsure douloureuse.
    A peine visibles à l’œil nu, ces larves rouges se rencontrent dans les gazons, les zones ombragées, les vergers et près des zones humides (étangs, piscines,…)
    Lorsqu’elles nous mordent, elles injectent leur salive qui va déclencher les symptômes suivants :

    • Formation d’un bouton boursouflé, souvent auréolé, en seulement quelques heures ;
    • Démangeaisons importantes au bout de 20 à 30 heures, pouvant persister une semaine.

    Après la morsure, la larve d’aoûtat reste en place quelques temps et fini par se décrocher, parfois au bout de plusieurs heures pour s’enfouir dans le sol, en attendant ses nouvelles proies : insectes et invertébrés.

    Comment se protéger efficacement des piqûres ?

    Pour éviter les morsures, portez des vêtements longs et couvrants pour toute promenade en forêt.
    N’oubliez pas d’installer votre pique-nique sur une couverture, afin de na pas vous faire dévorer pendant votre repas ...
    Vous pouvez également utiliser des produits répulsifs, disponibles en pharmacie :

    • Les huiles essentielles d’eucalyptus, menthe et lavande vaporisées sur vos vêtements permettent de repousser les aoutats ;
    • Le talc répandu sur les vêtements et sous-vêtements assure une très bonne protection ;
    • Les répulsifs anti-moustiques à base de DEET (dosés à 10 % chez les enfants de 6 mois à 12 ans) ou d'IR3535 peuvent aussi être utilisés mais sont contre-indiqués chez les moins de 6 mois.

    Je me suis fait piquer. Que faire ?

    Dès l’apparition des premiers symptômes, prenez un bain chaud et lavez vous avec du savon de Marseille.
    Pour guérir les piqûres, frictionner la plaie avec de l’alcool à 90° dénaturé, ou appliquez de l’Ascabiol sur la piqûre à l’aide d’un coton (disponible sans ordonnance). La larve sera neutralisée et se décrochera immédiatement.
    Si les démangeaisons, douleurs ou œdèmes sont importants, demandez l’avis de votre pharmacien qui pourra vous conseiller une crème à base de cortisone (Cortisedermyl), parfois additionnée de lidocaïne (type Onctose) et un traitement anti-histaminique par voie orale (à base de Cétirizine ou de Loratadine).

    Si vous présentez des symptômes de l'allergie (urticaire, œdème important, troubles de la respiration, …), consultez un médecin sans attendre.

    Tina Gereral Le Nabat
     
    Mis à jour le 14.04.2014
     
    http://www.santemagazine.fr/actualite-que-faire-contre-les-aoutats-50241.html
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  • Benoît Violier, saine gourmandise

    Questions/Réponses
    A la recherche des saveurs gustatives, Benoît Violier s’intéresse aussi beaucoup à la santé© Romain Graf
     
    Elu cuisinier de l’année par le Gault & Millau suisse, Benoît Violier, chef du restaurant triplement étoilé de l’Hôtel de Ville de Crissier près de Lausanne, nous le dit sans détour: gastronomie et diététique se marient parfaitement.

    Gastronomie, plaisir et santé: est-ce une équation possible selon vous?

    Bien sûr. On essaie de faire tous les jours une cuisine saine. On a même réadapté tous nos plats pour qu’ils le soient de plus en plus. On ne peut pas se passer de matière grasse, parce que c’est elle qui va fixer le goût, mais on en travaille moins et on la cuisine différemment.

    On ne va plus épaissir une sauce avec du beurre, on va utiliser à la place des huiles qui ne sont pas «sur-cuites». Les modes de cuisson ont aussi beaucoup évolué. Avant, tout était poêlé dans le beurre, on apprenait cela à l’école. Maintenant, c’est fini. Par ailleurs, il m’arrive de donner des conférences avec des médecins passionnés de gastronomie. Ils m’expliquent tout ce qui est sain pour le cœur et pour le corps en général. Je m’y intéresse beaucoup et j’apprends.

    Comment cette prise de conscience est née chez les grands chefs?

    Michel Guérard, qui fait partie de la grande famille des chefs étoilés, a été le premier à lancer cette cuisine moderne, vapeur, saine, avec des justes cuissons. C’est lui qui a commencé à enlever tout ce beurre et toute cette crème réduite.

    Il y a dix ans, ce qui symbolisait un grand restaurant, c’était d’être repu à la sortie. On arrivait au repas principal et on n’avait plus faim. Aujourd’hui, c’est fini. Il n’y a pas besoin de mettre cinquante produits différents dans l’assiette. Les gens veulent en goûter cinq ou six, mais sortir de table en étant bien. De plus, la façon même d’élaborer un menu a changé. L’idée est de cuisiner autour d’un produit principal. Ensuite, on essaie de le sublimer avec beaucoup de jus et de sauces à base de légumes.

    On ne mange pas tous les jours dans un restaurant gastronomique, est-ce si important que la cuisine y soit diététique?

    Détrompez-vous, nous avons une clientèle d’habitués qui viennent et qui reviennent. On me demande souvent quel a été le changement par rapport à mes prédécesseurs. On a beaucoup épuré notre cuisine, en enlevant tout ce qui était mauvais pour la santé. Mais, à un moment, on ne peut pas mettre moins de matière grasse. Je pense qu’on a trouvé un bon compromis.

    Cuisiner les produits du terroir et de saison est la règle de base d’un bon cuisinier

    Vous l’avez partiellement évoqué, quel rôle les ustensiles ont-ils à jouer pour cuisiner de manière équilibrée?

    L’influence asiatique est forte. On travaille avec le wok, qui nous vient des Chinois ou le tépaniaki, un ustensile de cuisson japonais. Le tépaniaki est un plan incliné avec une partie très chaude qui nous sert à saisir le poisson par exemple, et une plus douce pour la cuisson. L’inclinaison de la plaque permet de mettre peu de matière grasse. Il suffit d’un filet d’huile d’olive sur un poisson, sur une noix de Saint-Jacques, sur un filet de volaille ou du homard.

    Quant au wok, le principe est de cuire l’élément dans ce qu’il a de plus naturel. On le chauffe à blanc, on y jette un petit mélange de légumes, on y met un filet d’huile d’olive, du sel, du poivre et on mélange bien. Ils vont cuire dans leur eau de végétation, ce qui préserve toutes les vitamines.

    Pour faire des sauces et des liaisons, on travaille beaucoup avec la centrifugeuse, pour extraire la pulpe des aliments et la chlorophylle des herbes aromatiques.

    Est-il aussi possible d’être plus diététique dans les desserts?

    Oui, bien sûr! Nous avons enlevé beaucoup de sucre. Avant, le rapport était de 250 grammes de sucre par litre, maintenant il n’est plus que de 110 grammes. Je me méfie des nouveaux sucres et des succédanés tels que l’aspartame. Nous préférons travailler avec les sucres de fruits. On extrait leur pulpe, on l’étale sur des feuilles de cuisson, on la chauffe à 160°. Cela donne des tuiles, qu’on casse et qu’on utilise pour donner du pep à nos desserts. Ou encore, on poche des fraises, puis on les passe au chinois pour en extraire le jus. Le goût qui en ressort est multiplié par dix.

    Quels conseils donneriez-vous aux cuisiniers amateurs?

    Manger et travailler des produits de saison et locaux qui ont une meilleure saveur. Depuis Noël, on voit des asperges sur les marchés, des fraises en février, des cerises qui viennent d’Amérique du Sud, c’est complètement ridicule. Pour notre restaurant, je n’achète rien qui vienne de l’autre bout de la planète, à part les épices qui arrivent d’Inde. M. Rochat et moi-même avons rencontré des chefs à Singapour il y a deux ans. Tous nous ont dit: c’est une chance d’avoir des saisons!

    Choisir des produits du terroir est une règle de base pour un cuisinier?

    Oui. Nous valorisons au maximum les produits du terroir. Nos fraises sont cultivées à Crissier, les cardons poussent dans le jardin d’à côté depuis plus de 50 ans… Notre rêve: cuisiner tout bio et proposer au menu du poisson du lac Léman – de la truite par exemple – mais nous rencontrons des problèmes de quantité. Les terres ici sont très froides. Selon moi, le terroir s’étend du Jura aux limitrophes de la Suisse. On n’est pas loin de la mer, à une heure d’avion de La Rochelle. Nos produits sont extrêmement frais. Pour preuve, les poissons, coquillages et crustacés que nous avons aujourd’hui en cuisine sont passés à la criée hier soir. La vallée du Rhône, d’où proviennent beaucoup de nos fruits et légumes, n’est qu’à trois heures de camion. Je me méfie en revanche de tout ce qui vient d’Asie et je bannis certains produits, comme les thonidés, qui sont très chargés en mercure. Quand je travaillais à Monaco, nous les voyions suivre les yachts de luxe pour manger les déchets jetés à la mer.

    Aujourd’hui, il est beaucoup question des sensibilités alimentaires des uns et des autres. Y êtes-vous attentif au restaurant?

    Oui, on a dû s’y adapter. Avant la commande, le maître d’hôtel demande aux clients s’ils souffrent d’une allergie ou d’une intolérance quelconque (au gluten ou au céleri par exemple). Le cas échéant, nous en tenons compte. Depuis le mois de novembre, nous proposons un menu totalement végétarien.

    Cet hiver, on a assisté à plusieurs scandales alimentaires: de la viande de cheval dans les lasagnes congelées, des matières fécales dans les desserts proposés chez Ikea… Quel regard portez-vous sur ces événements?

    “On ne peut pas se passer de matière grasse, parce que c’est elle qui va fixer le goût, mais on en travaille moins et on la cuisine différemment”

    Je ne suis pas surpris. Je suis plutôt étonné qu’on n’ait trouvé que du cheval dans les lasagnes. Dans les pays de l’Est, il y a de grands élevages de gibier. Je suis sûr qu’il y en a aussi dans ces plats préparés. Nous indiquons depuis longtemps la provenance de nos produits sur la carte, les gens y sont plus sensibles aujourd’hui.

    Dans 90% des cas, nous mettons un visage et un nom derrière le produit.

    Vous animez des ateliers de cuisine, est-ce pour coller à l’air du temps?

    Non, nous tenons à passer des messages: d’abord que cuisiner de saison est une chance. Nous insistons sur l’importance de faire les choses soi-même (les plats préparés sont gorgés d’huile de palme, de sirops en tout genre), de bien lire les étiquettes et d’être attentif à la traçabilité des produits. Nous enseignons des techniques, en adaptant nos recettes au matériel que l’on trouve chez les particuliers (les paniers vapeur, les couscoussiers), même si ce matériel est de plus en plus performant. Nous transmettons aussi un style et une façon d’être. Pour les recettes elles-mêmes, certains clients, des sportifs par exemple, ont des demandes particulières comme apprendre à faire des desserts (des cakes) qui augmentent leur endurance.

    Vous avez travaillé avec des sportifs de haut niveau, racontez-nous.

    Oui, j’ai mis au point des menus spécifiques pour des gens comme Mike Horn, les frères Ravussin, Jean Troillet ou Géraldine Fasnacht. Les Ravussin sont venus me voir avec un nutritionniste afin d’établir un planning de menus pour toute la durée de leur expédition en mer. L’idée étant de définir un apport calorique quotidien tout en tenant compte de leurs contraintes comme le poids total de la nourriture sur le bateau. J’ai alors mis au point des mets d’aliments déshydratés, à base de viande, ainsi qu’une quinzaine de sauces pour accompagner les repas. Pour Mike Horn, j’ai réalisé des recettes de cakes hypercaloriques, avec de l’alcool, du miel, des fruits confits.

    Les enfants aussi ont droit à leur atelier. Qu’y apprennent-ils?

    D’abord nous leur montrons la cuisine. Ensuite, nous leur présentons les meilleurs produits de la saison, et nous leur faisons goûter des jus de fruits et de légumes. Généralement, ils mangent de tout. Nous préparons dans la cuisine du restaurant deux recettes salées, que nous dégustons tous ensemble, puis deux recettes sucrées – par exemple des cupcakes avec des fruits de saison – qu’ils emporteront à la maison.

    Êtes-vous plutôt beurre ou huile?

    Le beurre est l’emblème du Poitou, la région de France dont je suis natif. J’ai été élevé au beurre, mais je préfère cuisiner avec des huiles. L’huile d’olive bien sûr, mais d’autres également: colza, noisette, oeillettes, etc.

    Viande ou poisson?

    Je suis très poisson, de mer de préférence, parce que je trouve que c’est plus sain. Au restaurant, pour le personnel, on en cuisine quatre fois par semaine. Pour s’assurer de la qualité des produits de la mer, on peut s’approvisionner dans des épiceries fines et chez un poissonnier.

    Cuit ou cru?

    Pour moi, la cuisine, ce sont des aliments cuits. Je me méfie de tout ce qui est cru pour des raisons sanitaires (présence de bactéries, etc.).

    Frais ou congelé?

    Frais, obligatoirement. Même pour le personnel, qui mange les mêmes produits que ceux que nous servons à nos clients. C’est une tradition instaurée de longue date dans la maison. On ne peut pas exiger de nos cuisiniers de bien travailler s’ils ne mangent pas bien. A la maison, je trouve normal que les gens congèlent des aliments, en cas de surproduction ou parce qu’ils travaillent. Mais il faut savoir que la congélation altère les produits.

    Cuisson vapeur ou à la poêle?

    De la cuisine vapeur tous les jours, c’est un peu triste. Poêler une Saint-Jacques, lui donne une belle apparence et un goût sublimé. On peut exaucer les papilles en colorant les sucs. Mais on peut également utiliser les deux techniques: marquer un filet de veau sur le gril, le rouler ensuite dans un film alimentaire et terminer la cuisson à la vapeur.

    Terre ou mer?

    J’aime la mer, cela me relie à mon enfance. Ce que l’on mange quand on est enfant nous marque pour toujours: le poulet au citron de ma mère ou les carottes arrachées dans le jardin. Dans l’élaboration, c’était simple, mais les produits étaient bons.

    http://www.planetesante.ch/Mag-sante/Mon-alimentation/Benoit-Violier-saine-gourmandise

     

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  • Posted: 08 Jun 2014 10:27 PM PDT


     La société biomédicale israélienne Beta-O2 Technologies a développé une technologie qui pourrait considérablement faciliter la vie des patients diabétiques. Il s’agit d’un pancréas bio-artificiel implantable : le ßO2. Il a été conçu comme un traitement pour les patients insulino-dépendants, soit les diabétiques de type I et ceux d’un sous-groupe de type II. Ces deux catégories regroupent près de 30 millions de personnes dans le monde...

    De type I ou II, le diabète traduit une élévation anormale du taux de glucose dans le sang. Cette anomalie est due à l’incapacité de l’organisme de métaboliser correctement le glucose, nécessitant de l’insuline (naturellement insuffisante ou mal utilisée) pour le transport du glucose dans les cellules.

    Le traitement actuel de ce type de diabète est lourd, désagréable, sans être optimal. Le dispositif ßO2 est implanté sous la peau lors d’une opération rapide et peu invasive. L’appareil réunit des îlots de Langerhans – contenant eux-mêmes des cellules produisant de l’insuline – qui sont oxygénés et nourris de façon continue grâce à la technologie exclusive de Beta-O2.

    Ces îlots de Langerhans sécrètent le taux d’insuline nécessaire au maintien d’une glycémie normale dans le corps du patient, tandis que les cellules sont protégées contre le système immunitaire par des membranes couvrant le dispositif. "Ajout personnel pour mieux comprendre cet article : le diabète de type I est une maladie auto-immune, c'est-a-dire qu'a un moment de la vie du malade le corps a interprété de maniéré erronée la présence des îlots de Langherans (présents dans le pancréas), et pour une raison encore indéterminée le corps a décidé de détruire ces îlots, comme il détruit tout corps qui lui est étranger.

    Dans le cas du diabète de type I, insulino-dépendant, les cellules beta des îlots de Langerhans sont quasiment totalement détruites et ne fabriquent plus d'insuline, qui est une hormone nécessaire a l'utilisation du sucre par le corps. Le patient souffrant de diabète de type I doit donc se faire plusieurs fois par jour des injections d'insuline, insuline envoyée en une dose unique et censée correspondre aux besoins du corps par rapport a la nourriture absorbée.

    Malheureusement ce dosage est approximatif et ne prend pas en compte certains paramètres comme l’activité physique qui augmente le besoin en sucre, sucre qui sous différentes formes correspond a l’énergie du corps.

    L'insuline a pour but d'extraire le trop plein de sucre dans le sang et de le stocker dans le corps grâce a un processus complexe, que je ne détaillerais pas ici.

    Le danger des injections d'insuline est donc son approximation, en une fois (même si ces injections seront répétées a chaque repas), et son cote irréversible (l'antidote de l'insuline étant bien sur le sucre).

    Alors que le corps secrète son insuline en fonction des besoins et gère tout seul son équilibre glycémique, le diabétique doit penser a doser sa nourriture en fonction de ses injections, et vice et versa, mais il doit aussi contrôler sa glycémie avec un appareil spécial, qui nécessite une goutte de sang pour effectuer l'analyse de la glycémie, et ce plusieurs fois par jour afin notamment d’évaluer si son traitement est adapte a son alimentation, et si son diabète est donc équilibré, mais aussi et surtout afin de vérifier qu'il n'est pas en danger d’hypoglycémie.

    Comme on le voit, le traitement du diabète de type I est assez contraignant et lourd, d'ou l’intérêt de cette invention israélienne, le dispositif ßO2".* Cette nouvelle technologie permettra aux patients diabétiques insulino-dépendants de pouvoir vivre avec un taux de glucose correct, sans contrôle glycémique intensif ni injections d’insuline.

    Le diabète est une maladie grave qui, sans traitement approprié, peut être à l’origine de maladies cardiaques, de la cécité, de l’insuffisance rénale, voire d’amputations. Les scientifiques ont longtemps essayé de recréer le processus naturel de production d’insuline, envisageant la transplantation d’îlots comme un remède au diabète.

    Mais à ce jour, les défis complexes de l’oxygénation continue et le rejet immunitaire de l’organe transplanté n’ont pas été relevés. Beta-O2 a, en quelque sorte, contourné ces problèmes avec le ßO2.Beta-O2 est actuellement engagé dans des études pré-cliniques et devrait entamer les essais cliniques dans un avenir proche.

    La société a déjà réussi à ajuster la glycémie des rats diabétiques à un taux de glucose normal, après implantation sous-cutanée de l’appareil.
    Source Haabir-haisraeli.over-blog

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  • En 2008, passé la quarantaine, Ludovic Bisot a décidé d'opérer un tournant radical dans sa vie. Après 20 ans de (trop de) sérieux dans l'export industriel et dans le conseil, il a voulu enfiler le tablier, mettre la main à la pâte et passer derrière la vitrine pour s'adonner à ses passions de la gastronomie en général et du fromage en particulier, de la province, du terroir, de l'histoire et de la culture agricole.

    Originaire de la Bourgogne, il ouvre largement sa vitrine à la région de son cœur (dont beaucoup de délicieux fromages de chèvre !), mais aussi à de nombreux fromages européens.

    Après une formation organisée par la Fédération Nationale des Détaillants en Produits Laitiers, il fait un « tour de France » et d'Europe des détaillants et des producteurs. Il s'installe finalement à Rambouillet où il rachète une crèmerie fromagerie.

    Rires et fromages

    Ludovic Bisot aime accueillir les clients avec humour et bonne humeur. Ainsi, il n'a pas hésité à faire un Harlem Shake sur une musique techno, avec ses amis déguisés en vaches et à diffuser la vidéo sur internet ou à mettre en ligne une parodie des Tontons flingueurs, les Frometons flingueurs et il organise depuis l'année dernière un tournoi parodique, Le Roland Claquos, les Internationaux de France des fromages, qui voient s'affronter 128 fromages pendant 15 jours.

    L'année dernière, le Saint-Nectaire a battu le Reblochon en 4 sets. Ludovic Bisot n'en oublie pas de vendre des fromages, venus de toute la France, avec un petit air d'ambassade de Bourgogne, mais également des AOP venus de toute l'Europe.

    Comme le Fromage de Herve belge, le Claxton, le Stilton, le Cheddar et le Shropschire anglais, sans évidemment oublier les Fromages de Suisse.

    La légitimité suisse

    Ludovic Bisot propose 5 Fromages de Suisse dont il admire la qualité de fabrication et aime le goût d'alpages, à commencer par le Gruyère AOP d'Alpage et l'Etivaz AOP, en fonction de la qualité des arrivages. Il choisit personnellement les meules qu'il propose en faisant le tour des grossistes à Rungis.

    Les gourmands trouveront aussi du fromage Appenzeller®, du Vacherin Fribourgeois AOP et de la Tête de Moine AOP qu'il découpe en Rosettes pour décorer des plateaux personnalisés. Il propose aussi du Raclette Saint Niklaus. Il apprécie les Fromages de Suisse en pure dégustation et leur capacité à être mangés fondus, en raclette ou en fondue.

    Savourer les Fromages de Suisse

    Ludovic Bisot conseille d'accompagner les Fromages de Suisse avec un Fendant du Valais et quelques fruits secs. Un pur délice ! Il aime également les déguster fondus. Il conseille d'en faire fondre une tranche et de la poser sur des grillades, ou de la glisser à l'intérieur d'un steak avant de le saisir. Et en été, il conseille d'agrémenter les salades composées avec des Fromages de Suisse : leur tenue et leur goût est parfait !

    Ludovic Bisot
    87 rue du Général de Gaulle,
    Rambouillet
    01 34 83 08 12
    www.toutunfromage.com

     

    http://www.fromagesdesuisse.fr/news-events/passion-fromager/ludovic-bisot.html

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  • Participer à une étude ou à un essai clinique contre de l’argent, oui, mais à quel prix ?

    Avant de lancer un nouveau médicament sur le marché, ce qui peut prendre une dizaine d’année entre la préparation et la découverte d’un traitement, l’industrie pharmaceutique fait des tests et étudie in-vitro puis sur des animaux et en final sur l’homme l’effet de ses médicaments. Les labos sont toujours à la recherche de cobayes humains et proposent de rémunérer les volontaires pour leur test clinique.

     

    Si vous voulez devenir volontaire pour tester de nouveaux médicaments et servir de cobaye humain, lisez bien ce qui suit.

    100 000 tests cliniques sont pratiqués chaque année à travers le monde pour développer de nouveaux médicaments. Devenir testeur pour les labos est une solution simple pour remplir rapidement son porte-monnaie, cependant il faut savoir où l’on met les pieds avant de se lancer car les effets peuvent être irréversibles.

     

    7 morts sur 2000 cobayes lors d’un essai clinique de vaccin et les labos pas au courant

    Lire la suite...

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    Du côté des producteurs

    Le caféier ne produit qu'après 3 ans et devient rentable à partir de 5 ans. Sa durée de vie est comprise entre 25 et 50 ans. Un caféier produit, en moyenne 2,5 kilos de cerises par année. Une fois traités, les fruits représenteront 500 g. de café vert qui donneront 400 g. de café torréfié, soit à peine de quoi faire 80 tasses de café (de 10 cl). Un petit calcul édifiant: s'il faut 2,5 kilos de cerises fraîches pour faire 400 g. de café, il faut donc 6.25 g. de cerises pour faire 1 gramme de café. Considérant qu'un café serré contient 9 grammes de poudre, il faudra donc récolter près de 60 g. de cerises pour que vous puissiez vous préparer une bonne tasse de café! Pour remplir votre paquet d'une livre de café, les producteurs auront donc dû cueillir 3,125 kilos de cerises.

    Le café est cultivé sur 11 milliards d'hectares, sur 4 continents, dans environ soixante-quinze pays du continent américain (60% du café mondial), d'Afrique (33%) et d'Asie (22%) et exporté par près de soixante pays.

    Cette production annuelle se répartissait en 2000 en 65% d'Arabica et de 35% de Robusta, la production de Robusta étant en très nette hausse grâce à la poussée des pôles asiatique et africain.

    Les premiers importateurs de café dans le monde sont les États-Unis (18 millions de sacs de 60 kg), suivis de l'Allemagne, de la France et du Japon.

    Le prix du café est fixé sur les marchés à termes qui fluctuent fortement en fonction des éléments climatiques, évènements politiques et fluctuations monétaires.

     

    Les 75 pays producteurs de café produisent 6,3 millions de tonnes de grains de café par an, soit 106 millions de sacs de 60 kilos. Ce qui est énorme comparé aux 900 000 tonnes du début du 19e siècle ou aux 40 millions de sacs de 1945. 60% des sacs exportés partent vers l'Europe, 24% vers l'Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada). Certains pays producteurs utilisent une partie de la récolte pour leur marché intérieur.

    Aujourd'hui le café est devenu une richesse économique majeure, avec 15 milliards de dollars échangés par an. Chaque jour, deux milliards cinq cent millions de tasses de café sont bues dans le monde! Vingt cinq millions d'emplois sont générés, de la culture à la tasse d'espresso, ce qui fait du café le 2e produit brut échangé dans le monde, la deuxième valeur marchande en volume d'échange après le pétrole. Parmi les ressources naturelles, seule la valeur monétaire totale des échanges internationaux de pétrole est plus élevée que celle du café. Le café est le premier produit agricole d'exportation au monde, loin devant le blé, le sucre et le cacao. 106 millions de sacs de café vert de 60 kg voyagent outre-mer et sont annuellement torréfiés dans les pays consommateurs.

    De nos jours, seulement quatre multinationales de l'alimentation acquièrent plus de 70 % du café exporté (café brut). À elle seule, la compagnie Nestlé achète 12% de toute la production mondiale. Les ventes totales de café de Cargill, une autre entreprise agroalimentaire, sont plus élevées que le produit national brut (PNB) de n'importe lequel des pays d'Afrique où elle s'approvisionne en fèves de café.

    Producteur de café insignifiant il y a dix ans, le Vietnam est devenu le deuxième exportateur mondial de café et le premier producteur de robusta. En 1999, le Vietnam remplaçait l'Indonésie à la place de premier producteur de robusta et se classait troisième producteur mondial de café derrière le Brésil et la Colombie. A fin 2000, il produisait plus que la Colombie et se classait N° 2 mondial derrière le Brésil.

    En cinq années, la superficie cultivée au Vietnam a été portée de 155 000 hectares en 1995 à 550 000 hectares en 2001. Dans cet intervalle, les exportations sont passées de 4 à 14 millions de sacs (soit 12,3% des 114 millions de sacs produits dans le monde). Seulement 4% du café cultivé est consommé dans le pays, le reste est exporté. En raison du petit nombre d'usines de transformation du café, toute la production est exportée brute. Les installations existantes, telles que l'usine de café publique Bien Hoa et Nestlé Vietnam, torréfient le café destiné à la consommation domestique et fonctionnent très en-dessous de leurs capacités

    Le prix de base du café est établi par les négociants du New York Coffe, Sugar and Cocoa Exchange Inc. et par ceux du London International Futures Exchange. Ce sont ces prix qui ont directement un impact sur les négociants et les cultivateurs locaux. Par exemple, le 9 octobre 2001, le prix du robusta au London International Futures Exchange tomba à son plus bas niveau en trente ans. Le même jour, le prix des grains de café à Dak Lak, au Vietnam, tomba à VND4 000/kg - la moitié du coût de production de VND8 000/kg. D'une certaine manière, la rapidité de cette réaction, et sa répercussion directe sur les marchés locaux, reflète l'impact des nouvelles technologies. D'un autre coté, le pouvoir des négociants sur les échanges de café, et l'hyper-exploitation des petits producteurs au moyen de transactions spéculatives, n'a rien de nouveau, et est cohérente avec le passé colonial de l'industrie mondiale du café. L' idée est que, tant que les prix sont fixés aux bourses de Londres et de New York par de puissants intérêts économiques en Europe et en Amérique du Nord, l'Association des Pays Producteurs de Café (APPC) ne pourra pas gérer les prix de manière efficace, ni protéger ses membres. En fait, l'APPC a été crée en 1993 uniquement à cause de l' effondrement des Accords Internationaux sur le Café quatre ans plus tôt. Dans sa course pour imposer le " marché de libre échange " au reste du monde, le gouvernement américain s'est fortement opposé à la régulation des prix mondiaux du café par cet Accord, poussant vers leur effondrement en 1989. Ce fut seulement après cela que les producteurs à faible coût comme le Vietnam pénétrèrent le marché et cassèrent les prix.

    Non seulement ces sociétés multinationales profitent de la crise à laquelle sont confrontés les cultivateurs et les travailleurs du café, mais leur manipulation des prix et de la demande mondiale en café, ont contribué à la crise actuelle. Dans les années 1980, début des années 90, la compétition acharnée entre les multinationales pour le partage du marché a vu la mise en valeur des prix plutôt que de la qualité, encourageant l'utilisation de robusta de qualité inférieure, spécialement pour les cafés instantanés. Ceci a mené à un développement rapide des cafés à robusta de qualité inférieure.

    Le développement des grains de café génétiquement modifiés par les multinationales, menace de réduire encore plus les prix du café et mine le gagne-pain des petits exploitants agricoles. L'avance du café génétiquement modifié facilitera la concentration accrue des plantations de café dans des plantations agro-industrielles, et l' accroissement des contrats à destination des multinationales.

     

    Du côté des consommateurs

    Chaque jour, deux personnes sur trois consomment du café dans le monde.

    Le café est une boisson très différente des autres parce que son élaboration dépend des cultures nationales : pour les Français, l'espresso, c'est 7 g de café pour 7 cl d'eau, pour les Italiens, c'est 8 g, pour les Américains 6 g pour 10 cl. Quant au Scandinave, il boit du café toute la journée mais ce café a une très faible dose en caféine.

    Aujourd'hui, 90% du café vendu à travers le monde est du type moulu.

    Etats-Unis

    Selon les chiffres de Van Houten, aux Etats-Unis, 54 % des adultes, soit 110 millions de personnes, boivent du café chaque jour, et 25 % des adultes, soit 51 millions de personnes, en boivent à l'occasion.

    Aux États-Unis, 20 millions d'adultes boivent chaque jour un café fin : variétés de grains haut de gamme, boissons à base d'espresso (café au lait, espresso, café moka et cappuccino) ou boissons glacées au café. Mais à l'exception de la communauté italienne qui a influencé le pays, avec la création, dans les années 1980, de la chaîne d'espresso-bars Starbucks, les Etats-Unis consomment surtout du café instantané, chauffé et réchauffé à longueur de journée.

    Les hommes boivent plus de café que les femmes (1,9 tasse par jour contre 1,4 tasses).

    Les amateurs de café boivent en moyenne 3,1 tasses de café par jour.

    • 35 % des buveurs de café aiment leur café noir et 62 % y ajoutent du sucre ou de la crème.
    • 62 % de tout le café consommé est bu au petit-déjeuner,
    • 22 % entre les repas, et 16 % aux autres repas de la journée.

    Canada

    Toujours d'après les chiffres de Van Houten, au Canada, 67 % des adultes boivent du café chaque jour, et ils en consomment en moyenne trois tasses par jour.

    74 % de tous les grains de cafés utilisés le sont sous forme de café torréfié et moulu, 20 % sous forme de café instantané, et 6 % sous forme de café spécialisé.

    Le café décaféiné compte pour 9 % de la consommation totale de café.

    69 % de la consommation de café se fait à la maison ou chez une autre personne, 13 % au travail ou à l'école et 12 % au restaurant ou au comptoir de commandes à emporter.

    Europe

    Deux habitants de la planète sur trois consomment du café, dont une très grande majorité en Europe du Nord et dans certains pays scandinaves le chiffre monte jusqu'à 94%. De façon générale, plus le climat est froid et rude, plus on boit de café, boisson chaude par excellence. La Finlande (11,4 kilos de café vert par an et par habitant), la Norvège et la Suède ainsi que le Danemark, sont les plus grands consommateurs de café par tasse, puisque leurs habitants consomment en moyenne 5 tasses de café par jour (peu caféiné, il est vrai). Viennent ensuite les Pays-Bas et les pays germanophones (Autriche, Allemagne et Suisse).

    L'Europe du Nord(Finlande, Norvège, Suède) affectionne les cafés " light roast ", très peu torréfiés, clairs et blonds. Ces cafés sont légers, doux et acides. Considérés comme les plus grands amateurs de café au monde, les Allemands l'apprécient avec les mêmes caractéristiques, mais en y ajoutant une pointe d'amertume. Leur café est légèrement plus torréfié, de couleur ambrée. Mêmes préférences pour les Autrichiens et les Belges.

    Contrairement aux idées reçues, l'Europe du Sud (France, Espagne, Portugal, Italie, Grèce) consomme beaucoup moins de café que celle du Nord, mais elle l'aime plus torréfié, " medium roast " (France, Italie du Nord) ou " full roast " (Portugal, Espagne, Italie du Sud). Quant aux Britanniques, leur intérêt pour le café est toujours aussi faible avec 2,3 kilos de café vert par an et par habitant. Pourtant grand amateur de café à la fin du 17e siècle, le pays de Sa Gracieuse Majesté a soudainement délaissé le café pour le thé. Et même si les Anglais montrent un regain d'intérêt pour le " petit noir ", 80% de ses consommateurs achètent du café soluble. Les Irlandais sont les plus petits consommateurs avec 1,8 kilos de café vert par an et par habitant.

    En France, les 70 000 cafés accueillent quotidiennement 5 millions de personnes. La consommation annuelle de café atteint 400 000 tonnes et elle augmente de 5 % par an. Elle est de 5,4 kilos de café vert par an et par habitant. On boit le café très corsé dans le Midi, plus léger et aromatique en Alsace-Lorraine, acide, parfois rioté (goût iodé apprécié également des Belges, mais détesté partout ailleurs) et mélangé à un soupçon de chicorée dans le Nord.

    On peut rappeler que le café est la 2e boisson la plus consommée en France derrière l'eau minérale, et qu'il peut être à la fois une boisson populaire et une boisson snob.

    En France, le café soluble ne représente que 20% du marché.

    Amérique du Sud

    La part du Brésil, premier producteur, sur le marché mondial n'est plus que de 25% contre 60% en 1950.

    Au Brésil, 50% de la production, soit plus de 13 millions de sacs, sont destinés au marché intérieur. Le Brésil fait exception car d'une manière générale, plus on se rapproche de l'équateur moins on consomme de café.

    La Colombie arrive au second rang des pays producteurs de café et 350 000 familles y vivent de l'industrie du café.

    Japon

    Les Japonais ne consomment que 3 kilos de café vert par an et par habitant. Il s'y sont mis tard, mais recherchent le meilleur.

     

    http://www.boitearecettes.com/cafe/cafe_en_chiffres.htm

     

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  • Les vertus des smoothies, soupes froides et gaspachos

    Jan Etienne

    Jan Etienne

    Source: Bodytalk
    mercredi 04 juin 2014 à 10h45

    © Thinkstock

    On distingue deux catégories de soupes froides : celles que l’on cuit avant de laisser refroidir et celles composées d’ingrédients crus que l’on pourrait qualifier de « salades liquides ». En effet, les ingrédients du gaspacho – tomate, concombre, poivron, oignon, ail, vieux pain, huile et vinaigre – se retrouvent aussi dans la salade (à l’exception peut-être du vieux pain). Mais leur passage dans le blender génère d’autres sensations gustatives et apporte de la variété au menu.

    De plus, les possibilités de combinaison sont quasi infinies. Le concombre associé aux petits pois et à la menthe est un classique, à l’instar du gaspacho évidemment. Mais pourquoi ne pas oser la betterave rouge aux pommes et au céleri ? Ou un avocat avec un jus de citron, un peu de bouillon de légumes et une goutte de crème, de la coriandre fraîche et une rasade de tequila pour couronner le tout. Parmi les soupes froides cuites, la vichyssoise est l’exemple par excellence : poireaux, pommes de terre, bouillon de poule et crème, rehaussés d’un peu d’ail frais et de curry. À tester absolument cet été, pour ceux qui ne connaissent pas !

    Gare au piège

    Le gaspacho connaît un succès grandissant dans nos magasins ces dernières années. Ces potages froids tout préparés font souvent l’objet de slogans publicitaires, certains affirmant qu’ils sont riches en vitamines parce que les légumes n’ont pas été cuits. Ces messages promotionnels sont trompeurs. Ils ne vous disent pas que n’importe quelle préparation s’accompagne d’une perte d’éléments nutritifs, y compris celle des soupes/smoothies. Préparations qui font d’ailleurs en sorte que notre organisme absorbe ces éléments plus facilement, comme c’est le cas pour le lycopène ou la bêta-carotène de la salade ou des tomates. Quand on les mange crues, on n’absorbe que de 1 à 3 % de ces nutriments, alors qu’après cuisson ou avec un filet d’huile, ce taux augmente considérablement. La combinaison avec un avocat (un fruit riche en graisse) ou du poisson gras, comme le maquereau, l’anchois, le hareng, etc., fonctionne aussi fort bien.

    En résumé, ne vous laissez pas berner par les balivernes à propos des vitamines. Les fruits et les légumes contiennent d’ailleurs d’autres substances moins connues mais tout aussi importantes pour notre santé. Les soupes froides ne sont pas des produits miracles, elles constituent un moyen agréable d’absorber suffisamment de fruits et légumes, particulièrement par temps chaud, en combinaison avec d’autres moyens.

    La soupe n’est pas une boisson!


    Un verre de soupe glacée, c’est délicieux les jours de canicule, mais retenez quand même que c’est un aliment et non une boisson. Un litre de gaspacho apporte 480 kcal, presque autant qu’une boisson rafraîchissante... Ce n’est donc pas un bon moyen de se désaltérer.

    Un deuxième aspect à garder en tête, c’est qu’une soupe froide ne produit probablement pas le même effet de satiété que la quantité équivalente d’aliments, qu’il s’agisse d’une salade ou d’un autre plat. Le fait de mâcher sa nourriture a un effet apaisant sur la digestion et la faim et surtout, la mastication est un facteur déclencheur de satiété.

    Enfin, troisième point, attention aux extras qui y sont souvent apportés. L’ajout d’épices et de petits morceaux de légumes ne pose pas de problème, mais les morceaux de saumon, crevettes, crème, cubes de fromage, croûtons et autres peuvent sensiblement faire grimper le nombre de calories. Tout est finalement une question d’équilibre et de bon sens.

     

    http://weekend.levif.be/tendance/culinaire/les-vertus-des-smoothies-soupes-froides-et-gaspachos/article-4000646777362.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-04/06/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBWKCULFR

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  • Les sorbets

     

     Qu’appelle-t-on des sorbets?

    Les sorbets sont des préparations glacées constituées d’un mélange d’eau potable, de sucre et de fruits ou d’alcool, vin ou liqueur, amenés à l’état solide ou pâteux par congélation du mélange des matières premières utilisées pour leur fabrication.

    Les sorbets aux fruits.

     

    Les sorbets aux fruits doux.

    Parmi les fruits doux les plus utilisés en glacerie

     

    Fruits frais

    Fruits exotiques

    Abricot

    Avocat

    Cerise

    Banane

    Fraise

    Kaki

    Melon

    Litchi

    Pêche

    Papaye

    Poire

    Mangoustan

     

     

    Les sorbets aux fruits acides

     

    Parmi les principaux fruits acides les plus utilisés en glacerie.

    Fruits frais

    Agrumes

    Fruits exotiques

    Cassis

    Citron

    Ananas

    Groseille

    Citron vert

    Anonne

    Framboise

    Mandarine

    Carambole

    Mûre

    Orange

    Fruit de la passion

    Myrtille

    Clémentine

    Kiwi

     

    Pamplemousse

    Mangue

    Recette

    Aux fruits doux

     

    Ingrédients

    Quantités

    Pulpe de fruits

    1200 gr

    Eau de dilution

    1000 gr

    Sucre

    500 gr

    Sirop de sucre inverti

    200 gr

    Stabilisateur

    20 gr

     

     

    Aux fruits acides

     

    Ingrédients

    Quantités

    Pulpe de fruits

    400 gr

    Eau de dilution

    1000 gr

    Sucre

    350 gr

    Sirop de sucre inverti

    350 gr

    Stabilisateur

    20 gr

     

     

    Etude des matières premières

     

    Pulpe de fruits: Utilisez au choix des pulpes, purées ou jus de fruits frais, congelés, surgelés ou appertisés. La proportion de fruits mis en oeuvre doit être par rapport au produit fini, d’au moins 35% pour les fruits doux; et d’au moins 15% pour les fruits acides.

     

    Eau de dilution : Utiliser toujours de l’eau potable.

     

    Sucre : Utiliser au choix un sucre cristallisé ou semoule, le sucre donne de la plasticité et fixe les arômes.

     

    Le sirop de sucre inverti : L’emploi du sucre inverti dans les glaces modifie profondément la qualité des glaces :

    - l’arôme et la saveur améliorée.

    - plasticité et moelleux et lissés améliorés.

    - coloration mieux fixée.

     

    Le stabilisateur : L’adjonction de stabilisateur retarde et diminue la cristallisation.

     

    Progression du travail.

     

    Mettre dans une casserole en acier inoxydable, l’eau de dilution, le sucre et le sirop de sucre inverti.

     

     

    • Porter l’ensemble à ébullition.

       

       

    • Ajouter la pulpe de fruits et le stabilisateur.

       

       

    • Bien mélanger la tout.

       

       

    • Vérifier la densité du mélange bouillant (entre 14°B et 17°B).

       

      Corriger la coloration si nécessaire et turbiner.

       

      Remarques.

       

      La densité doit être soigneusement contrôlée avant le turbinage.

       

    • Selon les goûts de la clientèle, le travail recherché et la spécialité réalisée la densité peur varier entre 14°B et 17°B..

       

       

    • Insuffisamment concentrés, les sorbets se cristallisent et deviennent granuleux comme les granites.

       

      Trop concentrés, trop riche en sucre, les sorbets se congèlent difficilement et ont de plus une saveur trop sucrée.

      L’adjonction de jus de citron dans les sorbets aux fruits doux fait ressortir le goût des fruits utilisés.

       

      Les sorbets aux vins et alcools.

      Dans cette catégorie de sorbets, les vins utilisés doivent être d’appellation d’origine; les liqueurs doivent être dénommées; Et les alcools doivent être des alcools de fruits.

      La quantité de vin, de liqueur ou d’alcool à incorporer doit être suffisante pour assurer au produit final l’arôme correspondant à la dénomination du sorbet fabriqué.

       

      Recette :

      Sorbet au vin

       

      Ingrédients

      Quantités

      Vin

      75 cl

      Eau de dilution

      75 cl

      Sucre

      225 gr

      Sucre inverti

      225 gr

      Jus de citron

      5 gr

       

       

      Sorbet aux liqueurs

       

      Ingrédients

      Quantités

      Liqueur concentrée (50°)

      15 cl

      Eau de dilution

      750 gr

      Sucre

      300 gr

      Sucre inverti

      150 gr

      Jus de citron

      1

       

       

      Sorbet à l’alcool

       

      Ingrédients

      Quantités

      Alcool à 40°

      20 cl

      Eau de dilution

      750 gr

      Sucre

      300 gr

      Sucre inverti

      150 gr

      Jus de citron

      1

       

       

      Fabrication

      Même procédé que pour les sorbets aux fruits, sauf le vin, la liqueur ou l’alcool choisi, ainsi que le jus de citron doive'ne être ajoutés après refroidissement du sirop.

      La densité doit être de 15°B..

    • http://pilet.chez.com/recette/patisserie/sorbet/SORBET.html

     

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  • Q: Quels sont les risques de diabète chez les enfants?

    R: La fréquence du diabète est en augmentation partout dans le monde et des études révèlent que les enfants courent de plus en plus de risque de développer cette maladie. Avec le temps, le diabète peut endommager le cœur, les vaisseaux sanguins, les yeux, les reins et les nerfs, provoquant des problèmes chroniques et une mort prématurée.

    Le diabète de type 1 (appelé parfois insulinodépendant ou diabète juvénil ou débutant dans l'enfance) survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d'insuline, une hormone qui régule le sucre sanguin. Sa cause n'est pas connue, mais on pense qu'il résulte d'une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux.

    De nombreux pays font état d'un nombre plus élevé de nouveaux cas diabète de type 1, en particulier des enfants de plus en plus jeunes. Il est à relever que certains aspects de la maladie chez les enfants ressemblent à des épidémies de maladie infectieuses. Il n'existe actuellement aucun moyen connu de prévenir la diabète de type 1.

    Le diabète de type 2 (appelé parfois non-insulinodépendant ou diabète débutant à l'âge adulte) survient lorsque l'organisme n'est pas capable d'utiliser efficacement l'insuline qu'il produit. Souvent évitable, il peut être le résultat d'un excès pondéral et d'un manque d'activité physique, ainsi parfois que d'une prédisposition génétique.

    Depuis peu, de plus en plus de cas de diabète de type 2 sont enregistrés chez des enfants et des adolescents. À tel point que dans certaines parties du monde, le diabète de type 2 est devenu le principal type de diabète de l'enfance. Il est largement admis que l'augmentation mondiale de l'obésité et de l'inactivité physique chez les enfants jouent un rôle crucial en la matière. Une alimentation et des modes de vie sains constituent une défense efficace contre cette maladie.

    Environ 350 millions de personnes dans le monde souffrent de diabète. Ce nombre pourrait bien doubler d'ici les vingt prochaines années.

     

    http://www.who.int/features/qa/65/fr/

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  • La banane est un fruit aux multiples avantages et propriétés. Utilisée pour soigner de nombreux maux tels que la dépression, le stress, la constipationou encore les crises cardiaques, la banane contient une tonne de bonnes choses : potassiumvitamine Bfer, fibres …
    Il serait donc dommage de gâcher tant de choses bonnes pour notre santé en jetant une banane un peu brunie. 

    L’astuce du jour : 4 façons délicieuses et bonnes pour la santé de manger vos bananes trop mûres !

    Lire la suite...

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  • Comment soigner une gastro-entérite ?

    En France, la majorité des cas de diarrhée aiguë correspondent à une gastro-entérite d'origine virale, le plus souvent banale et de courte durée. Dans ces cas, le traitement a trois objectifs essentiels : prévenir les contaminations par des mesures d'hygiène, éviter la déshydratation, réduire l'intensité et la durée de la diarrhée. Les antibiotiques sont indiqués uniquement cas d'infection bactérienne invasive avérée.

    Soigner la gastroLes diarrhées aiguës sont le plus souvent bénignes et sévissent lors des périodes épidémiques de gastro-entéritevirale. Cependant, elles sont possibles tout au long de l'année et peuvent aussi être provoquées par des aliments (intoxication alimentaire) ou par certains médicaments. En dehors des cas de diarrhées profuses avec de signes d'envahissement bactérien (fièvre, altération de l'état général), de vomissements importants empêchant la réhydratation par voie orale et des personnes fragiles ou à risque (enfants en bas âge, surtout avant 2 ans, personnes âgées, patients atteints de certaines maladies chroniques), trois mesures thérapeutiques suffisent en général pour venir à bout du problème.

    Protéger le malade et son entourage

    La ré-infestation du malade et la contamination de son entourage sont à éviter grâce à des mesures d'hygiène. Il est important de bien les observer : lavage des mains après chaque évacuation et avant les repas, éviter de partager des objets de toilette et des couverts, désinfecter les toilettes et lavabos. Or ces mesures, pourtant simples, sont souvent négligées.

    Compenser les pertes d'eau et de sel

    • La mesure essentielle consiste à compenser les pertes de liquides et de sodium car les pertes importantes de ces éléments peuvent avoir des conséquences graves, surtout chez l'enfant et la personne âgée. Il faut donc prévenir la déshydratation ou corriger une déshydratation débutante par voie orale. Approximativement, le volume de liquides à consommer doit compenser le poids soudainement perdu par la diarrhée.
    • Pour les adultes, il faut boire plus que d'habitude (au moins deux litres par jour) en privilégiant des boissons contenant du sucre et du sel pour compenser les pertes, sous forme d'eau sucrée, de tisanes, d'eau minérale, de bouillons de légumes. Parfois préconisé, le Coca-Cola peut calmer la soif et apporter du sucre mais il ne contient pas de sel. De plus, il faut enlever le gaz avant de le boire.
    • Il est préférable de boire souvent et par petites quantités, surtout s'il y a des nausées ou vomissements associés. Dans ce cas, l'ingestion de sucre est important pour éviter une cétose (manque de sucre) à cause du jeun. Si besoin, un médicament contre les nausées et les vomissements peuvent être pris avec le conseil de votre pharmacien ou de votre médecin en respectant les doses et la durée du traitement. Les formes sous-linguales sont préférables car elles n'ont pas besoin d'être avalées pour faire effet.
    • S'il existe une fièvre, elle est le plus souvent modérée et disparaît spontanément. Eventuellement, un médicament antipyrétique peut être pris.
    • Côté alimentation, il convient de préférer des aliments salés et riches en sucre et sans résidus comme les pâtes, le riz, des carottes cuites et des biscuits salés. Les fruits et légumes crus ainsi que les boissons glacées sont à éviter. Là encore, il faut manger de petites quantités à intervalles courts jusqu'à l'amélioration des symptômes et/ou la reprise de la tolérance à une alimentation normale.

    Réduire l'intensité et la durée de la diarrhée

    L'alimentation adaptée, comme indiqué dans le paragraphe précédent, contribue à diminuer l'intensité et la durée de la diarrhée.

    Toujours avec l'avis de votre pharmacien ou de votre médecin, certains médicaments peuvent diminuer la durée et l'intensité de la diarrhée et en même temps, contribuer à soulager les symptômes. Deux principaux types de médicaments peuvent être utilisés :

    LES RALENTISSEURS DU TRANSIT INTESTINAL

    Ils diminuent les contractions intestinales et réduisent le nombre et la fréquence des selles. Le plus utilisé est le lopéramide dont il faut, comme pour tous les médicaments, respecter les doses et la durée du traitement. Les médicaments antisécrétoires comme le racécadotril (Tiorfan) sont également utiles.

    A noter que ces ralentisseurs du transit ne doivent pas être pris en cas de rectocolite hémorragique, d'iléocolite ou si votre médecin vous conseille de ne pas ralentir le transit.

    ADSORBANTS/PROTECTEURS INTESTINAUX

    Leur action s'exerce localement au niveau de l'intestin par des mécanismes différents (pouvoir couvrant, diminution des gaz). En raison de leurs interactions avec d'autres médicaments, ils sont à prendre à distance d'autres traitements. Les plus utilisés sont le diosmectite (Smecta), le charbonactivé ou l'attapulgite.

    Ces médicaments ne doivent pas être utilisés en cas de sténose (rétrécissement) intestinal ou de dilatation du côlon ni chez les personnes alitées ou ayant une activité physique réduite.

    Parfois, des antispasmodiques comme le phosphoglucinol par voie sous-linguale (Spasfon Lyoc) ou un antalgique comme le paracétamol peuvent être utilisés pour soulager le spasme et la douleur.

    Autres médicaments pouvant être utilisés sont les Lactobacillus acidophilus pour aider à restaurer la flore intestinale ou encore les antibactériens intestinaux comme le nifuroxazide mais l'intérêt de ces derniers est limité en France.

    Enfin, des traitements de phytothérapie ou d'homéopathie sont également utilisés en cures de courte durée.

    Gastro-entérite : quand faut-il consulter ?

    Vous devez consulter votre médecin rapidement dans les cas suivants :

    • Persistance ou aggravation des symptômes après 2 jours de traitement par vos soins.
    • Si vous avez la bouche sèche et très soif (signes de déshydratation), ou si vous avez une perte brutale de poids, de 2 Kg ou plus.
    • En cas de diarrhée profuse et/ou de vomissements non contrôlés, de diarrhée sanguinolente ou glaireuse, de fièvre élevée, malaise et/ou douleurs abdominaux importants (risque d'infection bactérienne invasive qui nécessitera un traitement antibiotique adaptée, le plus souvent à l'hôpital).
    • Si vous revenez d'un voyage en pays tropical ou ayant de mauvaises conditions d'hygiène.
    • Si la diarrhée survient au cours ou juste après un traitement par antibiotiques.
    • Si la diarrhée revient plus ou moins régulièrement par épisodes.
    • Si vous avez une maladie au niveau des valves du cœur, ou une condition ou traitement diminuant vos défenses (infection au VIH, cancer, traitement par corticoïdes, chimiothérapie…).

    Particularités de l'enfant en cas de diarrhée aiguë/gastro-entérite

    Globalement, il est conseillé de consulter son médecin pour tout enfant âgé de 2 ans ou moins présentant une diarrhée aiguë/gastro-entérite, avec ou sans vomissements. Il vous dira alors, en fonction des symptômes, du contexte et de son état d'hydratation ou encore de sa tolérance aux aliments si vous pouvez essayer une réhydratation par voie orale à la maison à l'aide de sachets de réhydratation.

    Comme pour l'adulte, la consultation devra être faite de toute urgence en cas de présence de sang ou glaires dans les selles, de fièvre élevée, d'altération de l'état général ou d'apathie, de signes de déshydratation (absence de larmes, diminution de l'excrétion d'urine…), qui nécessitera une réhydratation par voie intraveineuse à l'hôpital.

    Cas particulier des personnes âgées présentant une diarrhée aiguë/gastro-entérite

    Tout comme le petit enfant, le sujet âgé est moins sensible à la sensation de soif et peut de ce fait ne pas manifester spontanément des besoins de supplémentation en eau en cas de diarrhée. Si la personne est surveillée et ne présente pas des signes de déshydratation, de diarrhée profuse, des vomissements importants ou de signes de diarrhée d'origine bactérienne, une réhydratation à base de 1 à 2 litres d'eau en solution saline peut être essayée, en alternant avec de l'eau naturelle pour éviter une surcharge en sel. Au moindre doute, il faut consulter rapidement son médecin.

    Dr Jesus Cardenas

    Créé le 12 décembre 2013

    Sources :

    - Société Nationale Française de Gastroentérologie. Item 194 - Diarrhée aiguë et déshydratation chez le nourrisson, l'enfant et l'adulte, et Item 302 - Diarrhée aiguë chez l'enfant et chez l'adulte (avec traitement). Mis à jour le 30 avril 2009 (documents disponibles en ligne).
    - Leon Perlemuter et Gabriel Perlemuter. Guide thérapeutique 2010. 6ème édition, Elsevier Masson. 
    - Document d'information de l'Assurance maladie : Diarrhée aiguë de l'adulte.
    - Document d'information de l'Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) : Diarrhée passagère de l'adulte. Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance (téléchargeable en ligne).

    Les bons réflexes face à la diarrhée

    La gastro-entérite

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/gastro-enterite/articles/16144-soigner-la-gastro.htm

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