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  • Pandémie COVID-19, l'analyse générale de l'AIMSIB - AIMSIB

     

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    Résultat de recherche d'images pour "skin tac wipe" Acheté en pharmacie 

     

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  • INGRÉDIENTS

    • 3 carottes
    • 3 courgettes
    • 200 g de farine
    • 100 g de fromage rapé
    • 3 œufs
    • 300 cl de lait
    • sel, poivre

    crêpes de légumes

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  • La propagation du nouveau coronavirus apparu en décembre dans la ville de Wuhan, en Chine, se poursuit en Asie. Il a déjà touché plus de 400 personnes en Chine et provoqué 9 décès. 

     

    Apparu en Chine dans la métropole de Wuhan, le virus 2019-nCoV (pour "nouveau coronavirus 2019") se propage et provoque une inquiétude mondiale. L’Organisation mondiale de la Santé doit se réunir ce 22 janvier pour déterminer s’il convient de déclarer une urgence de santé publique de portée internationale.

     

    Un nouveau virus de la famille du Sras

    Ce virus appartient à la grande famille des coronavirus, qui peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'humain comme les rhumes, mais aussi d'autres plus sévères comme le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère). Ce dernier avait causé plus de 700 décès dans le monde entre 2002 et 2003.

    La souche 2019-nCoV est un nouveau type de coronavirus encore jamais observé. Il a été repéré en décembre 2019 à Wuhan, métropole de 11 millions d'habitants, dans un marché de fruits de mer et de poissons où des animaux sauvages étaient aussi illégalement vendus. Les autorités sanitaires ignorent encore son origine exacte et sa période d’incubation.

    Elles savent en revanche que le virus se transmet par les voies respiratoires et que la transmission par contagion entre personnes est avérée. Le 2019-nCoV provoque de la fièvre, de la toux et d’importantes difficultés respiratoires.

    440 cas et neuf morts

    Selon les derniers chiffres officiels, le nouveau virus a contaminé plus de 440 personnes et a causé le décès de neuf malades. En parallèle, plus de 900 personnes restent à ce jour en observation dans les hôpitaux chinois.

    Une hausse du nombre de cas est redoutée car ce virus "pourrait muter et se propager plus facilement" a indiqué lors d’une conférence de presse le vice-ministre de la commission nationale de la santé chinoise, Li Bin. Et la propagation du virus pourrait être accélérée par les vacances du Nouvel An lunaire, qui a lieu cette année le 25 janvier. Pendant ces congés, des centaines de millions de personnes voyagent à travers la Chine.

    Six pays concernés

    Outre la Chine, cinq autres pays ont enregistré au moins un cas de contamination. En Asie, il s’agit du Japon, de la Corée du Sud, de la Thaïlande et de Taïwan.

    Un premier cas a également été enregistré aux États-Unis : les Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) américains ont annoncé le 21 janvier qu’un passager d’une trentaine d’années en provenance de Wuhan et résidant près de Seattle avait contracté le virus. "Nous nous attendons à d'autres cas aux Etats-Unis et dans le monde", a prévenu Nancy Messonnier, responsable des CDC.

    Des mesures internationales

    Face à la menace de propagation, des mesures ont été prises dans plusieurs pays. En Chine, tout d’abord, les autorités sanitaires prévoient la désinfection et la ventilation des aéroports, des gares et des centres commerciaux. "En cas de besoin, des contrôles de température seront également effectués dans des zones clés dans des lieux très fréquentés", a assuré la commission nationale de la Santé dans un communiqué. 

    L’Australie, la Russie, le Népal, Singapour, la Malaisie, le Vietnam, le Bangladesh et l’Inde ont également mis en place un renforcement des contrôles des passagers à l’arrivée des aéroports qui ont des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan.

    En France, privilégier les "mesures barrières"

    En France, le risque est "faible mais ne peut pas être exclu", a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, lors d’un point presse le 21 janvier. "Notre système de santé est bien préparé, les établissements de santé ont été informés et des recommandations de prise en charge ont été délivrées", a-t-elle souligné.

    Un cas suspect en France d’un jeune homme présentant des symptômes respiratoires après un séjour à Wuhan a finalement été "totalement exclu", selon le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.

    En cas de doute, les personnes sont invitées à "rester à la maison" pour éviter les contacts et à appeler le 15, a-t-il précisé, soulignant aussi l'efficacité des "mesures barrières" (lavage de mains, port de masque, réduction des contacts entre une personne malade et son entourage) pour éviter des contaminations.

    https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-infectieuses-et-tropicales/coronavirus/incubation-contamination-prevention-ce-que-lon-sait-du-nouveau-virus-2019-ncov_28597.html

     

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    “J’ai aidé maman face à son cancer, sans la considérer comme une personne malade”

    Janvier 2013, Clara a 15 ans. En rentrant chez elle, elle voit sa mère en pleurs dans les bras de son père. Elle ne tarde pas à comprendre que ce qui est en cause, c’est un cancer du sein infiltrant avec deux tumeurs. Entre le désir de protéger son enfant et l’honnêteté, l’annonce de la maladie est une épreuve à surmonter. Cinq ans plus tard, Clara témoigne pour donner espoirs et conseils à tous ces enfants précipités dans la réalité de la vie.

     

    Comment votre mère vous a t-elle annoncé sa maladie ?

     

    Alors que je rentrais chez moi un midi pour chercher de l’argent afin de manger avec des amies à l’extérieur, j’ai vu, mes parents dans la cuisine. Ma mère pleurait à chaudes larmes dans les bras de mon père. J’ai demandé ce qui se passait et c’est là qu’elle m’a dit qu’elle était malade.

     

    Est-ce que tu aurais aimé qu’elle te le dise autrement ?

     

    J’ai apprécié le fait qu’elle me l’annonce directement, elle n’a pas pris le temps de digérer la nouvelle avant de me le dire. Elle n’a pas tourné autour du pot et elle n’a pas non plus demandé à mon père de le dire à sa place. C’était peut-être un peu brutal mais beaucoup moins anxiogène. Elle m’a tout de suite dit quel type de cancer elle avait, à quel point il était grave et comment ça se soignait. Bien sûr, le fait de la voir pleurer m’a fait beaucoup de mal. J’ai pris pleinement conscience de la gravité de la situation.

     

    Quelle a été votre réaction à chaud puis après quelques temps ?

     

    Quand elle me l’a annoncé j’étais très choquée et je ne me souviens plus de ce que je lui ai dit (je ne sais même plus d’ailleurs si j’ai dit quelque chose). Je l’ai prise dans mes bras et je suis partie. Si c’était à refaire je serais certainement restée auprès d’elle mais à cette période-là je n’étais pas très démonstrative et je ne voulais pas lui montrer que j’avais été affectée. J’ai retrouvé mes amies et c’est en leur expliquant ce qui venait de se passer que je me suis mise à pleurer. Au fur et à mesure, j’ai pris du recul, je savais que beaucoup de gens étaient touchés par des cancers et qu’il était possible de s’en sortir. J’étais plutôt positive, peut-être inconsciemment pour donner confiance à ma mère ou peut-être parce que je ne pouvais pas imaginer que ça se passe mal.

     

    Comment est-ce que vous l’avez accompagné durant sa maladie ?

     

    Pendant les premières années, son état s’est détérioré, elle n‘avait plus de force, son moral était bas et les traitements envahissants. Comme elle ne travaillait plus, elle allait très souvent au cinéma, elle s’est réfugiée dans les films et dès que je le pouvais, je l’accompagnais. Un peu plus tard, on a recommencé les sorties culturelles comme le théâtre ou le musée mais c’était assez fatigant. On a continué à partir en vacances, prendre l’air près de la mer. Puis elle a fait un séjour loin de chez nous, en cure thermale pour apaiser sa peau des agressions des rayons et après la chimio, elle y est restée trois semaines. Mon père et moi l’avons rejoint. Je crois que cette parenthèse a été ce qui lui a fait le plus de bien. Je ne l’ai accompagné qu’une ou deux fois en rendez-vous médical, c’était plutôt mon père qui s’en occupait quand il le pouvait.

     

    Est-ce qu’il y a eu des moments particulièrement compliqués ?

     

    La première chimiothérapie et l’état dans lequel elle était quand elle en est sortie ! Également quand elle a perdu quelques-unes de ses amies, qu’elle avait rencontrées lors de rééducation post-opératoire. C’était une épreuve particulièrement compliquée car au-delà du fait de les voir partir, elle se disait qu’elle aurait le même destin. Je l’ai accompagné et écouté, et j’ai surtout tenté de lui redonner du courage car c’était des idées très oppressantes pour elle mais aussi pour nous. Puis il y a eu l’épreuve de la perte des cheveux. Elle a décidé de les raser, et a confié cette tâche à mon père. Puis je l’ai accompagné acheter une perruque et quelques foulards, ça a été un moment difficile mais je l’ai pris de façon légère comme si elle allait chez le coiffeur, il ne fallait pas rendre cette situation plus pesante encore. On a même plaisanté sur le nombre de possibilités qu’elle avait et que c’était le moment d’opter pour les cheveux qu’elle n’avait jamais eu.

     

    Qu’est-ce que sa maladie a changé dans votre relation avec votre mère ?

     

    On était déjà très proches mais on l’est devenu davantage encore, car j’étais beaucoup plus présente à ses côtés. Mon père travaillait beaucoup, même les week-end, donc je restais souvent avec elle pour ne pas la laisser trop seule. De plus, elle a subi une ablation du sein et cela l’a rendu invalide du bras droit pendant plusieurs années. Elle ne pouvait pas le lever, et avait besoin d’aide pour attraper des objets en hauteur. Elle ne pouvait pas toucher de plats trop chauds ni se piquer avec quelque chose de pointu et encore moins avoir des plaies car cela pouvait entraîner un « gros bras » c’est-à-dire que son bras pouvait doubler de volume de façon dangereuse et ne jamais dégonfler. Je faisais très attention à cela, sans pour autant l’assister. Je voulais la considérer autrement que comme une malade. Pour moi on ne définit pas une personne à sa maladie, ce qui m’a rendue assez exigeante voire intransigeante avec elle. Je pense que ça n’a pas toujours été agréable pour elle car je la poussais à demander le moins d’aide possible pour rester autonome, je ne voulais pas qu’elle se victimise ni qu’elle se lamente.

     

    Aujourd’hui, elle est guérie, est-ce que ce cancer reste présent dans vos vies ?

     

    Cela fait plus de 5 ans que son diagnostic de cancer a été fait et tout va bien. Elle garde quelques angoisses sur les potentielles récidives et la moindre douleur au niveau du buste fait ressurgir les mauvais souvenirs. Son corps a changé et elle a du mal à le supporter. Il faut être à l’écoute mais je dois avouer que je perds souvent patience car je préfère que son corps ait changé mais que sa santé soit bonne. Dans la vie de tous les jours, on parle de sa maladie et on arrive même à en rigoler. Ça peut paraitre bizarre mais c’est très positif, ça permet de prendre du recul, enlever toute la gravité et le tabou qu’il y a autour de ce sujet même si cela reste forcément un peu délicat.

     

    Quels conseils pourrais-tu donner à des enfants/adolescents qui affrontent ce genre de situation ?

     

    Je leur dirais qu’il faut être très présents sans étouffer son parent. La personne atteinte d’un cancer du sein doit digérer l’annonce de la maladie et prendre de nouvelles marques car sa routine quotidienne va changer. Il faut l’accompagner, se mettre à sa place et ne pas la juger. Je pense qu’il est important de la pousser à continuer ses activités et qu’elle continue à voir des gens. Rencontrer de nouvelles personnes dans la même situation peut être une aide supplémentaire pour la personne malade car cela apporte des réponses à certaines questions et permet de se sentir moins seule dans cette situation.

    En tant qu’enfant, il est aussi important de s’accorder du répit. Il ne faut pas arrêter toutes ses activités et surtout ne pas culpabiliser de laisser son parent seul de temps à autre. Pour ma part j’ai continué à faire de la danse deux à trois fois par semaine ainsi qu’à sortir avec mes amis.

    Il faut être un soutien lorsque la personne va se confronter aux regards des autres, lui rappeler qu’elle ne se résume pas à sa maladie, qu’elle reste une belle personne, lui dire qu’on est là pour elle et qu’elle a le droit d’être fatiguée, de pleurer et d’avoir peur.

    Mon dernier conseil serait de parler de la maladie au sein de la famille car ça permet de dissiper la gêne et le tabou, je trouve que c’est très important pour le bien être de la famille

     

    https://www.voixdespatients.fr/jai-aide-maman-face-a-son-cancer-sans-la-considerer-comme-une-personne-malade.html

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  • En raison d’une contamination au virus de la gastro-entérite, de nombreux lots de coquillages en provenance de Bretagne et impropres à la consommation font l’objet d’un rappel de produits.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

    Rédigé le 09/01/2020

    Gastro-entérite : vaste rappel de coquillages de l’Ouest de la FranceCrédits Photo : © soscs / Pixabay

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  • Résultat de recherche d'images pour "nouvel an 2020 bruxelles"

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  • Crédit photo : Apichai Inthutsingh | Cart Whellchair DIY

     

    Un designer thaïlandais transforme les caddies usagés en fauteuil roulant pour les personnes handicapées des bidonvilles de Bangkok… Une belle initiative !

    Qui n’a jamais utilisé le caddie de supermarché comme moyen de locomotion ? Que ce soit pour s’amuser entre amis ou pour y glisser des enfants récalcitrants, on a tous détourné un jour la fonction principale du caddie ! Un designer thaïlandais a eu l’idée d’utiliser les caddies mis au rebut mais encore en état de fonctionnement en fauteuil roulant !

    Ce n’est pas une lubie de sa part mais selon lui, un moyen de rendre accessible les déplacements en fauteuils roulants aux 80 000 personnes des bidonvilles de Bangkok qui n’ont pas les moyens de financer un fauteuil roulant classique et se retrouvent isolées du reste du monde !

    Apichai Inthutsingh designer dans une agence de publicité de Bangkok a baptisé son invention le Cart Whellchair DIY et donne donc une seconde vie aux caddies que les supermarchés n’utilisent plus. DIY pour Do It Yourself présage de la simplicité à transformer le caddie en fauteuil roulant. Il est tout simplement équipé de coussins et d’un frein à main.

    Deux versions sont disponibles, l’une pour les handicapés se déplaçant seuls, l’autre qui doit être poussé par une tierce personne ! On peut alors tout imaginer et notamment sa motorisation. Ils pourraient même être personnalisés !

    Nous doutons tout de même un peu du confort de ce fauteuil roulant mais également de sa maniabilité sur le long terme quand on connaît la qualité de nos caddies français ! Mais nous reconnaissons là une excellente idée pour ces personnes isolées par le manque de moyens autant que par leur handicap.

     

    En améliorant encore un peu ces caddies détournés, ce pourrait être une excellente alternative aux fauteuils classiques, sûrement confortables (quoique souvent équipés d’un simple siège plastique) mais surtout inaccessibles à de nombreux handicapés dans le monde.

    Nous excluons la France qui, ne l’oublions pas est l’un des seuls pays au monde à bénéficier de la Sécurité Sociale, prenant en charge une grande partie des dépenses liées à l’appareillage médicalisé ! Pour le reste du monde, c’est une toute autre histoire et ce genre d’initiatives pourrait changer la vie de nombreuses personnes !

     

    https://www.neozone.org/innovation/il-transforme-les-caddies-de-supermarche-en-fauteuils-roulants-pour-les-plus-demunis/?

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    Budapest, le 16 octobre 2019 – Soutenue par l’EIT Health, la société Diabeloop vient de remporter le Prix InnovEIT lors des EIT Awards pour le développement de son projet de “pancréas artificiel” pour enfant. 

     

    L’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) récompense Marc Julien, co-CEO de Diabeloop dans le cadre du dispositif de gestion automatisée du diabète de type 1 pour enfant. L’EIT est un organisme européen créé par l’Union européenne en 2008 afin de renforcer la capacité d’innovation de l’Europe. Ce dernier organise des prix annuels récompensant les jeunes entreprises, les projets innovants et les talents entrepreneuriaux. 

    Le co-CEO de Diabeloop, Marc Julien, est alors lauréat dans la catégorie du prix des innovateurs, l’EIT Innovators Award, qui récompense les porteurs de projets innovants, à forte valeur ajoutée.

    « Diabeloop bénéficie du soutien de l’EIT Health depuis des années et l’opportunité de présenter notre projet dédié aux enfants en est encore une marque. Nous sommes très honorés que le jury d’InnovEIT Awards ait choisi de distinguer notre innovation dédiée aux enfants, et à leur famille, qui doivent supporter la lourde charge mentale associée à la maladie” déclare Marc Julien de Diabeloop.

     

    Le projet D4Kids de Diabeloop récompensé

    Marc Julien remporte ce prix pour le projet enfants de Diabeloop : un dispositif automatisé de gestion du diabète de type 1 destiné à aider les enfants vivant avec un diabète à vivre pleinement, tout en facilitant la gestion de la maladie pour les familles et le personnel soignant. Des essais cliniques sont actuellement en cours pour ce dispositif (indiqué à partir de 6 ans et jusqu’à la pré-puberté) dans deux centres pédiatriques en France et un en Belgique.

     

    Le DBLG1 System pensé avec et pour les enfants 

    – Des écrans de visualisation de données adaptés aux enfants, faciles à comprendre à tout âge – Une interface sécurisée permettant aux jeunes patients de transporter leur terminal sans risque de mauvaise manipulation – Des programmes de repas et d’activités physiques adaptés à la routine de l’enfant – Une optimisation des paramètres grâce à l’apprentissage automatique (bolus repas, réponse à l’activité physique) 

    D4kids, le projet d’adaptation du DBLG1® System pour les enfants, va améliorer la qualité de vie des enfants atteints de diabète de type 1 et de ceux qui s’en occupent.

     

    A propos de Diabeloop SA 

    La mission de Diabeloop : soulager les personnes vivant avec un diabète de type 1 de décisions thérapeutiques quotidiennes et alléger leur lourde charge mentale. Issue d’un projet de recherche médicale, Diabeloop est créée en 2015 par le Dr Guillaume Charpentier, aujourd’hui directeur médical et Erik Huneker, co-dirigeant avec Marc Julien depuis 2016. Autour de cette équipe dirigeante complémentaire, un réseau de partenaires tels que le CEA- Leti lié à Diabeloop au sein d’un laboratoire de recherche commun et le CERITD (Centre d’Etudes et de Recherches pour l’Intensification du Traitement du Diabète). Aujourd’hui, Diabeloop rassemble les personnalités, la passion et les compétences de 60 collaborateurs qui œuvrent quotidiennement pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de diabète de type 1.

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  • Après les excès des fêtes retour sur terre avec les légumes et fruits d’hiver. Sains et gourmands, ils apporteront leurs saveurs et leurs bienfaits à vos salades détox !

    Carottes, chou, navets, betterave, fenouil, pommes de terre, poireau, toute la famille des cucurbitacées sans oublier les légumes anciens comme le panais ou le topinambour… l’hiver est prodigue ! Pour changer des soupes, inspirez -vous de nos idées gourmandes et composez des salades originales, auxquelles vous pourrez y ajouter des fruits d’hiver, comme de la grenade, des pommes, des poires, des oranges ou des kiwis. 

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  • Alerte, alerte, une nouvelle tendance food prend d’assaut les réseaux sociaux : le banana sushi !

    Alors non, rassurez-vous, il ne s’agit pas ici de garnir vos sushis avec de la banane, à côté de l’avocat ou du kiri®, mais de transformer une banane (pas trop mûre) en un délicieux rouleau à découper en tranches fines, à la manière du maki traditionnel. Ces délicieux petits sushis sucrés font trembler le web et deviennent le dessert favori des stars du Food Porn sur Instagram et sur Pinterest. Faciles à faire, il n’est pas nécessaire d’être un maître de la découpe et des mélanges insolites pour les réaliser chez vous !

    Le sushi (sucré) (à tomber !) pour les Nuls !
    La recette est ultra simple ! Prenez une banane, enduisez-là d’un glaçage de chocolat et de graines pilées ou de fruits secs. Placez la banane au frigo pendant une heure afin que la préparation se fige et devienne homogène. Et le tour est joué !

    Sushi banane

    Le banana sushi est une recette simple et gourmande ouvrant le champ des possibilités créatives : vous pouvez enduire la banane de n’importe quel condiment, jouer sur le sucré-salé, enrouler la banane enduite de chocolat dans une crêpe ou une tortilla, utiliser des céréales soufflées… Allez donc faire un tour sur les réseaux sociaux et vous découvrirez que la recette se conjugue à l’infini !

    Que ce soit pour un apéro entre copines, un dîner ou un goûter avec vos enfants, vous ne résisterez pas à l’appel du banana sushi ! Voici quelques recettes pour vous initier à cet art sucré et bon pour la santé !

     

    https://www.banane.info/actualites/le-banana-sushi-a-linfini/

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  • Rappel produit - Raisins Moelleux Bio - Bio Village - E. Leclerc

    Alerte rappel produit : plusieurs lots de raisins secs moelleux de la marque Bio Village Leclerc contiennent une mycotoxine. Vérifiez vos placards !

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