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  • Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour

     
    Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour
     

    Nouvelle étape dans ce grand dossier qui nous dévoile comment on mène le consommateur par le bout du nez. Des techniques qui ne sont parfois pas encore intégrées dans l’enseignement des écoles… ou bien des contorsions sémantiques réalisées dans le cadre de la légalité.

    Les ruses légales de l’industrie alimentaire.

    Nous sommes un pays qui a le chic pour accumuler les dispositions légales et réglementaires à propose de tout. Cette complexité n’empêche pas, certains diraient que cela favorise, l’utilisation d’astuce qui visent à rouler le consommateur dans la farine.

    C’est ainsi qu’une soupe à l’ancienne peut se targuer d’un savoir-faire et d’ingrédients de qualité alors qu’elles contient moult additifs. C’est ainsi qu’une volaille peut être vendue mélangée à de l’eau et à des arômes artificiels. Même le bio n’est pas à l’abri et ne tient pas toujours ses promesses.

    La réalité … sous emballage flatteur

    ruses marques -foodwatchL’organisation Foodwatch, dédiée à la  défense des consommateurs en matière d’alimentation, a dénonce ces pratiques inacceptables et a fait un petit inventaire de ces habitudes douteuses de nos supermarchés.

    « Difficile pour les consommateurs d’y échapper, explique Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch. Ces ruses de l’industrie alimentaire sont parfaitement légales. Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale.

    Les ruses de langage des grandes marques

    L’association a livré 5 exemples à l’appui de son indignation :

    Maggi (Nestlé), soupe boeuf-carottes aux vermicelles, saveur à l’ancienne.

    soupe-maggiAvec cette soupe, Nestlé fait référence aux saveurs d’un plat de la tradition culinaire française. Bien que le visuel sur l’emballage présente un généreux morceau de boeuf, le produit n’en contient pas : on y trouve juste 1,1% de jus de cuisson de boeuf.

    Cette soupe compte plus de fécule, d’exhausteurs de goût artificiels, de sucre et de sel que de viandeLe « Code de la soupe », une réglementation rédigée par l’industrie elle-même, rend de telles pratiques possibles et ne protège pas les consommateurs de ces comportements abusifs.

     

    E.Leclerc, blanc de dinde Tradilège, Marque Repère.

    dinde-tradilègeL’emballage mentionne « qualité supérieure » et « 100% filet », ce qui ne signifie pas 100% de viande. En réalité, le produit contient 16% d’eau qui inclut du gélifiant à base d’algue, du colorant et d’autres additifs, soit l’équivalent de presque une tranche sur six.

    Le fait que les produits de la Marque Repère soient bon marché n’est en rien une excuse.

     

    Vrai (Triballat Noyal), yaourt arôme naturel fruits rouges.

    yaourt-vraiLe slogan des produits laitiers biologiques Vrai est : « Le bonheur est dans le Vrai. » Avec son yaourt arôme naturel fruits rouges, Vrai choisit l’ambiguïté en présentant le produit pour ce qu’il n’est pas.

    Ce laitage ne contient pas de morceaux de fruits mais seulement un arôme à hauteur de 1,1%… et cet arôme n’est même pas bio.

    Lustucru (Panzani), tortellini jambon cru parmesan.

    pates-lustucru-panzaniLustucru, appartenant au groupe espagnol Panzani, est l’une des marques de pâtes préférées des Français. Une confiance qui n’est, à nos yeux, pas méritée. Bien que l’emballage mette en avant du jambon cru et du parmesan dans des tortellini « plus généreux », le paquet de pâtes contient en réalité à peine une petite cuiller de parmesan.

    Il y a 24% de jambon cru ; le reste de la farce n’est que remplissage à base d’ingrédients standards voire bon marché : eau, flocons de pommes de terre, crème fraîche, semoule de blé dur et poitrine de porc fumée.

    Puget (Lesieur), vinaigrette huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées.

    puget-huile-olive-tomates-secheesPuget est la marque d’huile d’olive préférée des Français. Forte de cette réputation, Puget vend une vinaigrette qui annonce être à base d’huile d’olive extra, vinaigre balsamique et tomates séchées. Mais ces ingrédients a priori de qualité ne constituent qu’un tiers du produit.

    La vinaigrette Puget est surtout composée d’ingrédients meilleur marché : eau, huile de colza, vinaigre blanc et rouge, purée de tomates. Et à peine 1% de tomates séchées !

    supermarché rusesVoyez d’autres exemples d’allégations trompeuses : Comment éviter les pièges du marketing alimentaire ?

    Foodwatch invente les consommateurs à réagir en signant une pétition. »
    Pétition foodwatch : www.foodwatch.fr/leclerc

    *
    Je veux témoigner
    Retour au sommaire du dossier  :

    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur
    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur

    http://www.consoglobe.com/ruses-des-grandes-marques-alimentaires-cg

     

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  • La Ville de Bruxelles lance des séances de taï chi gratuites et sans inscriptiondans les parcs de Bruxelles jusqu'à la fin de l'été. Le premier rendez-vous est fixé, ce mardi, de 14 à 16 heures, au parc du Cinquantenaire. Suivront des séances au parc Royal jeudi de 13 à 14h30, et au parc Sobieski samedi de 14h30 à 16h. Les séances de taï chi seront assurées par des professeurs bénévoles.

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  • L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

     

    BRUXELLES - Journée mondiale de l’asthme: le taux d’hospitalisation reste très élevé en Belgique, c’est l’un des plus hauts en Europe.

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe, a-t-on appris mardi lors d’une conférence de presse tenue par la Société Belge de Pneumologie. Les spécialistes plaident en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé et l’augmentation du nombre de cliniques de l’asthme.

    La Société Belge de Pneumologie a dressé mardi un bilan de la prévalence de l’asthme sévère en Belgique et des nouvelles perspectives de prise en charge de la maladie, à l’occasion de la Journée mondiale de cette pathologie.

    La Belgique fait partie des pays européens où la prévalence de l’asthme est la plus élevée, avec près de 10 pc de la population atteinte entre 18 et 44 ans, soit environ un million de Belges. L’asthme sévère touche quant à lui 5 pc des patients asthmatiques. Pour avoir une vision plus précise de cette forme aiguë de la maladie, un registre national de l’asthme sévère a été créé en 2008.

    Alors que la prise en charge de la maladie s’est améliorée ces dernières années et que le nombre d’admissions hospitalières a diminué en Europe, on constate que leurs taux restent particulièrement élevés au Royaume-Uni, en Espagne mais également en Belgique.

    «Nous n’avons pas d’explication claire à ce taux élevé», a indiqué le professeur Renaud Louis de l’ULg, «mais le manque de programmes de soins structurés autour de l’asthme sévère en Belgique pourrait être une explication possible».

    À côté des nouvelles pistes de traitement, le professeur plaide en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé «de première ligne», notamment autour du développement des cliniques de l’asthme.

     

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140506_00472000

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  • SAINT-GILLES - Depuis peu, Little food a pour but de remettre le grillon au goût du jour… dans votre assiette. Un choix qui peut paraître étonnant.

    «Dans ma famille, cela n’a pas étonné grand monde, sourit Raphaël Dupriez, l’un des deux responsables de Little Food. Tout le monde savait que j’avais toujours été un peu fou et que ce genre de trucs originaux me plaisaient. Pour Maïtié, mon associé, cela a parfois été un peu plus compliqué. Par contre quand nous rencontrons quelqu’un et que nous nous présentons comme éleveur de grillon, cela fait toujours un petit effet. Au départ, il arrive régulièrement que les gens ne me croient pas pendant les quinze premières secondes, mais quand ils voient que je suis sérieux, ils changent rapidement d’avis. »

    Actuellement installé à Saint-Gilles, le projet Little Food a démarré il y a deux ans déjà. «On s’est impliqué de plus en plus dans le projet, reprend Raphaël Dupriez. Pour l’instant, on ne commercialise que des dégustations, des animations et du team building pour des sociétés. »

    On ne se lance pas comme ça dans l’élevage de grillons. «On arrive dans un secteur où tout reste à défricher, tout reste à faire, glisse le responsable. On ne partait toutefois pas de rien. Maïté est de culture multiple et est issue d’une famille de restaurateur, personnellement, j’ai toujours été un peu foufou. Un jour ma maman a dû me punir parce qu’elle a retrouvé une boîte de cloportes dans mon lit. Cela ne lui a pas vraiment plu (rires). On s’est tous les deux rencontrés pendant nos études de bio ingénieur. Finalement on est tombé dans un sujet qui nous intéressait, mais également dans la mode et parce que ce n’est pas évident pour des jeunes de trouver du travail. On s’est fait attraper par le projet et on espère désormais que cela va fonctionner. C'est certain que manger des insectes est actuellement un effet de mode, mais ça été la même chose avec le fromage par exemple, il y a 300 ans, on n'en trouvait pas dans nos assiettes. »

    Les deux compères ont toutefois dû se familiariser avec la pratique. «Par nos études, nous avions étudié les insectes et l’élevage, précisent-ils. Au départ, nous avons fait des erreurs, mais désormais nous sommes prêts à passer à une grande échelle. Ce n’est toutefois pas évident de se renseigner sur le sujet. Il existe des gens en Europe qui pensent qu’ils vont devenir milliardaires grâce aux insectes, donc ils ne collaborent pas de trop, refusent deparler de comment ils travaillent. Personnellement, ce n’est pas notre idée, nous pensons même commercialiser des petits kits d’élevage pour les particuliers.»

    Mais finalement pourquoi avoir opté pour le grillon? «C’est surtout grâce à Maïté que nous avons fait ce choix, précise l’éleveur. Je pense que c’est une bonne idée parce qu’à regarder l’état actuel du marché, beaucoup de gens produisent du vers de farine, parce que cela produit plus et c’est plus facile à élever. Personnellement, nous croyons au grillon pour son goût et ses produits nutritionnels qui sont différents. Son justement goût? C’est difficile à dire. Comme je dis souvent aux gens, comment décririez-vous le goût d’une banane à quelqu’un qui n’en a jamais mangé? Selon moi, cela reste proche de la cacahuète, mais aussi du champignon. La toute première fois, ce n’est pas évident de dépasser l’aspect, après soit les gens disent que c’est pas mal, soit ils trouvent cela excellent. Cela se prépare de pleins de façons différentes. Entier, c’est très très bon, mais on peut le travailler dans différentes recettes, du sucré du salé, dans des snacks, avec de la viande, dans de la tapenade. On peut partir dans tous les sens. »

    www.littlefood.org

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140505_00471542&_section=61407357&utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio&M_BT=6905773542

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  • De nombreuses raisons expliquent que vous avez du mal à vous débarrasser de votre graisse abdominale.

     

    Perdre sa « panse à bière » n’est pas uniquement une question esthétique, c’est une question de santé également, explique le Time. Un excès de graisse au niveau de l’abdomen est prédicateur de problème de cœur, de diabète type 2, de résistance à l’insuline et de certains cancers. Mais perdre de la graisse dans cette zone précise du corps s’avère parfois difficile. Voici pourquoi :

    1. Vous vieillissez. En effet, avec les années le métabolisme ralentit et le corps a besoin de moins de calories pour fonctionner. Les femmes font de plus face à la ménopause, période pendant laquelle les graisses sont stockées principalement au niveau du ventre. 
    2. Vous ne faites pas le bon exercice. Il est nécessaire de combiner des exercices cardiovasculaires et de musculation. Kate Patton, diététicienne à la Clinique de Cleveland recommande 250 minutes d’exercices modérés et 125 minutes intenses par semaine. 
    3. Vous mangez trop d’aliments transformés. Le pain blanc, les biscuits, les frites, les boissons sucrées et les desserts sont à éviter. Préférez les fruits, les légumes et les céréales complètes. 
    4. Vous mangez les mauvaises graisses. Les graisses saines doivent être privilégiées : l’huile d’olive, l’avocat, l’huile de noix ou de tournesol et les poissons gras, mais consommées avec modération. 
    5. Vos séances d’entrainement ne sont pas assez difficiles. Pour brûler suffisamment de graisse et de calories, les exercices doivent être intenses. 
    6. Vous êtes stressé. Vos craquages alimentaires dus au stress ne sont pas la seule explication. En effet, l’hormone du stress appelée Cortisol augmente la quantité de graisse de votre corps et agrandit les cellules graisseuses. 
    7. Vous ne dormez pas suffisamment. Une étude sur 16 années portant sur près de 70 000 femmes a révélé que celles qui dormaient cinq heures ou moins par nuit étaient 30 % plus susceptibles de prendre 10 kilos ou plus que celles qui dormaient sept heures. Les Instituts nationaux de la santé suggèrent que les adultes dorment sept à huit heures par nuit. 
    8. Votre corps a une forme de pomme. Si vous avez tendance à accumuler les kilos autour du ventre plutôt que dans les cuisses et les fesses, alors vous avez la « morphologie d’une pomme ». Cela signifie que vous être génétiquement prédisposé à accumuler les kilos au niveau de l’abdomen, ce qui vous rendra la tâche plus ardue pour les perdre. 
    9. Vous êtes malade. Certaines maladies peuvent induire une prise du poids au niveau du ventre. Consultez votre médecin si c’est votre cas et que vous êtes obèse. Il se pourrait que vous soyez prédiabétique ou diabétique. 
    10. Vous êtes démotivé. La perte de graisse abdominale nécessite la combinaison d’un régime faible en calories et riche en fibres et d’exercices physiques cardiovasculaires et musculaires. Si vous êtes suffisamment motivé, même les prédispositions génétiques ne vous empêcheront pas de perdre la graisse souhaitée.

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/dix-raisons-pour-lesquelles-il-est-difficile-de-perdre-la-graisse-abdominale/article-4000613954419.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-05/05/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV

     
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  • Conseils de jardinage de Mai

    Les proverbes

    11, 12, 13 mai : Les Saints de Glace

    Les trois saints au sang de navet,
    Pancrace, Mamert, et Servais
    Sont bien nommés les saints de glace,
    Mamert, Servais et Pancrace.

    À la Saint-Honoré s’il fait gelée, le vin diminue de moitié.

    Les plantes

     

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  • Un nouveau type de stimulateur cardiaque plus petit et sans pile a été développé au Centre de recherche appliquée de Grenoble (CEA-Leti) en association avec le groupe italien Sorin, spécialisé dans les technologies cardiovasculaires.

     
    Le pacemaker du futur : plus petit et sans pile 

     

    Ce pacemaker cardiaque, baptisé HBS (Heart Beat Scavenger), mesurera seulement 1,3 cm et sera implanté directement dans le cœur des patients. Il sera alimenté mécaniquement par l'énergie émanant des mouvements du corps et du cœur du malade.

    Actuellement les stimulateurs cardiaques sont constitués de deux parties, une pile, mesurant environ 8 cm pour les plus petits appareils, et deux sondes qui vont stimuler le cœur dans l'oreillette et le ventricule droit. La pile est placée sous la clavicule et doit être changée tous les 6 à 10 ans.

    Le HBS devrait être commercialisé d'ici 5 à 10 ans avec un coût proche des pacemacker actuels.

    En savoir plus

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-pacemaker-du-futur-plus-petit-et-sans-pile-7461.asp?1=1

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  • Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires. Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir !
    PasseportSanté vous propose de découvrir les 5 règles d’or pour prévenir les courbatures...

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    L’eau représente entre 60% et 70% du corps humain, c’est dire qu’elle est essentielle à la vie. Le corps utilise l’eau pour extraire l’énergie des aliments car elle n’en fournit pas directement. Assurant les processus vitaux de l’organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l’organisme.

    Comment l’eau préviendrait-elle des courbatures ?

    En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s’agit d’une moyenne qui n’est pas valable pour tout le monde). L’eau favorise et maintient l’efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l'organisme se transforment en glycogène : la source principale d’énergie pour les muscles. L’hydratation oxygène les fibres musculaires en maintenant la circulation sanguine. La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.
    Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour s’hydrater. La soif est déjà le signe de la déshydratation. S’hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

    Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique ?

    Le corps élimine l’eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles : les urines, la sueur, les selles et la respiration.
    Pendant l'effort le corps perd plus d’eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment. Il est conseillé de s'hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l’effort, sans exagérer sa consommation en eau.

    Bien manger et moins courbaturé

    Bien manger et moins courbaturé

    Se nourrir c’est vital. Avoir une alimentation saine et équilibrée, c’est aussi préserver ses muscles. Chaque aliment a une fonction propre sur l’organisme, en l’occurrence sur les fibres musculaires. Ils représentent une base non négligeable de l’hydratation.

    Il existe des bonnes sources de protéines végétales et animales présentent dans la viande blanche et rouge, le poisson blanc et gras, le beurre d’arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.

    Les glucides sont la source et la réserve d’énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales…
    La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie.
    Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique. Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu’ils subissent des microlésions.

    Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.

    N’oubliez pas de toujours vous hydrater, c’est essentiel !
    La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n’hésitez pas à vous informer auprès d’un professionnel de santé ou d'un nutritionniste.

     

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    L’activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.1,2
    Les courbatures surviennent généralement à la suite d’une reprise d’activité ou d’un changement d’activité c’est pourquoi il est important de faire de l’exercice régulièrement et sans forcer. Pour augmenter l’intensité de son activité physique, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l’effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

    A force d’être sédentaire, l’individu le ressent physiquement : il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c’est un phénomène normal. Avec l’âge la masse musculaire diminue, l’activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.2

    Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n’est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie. Pensez à vous déplacer à vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s’y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé. Se reposer c’est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d’extensions et d’assouplissement, le tout en douceur.

    Avant de vous engager dans un quelconque exercice, entraînement ou activité physique, demandez conseil auprès de votre professionnel de santé.

     

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Effectuer des étirements en amont et en aval de l’activité physique pour favoriser l’amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu.
    Mais, contrairement aux idées reçues, s'étirer simplement avant et après l'effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles ! 1,2

    Alors doit-on s’étirer ?

    S’étirer à froid endommagerait  les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l’échauffement serait une meilleure solution. Pratiqués régulièrement, comme c’est le cas pour l’activité physique, les étirements auraient  un effet bénéfique pour l’organisme dans l’amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures. Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.

    Ainsi, le corps serait mieux préparé à l’effort et risquerait de moins subir les conséquences d’une reprise ou de l’intensité de l’activité physique.

     

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    Nous avons tendance à négliger l’échauffement avant d’entamer une activité physique. Et pourtant ! L’échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l’effort et le mettre dans les meilleures dispositions. Que l’on soit amateur ou professionnel, l’échauffement ne doit échapper à personne.

    L’échauffement prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l’exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement. Si l’activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l’échauffement.

    Sans échauffement, la reprise ou l’intensité brutale de l’activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.
    Durant ce temps d’échauffement, il vaudrait mieux l’adapter à l’activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée  et en augmentant petit à petit leur amplitude.

    Les échauffements diffèrent selon le choix et l’intensité de l’activité physique, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel de santé comme un médecin du sport.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-regles-dor-contre-courbatures

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  • Dans notre série sur les poissons, à consommer ou pas, voici une espèce particulière, la civelle. La civelle, « bébé anguille », a été victime d’une surpêche et est menacé de disparition. A tel point qu’on n’en pêchait plus que quelques centaines de tonnes il y encore peu. Aujourd’hui, l’espèce – classée feu rouge – fait l’objet de trafics qui menacent les effort de repeuplement et de préservation menés par les professionnels.

    La civelle en danger = anguilles en danger

    La civelle ou bébé anguille est un étrange petit poisson aussi appelé Pibale. Civelle ou pibale sont en effet les noms régionaux qui correspondent à l’alevin de l’anguille européenne lorsqu’il pénètre dans les rivières et les estuaires.  C’est pourquoi elle est à la fois pêchée par des pêcheurs d’eau douce et des pêcheurs marins

    D’où viennent les civelles ?

    L’anguille européenne effectue dans sa vie deux très longues migrations : les civelles naissent dans la mer des Sargasses et traversent l’Atlantique vers l’Europe.  Là, toute civelle prise par des pêcheurs n’atteindra pas l’âge adulte et ne retournera donc pas se reproduire dans la mer des Sargasses, ce qui devrait être sa seconde grande migration.

    civelles

    La civelle a été classée en 2009  sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction par l’UICN

    La larve de l’anguille mesure 7 mm quand elle part de la Mer des Sargasses pour rejoindre les eaux continentales où elle devient adulte en 12 mois. Il y a un maximum de 2900 alevins par kilogramme,

    La civelle évolue donc dans nos estuaires atlantiques de novembre à avril. Pendant longtemps, elle a été une pêche relativement secondaire, et considérée comme un « plat du pauvre », peu noble. Aujourd’hui sa pêche est très prisée car la civelle vaut de l’or et elle est très recherchée, y compris sous le manteau.

    La prospérité passée de la pêche à la civelle

    civelle alevinsEn France, la pêche à la civelle ou pibale est une pêche traditionnelle pratiquée de longue date. Jusqu’en 1967 elle se pêchait à pied et à partir de cette année là, le gouvernement français à autorisé la pêche en bateau avec un résultat désastreux : 3 à 4000 tonnes étaient pêché chaque année  de novembre à avril jusque dans les années 1980.

    A cette pêche désordonnée s’est ajouté une mortalité très importante des civelles lors des débarquements : jusqu’à la moitié des prises perdues dans la Loire ! Cela a entraîné la disparition totale des alevins de poissons et des crustacés (en 2008, par exemple, seule une centaine de tonnes de civelles a été prise).

    A tel point qu’en 2009 la civelle a été classée sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction par l’UICN. Longtemps pourtant, les exportations vers l’Espagne ou vers l’Asie ont fait la fortune de toute une filière dans l’ouest français et des filières plus ou moins cachées s’installent.

    Aujourd’hui, quelques tonnes sont exportées aux Pays Bas et au Danemark pour la production d’anguilles. Le reste, soit 90% des prises, part en Chine où les civelles sont élevées pour faire des anguilles qui seront exportées vers le Japon (vivantes ou préparées à la japonaise en surgelé) Mais aujourd’hui le mécontentement se répand.

    civelle-surpeche

    Sa pêche est maintenant soumise à des quotas drastiques et est sévèrement surveillée par des patrouilles nocturnes Il s’agit désormais d’éviter une disparition totale de la civelle et par conséquence de l’anguille.

    Des tensions entre les autorités et les pêcheurs.

    picto-etonnant-exclamationIl faut savoir que la France est le seul pays d’Europe a être soumis à un quota de pêche concernant la civelle. Pas de quota en Angleterre ou en Espagne où on peut pêcher la civelle sans se soucier de la survie de l’espèce.

    Chez nous, chaque année un quota est définit et est plus ou moins bien accepté par les professionnels. La pêche est très sévèrement réglementée, ce qui inévitablement produit des tensions entre les professionnels et les autorités. La pêche est surveillée par des patrouilles nocturnes. Les contrebandiers sont punis par de la prison ferme, et les mareyeurs régulièrement contrôlés. Heureusement, cette politique commence à porter ses fruits. Depuis trois ans il semble que la civelle soit de retour, grâce notamment à des programmes de repeuplement qui complètent la politique des quotas.

     lacher-de-civelles

    Ci-dessus, un lâcher de civelle dans la Loire. L’effort de préservation de la ressource mené en France commencer à porter ses fruits. Les scientifiques et les pêcheurs ont mené des campagnes de repeuplement qui consistent à stocker des bébés anguilles, à les marquer et à les relâcher en rivière..

    Des quotas en hausse : bon signe ?

    Pour la campagne 2013-14, les quotas de captures (1) ont en effet revus à la hausse ! Le ministère de l’Écologie et du Développement durable (2) a augmenté le quota annuel après avoir constaté des remontées importantes de civelles en 2012 et 2013 mais aussi la baisse du nombre de pêcheurs professionnels.

    • Le quota pour 2013-14 est de 42,5 tonnes contre 34 tonnes en 2012-2013. :  17 tonnes servent à la consommation, 25,5 tonnes sont destinées au repeuplement. .

    Des opérations de repeuplement sont mises en place : par exemple, le 1er mars 2013, 232 kg de civelles ont été déversées dans les eaux de la Boutonne, un affluent de la Charente. Ces campagnes sont cruciales. Car il faut absolument préserver toute civelle vivante : il est impossible d’organiser une reproduction de l’espèce de manière artificielle, du moins à l’échelon commercial, d’où l’importance d’avoir l’espèce dans son  milieu.

    Cerains experts réclament l’application de mesures supplémentaires plus fermes pour sauver l’espèce

    • Il faudrait interdire la pêche des civelles en bateau et de réintroduire la pêche à pied
    • Il faudrait interdire la pêche des anguilles adultes en automne, quand elles retournent pondre dans la mer des Sargasses.
    •  Il faudrait limiter la durée de la pêche à 1 ou 2 mois par saison (par ex. du 15 février au 15 avril) au lieu de 5 mois, actuellement (15 nov. 15 avril).

    Attention aux fausses civelles

    Le prix très élevé de la civelle sur les marchés de poisson, et sa pénurie ont rendu très populaire  la quiila qui est un ersatz de civelles. La quilia est un nom qui correspond à une marque commerciale de ce produit. Il est élaboré en surimi à base de morue d’Alaska.

     *

    Je réagis

    L’anguille, un poisson à éviter

     

    (1) Voir les arrêtés relatifs aux dates, aux quotas de pêche fluviaux et maritimes, et aux nouvelles mesures de contrôle des captures mises en place pour la campagne de civelles 2013-2014 ont été publiés le 28 octobre dernier au Journal officiel, après consultations du public[1].

     

    (2) Après avis du comité scientifique en juillet 2013, puis du comité socio-économique, le 2 septembre 2013,

    http://www.consoglobe.com/civelle-cg

     

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  • Prévenir et soulager son mal de dos

    Vous avez mal au dos ? Découvrez vite notre programme de coaching pour en finir avec la douleur ! (disponible sur iPhone et Android)

    Vous apprendrez à identifier vos mauvaises postures au quotidien à la maison, au bureau ou pendant les trajets, pour pouvoir ensuite les corriger. Une série d’exercices pratiques vous aidera à soulager votre dos à tout moment.  L’application vous aidera à soulager vos douleurs dans le dos mais également aux hanches, aux genoux, aux épaules... car on n’en a pas conscience mais tout est lié !

    Après un test pour évaluer comment vous sollicitez votre dos, l'application vous accompagne en quatre coachings, selon un vrai parcours de formation, pour en finir avec vos habitudes toxiques et acquérir les bons réflexes pour vous soulager et vous protéger:

    • Coaching Comprendre, pour connaître la position et mouvements naturels de la colonne vertébrale et ainsi savoir tout ce qui se trame dans votre dos lorsque vous avez des mauvaises habitudes de posture et mouvements.
    • Coaching Maison, pour reconnaître et éviter tous les pièges : lecture au lit, position devant la télévision, dîner au salon…
    •  Coaching Bureau, qui vous aide à mieux profiter de votre matériel et mobilier ergonomique au travail.
    • Coaching Voyages et déplacements, pour comprendre et savoir quelles sont les meilleures postures à adopter en avion, en voiture, dans un train ou dans le métro.

    Ce programme anti-mal de dos a été élaboré en collaboration avec François Stévignon, kinésithérapeute et ostéopathe, auteur du livre "En finir avec le mal de dos" aux Editions Kero et Doctissimo.

    L'application a été réalisée avec l'éditeur "Teach on Mars" spécialisé dans les applications mobiles pédagogiques.

    Disponible sur Google Play

     

    Disponible sur App Store

    .http://www.doctissimo.fr/asp/mobile/application-mal-de-dos.htm

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  • Parmi les différentes plantes potagères du jardin, on différencie les légumes-racines comme le radis ou la carotte, les légumes-fruits comme la tomate ou le concombre, et enfin les légumes-feuilles. Mais qu'appelle-t-on exactement un légume-feuille ? Et quels sont les principaux légumes-feuilles cultivés et consommés ?

    Qu'est-ce qu'un légume-feuille ?

    Feuilles de betteAgrandir l'image

    Un légume-feuille est un légume dont la partie consommée correspond aux feuilles de la plante. Les feuilles sont consommées crues ou cuites, et peuvent être cuisinées de mille et une façons. D'un point de vue  nutritionnel, ces légumes sont très intéressants puisqu'ils sont faiblement caloriques, mais très riches en fibres, en fer, en calcium, en oméga-3, en protéines, en vitamines C et K ou bien encore en acide folique. Ces qualités exceptionnelles font des légumes-feuilles des aliments qui répondent particulièrement bien aux besoins nutritionnels quotidiens des humains. 

    Crues ou cuites, des feuilles à déguster

    Les salades

    Laitues au potagerAgrandir l'image

    Les salades sont des plantes potagères dont on consomme habituellement les feuilles crues. A priori donc, la plupart des légumes-feuilles peuvent servir de salade. Dans les faits, certaines plantes sont plus agréables que d'autres à consommer crues. Laituesmâchescressonroquettechicorées : autant de feuilles à croquer en crudité, en accompagnement d'autres plats, en sandwich, ... 

    Les choux 

    Chou dans le potagerAgrandir l'image

    Les choux font partie des plus anciens légumes consommés en Europe. Ils forment une famille de légumes-feuilles très variée. Leur culture s'étale largement dans le temps selon les variétés si bien qu'il est possible de manger du chou frais absolument toute l'année ! Pour la plupart, leurs feuilles sont disposées en boule très dense qu'on appelle 'pomme'. Ce sont des légumes très nutritifs, souvent consommés cuits et cuisinés. Le chou fermenté (choucroute) est à la fois une technique de conservation et un plat largement consommé en Europe de l'Est. Parmi les choux les plus courants on peut citer le chou vert, le chou rouge, le chou de Bruxelles, le chou chinois ou le chou cabus. Il existe aussi un chou perpétuel (= vivace), souvent appelé le chou Daubenton. Enfin, sachez que les feuilles des choux-fleurs, des choux-brocolis ou des choux-raves qu'on a l'habitude de jeter au compost sont tous aussi délicieuses que les autres !

    Epinards et associés

    Arroche dans le potagerAgrandir l'image

    L'épinard est consommé partout dans le monde pour ses qualités gustatives et nutritionnelles (c'est probablementle légume le plus riche en acide folique = vitamine B9). De nombreux autres légumes-feuilles proches de l'épinard sont également consommés selon les habitudes régionales. La plupart (en dehors de l'oseille) font partie de la famille de Chénopodiacées. Citons la tétragone cornue, l'oseille, l'arroche, les bettes (ou poirées), les salicornes, le chénopode Bon-Henri, ...

    Les feuilles aromatiques

    Ciboulette du jardinAgrandir l'image

    On les appelle épices, condiments, aromates, fines herbes... Ce ne sont pas véritablement des légumes puisqu'ils ne nous nourrissent pas, mais leurs feuilles méritent bien un paragraphe ici car elles magnifient les spécialités culinaires du monde entier. En effet, ce sont surtout les feuilles qui contiennent les arômes et les huiles essentielles. Difficile d'imaginer un monde sans persilbasilicmenthecoriandreanethfenouilthym,romarinciboulettesauge ou laurier sauce !

    http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/legumes-feuilles,1332.html?utm_campaign=ML263&utm_medium=email&utm_source=dl

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    Diabète et idées reçues

    Tout le monde connaît une personne atteinte du diabète ou un membre de sa famille qui en souffre. Comme pour toute affection courante, beaucoup d’idées – justes ou fausses – circulent sur le diabète. Scrutons quelques-unes de ces idées reçues. Sont-elles fondées ? 

    Sans prétendre détenir la vérité, je crois bon de démonter certains préjugés et superstitions qui ont la vie dure. Il est parfois très difficile de contrer la rumeur populaire colportée en dépit d’arguments scientifiques solidement étayés. Car certains disent alors : «Qui prouve trop ne prouve rien»... Qu’ajouter, sinon qu’un mensonge souvent répété ne devient pas une vérité !

    • «Le diabète est une maladie de personnes âgées».
      FAUX!
       On distingue deux types de diabète :

      – Le type 1, le plus rare (environ 15% de tous les diabètes dans la population occidentale), est une maladie dite auto-immune : le système immunitaire de la personne malade, à la suite d’une stimulation inadéquate, détruit plus ou moins rapidement les cellules Bêta qui fabriquent l’insuline. Ce diabète se déclare dans la première partie de la vie ; il est beaucoup plus rare après l’âge de 40 ans. Cependant, il peut survenir à n’importe quel âge.
      – Le type 2, le plus fréquent, se déclare en principe dès 40 ans. Sa pathologie est différente : pas de destruction auto-immune des cellules qui fabriquent l’insuline, mais une diminution de l’efficacité de l’insuline programmée génétiquement, aggravée par l’inactivité physique et l’excès de poids. Après environ quinze ans d’évolution, les cellules Bêta se fatiguent et le patient doit souvent être traité avec de l’insuline. Ce diabète de type 2 se retrouve surtout chez les adultes, mais aussi maintenant chez les adolescents et même préadolescents, ce qui est fort inquiétant pour l’avenir de ces jeunes.

    • «Si je suis diabétique, vais-je devoir prendre des médicaments à vie ?».
      FAUX… ET JUSTE! 
      Difficile de répondre en effet. Si le diabète de type 2 est diagnostiqué précocement, un changement d’habitudes de vie, une alimentation adéquate, une reprise d’activité physique peut éviter la prise de médicaments au début de l’affection. Cependant, lorsqu’on a décidé de donner des médicaments, il est vrai que la plupart du temps, il faudra les prendre définitivement.


    • «Un choc psychologique peut causer le diabète».
      FAUX! 
      Cette notion extrêmement répandue, je la retrouve en discutant avec beaucoup de patients. Or c’est une idée totalement fausse. Comme expliqué plus haut, le diabète est soit une affection auto-immune d’origine génétique (diabète de type 1), soit une autre affection métabolique également génétique (diabète de type 2). Un choc psychologique ne suffit en aucun cas pour modifier le patrimoine génétique d’un individu ! Cependant, sous l’effet d’un choc psychologique extrêmement intense, le corps peut fabriquer des hormones dites de stress comme l’adrénaline et le cortisol, lesquelles pourront révéler un diabète latent à cause du pouvoir hyperglycémiant de ces hormones. Il se peut donc, lors d’un choc ou d’un stress psychologique violent, qu’un diabète latent se déclare plus précocement (raison pour laquelle il est souvent lié par le patient à l’événement qui l’a marqué). De plus, rattacher son diabète à un choc psychologique constitue, pour bon nombre de patients, le secret espoir que ce diabète puisse disparaître comme il est venu.


    • «Son docteur lui a dit qu’il n’a plus de diabète».
      FAUX!
       Il s’agit là encore d’une idée aussi courante que totalement fausse. Répétons que le diabète, de type 1 comme de type 2, est une maladie génétique : on naît avec le profil d’une affection qui se déclarera tôt ou tard. Beaucoup de gens confondent la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre sanguin, avec la présence ou non de l’affection diabétique. Il est parfaitement plausible qu’un diabétique traité de façon adéquate au début de sa maladie puisse voir ses taux de sucre se normaliser. Malheureusement, l’affection reste latente même si elle est très bien contrôlée. La normalisation du taux de sucre chez un diabétique ne signifie donc pas que l’affection a disparu, hélas !


    • «Un diabète de type 2 peut se transformer en diabète de type 1».
      FAUX!
        Encore une notion assez souvent exprimée. En effet, un diabétique de type 2 qui doit passer à l’insuline peut imaginer que son diabète s’est transformé en diabète de type 1. C’est parfaitement impossible, ces deux affections étant totalement différentes sur le plan génétique. Un diabétique de type 2 qui passe à l’insuline est un diabétique dont la réserve d’insuline s’est épuisée. Il ne change pas de type de diabète. 


    • «Certains diabétiques sont guéris par des rebouteux ou des magnétiseurs».
      FAUX! Cette idée récurrente court les campagnes, mais aussi les villes. Certains guérisseurs connus, dont on dit qu’ils ont «le secret», reçoivent des centaines de patients qui espèrent voir leur affection disparaître. Il ne s’agit que d’escroquerie : aucun diabétique n’a jamais été guéri par un rebouteux ou par tout autre thérapeute plus ou moins fantaisiste.

    • «L’homéopathie et l’acupuncture peuvent soigner le diabète».
      FAUX… AVEC NUANCES. Ces deux thérapies peuvent constituer, pour certaines personnes, un appoint intéressant, donc un  supplément au traitement du diabète. Cependant, elles ne peuvent en aucun cas remplacer de l’insuline ou les médicaments indispensables pour mener à bien le traitement d’un diabétique. Tout thérapeute sérieux pratiquant ces deux disciplines l’expliquera à son patient. Si un thérapeute quelconque prétend pouvoir guérir votre diabète, fuyez sur-le-champ à toutes jambes :  c’est un charlatan doublé d’un escroc.

    • «La cannelle est un appoint utile au traitement du diabète de type 2».
      PRUDENCE! Cette affirmation est l’objet d’une controverse depuis quelques années en diabétologie. Selon une étude pakistanaise menée sur une soixantaine de patients seulement, l’administration d’environ 3 gr de poudre de cannelle aurait permis d’abaisser notablement leur glycémie et d’améliorer leur HbA1c. Or d’autres études réalisées sur un plus grand nombre de patients n’ont pas révélé d’amélioration notable avec la cannelle. J’ai personnellement prescrit de la poudre de cannelle sans voir, je dois l’avouer, de résultat véritablement significatif. Mais cette prescription ne semble pas entraîner d’effet secondaire. Il convient toutefois, si l’on prend de la poudre de cannelle, de se la procurer dans une pharmacie. En effet, certains dérivés de cannelle, produits par des pays asiatiques principalement, peuvent entraîner des troubles importants de la coagulation sanguine.

    • «Le diabète est une maladie héréditaire».
      FAUX! 
      Le terme héréditaire est très mal choisi : il implique une transmission obligatoire de la maladie. Heureusement, il n’en est rien. Seuls 10% des diabétiques de type 1 ont un membre direct de leur famille atteint de la même affection. Quant au type 2, il est vrai que la pénétrance familiale est plus importante (40% des diabétiques de type 2 ont un membre direct de leur famille atteint). La transmission de l’affection n’est donc absolument pas obligatoire, même si le fait d’avoir des diabétiques ou un diabétique de type 2 dans sa famille confère un risque supplémentaire de développer le diabète. On connaît actuellement assez bien les risques encourus en fonction du nombre de parents atteints.


    • «Le diabète des chats peut se transmettre aux humains et vice-versa».
      FAUX !
       Encore une assertion totalement erronée. En effet, le diabète est par définition une maladie non transmissible, puisque c’est une affection génétique. Croire qu’il puisse passer d’un animal à un humain (ou d’un humain à un animal ou même d’humain à humain) est absurde. Cette croyance doit donc être vigoureusement combattue.


    • «Certaines poudres alimentaires peuvent guérir le diabète».
      FAUX!
       Encore une idée reçue, sans fondement. Actuellement, hélas ! rien ni personne n’est capable de «guérir le diabète». Il faut donc se méfier des poudres de perlimpinpin. Les promesses de miracles ne visent qu’à abuser de la crédulité des patients et à enrichir les charlatans qui tentent de vendre de tels produits.

    Avec ce bref florilège, j’espère avoir tordu le cou à certaines idées reçues, hélas ! tenaces.

    Dr Nicolas von der Weid

    http://www.d-journal-romand.ch/archive/diabete-et-idees-recues/

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  • Rencontre avec les éducateurs en diabétologie - 18/04/2014

    Ils sont une dizaine à sillonner les 19 communes de la région bruxelloise pour assurer des séances d’éducation au diabète en 1ère ligne de soins. Déjà 4 années que ce nouveau métier de proximité existe, mais il est pourtant encore méconnu de nombreux acteurs de la santé. L’occasion pour nous d’aller à leur rencontre et leur demander de nous parler de leur expérience.

     

    Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre métier d’éducateur ?
    Il y a d’abord un rôle de sensibilisation : ouvrir les yeux des patients sur ce qu’est le diabète, les aider à comprendre ce qu’il se passe au niveau physiologique et l’importance de leur participation active aux traitements dans l’évolution de la maladie.
    La démarche de l’éducateur vise une plus grande autonomie grâce à une approche d’empowerment. Le défi est de motiver le patient à adopter de meilleures habitudes d'hygiène de vie afin de limiter les complications liées au diabète et faciliter une meilleure gestion du traitement au quotidien. Ce n’est pas facile, la clé est de trouver l’élément déclenchant dans la motivation, trouver un petit quelque chose qui leur permette d’avancer, de progresser. Jusqu’à l’étape suivante.


    L’éducateur, c’est quelqu’un qui vient voir comment va le patient, qui l’accompagne et l’encourage, le soutient dans ses efforts. Nous avons un rôle de « coach » et de guide. C’est pourquoi le suivi sur le long terme et des contacts d’année en année sont si importants. On dépend pour cela des prescriptions médicales, après lesquelles on doit parfois courir. Et puis le nombre de séances prévues dans les trajets de soins s’avère insuffisant pour certains patients, ce qui est dommage, surtout quand ce sont des personnes qui en ont vraiment besoin.

     

    Qu’est-ce qui vous semble particulièrement intéressant dans l’éducation à domicile ?
    L’éducation thérapeutique (dans les trajets de soins) est une opportunité d’agir plus vite, de manière plus précoce pour le patient (par rapport à une prise en charge hospitalière). Et le fait d’intervenir à domicile permet d’être plus proche du patient et de mieux appréhender son contexte de vie. Développer le lien thérapeutique dans l’environnement du patient permet une proximité qui favorise la relation de confiance et la personnalisation de l’accompagnement. En effet, pour cibler les besoins et transmettre des savoirs de façon adaptée, il faut prendre le temps de mieux connaître l’autre. Le changement n’est possible et les objectifs ne sont réalisables que s’ils sont établis de manière concertée. Une fois qu’on a compris qui est en face de nous, on peut envisager avec le médecin ce qui peut être mis en œuvre pour soutenir au mieux le patient. Il y a toujours une réponse possible.

     

    Quelles sont les bénéfices de l’éducation ?
    Grâce à ces séances, le patient bénéficie d'un plan d’éducation personnalisé, en fonction de ses habitudes, du contexte socio-culturel dans lequel il vit, du stade de son diabète. Il comprend mieux la théorie de la physiopathologie du diabète, il apprend à manipuler son matériel d'autocontrôle, à interpréter les valeurs et à atteindre les objectifs posés ensemble. Toute diminution de 1% de l’HbA1c permet de diminuer de 30% les complications du diabète. L’enjeu est donc important !

     

    Si vous pouviez vous adresser aux autres prestataires, que leur diriez-vous?
    Il y a encore beaucoup de choses à faire au niveau de la communication, de l’échange d’informations. De notre part aussi bien sûr. Si les professionnels communiquaient mieux et davantage, les patients seraient sans doute mieux compris et les suivis plus adaptés et efficaces. Vous n’imaginez pas le temps perdu à obtenir certaines informations ou documents.
    Nous sommes des partenaires complémentaires dans la prise en charge du patient. En collaborant et en se faisant confiance, on peut obtenir des résultats surprenants. Mais on ne prend pas le temps de connaître les autres prestataires, leur métier, et c’est dommage. C’est vrai que ça prend du temps et que ce n’est pas toujours faisable. Mais c’est pourtant tellement important.

     

    Nous tenons à remercier chaleureusement Mesdames Christine Boivin, Dalal Derouich, Christine Dicker pour leur contribution à cet article.

     

    http://www.rmlb.be/news/rencontre-avec-les-educateurs-en-diabetologie

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  • Le "basejump": 5 à 8 fois plus dangereux que le parachutisme

    mardi 22 avril 2014 à 14h58

    Le « basejump » est une sorte de saut en parachute, mais qui se pratique à partir non pas d’un avion ou d’un hélicoptère, mais d’un gratte-ciel ou d’une falaise, par exemple.

    © Capture d'écran YouTube

     

    Il s’agit d’un sport extrême pour lequel le sauteur ne dispose pas de parachute de secours, au cas où le principal ne s’ouvrirait pas. Si ce dernier s’ouvre mal, le sauteur envisage donc de s’agripper au mur ou à la paroi de la falaise. Le mont Kjerag, en Norvège, est un site prisé – et relativement sûr – par les pratiquants de basejump. En 11 ans, il a été le lieu de 20.850 sauts. Avec au final 9 décès, ce qui équivaut à 1 mort par 2300 sauts. 82 accidents non-mortels ont été également rapportés, la plupart du temps des fractures (notamment au genou) ou des chocs à la tête. En conclusion : le risque de faire un accident mortel au basejump est 5 à 8 fois plus important qu’en saut en parachute.

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/le-basejump-5-a-8-fois-plus-dangereux-que-le-parachutisme/article-4000600540006.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-22/04/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAVULV

     

     

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  • Diabète : vivre comme tout le monde

    Le diabète touche aujourd'hui plus de 2 millions de personnes en France. Une maladie de plus en plus répandue, une maladie dont les complications peuvent être irréversibles. Pour limiter les risques de cécité, de néphropathie, d'amputation, les troubles cardiaques, une seule solution : un suivi assidu du traitement. Pour y parvenir certaines personnes insulino-dépendantes ont fait le choix de la pompe à insuline. Zoom sur ce dispositif méconnu qui permet d'oublier sa maladie au quotidien.

     

    La fin des injections

    Diabète pompe insulinePour limiter le risque de complications, il faut scrupuleusement contrôler son diabète et suivre assidûment son traitement ; ce qui implique pour de nombreux patients des injections multiples. "Je vivais très mal, je n'acceptais pas ma maladie, explique Mario, diabétique depuis 23 ans. Je me voyais comme un pestiféré : dans le mot diabète il y a le mot diable . Je me sentais exclu et dissimulais l'existence de ma maladie. Je me cachais pour effectuer mes injections et pourtant cela n'est pas facile sur son lieu de travail ! . Lorsque les gens vous voient sortir votre "petit matériel" d'injection, ils ont souvent  un mouvement de recul".

    Pour Ahmed, diabétique lui aussi depuis 9 ans, les injections d'insuline étaient une véritable contrainte. "Je devais me faire 2 piqûres, puis j'ai dû passer à 3 puis à 4, avec toutes les contraintes liées à un traitement aléatoire. Je faisais des hypoglycémies et des hyperglycémies très fréquemment. Je n'en pouvais plus de cette maladie qui contraignait à régler sa vie sans écart".

    Pour ces deux hommes, à l'image des patients qui ont un jour décidé d'opter pour une pompe à insuline, la vie a changé. Ils ont oublié les 100 à 150 piqûres d'insuline qu'ils se faisaient par mois et n'ont plus aujourd'hui qu'à changer tous les 3 jours le cathéter de leur pompe à insuline. Ce dispositif qui mime au mieux le fonctionnement du pancréas permet de délivrer de l'insuline en continu avec très peu de variation et de programmer la dose d'insuline à délivrer à chaque repas. De plus, la pompe permet d'adapter la quantité d'insuline à ses activités.

    Pratique, la pompe offre une très grande liberté par rapport aux traitements traditionnels par piqûres. Devoir faire face à l'imprévu n'est plus une angoisse, la vie est simplifiée.

    Se délivrer du poids psychologique de la maladie

    Au-delà de la gestion contraignante du traitement, le diabète est une maladie difficile à vivre, à admettre. La pompe à insuline est parfois la seule façon d'accepter cette maladie pour certains insupportable. "Pour moi la pompe n'était pas une "obligation" du point de vue médical, explique une fidèle internaute du forum de Doctissimo, mais cela répondait à une envie de liberté. Je dis maintenant, avec du recul, que je vis tout simplement depuis le mois d'avril, j'ai accepté cette maladie que je ne supportais pas, je vis et enfin je suis heureuse". Mario ne la contredira pas, pour lui la pompe est véritablement synonyme de renaissance "J'ai enfin accepté d'être diabétique, je peux vivre comme tout le monde et je suis heureux désormais. Fini les hypoglycémies et le fait de se cacher, j'ai repris le sport que je n'osais plus pratiquer, j'ai renoué le dialogue avec mes collègues de travail, mes amies : grâce à la pompe, le diabète s'est adapté à moi et non l'inverse".

    Martine sous pompe depuis quatre ans est elle aussi consciente que ce dispositif lui permet de vivre pleinement sa vie.

    Le travail, les responsabilités, les amis, la famille… de nombreux patients redécouvrent ce qu'ils avaient oublié, les activités sur lesquelles ils avaient tiré un trait. La pompe à insuline leur permet de s'intégrer sans retenue, sans peur du regard des autres, bref de ne plus subir leur maladie.

    Décider de passer d'un traitement "classique" par piqûres au port d'une pompe à insuline est une démarche qui demande parfois du temps, les patients manquant cruellement d'informations. N'hésitez pas à poser toutes les questions qui aujourd'hui vous préoccupent à votre diabétologue. Tournez-vous également vers les patients. Regroupés ou non en association, ils connaissent mieux que quiconque leur maladie. Eux seuls décrivent avec justesse comment la pompe à insuline peut changer la vie.

    Aude Maréchaud

    Forum Diabète

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/9124-diabete-pompe-insuline.htm

     

     
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