• Des scientifiques américains du prestigieux Massachusetts Institute of Technology travailleraient sur une puce sous-cutanée contraceptive d’une durée de vie de 16 ans et dotée d’une fonction On/Off, elle pourrait être mise sur le marché dès 2018.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Alerte générale au médicament générique

    vendredi 11 juillet 2014 à 06h35

    L'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé(AFMPS) met en garde contre les risques qui existent quand on substitue un médicament générique à son homologue original, écrit Le Soir vendredi.

    © BELGA

    Une patiente traitée pour des crises d'épilepsie a été hospitalisée après avoir fait un malaise: elle avait exceptionnellement pris le médicament original, le Tegretol, alors qu'elle prenait d'habitude la version générique. La dose de médicament était en effet beaucoup plus élevée dans la spécialité originale que dans celle générique.
    L'AFMPS met en garde contre la substitution de médicaments dans certains cas précis, c'est-à-dire en cas de "marge thérapeutique étroite", quand un changement de dose ou de concentration même léger peut mener à un échec du traitement

     

     

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/alerte-generale-au-medicament-generique/article-4000688503468.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-11/07/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBGEZHNFR

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Le gaspillage alimentaire est un problème majeur dans les pays ayant adopté des habitudes de sur-consommation. Chaque année 1,3 milliard de tonnes de denrées comestibles par an sont jetées, selon la FAO1. A toute échelle de la chaîne alimentaire s’opère ce gâchis. En Belgique, quelques villes ont décidé d’agir au niveau des industries agro-alimentaires en les forçant à donner aux associations de redistribution alimentaire.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    1 commentaire
  • Les Fromages de Suisse s’allient particulièrement bien avec les fruits, notamment ceux de l’été. Envie d’idées originales ? Retrouvez nos associations gourmandes ! Colorés, frais, juteux, sucrés et pleins de vitamines, les fruits d’été sont un plaisir des sens et sont bons pour notre santé.

    C’est le moment de déguster abricots, prunes, melons, pêches, pastèque et raisin. Ils sont riches en fibres, vitamines, eau, sels minéraux et oligo-éléments.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • La kératopathie en bandelette est une dégénérescence de la cornée se caractérisant par un dépôt de calcaire à ce niveau. Voir la vidéo ou 3D sur l'oeil.

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Il est rond, parfumé, juteux et particulièrement goûteux cette année ! Qui donc ? Le melon bien sûr ! « Fruit » estival (qui n’est pas un fruit d’ailleurs, mais plutôt un légume !) par excellence, le melon évoque les marchés animés des vacances et nos belles campagnes françaises. Mais contrairement à ce qu’il laisse entendre, le melon charentais n’a bien souvent de charentais que le nom ! D’où vient vraiment le melon de Charente ?

    Le melon, histoire et variétés

    Depuis la mi-mai, le melon charentais a pris place sur les étals de nos marchés. D’une jolie couleur qui évoque le soleil, le melon charentais séduit par son aspect, son parfum et son goût bien sucré. Mais contrairement à ce que son nom laisse supposer, le melon charentais ne provient pas toujours de Charente.

    Origines du melon charentais

    melonsLe melon est un cucurbitacée : il appartient à la famille des courges. Cultivé depuis l’Antiquité égyptienne, il a d’abord été accommodé comme un légume.

    Le melon n’est arrivé en France qu’au XVème siècle sous Charles VIII qui l’a rapporté d’Italie. Celui qui est devenu le melon Cantaloup (qui tient son nom des jardins italiens de Cantalupi) a été popularisé en France pendant la Renaissance. Il a ensuite été implanté en Charente, d’où sa dénomination melon charentais. Cette dénomination désigne davantage un type de melons qui peuvent être verts ou jaunes.

    picto-etonnant-exclamationLes charentais verts présentent une chair ferme qui ne jaunit jamais, même à pleine maturité. Elle est un peu moins savoureuse que celle du charentais jaune.

    Production du melon charentais

    En France, 3 grandes régions produisent des melons charentais1 :

    • le bassin sud-est qui produit 124 386 tonnes ;
    • le bassin sud-ouest qui produit 49 727 tonnes ;
    • et la région centre-ouest qui produit 86 773 tonnes.

    La France est le 3ème pays producteur de melon en Europe, avec 290 000 tonnes. Elle se classe derrière l’Espagne qui produit 1 million de tonnes et l’Italie qui en produit 580 000.

    CC : robpatrick

    Les pépins de melon  CC : robpatrick

    Parmi toutes les variétés de melon, les plus couramment cultivées sont :

    Le cantaloup charentais. Sa chair est de couleur vive, jaune orangé. L’écorce est lisse et vert pâle avec des sillons verts foncés. De nombreuses espèces appartiennent à cette variété avec parmi elles le turquin, le morin, le barbarin, le sucrin, le citrolin, le muscadin…

    Le charentais brodé. Sa chair est elle aussi orangée et mais la peau est plus épaisse, toute en relief. Le charentais brodé est un peu plus ferme que le cantaloup, et un peu moins parfumé.

    Le vert olive d’hiver est une variété ancienne. Le fruit est ovale, vert foncé, alors que la chair est blanche. Cette variété de melon est très juteuse et sucrée. Il peut se conserver très longtemps et facilement, jusqu’à l’hiver, d’où son nom.

    Le galia, de taille moyenne à la chair vert pâle et la peau épaisse et torturée. Ce melon est une variété très récente, créée il y a une quarantaine d’années. Il est bien parfumé et très sucré.

     

    (1) Chiffres le melondenosregions.com

    En France, seules trois productions de melon bénéficient d’une IGP (indication géographique protégée).

    fleche-nota-beneSont ainsi protégés les melons du Haut-Poitou (centre-ouest), les melons du Quercy(sud-ouest) et, depuis 2012 seulement, les melons de Guadeloupe. Une demande d’IGP est en cours pour le Melon de Cavaillon.

    melon-fruit-ete-ban

    Les melons les plus précoces sont récoltés dès le mois de mai dans le Bassin Sud-Est, jusqu’au mois d’octobre dans le bassin Centre-Ouest.

    picto-etoile-paragrapheLa dénomination « melon charentais » ne renvoie donc pas du tout à un terroir. Il s’agit plutôt d’une appellation commerciale qui désigne les melons de type charentais.

    Sur les étals, de nombreux melons dits charentais sont importés depuis l’Espagne, le Maroc,Israël et également depuis les Pays-Bas où il est cultivé sous serre. La France importe environ 90.000 tonnes de melons.

    Ainsi, comme d’habitude, faites attention à la provenance des produits achetés en supermarché ou ailleurs : vérifiez bien que votre melon a bien été produit en France ! La saison bat son plein et vous pourrez en profitez jusqu’au mois de septembre.

    Bien choisir son melon

    melon pedonculePour choisir un melon, la première des choses à faire c’est de le sentir ! Le melon doit dégager une bonne odeur, bien parfumée.

    Ensuite, comme son pédoncule est dit « déhiscent », il se décolle à maturité. Ainsi, vous repérerez un melon bien mûr en vérifiant le pédoncule : s’il est rabougri et s’il présente une cicatrice à ce niveau (appelé « pécou »), il est à point !

    *

    Je veux témoigner

    Les produits artisanaux : le vrai du faux

    Retrouvez la série Produits artisanaux, le vrai du faux

     

    http://www.consoglobe.com/vrai-faux-melon-charente-cg/2

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Syndrome de Gilles de la Tourette : des tics et des troubles difficiles à vivre

    Grimaces, gestes incontrôlés, bruits étranges, grossièretés... Le syndrome de Gilles de la Tourette se caractérise par l'association de tics moteurs et vocaux apparaissant avant l'âge de 18 ans. En France, 45 000 enfants sont concernés à des degrés divers. Un quart d'entre eux continue d'en souffrir à l'âge adulte.

    Du fait des répercussions des tics et des troubles souvent associés, le syndrome de Gilles de la Tourette (SGT) empoisonne le quotidien des personnes atteintes et de leur entourage. Le Dr Andreas Hartmann*, neurologue et responsable du centre de référence pour le syndrome de Gilles de la Tourette, revient sur les principales caractéristiques de cette maladie, ses conséquences et les thérapies proposées.

    Syndrome de Gilles de la Tourette : les premiers signes dans l'enfance

    Syndrome Gilles de la TouretteLe syndrome de Gilles de la Tourette est une maladie neurologique. Il apparaît avant 18 ans et se caractérise par l'association de plusieurs tics moteurs et d'au moins un tic vocal pendant plus d'un an. Des précisions importantes, sachant que près d'un quart des enfants souffrent de tics moteurs qui disparaissent spontanément en quelques mois.

    Le Dr Hartmann détaille : "Les premiers tics apparaissent souvent autour de 5-7 ans. Ils évoluent en dents de scie avec une tendance à l'aggravation jusqu'à 10-12 ans, puis régressent beaucoup après 16-18 ans. En grandissant, les enfants atteints apprennent aussi à mieux les contrôler. Un quart d'entre eux restent toutefois gênés à l'âge adulte".

    Le syndrome de Gilles de la Tourette touche 0,3 à 0,8 % des enfants d'âge scolaire, soit 45 000 enfants en France selon sa définition la plus large, 5 000 si l'on considère les cas les plus sévères. Les garçons sont trois à quatre fois plus concernés.

    Les symptômes de la Tourette : mouvements anormaux, bruits et paroles incongrus

    Clignements d'yeux, haussements d'épaules, grimaces, raclements de gorge, toux, cris... Les tics sont des manifestations motrices et vocales anormales, soudaines et involontaires. Dans le syndrome de Gilles de la Tourette, ils varient dans le temps et entre les malades. Certains, dits "complexes", ressemblent à des gestes volontaires, des mots ou des phrases ordinaires sortis de leur contexte.

    Ainsi, les personnes qui ont déjà entendu parler du syndrome de Gilles de la Tourette l'associent inévitablement à la copropraxie (faire des gestes grossiers) et la coprolalie (dire des obscénités, des insultes). Cependant, ces symptômes ne sont pas systématiques : "Ils concernent moins de 20 % des malades, précise le Dr Hartmann. Au contraire, certains de mes patients appellent leur boulanger "Mon chéri" ou disent "Je t'aime" dès leurs premiers rendez-vous amoureux. Ces comportements socialement inappropriés sont liés à un défaut d'inhibition au niveau du cerveau".

    Parmi les autres tics complexes, socialement handicapants et très agaçants pour l'entourage, figurent aussi l'échopraxie (le malade imite les gestes de son interlocuteur) et l'écholalie (il reprend ses paroles). "Nous ne pouvions pas suivre un film : Thibault répétait systématiquement les derniers mots des acteurs", se souvient Françoise, dont le fils est atteint du syndrome de la Tourette. "C'est ce symptôme qui nous a fait penser à la maladie alors que les tics dataient déjà de plusieurs années."

    Syndrome de Gilles de la Tourette : toute la famille a besoin d'être aidée

    L'association française du syndrome de Gilles de la Tourette (AFSGT) propose des thérapies de groupe pour aider les parents et l'entourage au sens large. Son président, François Lefèbvre explique : "Dans les cas les plus sévères, les tics et troubles comportementaux de l'enfant atteint accaparent toute l'attention. Les couples se séparent, les parents n'ont plus de temps pour les frères et soeurs qui se sentent délaissés... Il faut à tout prix éviter l'éclatement familial, y compris pour le malade".

    Syndrome de la Tourette, un diagnostic parfois tardif

    "Les tics sont souvent considérés comme les manifestations d'un mal-être ou d'un stress, ce qui peut retarder le diagnostic", commente le Dr Hartmann. "Lorsque les parents consultent, l'enfant est d'abord envoyé chez le psy ou, parfois, chez le spécialiste qui correspond au tic prédominant : l'ophtalmo s'il cligne des yeux, l'ORL quand il se racle la gorge..."

    Le fait que les tics puissent être "physiquement" handicapants, responsables de douleurs ou de symptômes propres à leur localisation (troubles visuels et maux de tête s'ils concernent les yeux par exemple) et qu'ils évoluent dans le temps, ne facilite pas l'orientation vers un neurologue.

    "Certains facteurs, comme la fatigue, le stress ou la caféine, peuvent augmenter la fréquence et l'intensité des tics mais ils n'en sont pas la cause", insiste le médecin. "Les tics proviennent d'une mauvaise communication entre certaines zones cérébrales." La maladie dépend de facteurs génétiques et environnementaux ( tabagisme maternel, souffrances périnatales, infections infantiles...).

    Des troubles du comportement souvent associés aux tics

    Avant même le début des tics, Thibault était considéré comme un enfant hyperactif ayant beaucoup de mal à se concentrer. Adolescent, il a commencé à avoir des troubles obsessionnels compulsifs (TOCs). Françoise explique : "Il me demandait de répéter quinze fois certaines phrases jusqu'à ce qu'elles sonnent "bien" et jonglait avec tout et n'importe quoi, piquant des colères noires si on l'interrompait avant la fin d'une série de quinze. Mais le plus difficile, c'étaient ses crises d' angoisse. Certaines nuits, il hurlait durant plus d'une heure et se tapait la tête contre les murs à en réveiller le voisinage".

    Selon le Dr Hartmann, 90 % des enfants atteints du syndrome de Gilles de la Tourette présentent au moins un autre trouble : "20 à 30 % ont un trouble d' hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA), 30 à 40 % des crises de rage accompagnées d'auto-agressivité et 20 à 30 % des TOCs qui, souvent, persistent à l'âge adulte".

    Les tics et ces difficultés perturbent la scolarité et l'intégration sociale. "Ce qui me gêne le plus, c'est le regard des autres", confie Thibault. "Mes amis ou les gens du quartier me connaissent mais si je dois rencontrer une personne étrangère, je stresse, mes tics explosent et c'est le cercle vicieux ! Je sais qu'on me prend pour un attardé." A 20 ans, le jeune homme ne parvient pas à conserver un emploi plus de quelques jours.

    Une prise en charge en fonction des tics et des troubles associés

    Lorsque les tics ne sont pas trop sévères, quelques explications peuvent suffire à dédramatiser la situation. Le Dr Hartmann encourage les parents à en discuter avec les professeurs et l'enfant à les expliquer à ses camarades. Connaître les facteurs qui les amplifient aide aussi à les diminuer.

    "Les parents ont parfois du mal à comprendre que l'enfant puisse se retenir durant toute la consultation et laisser exploser ses tics sitôt la porte du bureau passée", remarque le médecin. "Je leur explique qu'ils sont extrêmement difficiles à contrôler. L'enfant ne se moque pas d'eux mais se "lâche" quand il est en confiance". Les personnes atteintes du syndrome de Gilles de la Tourette décrivent une sensation d'inconfort prémonitoire, comme une envie de se gratter ou d'éternuer, qui n'est soulagée que par la réalisation du tic.

    Un suivi psychologique est utile lorsque l'enfant est anxieux ou déprimé, mais il a ses limites. Lorsque les tics ou les troubles associés sont véritablement handicapants, il s'agit d'établir des priorités. Le Dr Hartmann prend l'exemple d'un enfant en échec scolaire : "Qu'est ce qui le gêne le plus ? Son tic du bras qui l'empêche d'écrire et de se concentrer, un véritable trouble d' hyperactivité avec déficit de l'attention, les moqueries de ses camarades, les douleurs physiques liées aux crises d'automutilation..."

    En France, quelques équipes, dont celle du Dr Hartmann, reçoivent les familles en consultation multidisciplinaire. Neurologue, pédopsychiatre, psychologue, assistante sociale... discutent avec l'enfant et ses parents pour proposer le suivi le plus adapté.

    Syndrome de la Tourette : les stratégies thérapeutiques pour diminuer les tics

    Lorsque les tics posent un problème majeur, le neurologue conseille d'essayer d'abord les thérapies cognitives et comportementales (TCC), 10 à 12 séances étalées sur trois mois, accompagnées d'exercices à reproduire chez soi. L'enfant doit toutefois avoir acquis une certaine maturité et il existe peu de thérapeutes spécialistes dans le syndrome de Gilles de la Tourette.

    Lorsqu'un tel suivi n'est pas possible ou s'il demeure insuffisant, il faut recourir aux médicaments. "Les neuroleptiques, utilisés depuis près de cinquante ans, sont souvent redoutés mais ils ont beaucoup évolué", précise le Dr Hartmann. "L' aripiprazole (Abilify®) est vraiment efficace à faible dose et avec peu d'effets secondaires." Près de 80 % des patients répondent positivement aux médicaments.

    Dans le cas de tics isolés et simples pouvant avoir de lourdes conséquences, par exemple une atteinte de la moelle cervicale suite à un tic de la nuque, une approche originale consiste à utiliser la toxine botulique qui agit directement sur les muscles concernés. A long terme, elle pourrait également diminuer l'envie de tiquer. "Comme les TCC et peut-être les médicaments", remarque le neurologue. "Quand on ne fait plus le tic, la sensation d'inconfort s'atténue et il a tendance à disparaître".

    Pour les tics les plus sévères, et lorsque les précédentes thérapeutiques ont échoué, il reste la stimulation cérébrale profonde grâce à l'implantation chirurgicale d'électrodes au niveau du cerveau. En France, une vingtaine de patients en ont bénéficié.

    * Praticien hospitalier à l' H ôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP, Paris), responsable du centre de référence pour le syndrome de Gilles de la Tourette, président du comité scientifique de l' association française du syndrome de Gilles de la Tourette (AFSGT).

    1- interview du Dr Andreas Hartmann, juillet 2013
    2- interview de François Lefèbvre, juillet 2013

    Audrey Plessis

    Créé le 30 juillet 2013

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Que voudriez-vous que l'on fasse si un accident grave vous mettait hors d'état d'exprimer votre volonté ?
    Si, comme Vincent Lambert, vous ne deviez rester en vie qu'avec une assistance médicale permanente, sans espoir de récupération ?
    Que préféreriez-vous : la poursuite des soins, ou leur arrêt, qui signerait alors votre décès ? L'acharnement thérapeutique ou l'euthanasie passive ?

    Depuis 2005, la loi Leonetti vous permet de faire ces choix à l'avance. Au cas où ...

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
    1. Des chercheurs britanniques mettent au point une nouvelle manière de soigner les caries. En favorisant la reminéralisation de la dent malade, il devrait être possible d’éviter l’utilisation de la roulette de dentiste et du « plombage ».

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • photo © pete pahham - Fotolia.com 

     

    Epandages massifs et sulfateuses municipales... Dans l'imaginaire collectif, le mot pesticide rime avant tout avec agriculture intensive et gestion des espaces verts.

    Ainsi quand il s'agit de dénoncer leur présence imposée, on oublie trop souvent de balayer devant la porte de son placard à produits ménagers. De fait, l'utilisation domestique des produits destinés à éliminer les nuisibles dans et autour de la maison est une réalité que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) aimerait pouvoir mieux appréhender. Dans un communiqué daté du 2 juillet, l'Anses annonce donc le lancement, en partenariat avec l'Observatoire des résidus de pesticides (ORP), d'une grande étude nationale baptisée Pesti'home (pdf).

    Cette étude fait ainsi écho à l'avis émis par l'Inserm en juin 2013 qui rappelait le lien positif entre l'exposition aux pesticides et de nombreuses pathologies (cancers, malformations congénitales, maladie de Parkinson). Piloté par un comité d'experts, ce rapport rappelait qu'en France, peu de données quantitatives par type d'usage étaient accessibles au sujet des pesticides.

    Tirage au sort

    Financée par les ministères en charge de l'écologie, de la santé et de l'agriculture, Pesti'home est la première étude sur ce sujet menée à l'échelle nationale. Elle se déroulera dans 150 communes choisies sur l'ensemble du territoire métropolitain. Dans ces villes et villages, 1.500 foyers seront tirés au sort pour participer à l'étude qui débutera le 3 juillet 2014 et se poursuivra jusqu'en octobre 2014. Les heureux élus seront prévenus par un courrier de l'Anses les invitant, s'ils le souhaitent, à participer à cette étude scientifique. Les foyers volontaires recevront alors la visite d'un enquêteur qui recensera avec leur aide, les produits pesticides utilisés à leur domicile, ainsi que la manière dont ils sont utilisés.

    L'Anses espère que les données ainsi récoltées permettront de mieux évaluer l'exposition de la population française aux pesticides, en complément des travaux déjà existants sur les expositions via l'alimentation et celles liées aux utilisations professionnelles de ces produits. Elle pourrait notamment permettre de définir de nouvelles priorités de santé publique visant à réduire les expositions des populations aux pesticides.

    VOIR AUSSI

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-pesti-home-premiere-etude-nationale-sur-l-exposition-aux-pesticides-menagers-13837.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Aaaah! Les barbecues! Et avec eux, leurs 1001 accompagnements! Parmi ceux-ci, le riz se décline en diverses recettes: salade de riz, risotto, riz froid, ... Pour profitez au mieux de ses bienfaits, il est utile d'en connaître ses propriétés et ses variétés.
    Une nutritionniste américaine, Theresa Nicklas, vient de démontrer, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Food and Nutrition Sciences, le lien existant entre la consommation de riz et une bonne santé physique. En manger régulièrement permettrait d'absorber moins de graisses saturées et de sucres ajoutés, selon les résultats de ses recherches, menées pendant cinq ans auprès de 14.386 volontaires. "Manger du riz est aussi associé à la consommation de légumes, de fruits, de viande et de haricots", souligne la nutritionniste. Les adultes, dont l'alimentation a été analysée de 2005 à 2010, présentaient également une quantité supérieure de potassium, de magnésium, de fer, de vitamine B9 et de fibres. En d'autres termes, le riz, qu'il soit blanc ou brun, aiderait à se nourrir plus sainement et comblerait les besoins nutritifs dont le corps a besoin. Riches en gludices complets, 100 grammes de riz blanc couvrent en moyenne entre 15 et 20% des apports journaliers recommandés en glucides. Evidemment, pour profiter de ses avantages, il est recommandé de ne pas noyer le riz sous un océan de sauce. 

    BRUN PLUTÔT QUE BLANC

    D'autres études menées à long terme ont toutefois démontré que la consommation importante de riz blanc engendrait un risque plus élevé de diabète de type 2. Les auteurs de ces différentes recherches recommandent dès lors de préférer le riz basmati, brun ou les céréales complètes, qui possèdent un index glycémique plus bas. En 2010, des chercheurs américains avaient soulevé que la consommation régulière de riz brun faisait baisser de 11% le risque de souffrir de diabète de type 2. 

    FORMES, COULEURS, SAVEURS

    Il existe de très nombreuses variétés de riz, aux formes, couleurs et saveurs diverses. On pourrait ainsi les classer en fonction de leur forme, de leur origine, de leur longueur. L'environnement et la technique de culture jouent un rôle important dans la saveur du riz. Il peut en effet être traité de différentes façons pour obtenir du riz blanc, complet ou étuvé. Ce dernier est cuit sous vide avec son enveloppe de son. Il est ensuite décortiqué et séché après cuisson. Ce traitement préserve en partie les nutriments car ils migrent vers le coeur du riz pendant la phase d'étuvage. C'est aussi un riz qui ne colle pas! Le riz blanc est quant à lui totalement débarrassé du germe et du son. Comme il est décortiqué et poli, il est privé d'une partie de ses éléments nutritifs, même si de nouvaux procédés actuels parviennent à conserver certains de ces composants, notamment les vitamines. On préfère son goût et sa couleur à ceux du riz brun ou complet. Le riz brun est débarrassé de son enveloppe extérieure, mais il a conservé le germe et le son. Ses propriétés nutritives sont par conséquent supérieures à celles du riz blanc. 

    RONDS, LONGS, MOYENS

    Le riz se caractérise aussi par sa forme. Il peut être rond, moyen, demi-long ou long. Les variétés les plus connues et les plus consommées sont les riz Indica avec des grains longs et étroits, ainsi que les riz Japonica aux grains ovales ou ronds. Ce dernier est apprécié en Chine et au Japon: grâce à sa texture collante, il est plus facilement préhensible avec des baguettes. 

    INTERNATIONAL

    Le riz n'est pas cultivé qu'en Asie. Le riz Arborio, par exemple, est d'origine italienne et est généralement cuisiné en risotto. Le Calasparra provient d'Espagne, tandis que l'Ariette est cultivée en Camargue. Le riz rouge est issu des hauts plateaux d'Afrique ou des contreforts de l'Himalaya, voire de Camargue. Il est complet et dégage une légère odeur d'avoine lorsqu'il est cru. Le riz noir est quant à lui extrêmement parfumé. En Chine, où il est développé, il est appelé "riz vénéré". 

    FAITES VOTRE CHOIX

    Avec autant de différences et de particularités, il est difficile de faire le bon choix. Mais le bon choix existe-t-il vraiment? Goûtez, appréciez, choisissez celui que vous préférez et faites-en la vedette de vos buffets d'été!

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10361-riz.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Les cancers de l’œsophage

    Qu'est-ce que c'est ?

    Ce sont des cancers assez fréquents et graves pour lesquels seuls un diagnostic et un traitement précoces peuvent faire espérer une survie durable.

    La cause est inconnue mais des facteurs favorisants sont identifiés :

    • L'alcool et le tabac sont les deux causes majeures en France ;
    • Toute lésion de l’œsophage est susceptible de dégénérer : cicatrice d' oesophagite, endobrachy-œsophage, méga-œsophage, tumeurs bénignes etc...;
    • La consommation d'opium et d'héroïne par voie inhalée.

    Le cancer de l’œsophage est fréquent dans certaines régions d'Asie et d'Afrique, de la mer Caspienne aux plateaux du Turkestan russe, puis chinois, jusqu'en Chine du Nord, et en Afrique du Sud. 
    La tumeur siège le plus souvent au tiers inférieur de l’œsophage.

    Les signes de la maladie

    La dysphagie intermittente et variable est le premier symptôme : le patient a l'impression que les aliments se bloquent de temps en temps derrière le sternum. Ce signe s'accompagne parfois :

    • De douleurs ;
    • De brûlures derrière le sternum ;
    • De troubles digestifs banals ;
    • D'éructations (rots) douloureuses.

    La fibroscopie permet de voir les lésions et de les biopsier.

    L'examen radiographique du transit gastroduodénale permet de voir des signes indirects du cancer, mais ne dispense pas de pratiquer la biopsie. L'examen anatomopathologique de la biopsie permet le diagnostic histologique.

    A un stade plus tardif, la dysphagie est permanente, la salivation exagérée (hypersialorrhée), avec régurgitations, enrouements...

    Complications

    Le cancer de l'oesophage s'étend assez rapidement aux tissus avoisinants, bronches et poumons notamment avec des fistules oeso-bronchiques et surinfections, et au reste de l'organisme par des métastases (ganglions, foie).

    Le bilan d'extension comprend les radiographies et tomographies thoraciques, le scanner thoracique et abdominal, l'examen ORL (paralysie du nerf récurrent entraînant une modification récente du timbre de la voix), la bronchoscopie, l'échographie du foie.

    Traitement

    La chirurgie peut utiliser plusieurs possibilités en fonction de l'état du patient, par exemple l'ablation totale de l'oesophage (oesophagectomie) avec rétablissement de la continuité digestive 1 à 6 mois plus tard par plastie extra-thoracique, associée ou non à la chimiothérapie et à la cobaltothérapie.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • À peine 6 Belges sur 100 perçoivent leurs habitudes alimentaires comme une menace pour la santé. C’est ce qui ressort de l’étude Eatwell, à laquelle a participé l’Université de Gand, à l’instar de plusieurs autres universités européennes. Ces données devraient contribuer à une meilleure politique de prévention...

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Graines

    Graines de chanvre, de sésame, de lin et de chia... Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bienfaits de ces graines…

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits de chanvre, de sésame, de lin et de chia... Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bienfaits de ces graines…

    La graine de sésame : une petite graine aux grands bienfaits

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • On voudrait continuer à avoir l'air aussi jeune que l'on se sent « en-dedans », mais l'échéance est inéluctable : au fil du temps, les cellules cutanées se renouvellent plus lentement (entraînant un épaississement de l'épiderme à cause des cellules mortes qui s'accumulent); les fibres de collagène se détériorent dans le derme; les glandes sébacées et sudoripares s'atrophient (réduisant l'hydratation); et la gravité attire les tissus mous vers le bas. Bref, les rides se créent et la peau se relâche.

    Les principales caractéristiques d'une peau âgée seraient causées davantage par le photo-vieillissement, c'est-à-dire le vieillissement dû aux effets du soleil (surtout des rayons UVA), que par l'âge.1 Les marques, plus apparentes au visage et aux mains, en font foi. Les effets permanents engendrés par le photo-vieillissement sont à la fois superficiels et profonds, là où se produisent les dommages de l'oxydation. Malheureusement, l'impact négatif du soleil s'accumule à partir de la petite enfance...

    Si la peau sèche peut affecter les gens de tout âge, le vieillissement de la peau se caractérise, en plus, par les manifestations suivantes :

    • rides ;
    • manque de tonus ;
    • lentigo sénile, appelé couramment tache pigmentaire ou tache de vieillissement (ces taches sont semblables à des taches de rousseur brun sombre) ;
      N.B. : Les lentigos ne présentent aucun danger. Toutefois, s'ils prennent du relief ou changent d'aspect, il vaut mieux consulter un médecin.
    • plus grande susceptibilité aux hématomes, surtout aux mains et aux avant-bras.

    S'il y a moyen de ralentir le processus de vieillissement de la peau, il est impossible de le renverser ou de le stopper. La rapidité avec laquelle ce processus se déroule dépend, dans un premier temps, de l'hérédité et, dans un deuxième temps, du mode de vie.

     

    Personnes à risque

    Les personnes à peau claire, dont la barrière cutanée contre les rayons UVA est moins forte.

    Facteurs de risque

    • L'exposition au soleil.
      Les rayons UVB, ceux qui causent le rougissement de la peau, rendent la couche superficielle plus fragile.
      Les rayons UVA occasionnent des dommages en profondeur dans le derme, là où se trouvent le collagène et l'élastine.
    • La cigarette. Le tabagisme est un facteur important dans la formation prématurée des rides.2

    Prévention

    • Se protéger des rayons directs du soleil en tout temps, soit par des vêtements appropriés (manches longues, chapeau), soit par des écrans solaires. De nombreuses crèmes solaires ne protègent que contre les rayons UVB, mais pour bloquer les UVA, on recommande des produits contenant de l'oxyde de zinc et de l'oxyde de titane. La protection régulière contre les rayons du soleil se justifie par le fait, qu'au cours d'une vie, environ 80 % des expositions au soleil se font lors de situations brèves.
    • Éviter la cigarette.
    • Bien soigner la peau. Nettoyer la peau du visage deux fois par jour avec un savon doux ou une crème nettoyante; assécher en tapotant et appliquer aussitôt une crème hydratante.
    • Avoir une bonne alimentation. Il se peut qu'une diète riche en fruits, légumes et huile d'olive réduise les méfaits de l'oxydation.
    • Faire de l'exercice. L'activité physique favorise une bonne circulation sanguine, nécessaire à l'entretien de la peau.

    Tous les traitements mentionnés ci-dessous sont exclusivement réservés aux médecins, et sont pratiqués généralement par des spécialistes, dermatologues ou plasticiens. Les traitements sont présentés dans un ordre allant du moins effractif au plus effractif (qui demandent de plus en plus d'« invasion » dans le corps).

    Acide rétinoïque topique

    Disponible sur ordonnance seulement, l'acide rétinoïque est un dérivé actif de la vitamine A. On l'appelle aussi trétinoïne. Lors de plusieurs essais cliniques qui ont duré jusqu'à quatre ans, des chercheurs ont observé qu'un usage continu de l'acide rétinoïque permettait d'atténuer les ridules (mais pas les rides profondes) et de pâlir ou faire disparaître les taches de lentigo sénile. Il faut de deux à six mois avant qu'une amélioration se manifeste. Les chercheurs croient qu'avec un usage prolongé (un an ou plus), la peau pourrait se remettre à produire du collagène. Ce médicament est le seul produit topique qui soit reconnu et approuvé pour soigner le photo-vieillissement.3 Son efficacité a été démontrée à des concentrations aussi faibles que 0,02 %.4
    Effets secondaires. Peut causer de l'irritation (une crème d'hydrocortisone pourrait être nécessaire pour la soulager) et, chez une minorité de personnes, accroître la photosensibilité de la peau, ce qui exige d'utiliser un écran solaire efficace de façon permanente. Suivre les indications médicales avec soin.

    Traitements au laser

    Il existe diverses techniques et divers appareils pour les traitements au laser. Les traitements les moins draconiens atténuent ou font disparaître le lentigo sénile, les veinules apparentes ou autres marques. Quant au « relissage » (resurfacing), il s'agit d'une exfoliation sans produits chimiques : les rayons lumineux du laser pulvérisent les cellules mortes qu'on veut éliminer, sans toucher aux autres parties de la peau. Cela permet de corriger les défauts de pigmentation (lentigo sénile), les cicatrices d'acné et les rides fines. Il faut administrer une anesthésie locale.
    Effets secondaires. Une rougeur qui peut durer quelques semaines; la pigmentation revient à la normale en un à trois mois. Il peut y avoir des complications.

    Injections de Botox

    Ce mot maintenant bien connu est une marque de commerce (il y en a quelques autres) qui identifie la toxine purifiée de la bactérie Clostridium botulinum. Cette toxine peut causer une intoxication alimentaire grave, appelée botulisme. Les très petites quantités utilisées dans les injections de Botox sont toutefois sécuritaires, d'après les instances de santé. L'injection se fait dans les muscles responsables des rides d'expression, particulièrement entre les sourcils et sur le front ainsi qu'au coin des yeux. La propriété recherchée de ce poison est qu'il entraîne la paralysie des muscles touchés en causant la dégénérescence de terminaisons nerveuses. Sans les contractions musculaires, les rides s'atténuent au bout de quelques jours. Après trois ou quatre mois, de nouvelles terminaisons nerveuses se forment et on doit répéter les injections; mais il arrive qu'après plusieurs traitements l'effet dure plus longtemps. Pour le moment, le milieu médical considère la toxine botulique sécuritaire, puisqu'on l'injecte en doses infimes.
    Effets secondaires. Cette toxine est utilisée médicalement depuis une vingtaine d'années, mais on ne connaît pas ses effets à plus long terme. À court terme, les patients peuvent vivre certains problèmes, bien que relativement peu fréquents, tels que maux de tête, nausées, ecchymose et inconfort dans la région traitée; il existe aussi des cas d'allergie. Par contre, si l'injection a été mal exécutée (trop profonde ou mal orientée), une paralysie partielle et temporaire de muscles voisins, dont ceux de la paupière, peut s'ensuivre. Il faut respecter un intervalle d'au moins deux mois entre les injections afin d'éviter que l'organisme ne forme des anticorps.
    Contre-indications. Les femmes qui sont enceintes ou qui allaitent de même que les personnes souffrant d'une maladie neurologique ne peuvent suivre ce traitement.

    Injections d'acide hyaluronique

    Cette substance biologique se trouve naturellement dans le tissu conjonctif, mais subit une déperdition avec l'âge. On l'utilise pour lisser les rides et sillons. Une anesthésie locale pour engourdir la peau est parfois requise. De plus, le produit se résorbe graduellement.
    Effets secondaires. Rougeur, démangeaisons, enflure et douleur au point d'injection (temporaire); il arrive parfois mais rarement que la douleur, la rougeur et les défauts de pigmentation persistent.

    Exfoliation profonde (peeling)

    Tandis que les exfoliations légères ou moyennes consistent à déloger les cellules mortes de la couche superficielle de la peau, ce traitement retire une couche plus importante de l'épiderme au moyen d'une concentration élevée de produits chimiques (acide glycolique, par exemple). Pratiquée en cabinet de médecin seulement, l'exfoliation profonde entraîne plusieurs risques; la peau demeure à vif pendant quelques jours au cours desquels elle est très sensible aux infections et il y a ensuite une coagulation du sang (formation d'une gale).

    Dermabrasion

    Pratiquée avec une très petite brosse rotative ou une meule, la dermabrasion retire une couche de peau un peu plus importante que l'exfoliation chimique. Les précautions et soins post-intervention sont similaires à ceux de l'exfoliation chimique.

    Lifting chirurgical

    Le lifting partiel concerne principalement le pourtour des yeux. L'intervention se pratique sous anesthésie locale ou générale, et comporte des risques.
    Effets secondaires. Enflure et ecchymoses qui durent au moins deux semaines et souvent plus (selon le type de peau), période pendant laquelle il faut garder la tête haute et appliquer régulièrement des compresses froides sur les yeux. Les gros efforts physiques sont à éviter pendant six semaines.

    Lire la suite de cet article sur : 

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=vieillissement-peau-pm-traitements-medicaux

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Boire au moins 1,5 litre d'eau par jour (ou "huit verres", comme cela est souvent recommandé outre-Atlantique) est-il indispensable à l'homme pour rester en bonne santé ? Comme le soulignait en 2002 le docteur Heinz Valtin dans un article remarqué, et publié dans une grande revue de physiologie, il n'existait alors "aucune étude scientifique qui soit à l'origine de ces recommandations"...

    Il a fallu attendre 2010 pour que les autorités sanitaires européennes effectuent un travail de synthèse de grande envergure, et détermine si ce conseil était, en tout ou partie, fondé...

    L'eau est partout !

    L'organisme d'un être humain élimine plusieurs litres d'eau par jour au travers de son souffle, de sa transpiration, de son urine ou de ses selles... et il est donc indispensable de compenser ces pertes tout au long de la journée.

    Pour être à l'équilibre, l'apport nécessaire en eau est estimé autour de 2,5 litres/jour pour l'homme adulte et de 2 litres/jour pour la femme adulte. Mais cette eau peut provenir tant de l'alimentation "solide" que de l'eau potable ou d'autres boissons. Les personnes qui mangent peu (certaines personnes âgées, par exemple), doivent théoriquement boire un peu plus que les autres au quotidien.

    Selon les estimations mises en avant par l'EFSA, l'alimentation solide apporte "en moyenne" un cinquième de nos besoins en eau. Une femme devrait donc quotidiennement consommer 1,6 litres de boissons (thé, eau, etc.) et un homme 2 litres pour satisfaire ses besoins. Un bol de lait au petit-déjeuner (le lait est constitué à plus de 87% d'eau), un café à midi, un thé à cinq heures... il ne reste plus qu'à ajouter un verre d'eau à tous les repas, et le compte est bon !

    A noter, toutefois, que les besoins en eau varient en fonction de la température et de l'activité physique du moment... Un athlète s'entraînant dans un climat chaud et sec devra vider beaucoup plus de verres d'eau que son jumeau travaillant dans un bureau climatisé.

    A l'écoute de sa soif

    A priori, la soif est le meilleur moyen d'évaluer la quantité d'eau dont on a besoin... Dans son étude de 2002, Heinz Valtin démontrait que l'idée selon laquelle "lorsque l'on à soif, on est déjà déshydratée" ne correspond, là encore, à aucune réalité scientifique.

    Mais encore faut-il savoir s'écouter et anticiper ! Concentré par un effort physique ou intellectuel, il est facile d'oublier les appels de son gosier.  Les personnes âgées qui n'ont pas toujours une bonne perception de la soif doivent être plus vigilantes.

    L'été approchant, boire fréquemment est donc fortement recommandé. Attention toutefois : ne vous forcez jamais à boire trop, trop rapidement.

     

    Source : EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition, and Allergies (NDA); Scientific Opinion on Dietary reference values for water. EFSA Journal 2010. doi:10.2903/j.efsa.2010.1459

     

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-buvez-vous-assez-d-eau--13803.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Selon un certain nombre d’études récentes, il suffit d’adapter légèrement son mode de vie pour perdre du poids. En outre, ces habitudes simples ne demandent pas de régime.

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Un patient mangeant beaucoup de produits panés achetés dans le commerce s’étonne que la panure soit grasse. Il me demande pourquoi et comment il doit les faire cuire pour avoir moins de lipides dans son assiette au final.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • La curiethérapie face au cancer

    La curiethérapie est une technique particulière de radiothérapie qui consiste à introduire la source d'irradiation directement au contact de la tumeur. Limitée à certains cancers, cette méthode est plus efficace et moins toxique que la radiothérapie classique.

    L'irradiation permet de détruire les cellules cancéreuses mais peut également endommager les cellules saines. Pour limiter ces désagréments, le rapprochement de la source d'irradiation et de la tumeur apparaît comme une solution intéressante.

    Le principe de la curiethérapie

    CuriethérapieLa curiethérapie repose sur le même principe que la radiothérapie à la différence près que les sources radioactives sont directement introduites dans la tumeur. Les rayons gamma émis permettent alors de détruire les cellules cancéreuses. L'introduction de ces sources de radiations se fait grâce à une aiguille très fine à l'intérieur de certains tissus (peau, sein, prostate, langue...). Cette technique est limitée aux cancers qui ne se sont pas propagés à d'autres parties du corps. Du fait de son action ciblée, les effets secondaires liées aux autres parties non cancéreuse est limitée.

    Les deux types de curiethérapie

    On distingue deux types d'utilisation :

    • La curiethérapie interstitielle : cette technique repose sur l'introduction de fils radioactifs à l'intérieur de tissus, dans des tubes en plastiques ou d'aiguilles métalliques creuses. Ces tubes ont été placés sous la peau après anesthésie locale, péridurale ou générale. Cette méthode est particulièrement utilisée pour certains cancers de la peau ou d'orifices (oreille, verge, anus, lèvre) ou dans certains cas de cancers du sein ;
    • La curiethérapie endocardite ou endocavitaire : cette technique consiste à placer la source radioactive dans les cavités naturelles de l'organisme touchées par le cancer (vagin, utérus...). De ce fait, la principale indication est liée au cancer du col de l'utérus. L'irritation provoquée par le traitement s'atténue après quelques semaines.

    En pratique

    Le recours à la curiethérapie nécessite la reconstruction tridimensionnelle de l'organe touché et le calcul précis de l'irradiation. Les étapes du traitement sont réalisées sous la direction du radiothérapeute dans une chambre plombée, qui absorbe le rayonnement. Le patient restera dans cet environnement durant toute la durée du traitement (2 à 6 jours). Plusieurs séances peuvent être nécessaires. Durant cette période, les visites devront être brèves et se feront derrière la protection d'un paravent plombé. A la fin du traitement, les sources radioactives sont enlevées. Le malade ne présente alors plus de danger pour son entourage. Eprouvant, ce traitement nécessite des périodes de convalescence plus ou moins longues, mais oscillant autour d'un mois complet.

    David Bême

    Mis à jour le 17 février 2012

    Forum Cancer

     

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer/articles/9547-curietherapie-traitements-du-cancer.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire