• La prise d’un antidépresseur courant en dose unique peut modifier les connexions du cerveau en quelques heures seulement. C’est ce que montre le scanner cérébral de sujets ayant absorbé sous forme de pilule un inhibiteur de recapture de la sérotonine.

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  • À LIRE DANS CET ARTICLE

     
     
    Troubles de l'auditions


    POINT DE DÉPART

    Les troubles d'audition touchent plusieurs millions de personne en France. Certaines sont appareillées, mais d'autres, un peu "dur d'oreille" le devraient.

    LES POINTS IMPORTANTS

    • L'audition est rendue possible par la mise en jeu de plusieurs éléments : le tympan est une membrane qui vibre au son. Les vibrations sont transmises par deux petits osselets (le marteau et l'enclume), lesquels les transmettent à une sorte de canal enroulé en spirale : la cochlée. À l'intérieur de ce canal se trouvent de petits cils dont le déplacement sous l'influence de la vibration envoie des influx nerveux sur le nerf auditif. Les influx rejoignent le tronc cérébral, puis une zone du cerveau spécifique de l'audition, au moyen d'un système complexe de fibres nerveuses.
    • Les troubles de l'audition résultent de l'atteint de l'une ou l'autre de ces structures. Il peut s'agir de baisse d'audition (hypoacousie) ou d'une perte de l'audition (surdité). On le remarque parce que la personne fait répéter, ou parce qu'elle parle fort ou écoute la radio ou la télévision très fort. La surdité de naissance entraîne obligatoirement une mutité.
    • Il peut s'agir aussi de bruits parasites (acouphènes) ou de déformation des sons (distorsion), et parfois de véritables hallucinations auditives.
    • Troubles de l'audition en vidéo

       
      Audition Le professeur Patrick Tran Ba Huy, chef du service ORL de l'hôpital Lariboisière à Paris, explique quels sont les facteurs prédisposant à une perte d'audition chez l'adulte. Il s'agit de l'âge qui cause la presbyacousie et des traumatismes sonores accumulés au fil des ans. Il faut aussi ajouter certains facteurs médicamenteux et des facteurs métaboliques comme l'athérosclérose ou diabète. Les premiers signes de la perte d'audition sont la gène à la compréhension notamment en atmosphère bruyante, l'intolérance aux bruits forts et éventuellement les acouphènes.
       

      LES POINTS PARTICULIERS

      Certains signes doivent vous alerter :

      • Une surdité brutale qui fait suite à un choc sur la tête témoigne d'unfracture possible du rocher .
      • Une surdité brutale accompagnée d'une poussée de fièvre et parfois de vertiges, qui témoigne d'un risque de labyrinthite .
      • Une perte d'audition qui s'installe progressivement en quelques minutes et qui ne cède pas dans l'heure qui suit.
      • Une douleur violente et atroce de l'oreille, des bourdonnements ou des vertiges peuvent témoigner d'une atteinte de l'oreille interne .
      • Un écoulement de pus par l'oreille, ou de la fièvre associé à un trouble auditif témoigne d'une atteinte infectieuse à soigner d'urgence.
      • Des bourdonnements ou des bruits parasites qui s'accompagnent de maux de tête, de vertiges, surdité brutale d'un côté nécessitent la venue d'un médecin pour effectuer une manœuvre particulière dite de Dix-Hallpicke, ou pour injection d'un antivertigineux.
      • Un mal à l'oreille avec des saignement de nez et des petits éclairs devant les yeux signes souvent une poussée d'hypertension artérielle .

      L'un ou l'autre de ces signes impose de consulter un médecin dans l'heure qui suit.

      LES DIFFÉRENTS PROBLÈMES

      Perte brutale d'audition.

      Elle peut survenir après un coup ou un choc sur la tête. Mais elle peut survenir aussi spontanément. Les causes sont surtout la perforation du tympan, qui impose de voir un ORL en urgence, ou d'autres causes qui se soignent très bien à domicile : bouchage de la trompe d'Eustache après un rhume,furoncle du conduit auditif externe, mastoïdite ,maladie de Ménière , otite aiguë . Les causes vasculaires sont également assez fréquentes, et peuvent témoigner d'un trouble circulatoire dans l'oreille interne ; la sensation de surdités'accompagne alors souvent de sifflements.

      Perte progressive de l'audition

      Les causes les plus fréquentes sont le bouchon de cérumen, l'otite séreuse (touchant surtout les enfants), l'otosclérose (tympan qui se durcit), l'intoxication par certains antibiotiques, neurinome de l'acoustique (tumeur du conduit auditif interne).

      Perte partielle de l'audition ou sensation d'oreille bouchée

      • On retrouve les mêmes causes que les pertes progressives si l'installation s 'est faite sur plusieurs jours ou semaines.
      • On retrouve les mêmes causes que les pertes brutales d'audition, si l'installation s'est faite en quelques minutes ou heures.

      Les distorsions des sons

      Le bouchon de cérumen et l'otosclérose sont les causes principales.

      Les bruits parasites

      Ce sont des sifflements, ou des bourdonnements qu'on appelle des acouphènes .

      Voix forte.

      Une personne qui parle fort a en général une surdité de perception qui peut être dû à l'âge, à l'intoxication par certains médicaments, la maladie de Ménière , et surtout l'utilisation fréquente du walkman.

      Voix faible

      C'est le témoin d'une surdité de transmission : la personne entend sa voix très fort et donc parle bas. C'est le cas dans les otites, les problèmes de trompe d'Eustache et les bouchons de cérumen.

       

       

      VOTRE ATTITUDE

      • Devant un trouble d'audition quel qu'il soit, ne jamais mettre de gouttes dans les oreilles, en particulier en cas de surdité ou de baisse d'audition.
      • Si vous êtes sous antibiotiques comme gentalline, gentogram, débékacyl, icacine, amiklin, kamycine, nebcine, nétromycine, sisolline, streptomycine, signalez vos troubles d'audition à votre médecin avant de prendre une nouvelle prise, pour savoir s'il faut continuer ou non, car ces antibiotiques sont parfois responsables d'atteintes du nerf auditif.

      http://www.docteurclic.com/symptome/troubles-de-l-audition.aspx

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  • Les Asiatiques sont moins diabétiques avec une alimentation traditionnelle

     18/09/2014
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    Crédit photo : AFP

    La prévalence en forte hausse du diabète dans les populations asiatiques s’explique-t-elle par la consommation d’une alimentation occidentale ? Des chercheurs de Harvard tendent à prouver que oui dans une petite étude randomisée chez 24 Américains d’origine asiatique (Chinois, Japonais, Coréens) et 16 autres d’origine caucasienne.

    L’occidentalisation de l’alimentation traditionnelle, qui est naturellement riche en fibre et pauvre en graisse animale, semble plus délétère sur le plan métabolique pour les sujets Asiatiques, plus enclins à développer une insulinorésiststance et à terme un diabète. Les Américains d’origine asiatique ont un risque de diabète 20 % plus élevé que ceux d’origine caucasienne.

    Rien n’aurait été interprétable, sans un protocole qui a fait ressembler l’essai à une émission télévisée culinaire. Les chercheurs ont apporté un grand soin à organiser les repas. Des chefs cuisiniers étaient commis à préparer des mets savoureux et aussi appétissants, qui étaient livrés tous les 2 à 3 jours pour garantir leur fraîcheur. Leur teneur énergétique se devait d’être identique. Un complément vitaminique était ajouté pour tous les participants pour minimiser les biais potentiels liés à l’apport de micronutriments.

    Beaucoup de fibres et moins de lipides

    L’étude a consisté à délivrer une alimentation de type traditionnel pendant 8 semaines à tous les volontaires, comprenant 3 repas principaux et une collation. Les sujets étaient ensuite randomisés pendant les 8 semaines suivantes entre un régime de type occidental (RO) ou le même régime asiatique traditionnel (RAT). Si la composition en protéines était la même entre les deux (15 % pour le RAT, 16 % pour le RO), les régimes variaient par leur composition en glucides (50 % pour le RO et 70 % pour le RAT), en lipides (34 % pour le RO et 15 % pour le RAT) et en fibres (6 g pour le RO et 15 g pour le RAT).

    Tous âgés entre 25 et 55 ans, les participants étaient considérés à risque de diabète, soit en raison d’un antécédent familial (au 1er ou 2e degré), et/ou un antécédent de diabète gestationnel et/ou une glycémie à jeun ou une mauvaise tolérance au glucose. Leur corpulence était de normale à en surpoids avec un indice de masse corporelle (IMC) compris entre 18,5 et 27 kg/m2.

    Quelle que soit l’origine ethnique, l’instauration du régime traditionnel a entraîné une amélioration du profil insulinique avec une insulinémie plus faible et moins de tissu adipeux (-1,7 %) et en particulier moins abdominal (-2,2 %). En revanche, lors du passage du RAT vers le RO, des différences sont ressorties selon l’origine ethnique. Si les sujets asiatiques prenaient moins de poids, leur profil d’insulinosensibilité était plus mauvais avec une plus grande augmentation en sécrétion d’insuline.

    Malgré les efforts pour garantir des apports isoénergétiques entre les deux types d’alimentation, le RAT a entraîné une perte de poids par rapport au RO (-1,6kg) et a amélioré l’insulinosensibilité dans les deux groupes, quand le RO aggravait le profil métabolique. Et comme l’a fait remarquer le Pr George King, du Joslin Diabetes Institute à Harvard, l’auteur principal : « Il était presque impossible d’empêcher la perte de poids avec la nourriture asiatique, et ce n’était pas parce que la nourriture n’était pas bonne ! Et presque tout le monde a pris du poids avec le RO, nous avons dû vraiment surveiller de près pour qu’ils n’en prennent pas trop ». Pour le Dr Ka Hei Karen Lau, l’une de ses collègues, co-signataire: « C’est une bonne nouvelle pour les Américains asiatiques ; Nous sommes à risque de diabète, mais nous pouvons avoir recours au régime pour le prévenir ».

    Dr I.D.

    Plos One, publié en ligne le 17 septembre 2014

     

    http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/diabetologie-endocrinologie-nutrition/les-asiatiques-sont-moins-diabetiques-avec-une-ali

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  • Le 22 octobre 2014 à 17h aura lieu notre troisième visioconférence sur le thème de " la vie au quotidien avec une pompe à insuline (gestion des repas, activité physique, voyage, vie intime…)". Envoyez-nous vos questions sans attendre !

    Vivre au quotidien avec une pompe à insuline pose de nombreuses questions : Est-ce qu’une pompe à insuline se garde jour et nuit ? A quel moment retirer la pompe ? Que faire de la pompe quand je me douche ? Comment se gèrent les repas quand on est sous pompe ?
    Quelles sont les précautions à prendre pour voyager avec la pompe ?

    Le Docteur Riveline, diabétologue au Centre Hospitalier Lariboisière (Paris), répondra aux questions en direct sur le site le 22 octobre 2014 à 17h.

    Pour participer :  déposez dès maintenant vos questions dans le formulaire sur mapompeainsuline.fr, en précisant dans l'objet du message : "question visioconférence 3".


    Parmi l’ensemble des questions envoyées, nous en sélectionnerons une dizaine que nous soumettrons au diabétologue en direct.

    Pour être sélectionnée par notre équipe, votre question doit être la plus précise possible et doit avoir un intérêt pour le plus grand nombre. 

     

    Attention : il ne s’agit en aucun cas d’une consultation médicale.

    Nous comptons sur votre participation ! 

    Pour suivre notre troisième vidéo conférence en direct sur la vie au quotidien avec une pompe à insuline, rendez-vous le 22 octobre 2014 à 17 h:

    VISIOCONFÉRENCE AVEC LE DOCTEUR RIVELINE

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  • Acétone

    Déchet provenant de la dégradation des graisses. Il s’élimine par les voies respiratoires et l’urine. L’acétone apparaît quand l’organisme manque d’insuline et ne peut plus utiliser le glucose.

    Acétonurie

    Présence d’acétone dans les urines.

    Acidocétose

    On parle de décompensation du diabète ou d'acidocétose.

    C’est une complication grave du diabète, pouvant provoquer un coma. Elle survient lorsque l’organisme n’a plus assez d’insuline, et que le sang devient trop acide, à cause de la présence d’acétone. 40% des enfants et des adolescents chez lesquels le diagnostic de diabète de type 1 est posé présentent une acidocétose associée à un coma dans près de 15 % des cas provoquant une hospitalisation en réanimation et parfois même un décès.

    Acidose lactique

    Il s’agit d’une forme particulière d’acidose (acidité trop élevée du sang) due à une accumulation d’acide lactique dans le sang. L’acidose lactique est exceptionnelle et peut survenir chez les patients qui ont un diabète et qui sont traités par des médicaments contenant des biguanides.

    ADO

    Acronyme de anti-diabétiques oraux.

    Albumine

    Protéine présente dans le plasma sanguin. Elle est excrète en quantité excessive par le rein lors de certaines complications diabétiques (complication du rein appelé néphropathie.)

    Albuminurie

    Présence d’un excès d’albumine dans l’urine. Quand les quantités sont modérées, on parle de micro albuminurie, comprise entre 30 et 300 mg / 24 h. Au-delà, on mesure la protéinurie qui mesure l’albumine, mais aussi d’autres protéines.

    Analogues lents

    Les analogues lents sont des molécules d’insuline qui ont été modifiées de façon à obtenir une action prolongée de meilleure qualité que celle des insulines retard classiques. Durée d’action : 20 à 24 heures.

    Analogues rapides

    Les analogues rapides sont des molécules d’insuline modifiées. Elles agissent après 15 à 30 minutes après avoir été injectées sous la peau. Durée d’action : 3 à 4 heures.

    Angiographie rétinienne

    Méthode d’imagerie médicale consistant à injecter, par voie veineuse, un colorant fluorescent pour examiner les vaisseaux sanguins des yeux et détecter une éventuelle maladie (rétinopathie notamment.)

    Anomalies lipidiques (excès de cholestérol et de triglycérides)

    Excès de graisses dans le sang, souvent associé au diabète et pouvant être majoré par un déséquilibre de celui-ci, caractérisé par une élévation des graisses dans le sang (cholestérol et triglycérides.)
    Ces anomalies peuvent provoquer des lésions des grosses artères qui peuvent se boucher et provoquer notamment l’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde, des accidents vasculaires cérébraux (atteintes des vaisseaux du cou) ou de l’artérite des membres inférieurs (atteintes des vaisseaux des jambes).

    Anticorps anti-GAD

    Dans le cas d’un diabète de type 1. 
    Anticorps qui sont dirigés contre les cellules du pancréas chargées de fabriquer l’insuline (appelées cellules bêta.) On parle de réaction auto-immune.

    Antigènes

    Substances contre lesquelles sont dirigés les anticorps.

    Artériosclérose

    Vieillissement normal des artères (dégénérescences fibreuses, lésions des parois internes qui provoquent une rigidité des artères).

    Artérite

    Inflammation des parois des artères causée par un excès de cholestérol, qui peuvent s’obstruer et diminuer l’apport d’oxygène aux tissus.

    Athérosclérose

    Lésions qui apparaissent sur la paroi interne des vaisseaux sanguins et qui résultent de l’accumulation de divers composés du sang , dont les glucides et les lipides en excès.

    Auto Surveillance Glycémique (ASG)

    Mesure par le patient de la glycémie capillaire (sur une goutte de sang) réalisée au moyen d’un lecteur de glycémie.

    Auto-contrôle

    C’est le moyen de surveiller soi-même sa glycémie à l’aide d’appareils de mesure, et d’adapter soi-même son traitement en fonction de la glycémie et des événements de la vie courante (alimentation, activité physique…).

    Biguanides

    Médicaments abaissant la glycémie des diabétiques de type 2, en diminuant la production de glucose par le foie.

    Bilan rénal

    (cf Albuminurie)

     

    http://www.afd.asso.fr/dico-du-diabete

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  • Biguanides

    Médicaments abaissant la glycémie des diabétiques de type 2, en diminuant la production de glucose par le foie.

    Bilan rénal

    (cf Albuminurie)

     

    Cataracte

    Opacification du cristallin par apparition de petits flocons blanchâtres, responsable d’une altération de la vision qui devient trouble et s’obscurcit. Survenant chez un grand nombre de sujets avec l’âge, elle est accélérée par une hyperglycémie chronique et peut survenir prématurément chez les diabétiques.

    Cellules alpha

    Cellules du pancréas, situées dans les îlots de Langerhans comme les cellules bêta, qui produisent du glucagon lorsque la glycémie est trop basse.

    Cellules BETA

    Cellules du pancréas qui produisent l’insuline en fonction du taux de glycémie. Ces cellules sont regroupés en amas appelés « îlots de Langherans ».

    Cellules bêta

    Cellules du pancréas qui produisent l’insuline en fonction du taux de glycémie. Ces cellules sont regroupées en amas appelés «îlots de Langherans».

    Cellules souches

    Cellules indifférenciées de l’embryon qui n’ont aucune autre fonction particulière que de se multiplier puis se différencier en cellules «spécialisées».

    Cétonurie

    Présence anormale de corps cétoniques dans les urines. Se rencontre essentiellement au cours de l’acidocétose. Elle est décelée à l’aide de bandelettes d’auto surveillance urinaire.

    Cholestérol

    Substance lipidique nécessaire à la constitution de nos cellules, et à la synthèse de certaines hormones (sexuelles notamment). Il provient de notre alimentation et est fabriqué également par notre organisme. 
    Le cholestérol est véhiculé jusqu’aux cellules par deux types de protéines (LDL dit mauvais cholestérol,  HDL dit bon cholestérol).
    L’excès de cholestérol est à l’origine de la formation de plaques d’athérome qui bouchent les artères (artériosclérose.)

    Clairance ou clearance

    La clairance d’une substance représente un coefficient d’épuration plasmatique.
    Cela correspond à la capacité d’un organe à éliminer totalement une substance donnée d’un volume donné de plasma artériel par unité de temps. La clairance totale d’un système est l’addition de la clairance hépatique et la clairance rénale.

    Coma hyper osmolaire

    Appelé improprement «coma hyper glycémique», il se caractérise par une perte de conscience et une déshydratation intense.
    Il est déclenché par un excès important de sucre dans le sang.

    Coma hypoglycémique

    Perte de conscience, relative à un manque de sucre dans le sang. 
    Il peut être provoqué par une forte dose d’insuline ou après un effort violent. Il se traite par injection de glucagon ou injection de glucose.

    Complications

    Phénomènes pathologiques qui surviennent au cours d’une maladie, sans lui être spécifiques, au cours d’une maladie et qui l’aggravent généralement.

    Corps cétoniques

    Substances résultant de la dégradation des graisses, quand par manque d’insuline, l’organisme ne peut utiliser le glucose.
    L’excès de ces corps dans le sang entraîne un coma. L’acétone est un de ces corps cétoniques.

    Corticoïdes

    Un traitement aux corticoïdes à long terme peut déclencher ou révéler un diabète.

    Créatinine

    La créatinine est une substance constituée d’azote qui provient de la dégradation de la créatine (un des constituants du tissu musculaire). Normalement, la créatinine doit être éliminée par les reins dans les urines.
    Son dosage permet de surveiller l’évolution de la fonction rénale. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela signifie que la fonction rénale (filtration des reins) n’est plus suffisante.
    Le taux normal de la créatininémie est inférieur à 12mg/l (110 micromol/l).

     

     

    définition Diabète gestationnel

    Le diabète se traduit par une glycémie élevée. On le dit gestationnel lorsqu’il survient pendant la grossesse et qu’il disparaît ensuite. Un bon suivi évite des complications pour la mère et l’enfant.

    Dextro

    Nom d’une bandelette qui n’existe plus et dont le nom est resté pour signifier la glycémie capillaire. C’est la même situation que «réfrigérateur» et «frigidaire».

    Diabète insulino-dépendant ou Diabète de type 1

    Dit de type 1, appelé aussi diabète maigre ou diabète cétosique, ce diabète est une maladie auto-immune qui survient surtout chez le jeune.
    Il se caractérise par la destruction des îlots de Langerhans qui fabriquent l’insuline. Ici la sécrétion d’insuline est nulle, et impose des injections quotidiennes d’insuline. Il concerne 5 à 10% des diabétiques.

    Diabète insulino-requérant

    C’est un diabète de type 2 qui nécessite une insulinothérapie car le traitement par antidiabétiques oraux ne suffit plus.

    Diabète Mody

    Maturity Onset Diabetes in the Young ou Diabète de type adulte chez les jeunes. 
    Ce diabète se définit par la découverte d’un diabète non insulinodépendant avant l’âge de 25 ans, survenant dans un contexte familial compatible avec une hérédité autosomale (autosome = chromosome non sexuel) et un membre sur deux de la famille atteint (caractère dominant).
    Il suffit d’avoir reçu le gène d’un de ses deux parents pour avoir la maladie. 
    On en connaît aujourd’hui 5 types génétiques, classés respectivement en MODY 1, 2, 3, 4, 5.

    Diabète non insulino-dépendant ou Diabète de type 2

    Appelé aussi diabète gras ou diabète de la maturité, ce diabète associe des anomalies de la sécrétion d’insuline à un défaut d’action de l’insuline au niveau des différents organes (les muscles, le tissu adipeux, le foie...).
    Ces deux anomalies ont une origine génétique en partie, et se révèlent à l’âge adulte, à l’occasion d’une prise de poids ou d’un manque d’activité physique.
    Il apparaît généralement chez le sujet de plus de 40 ans. 
    Il concerne 90 % à 95 % des diabétiques et tend à se propager du fait des conditions de vie (sédentarité, mauvaise alimentation, excès de poids). 
    Cependant les premiers cas d’adolescents touchés par ce type de diabète apparaissent déjà en France : l’obésité en est la cause.

    Diabète secondaire

    Diabète provoqué par une autre maladie ou par un traitement.

    Dialyse

    Appelée également épuration extrarénale ou rein artificiel. Procédé thérapeutique temporaire ou définitif qui permet d’éliminer les toxines et l’eau dans les reins lorsqu’ils ne peuvent plus assurer leur fonction et pallier ainsi l’insuffisance rénale. 

     

    Fond d’oeil ou examen de la rétine

    Pratiqué au minimum tous les ans chez les diabétiques, cet examen consiste soit à dilater la pupille pour que l’ophtalmologue examine le fond d’oeil, soit à l’examiner avec un rétinographe, afin de mettre en place un traitement précoce en cas de lésion.

     

    Génétique, Science de l’hérédité

    Le diabète peut avoir des causes génétiques. Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou 2.
    Ainsi, lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 30 %.
    Il n’est que de 5 % dans le diabète de type 1, plus précisément6 % si le père est diabétique, 2-3 % si c’est la mère (mais 30 % si les 2 parents le sont). 
    Il est donc d’une grande utilité de se construire un arbre généalogique pour repérer les personnes de sa famille qui sont diabétiques afin de connaître son patrimoine génétique.

    Glaucome

    Affection de l’oeil qui se manifeste par une hypertension de l’oeil.

    Glinides

    Famille d’insulinosécréteurs. Ils ont une action rapide et des effets immédiats sur la glycémie postprandiale (après un repas).

    Glitazones

    Antidiabétiques oraux qui augmentent la sensibilité des tissus à l’insuline.

    Glucagen

    Glucagon de synthèse : médicament indiqué dans le traitement des hypoglycémies sévères qui peuvent survenir chez les diabétiques insulino-traités. Il se présente sous forme : GLUCAGEN 1 mg/ml Poudre et solvant pour solution injectable.

    Glucagon

    Hormone fabriquée par le pancréas. Elle augmente la glycémie et est utilisée en injection dans le traitement des hypoglycémies sévères.

    Glucose

    C’est un sucre simple qui constitue la principale source d’énergie de l’organisme.

    Glycémie

    La glycémie est la concentration en glucose ou «sucre» du sang. Sa moyenne normale, à jeun, varie autour d’1g/l. 
    Avec les graisses, le glucose constitue une des deux grandes sources d’énergie.
    Elle se mesure par deux moyens :
    1) au laboratoire, en règle générale, à jeun ou au moyen d’un lecteur de glycémie, le patient contrôle sa glycémie capillaire (sur une goutte de sang). C’est ce qu’on appelle l’auto-surveillance glycémique.
    2) en laboratoire d’analyses, elle est mesurée indirectement par l’HbA1c ou hémoglobine glyquée.

    Glycémie post prandiale

    Glycémie après les repas

    Glycosurie

    C’est la présence de glucose dans les urines due à une glycémie supérieure à 1.8g/l environ.

    Glycosurie

    Présence de glucose (sucre) dans les urines (qui n’en contiennent pas ou en très petites quantités, à l’état normal). La glycosurie permet, à condition que le rein fonctionne normalement, de signaler une quantité trop importante de sucre (hyperglycémie) dans le sang, ce qui traduit la présence d’un diabète.

    Greffe

    Action de transférer un organe ou des cellules d’un individu à l’autre.
    Les diabétiques de type 1, insuffisants rénaux, peuvent bénéficier d’une greffe d’organes (rein/pancréas). 

    On tente, aujourd’hui, les greffes de cellules d’îlots de langerhans chez des diabétiques de type 1.

     

    http://www.afd.asso.fr/dico-du-diabete/g

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  • Ragoût très facile à réaliser avec un minimum de matières grasses, et qui peut être décliné avec d’autres morceaux de viande (bœuf, veau ou agneau). Recette idéale pour recevoir.

    Ingrédients pour 4 personnes

    4 rouelles de veau

    2 carottes

    1 oignon

    2 cuillères à soupe d’huile d’olive

    1 cuillère à soupe de farine

    1 verre de vin blanc sec

    ½ citron

    1 cuillère à café de fond de veau déshydraté

    Sel, poivre

    Préparation :

    • Dans une cocotte en fonte de préférence, dorer avec l’huile d’olive les rouelles de veau préalablement citronnées.
    • Laver, éplucher et émincer les légumes.Ajouter les oignons dans la cocotte et les faire revenir avec la viande, puis ajouter les carottes.
    • Saupoudrer avec la farine et laisser dorer légèrement à feu doux.
    • Mouiller avec le vin blanc et de l’eau à hauteur des 2/3.
    • Verser le fond de veau, saler et poivrer légèrement.
    • Faire cuire à feu doux à couvert pendant 2 heures.

    Cette recette peut également se préparer à l’avance pour être servie juste réchauffée.

     

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 1 portion protéique, 1 « sucre » et 1 « beurre » par portion.

     

    Pour la polenta aux raisins secs :

    Ingrédients pour 4 personnes

    120 g de polenta

    40 g de raisins secs golden

    500 ml de lait ½ écrémé

    20 g de beurre

    5dl de lait

    Sel 

    Curcuma

    Préparation :

    • Réhydrater les raisins secs dans un bol avec l’eau froide.
    • Dans une casserole, porter à ébullition le lait légèrement salé auquel on aura ajouté une pincée. de curcuma en poudre.
    • Verser en pluie la polenta et faire cuire environ 15 mn.
    • En fin de cuisson, la polenta a une consistance pâteuse et, au moment du goûter, il n’y a pas de grains durs.
    • Égoutter les raisins et les incorporer dans la polenta avec le beurre.
    • Dans un plat allant au four, former à l’aide d’un cercle à pâtisserie des portions du mélange. Garder couvert dans un four maintenu à 80 ° C jusqu’au moment de servir.

     

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) :
    1 apport en féculents +1 produit laitier7 « sucres » et ½ « beurre » par portion
    La cuisson de la polenta avec du lait permet d’avoir un apport en calcium intéressant et l’ajout contrôlé de raisins secs augmente la teneur en fibres, tout en rehaussant le goût.
     
    http://www.afd.asso.fr/recette/ossobuco-de-veau-avec-sa-polenta-aux-raisins-secs
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  • Dernière sensation urbaine du moment, le yaourt fait le buzz. On suit la tendance avec cette recette tout en fraîcheur.

    © Frédéric Raevens

     

    Yaourt grec au concombre, saumon fumé maison, roquette et pommes grenailles (une recette signée Carlo De Pascale pour YOGIIRT)

    Pour 4 personnes

    800 g de yaourt grec, ½ concombre, une dizaine de feuilles de menthe, 400 g de cœur de filet de saumon, 2 bouquets de roquette, 2 cuillères à soupe de graines de tournesol grillées, 600 g de pommes grenailles, 3 gousses d’ail, vinaigre de vin, huile d’olive, sel, poivre du moulin, sucre, copeaux de hêtre, 1 fumoir.

    Râper le ½ concombre, le déposer dans un chinois et saler pour favoriser l’égouttage. Laisser égoutter trente minutes.

    Emincer très finement les feuilles de menthe.

    Mélanger le concombre, la menthe, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive et 2 cuillères à soupe de vinaigre (à incorporer par petite quantité) avec le yaourt. Saler et poivrer. Bien amalgamer. Goûter et rectifier l’assaisonnement.

    Saupoudrer le saumon de sel, sucre et poivre blanc. Emballer dans du film alimentaire et laisser mariner au frais au moins une heure.

    Découper le saumon en pavés de 100 g.

    Déposer les copeaux dans le fumoir, poser les pavés de saumon sur la grille.

    Mettre le fumoir à chauffer à feu doux.

    Fumer 7 minutes au fumoir en veillant à ce que la fumée ne soit pas trop chaude (elle doit rester grise). On peut bricoler un fumoir de fortune avec une poêle, une grille et un couvercle.

    Découper le saumon en fines tranches.

    Préchauffer le four à 180 °C.

    Laver les pommes de terre, les découper en deux, les disposer sur une plaque de four avec les gousses d’ail entières, huile d’olive, sel et poivre.

    Cuire au four à 180 °C jusqu’à ce qu’elles soient bien grillées et que la pointe d’un couteau s’y enfonce facilement.

    Servir le yaourt dans un bol évasé. Disposer dans le bol le saumon, les pommes de terre, la roquette et les graines de tournesol.

    http://weekend.levif.be/tendance/culinaire/recettes/la-recette-de-saumon-au-yaourt-pour-epater-ses-invites/article-4000736502377.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-17/09/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBWKCULFR

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  • Ce site m'a été proposé par CITRONBLEU   :

    http://lagazettedecitronbleu.eklablog.com

    Comment participer ?

     

    Du 1er octobre au 15 novembre, déposez votre/vos recette(s) en précisant :

     

    • Pour combien de personnes la recette est réalisée
    • Les ingrédients utilisés et leurs quantités
    • Les étapes de sa préparation
    • Le coût approximatif de la recette
    • Une ou des astuces/commentaires /conseils liés à la gestion du diabète en cuisine  (en savoir plus)
     N’oubliez pas de joindre la photo de votre plat ! 

     

    Les recettes proposées devront être facilement réalisables... Et respecter un budget « raisonnable »
    • 5 euros maximum par personne pour une entrée ou un dessert
    • 8 euros maximum par personne pour un plat

    (par exemple : 20 euros pour une entrée ou un gâteau pour 4 personnes et 32 euros pour un plat)

       

    L’esprit Diab’chef ?

    Des recettes du quotidien, faciles à préparer et à partager !

     
     
    http://diabchef.fr/site/diab-chef/1000181978;jsessionid=H5uclETY!g8oSQr7tclseggE.gl3?pg=1000181978
     
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  • Mû par votre mauvaise conscience ou votre envie de faire au mieux pour votre santé et votre ligne, vous avez tendance à opter pour ce poisson plutôt que pour une bonne vieille margarita. Peut-être à tort selon les diététiciens.

    saumon vs pizza © Thonkstock

    Des diététiciens ont montré que le saumon fumé d'élevage écossais contient 14g de matières grasses pour 100g. Pour faire réaliser au public l’importance d’une telle teneur en matière grasse, ils l’ont mise en parallèle d’une part de pizza margarita du même poids, qui elle n’en affiche que la moitié, soit ennviron 7, 4g. 

    On le sait, le saumon d’élevage est gras, puisqu’il contient des oméga 3, des acides gras sains et gras mono-insaturés – contrairement à la pizza qui contient elle de la matière grasse saturée plus préjudiciable pour la santé. Mais ce qui est en jeu ici est l’origine même du saumon. Car quand le saumon d'élevage contient donc 14g de graisses pour 100g, son homologue sauvage en contient moins de 3,5g.

    La raison de sa teneur en graisse est-elle alors à chercher du côté du mode de vie de l’animal, actif pour le premier passant sa vie à nager dans la plénitude des rivières, quand le saumon d’élevage se cantonne à être engraissé, dans un espace confiné, donc entravant son activité physique. 

    Le directeur de l'Alliance mondiale contre l'aquaculture industrielle (ICSF), Don Staniford résume ces résultats au Sunday Times ” Le saumon d’élevage est une couch potato compare au saumon sauvage, majestueux et emblématique (…) C’est donc un non-sens de décrire le saumon d’élevage, tout mou, comme maigre et sain. »

     

    http://weekend.levif.be/tendance/culinaire/le-saumon-deux-fois-plus-gras-que-la-pizza/article-4000746095792.htm

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  • C'est l'occasion de faire un legs à la Fédération Française des Diabétiques pour protéger vos proches et soutenir les personnes malades. Vous pouvez choisir de transmettre tout ou partie de votre patrimoine. En effet, léguer un bien (argent, bien immobilier, bijou, objet d’art...) présente de nombreux plusieurs avantages.

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  • Avec 4% de la population adulte française atteinte d’apnées du sommeil et un recours croissant aux dispositifs médicaux de pression positive continue, le syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) constitue un enjeu sanitaire et économique majeur. La HAS a évalué la place dans la stratégie thérapeutique des dispositifs médicaux disponibles : dispositifs de pression positive continue (PPC) et orthèses d’avancée mandibulaires (OAM). Cette évaluation comprend la réalisation d’un modèle économique original qui compare l’efficience des différents traitements du SAHOS léger et modéré.

    Le SAHOS (syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil) se caractérise par une réduction ou une interruption de la ventilation pendant le sommeil. Ce trouble se manifeste principalement par deux symptômes : la somnolence diurne et les ronflements nocturnes. La Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) à la demande du Ministère de la Santé, a évalué les dispositifs de pression positive continue (PPC) dans le cadre de la révision des catégories homogènes des dispositifs médicaux. Elle a aussi précisé la place de la PPC et des orthèses d’avancée mandibulaire (OAM) (voir encadré infra) dans la stratégie thérapeutique du SAHOS. Cette évaluation a été complétée par une évaluation médico-économique de la Commission évaluation économique et de santé publique (CEESP), destinée à comparer l’efficience de la PPC, de l’OAM et des mesures hygiéno-diététiques dans la prise en charge du SAHOS modéré et léger. 

    Un nouveau critère pour le traitement des patients

    Le choix du traitement du patient se définit en fonction des symptômes et de la sévérité du syndrome, mesuré par l’indice d’apnées-hypopnées (IAH). La HAS recommande de traiter les patients dont le SAHOS est modéré ou sévère, c’est-à-dire avec un IAH qui dépasse 15 et qui présente au moins trois des symptômes suivants : somnolence diurne, ronflements sévères et quotidiens, sensation d’étouffement ou de suffocation pendant le sommeil, fatigue diurne, nycturie, céphalées matinales. Le choix du dispositif médical (PPC ou OAM) dépend de la sévérité des symptômes. 

    • La PPC est recommandée en première intention lorsque l’IAH est supérieur à 30, et lorsque l’IAH est compris entre 15 et 30, en présence d’un sommeil de mauvaise qualité (au moins 10 micro-éveils par heure de sommeil) ou d’une maladie cardiovasculaire grave associée (hypertension artérielle résistante,
      fibrillation auriculaire récidivante, insuffisance ventriculaire gauche sévère ou maladie coronaire mal contrôlée, antécédent d’accident vasculaire cérébral). Dans toutes ces situations, l’OAM est une alternative en cas de refus ou d’intolérance à la PPC.
    • L’OAM est recommandée en première intention lorsque l’IAH est compris entre 15 et 30 en l’absence de maladie cardiovasculaire grave associée. Dans ce cas, l’OAM est en effet plus efficiente que le dispositif de PPC.
    • Les mesures hygiéno-diététiques sont recommandées, quelle que soit la gravité du syndrome, dans tous les cas.

    La PPC et l’OAM

    La pression positive continue (PPC) est le dispositif de référence pour le traitement des apnées obstructives du sommeil. Il s’agit d’un dispositif de ventilation nasale qui permet aux voies aériennes de rester dégagées pendant le sommeil. La mise à disposition de ce dispositif est réalisée par un prestataire de service au domicile du patient. Près de 530 000 patients ont bénéficié d’une PPC en 2013 en France.

    Traitement alternatif, l’OAM est un dispositif dentaire réalisé sur mesure. Il permet de maintenir la mâchoire inférieure en position avancée pendant le sommeil, libérant ainsi le passage de l’air au niveau du pharynx. La prescription de cette orthèse suppose la collaboration entre un spécialiste du sommeil   (diagnostic, traitement, suivi) et un praticien ayant des connaissances à la fois sur le sommeil et sur l'appareil manducateur (examen dentaire, prise d'empreintes, ajustements et réglages). 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     
    Mis en ligne le 10 sept. 2014
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  • Plus d'une centaine de pharmaciens se sont portés candidats pour expérimenter la vente de médicaments à l'unité dans quatre régions (Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Lorraine et Limousin), et pendant un an, a précisé ce 12 septembre la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Le décret permettant cette expérimentation dans les officines devrait être publié dans les prochains jours.


    Coup d'envoi de la vente de médicaments à l'unité

     

    La vente à l'unité ne concernera dans un premier temps que des antibiotiques (une vingtaine) car le but est non seulement de lutter contre la surconsommation de médicaments, mais aussi de lutter contre l'abus d'antibiotiques, afin de réduire les risques que la résistance aux antibiotiques se développent.

    "Le gaspillage est mauvais pour les comptes de la Sécurité sociale, pour l'environnement et pour la santé" des Français, a argumenté Mme Touraine.

    Une sélection va être opérée parmi les pharmacies candidates "les mieux à même de relever le défi", a précisé Mme Touraine. La liste de celles retenues pour l'expérimentation ne sera pas communiquée pour permettre le bon déroulement de l'enquête menée par l'Inserm.

    "C'est symbolique que la présidente de l'Ordre des pharmaciens s'engage", s'est félicitée la ministre, y voyant le signe que "la profession est prête à jouer le jeu, en tout cas majoritairement".

    Pour ce premier test, un objectif national de 100 pharmacies a été fixé : 25 sont appelées à être "témoins", c'est-à-dire qu'elles continueront à délivrer des boîtes et 75 dites "expérimentatrices" vendront seulement le nombre de pilules nécessaires à la durée exacte du traitement.

    Une rémunération spécifique sera versée aux officines participantes: jusqu'à 1.500 euros par an pour les "expérimentatrices" et jusqu'à 300 euros pour les "témoins".

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-coup-d-envoi-de-la-vente-de-medicaments-a-l-unite-14303.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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  • Ce menu se compose d’une salade de roquette, d’une escalope milanaise aux couleurs de l’Italie et d’une verrine de fromage blanc aux nectarines. Ces recettes se préparent rapidement à condition de prévoir tous les ingrédients à l’avance et de bien s’organiser dans sa liste de courses. Ce menu étant assez calorique, prévoir un repas plus léger au suivant.

    Entrée

    Salade de roquette aux tomates cerise

     

    La roquette à la saveur délicatement piquante et poivrée est adoucie par le goût légèrement sucré des tomates cerise. Faiblement calorique, 100 g de roquette apportent autant de calcium qu’un yaourt.

    Préparation : 5 minutes
    Cuisson : Pas de cuisson

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    1 sachet de salade roquette lavée
    1 barquette de 250 g de tomates cerise
    4 cuillères à soupe d'huile d'olive
    4 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
    2 gousses d’ail
    1 oignon
    Sel, poivre
    Ciboulette ciselée

    Préparation :

    • Couper les tomates en deux.
    • Dans un saladier mettre les tomates coupées, puis la roquette.
    • Ajouter l’ail coupé, l’oignon émincé et la ciboulette ciselée.
    • Assaisonner avec l’huile d’olive, le vinaigre balsamique.Saler, poivrer, puis mélanger.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 4 g - Lipides : 7 g - Glucides : 3,5 g - soit 81 kcal

    Equivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : ½ carré de sucre n° 3,100 g de yaourt, 1 petit suisse nature,  80 g de fromage blanc nature.

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

    Crédit photo : © Andrey Starostin - Fotolia.com

     

    Plat

    Escalope milanaise et ses tagliatelles

    Ce plat est une recette italienne complète et rapide à préparer. L’escalope milanaise contient de la farine et de la chapelure qu’il convient de comptabiliser dans la part des glucides en plus de la présence de pâtes dans la recette.

    Préparation : 15 minutes
    Cuisson : 15 minutes

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    6 escalopes de veau
    100 g de farine
    2 œufs
    200 g de biscottes
    3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
    1/2 brick de coulis de tomates nature
    400 g de tagliatelles sèches
    500 g d’épinards en branches surgelés.
    50 g de parmesan râpé
    Sel, poivre
    Basilic ciselé

    Préparation :

    • Mixer ou écraser les biscottes afin de préparer la chapelure.
    • Répartir dans 3 assiettes différentes la farine, les œufs battus en omelette et la chapelure.
    • Fariner chaque escalope, les tremper dans les œufs battus puis dans la chapelure.
    • Faire chauffer de l’huile dans une poêle et faire cuire les escalopes pendant 5 min de chaque côté.
    • Faire cuire en même temps les tagliatelles dans une casserole d’eau bouillante pendant 10 minutes.
    • Passer et maintenir au chaud.
    • Faire de même avec les épinards surgelés. Passer, remettre dans la casserole.
    • Saler, poivrer et ajouter 2 cuillères à soupe de crème fraîche à 15 % en fin de cuisson.
    • Mélanger.
    • Servir chaque assiette avec les escalopes, les pâtes et les épinards.

    Verser le coulis de tomate sur les escalopes et parsemer de parmesan râpé et de basilic ciselé.



    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 37 g - Lipides : 18 g - Glucides : 88,5 g - soit 664 kcal

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : ¾ de baguette de pain, 350 g de riz blanc cuits, 310 g de quinoa cuits, 260 g de pommes de terre dauphine, 300 g de pommes de terre vapeur et 50 g de pain.

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

    Crédit photo : © alain wacquier - Fotolia.com

     

     

    Dessert

    Verrine de fromage blanc aux nectarines

     

    Ce dessert simple à préparer permet de terminer le repas sur une saveur fraîche et sucrée. Hors saison, il est possible de remplacer les nectarines par un autre fruit de saison.

    Préparation : 10 minutes
    Cuisson : Pas de cuisson

    Ingrédients (pour 6 personnes) :

    3 nectarines
    500 g de fromage de campagne en faisselle
    2 cuillères à soupe de sucre glace
    1 sachet de sucre vanillé
    Quelques feuilles de menthe fraîche

    Préparation :

    • Laver, éplucher les nectarines et les couper en petits dès.
    • Egoutter le fromage blanc de sa faisselle, éliminer l'eau, puis le mettre dans un saladier.
    • Ajouter le sucre glace et le sucre vanillé sur la faisselle et mélanger.
    • Remplir des verrines avec le mélange.
    • Ajoutez au milieu de chaque verrine une à deux cuillères à soupe de nectarines.
    • Recouvrir de mélange à la faisselle.Décorer de feuilles de menthe.

    Servir bien frais.



    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 2 g - Lipides : 3 g - Glucides : 9 g - soit 71 kcal

    Equivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 2 carrés de sucre, 20 g de pain, 200 ml de lait, 2 yaourts nature, 2 petits beurre.

    Auteur : Nicole Kucharski


    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet
    Crédit photo : © timolina - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/menu/menu-rapide-fait-maison

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  • Les glucides contenus dans les aliments constituent une source importante d’énergie. Il faut par conséquent ne pas les négliger. Seulement, lorsqu’on est diabétique, il faut contrôler ses apports glucidiques afin de maintenir la glycémie aussi proche que possible de la normale et prévenir ainsi les complications du diabète à long terme. Cela exige de prendre conscience de la différence glucidique entre les différents aliments et de jouer sur les équivalences. Essayons de rendre l’apprentissage moins contraignant pour plus de liberté alimentaire !

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  • Les hormones dites "glucocorticoïdes", peuvent agir directement sur les cellules des récepteurs du goût dans des conditions de stress. Pour des chercheurs américains, cela explique l'envie de sucré.

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  • Bientôt une nouvelle pyramide alimentaire

    04/09/2014 à 07:26 - Mis à jour à 07:26

    Le Conseil supérieur de la santé (CSS) publiera, fin 2015, de nouvelles recommandations pour une alimentation plus saine, peut-on lire jeudi dans De Morgen.

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