• Qualité de la viande : savoir renoncer à la barquetteLa qualité sacrifiée aux prix bas

    La course aux prix bas pratiquée par la grande distribution a contribué à industrialiser l’élevage, amenant des produits de qualité médiocre.

    La sécurité alimentaire en défaut

    En élevage intensif, le recours massif aux antibiotiques et, à nouveau, aux hormones et aux farines animales est une menace pour la santé.

    Les garanties du direct et des labels

    Les consommateurs se replient sur les labels et l’achat direct chez l’éleveur et le boucher, qui apportent des réponses aux questions qu’ils se posent.

     
    Résumé de l'article

    Rubrique "Le Point sur"
    Cet article fait le point sur la qualité de la viande : questions-réponses

    • L'origine de la viande est-elle garantie en France ?
    • Les plats cuisinés carnés sont-ils mieux contrôlés ?
    • Peut-on consommer du steak haché en toute confiance ?
    • En quoi le mode d'élevage est-il déterminant ?
    • Les antibiotiques sont-ils dangereux ?
    • Les farines animales vont-elles revenir ?
    • Les hormones sont-elles interdites ?
    • Quels sont les plus de la viande bio?
    • Quels sont les labels les plus cotés ?
    • Y a-t-il des viandes durables ?

    Infographies :

    • Équilibre nutritionnel, moins de viande mais mieux
    • Le goût de la viande de 50 jours
    Le dossier en version complète fait 6 pages papier. Il comporte l’ensemble des articles du sommaire, les textes de lois, jurisprudences et compléments associés. 
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  • Octobre 2014
    Le Particulier Pratique n° 405, article complet

    Les bouchers de la grande distribution pourront, dès la mi-décembre, utiliser des termes génériques, comme “steak” ou “rôti”, et n’auront plus à mentionner le nom précis du muscle (tende de tranche, jumeau, etc.), peu connu du grand public. Cette dénomination s’accompagnera d’un classement par étoiles, selon la qualité : trois étoiles correspondront à la qualité maximale, et une étoile au “potentiel de qualité le moins élevé”, indique un arrêté du ministère de l’Économie. Une pièce découpée dans le filet ou le faux-filet recevra automatiquement trois étoiles, mais le nombre d’étoiles variera pour un rôti ou un steak suivant, par exemple, qu’ils seront prélevés dans la poire (3 étoiles) ou dans le jumeau affranchi (1 étoile). Ce nouvel étiquetage concernera les viandes ovines, de bœuf et de veau.

     
     
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  • Juin 2014
    Les arômes des plats préparés : les artifices cachés du goûtLe Particulier Pratique n° 402, article résumé

    Une culture du secret Presque tous les industriels renforcent le goût de leurs produits à l’aide d’arômes, sans vouloir tout dire.

    La méfiance des consommateurs Les ventes de plats préparés chutent depuis un an, les clients se détournent des substances chimiques ou allergènes.

    Un nouveau marketing du naturel Les marques d’agroalimentaire remodèlent leurs recettes pour réduire le nombre d’ingrédients et vendre du naturel.

     
    Résumé de l'article

    Rubrique "Le Point sur"
    Cet article fait le point sur les arômes (naturels et/ou artificiels) des plats préparés : questions-réponses

    • Comment repérer l'ajout d'arômes ?
    • Des arômes vraiment naturels ?
    • Quels sont les arômes les plus utilisés ?
    • Faut-il éviter les arômes de synthèse ?
    • Qu'en est-il du risque d' allergies ?
    • Quelle transparence sur les additifs ?
    • Les produits biologiques moins aromatisés ?

    Infographies : 

    • L' agroalimentaire tente de revenir au goût naturel : Saupiquet se passe d'arômes dans ses salades, Fleury Michon privilégie les arômes naturels.
    • Les huiles essentielles, à manier avec prudence.
    Le dossier en version complète fait 6 pages papier. Il comporte l’ensemble des articles du sommaire, les textes de lois, jurisprudences et compléments associés. 
     
    http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1562409/les-aromes-des-plats-prepares-les-artifices-caches-du-gout
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  • Des salmonelles, bactéries notamment responsables de gastro-entérites, ont été retrouvées dans des lots d’œufs retirés de la vente dans plusieurs départements. Les personnes fragiles doivent être vigilantes.
    Salmonelles : des lots d'oeufs contaminés retirés de la vente
    GILE MICHEL/SIPA
     

    Un lot d’œufs provenant du Domaine du Pic a été retiré de la vente vendredi 17 octobre, pour cause de présence de salmonelles. Le gouvernement indique que le lot présente les caractéristiques suivantes : œufs en coquille de la marque « Jaune d’or, Oeuf de Dordogne, Domaine du Pic ». Il s’agit de boîtes de différentes contenances : 10 œufs, 6 œufs, 12 œufs, 24 œufs, 30 œufs, ainsi que des œufs en vrac. Les œufs potentiellement contaminés ont une date limite de consommation égale ou inférieure au 14/11/2014. Le code qui apparaît sur l’œuf est DCA02. Les œufs ont été commercialisés en Corrèze, en Dordogne, en Charente et dans le Lot, dans des supermarchés ou des commerces de type épiceries, boucheries, alimentation."Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser", recommande l'entreprise dans un communiqué.

    Pour toute question, les consommateurs peuvent joindre la société du Domaine du Pic au 09 75 43 88 37 .


    Maladie d’origine alimentaire courante

    Les salmonelles sont des bactéries, qui se transmettent à l’homme par le biais d’aliments contaminés. Elles sont présentes chez les animaux destinés à la consommation humaine, mais également les animaux de compagnie. Elles sont responsables de deux types de salmonelloses : les gastro-entérites et les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, indique l’Institut Pasteur. Dans le cas de la contamination des œufs, il s’agit d’affections du type gastro-entérite.


    Attention aux personnes fragiles

    En ce qui concerne les gastro-entérites, la durée d’incubation est courte (un ou deux jours) et l’infection se traduit par de la fièvre, une diarrhée, des vomissements et des douleurs abdominales. La majorité des cas sont bénins et la gastro-entérite disparaît généralement sans traitement après 3 à 5 jours en moyenne. Cependant, l’infection peut être plus grave pour les personnes les plus fragiles (personnes âgées, nourrissons, femmes enceintes, personnes immuno-déprimées). Un traitement antibiotique doit alors être prescrit.


    Des mesures simples de prévention

    D’une façon générale, pour éviter les contaminations par ce type de bactéries, il faut observer une bonne hygiène alimentaire. Cela passe par veiller à bien cuire les aliments, tout spécialement les viandes. Les œufs doivent être conservés au réfrigérateur (le froid bloque la multiplication des bactéries). De même, toutes les préparations à base d’œufs qui ne sont pas cuits doivent être conservées au frais et consommées rapidement. Les personnes vulnérables aux salmonelles devraient quant à elles éviter de manger de telles préparations.

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Salmonelles---alerte-sur-des-oeufs-contamines-8318.html

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  • Oignon patate

    Allium cepa var. aggregatum

    Oignon patate, Allium cepa var. aggregatum
    Oignon patate, Allium cepa var. aggregatum

    Famille: 

    Liliacées

    Origine:

    Période de floraison: 

    floraison rare

    Couleur des fleurs: 

    blanc

    Exposition: 

    ensoleillée

    Type de sol: 

    sol riche et drainant

    Acidité du sol: 

    neutre à basique, aime le calcaire

    Humidité du sol: 

    normal

    Utilisation: 

    potager

    Hauteur: 

    80 a 100 cm

    Type de plante: 

    légume perpétuel

    Type de végétation: 

    bulbe vivace

    Type de feuillage: 

    persistant

    Rusticité: 

    très rustique, -25°C

    Plantation, rempotage: 

    automne et printemps

    Méthode de multiplication: 

    division des bulbes

    Espèces, variétés intéressantes: 

    environ 700 espèces différentes
    Allium sativum, l’ail cultivé pour la cuisine
    Allium molly, un ail ornemental aux fleurs jaunes
    Allium ursinum, l’ail des ours
    Allium aflatunense, très bel ail d’ornement


    En savoir plus sur http://www.aujardin.info/plantes/allium-cepa-var-aggregatum.php#Pdl5VyIUmiskhHpA.99

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  • C'est un sujet tabou, un vrai. Dans les maisons de retraite, l'amour et la sexualité entre personnes âgées existent. Provoquant souvent la gêne - voire le rejet - des familles comme du personnel. Des initiatives tentent de préserver cette délicate intimité.

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  • Facebook et Apple, souvent novateurs en matière de management, vont faciliter pour leurs employées la congélation d'ovules en leur payant ce traitement. Un traitement qui permet aux femmes d'avoir des enfants plus tard.

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  • Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale de l'Alimentation. Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de vivres sont jetées à la poubelle. Selon les Nations Unies, ce gaspillage ne nuit pas seulement à l'économie, il est également très néfaste à l'environnement. 10 conseils pour endiguer ce gaspillage et faire des économies.

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  • Les Google Glass sont notamment utilisées par des chirugiens durant des opérations pour accéder directement au dossier d'un patient.
    Les Google Glass sont notamment utilisées par des chirugiens durant des opérations pour accéder directement au dossier d'un patient. (Source: Google)
    Alors qu'il est aujourd'hui estimé à 2 milliards de dollars, le marché des technologies wearables pour le secteur de la santé devrait dépasser les 41 milliards de dollars d'ici 2020.

    41 milliards de dollars. C'est le montant que devrait atteindre le marché des technologies wearables dédiées au secteur de la santé en 2020. C'est ce qu'estime Soreon Research dans son étude «Smartwearables in Healthcare 2014». Aujourd'hui le volume total ( matériel, logiciels et services connexes) de ce marché est estimé à 2 milliards de dollars. Pour calculer cette projection, le cabinet suisse a analysé 250 projets ou produits actuellement en développement de solutions wearables dans le secteur de la santé dans le monde entier. Il constate que les problèmes de diabète, d'insomnie, d'obésité et les maladies cardio-vasculaires sont ceux dans lesquels ces technologies devraient connaître la plus forte croissance en raison du développement des capteurs sensoriels, de l'omniprésence de l'internet mobile et de la prolifération des maladies chroniques.

    Jawbone, Abbott Laboratories et Google sont, selon Soreon Research, à l'heure actuelle, les trois sociétés qui profitent le plus de ce marché. Jawbone a développé un bracelet d'auto-surveillance de l'activité physique et du sommeil. Abbott Laboratories propose un système de surveillance en continu du glucose destiné aux patients diabétiques.

    Quant à Google, elle a dévoilé un projet de lentilles de contact intelligentes, développées avec Novartis et destinées à lutter contre les risques liés au diabète en mesurant le taux de sucre dans les larmes.

    http://www.ictjournal.ch/fr-CH/News/2014/10/07/Dici-2020-le-marche-des-wearables-pour-la-sante-depassera-les-41-milliards-de-dollars.aspx

     

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  • En redirigeant les patients qui n'ont pas d'urgence vitale de l'hôpital vers les médecins de ville, l'Assurance maladie pourrait économiser jusqu'à 500 millions d'euros.

     

     
     

    Près d'un Français sur six s'est rendu aux urgences en 2012, soit 10,6 millions, s'étonne la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale. Non pas qu'ils ont tous connu une urgence vitale, loin de là. Un patient sur cinq n'a pas nécessité plus qu'une simple consultation. Certains s'y sont rendus à plusieurs reprises, à tel point que les services d'urgences ont enregistré plus de 18 millions de passages il y a deux ans. Ce chiffre connaît une hausse vertigineuse, de 30 % sur ces dix dernières années. La facture s'élève maintenant à 2,5 milliards d'euros pour l'Assurance maladie.

    Or, on ne connaît pas les raisons de ce boom. Les études manquent, déplorent les sages de la rue Cambon… qui ont toutefois leur petite idée sur la question. D'abord, la manière dont les hôpitaux sont rémunérés, en partie en fonction de la fréquentation de leur service d'urgence, ne les incite pas à coopérer avec les autres acteurs du système de soins pour réduire ce flux grossissant.

    Ensuite, les patients semblent s'y rendre, d'après les études citées par la Cour, parce que leur médecin de ville ne peut pas les recevoir. «La pratique libérale se caractérise de fait par une tendance à la réduction des plages consacrées aux consultations sans rendez-vous au bénéfice des consultations programmées», analyse les sages de la rue Cambon. De fait, la hausse la plus forte ces dix dernières années concerne les passages non suivis d'hospitalisation (14,4 millions en 2012).

    161,50 euros le passage aux urgences

    Cette évolution «met sous tensions persistantes les organisations et les équipes hospitalières en dépit des mesures de renforcement et de soutien successivement décidées par les pouvoirs publics», note la Cour. Elle ne préconise pas de renforcer les moyens de l'hôpital. Au contraire. Il faut réorienter les patients vers les médecins libéraux réunis en «maisons médicales de garde». À la clé, estime la Cour, 500 millions d'euros d'économies pour l'Assurance maladie. Il faut dire qu'un passage simple aux urgences coûte en moyenne 161,50 euros, contre 23 euros la consultation chez un généraliste.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/09/17/20002-20140917ARTFIG00094-un-passage-aux-urgences-sur-cinq-est-evitable.php

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  • L’association vous convie à sa  11ème  édition du salon. Les  partenaires présents vont soutenir notre action et nous aider à informer la population des conséquences et des moyens existants pour la prévention ou les soins de cette maladie. 

    Le samedi 25 octobre  de 8h à 15h

    Salon ouvert à tous

    dans la salle du Centre Culturel de PAITA

    THEME DE LA JOURNEE : L’Equilibre Alimentaire et Activité Physique

    Lors de nos actions sur tous le territoire et les îles loyauté nous avons pu constaté l’intérêt d’une population pour un retour à une alimentation traditionnelle etéquilibrée et la pratique d’une activité physique. Nous avons profité de manifestations et de diverses foires pour y intégré les journées mondiales dudiabète. Une modification de notre train de vie habituelle et de notre alimentation et de bouger sont utile dans le traitement du diabète, mais pas seulement quand on est diabétique. Les habitudes actuelles ne sont pas toujours les meilleures pour notre santé.

    De nombreux professionnels de la nutrition et de sport adapté nous parlerons d’une importance sur l’alimentation équilibrée et d’une activité physique, et ainsi  pourront répondre à toutes vos questions. Nous aborderons  toutes les alimentations et toutes les questions seront débattues.

    Lors de ce salon, en plus des stands de matériels et de traitement, il y aura des stands d’informations, et de dépistage ainsi que de l’activité physique par un coach sportif. Toutes  personnes pensent avoir des facteurs de risque et qui veulent des informations pourront ainsi venir et découvrir.

    En Nouvelle Calédonie

    Le diabète est une véritable épidémie, différentes études sont en cours pour en connaitre la portée exacte. Un certain nombre de personnes ignorent qu’ils sont diabétiques ou sujet à risque et ne veulent pas le reconnaître.

    Il faut les aidés et permettre une meilleure prise en charge. Les premiers temps de la maladie, le meilleur traitement reste un bon équilibre alimentaire et la pratique d’une activité physique régulière. C’est pourquoi, cette année nous abordons ces sujets.

    Le diabète représente un coût humain, financier qui ne cesse de croître. Le coût humain est difficilement quantifiable, mais réel et se reflète dans la vie quotidienne. Les repas sont des moments importants mais qui ne sont pas vécus par tous de la même façon. La pluralité ethnique du territoire fait sa richesse dans nos assiettes mais aussi sa richesse dans nos problèmes de santé. Nous ne sommes pas tous égaux devant notre rapport à l’alimentation et façon de bouger. Nous avons du travail d’information à mettre en place et à réfléchir sur la représentation des aliments dans nos esprits.

    Selon le rapport de la CAFAT, la dépense globale générée par les patients diabétiques s’élève à plus de 5,5 milliards xpf, soit 12,4% de la dépense de santé totale

    90% des diabètes en Calédonie sont de types 2 donc évitables.

    La vie quotidienne d’un diabétique n’est pas simple alors pourquoi la compliqué encore. Avec les diététiciennes présente, tout les terrains de l’alimentation seront  abordés sous forme de conférences débat :

    Bannière Oasis 2

      – l’alimentation traditionnelle

      – l’équilibre alimentaire

     –  les gamelles

     –  les fastfoods

     –  les substituts de repas 

    Les diabétiques sont comme les autres, confrontés à la publicité, aux régimes (eh oui souvent ont leur demande de maigrir ou au moins de se stabiliser) et il leur devient difficile de savoir en fait ce qu’il faut faire.

    Contact :

    Jean-Philippe LEROUX (Président)

    193 rue Bénébig

    BP 16161

    98804 NOUMEA cedex

    Tel: 76.00.88

    associationdiabetiques@hotmail.fr

    Source : Communiqué de presse reçu le 06/10/2014

    http://infos-diabete.com/11eme-salon-diabetiques-lassociation-diabetiques-nc/

     

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  • Médecin diabétologue au centre hospitalier de Blois, le docteur Régis Piquemal a participé voici tout juste 10 ans à la création du Réseau Santé Nutrition Diabète 41.

    Pourquoi ce réseau ?

    Régis Piquemal. « En 2004, la création du Réseau Santé Nutrition Diabète 41, subventionnée par l'Agence régionale de santé,était liée à l'explosion du nombre des patients diabétiques et à la nécessité de les aider… »

    Il y aurait en France plus de 3,5 millions de personnes touchées par le diabète ?

    « On estime que la population compte plus de 5 % de personnes diabétiques. Et le Loir-et-Cher, rural, avec une moyenne d'âge élevée, est dans la partie haute avec 17.000 à 18.000 personnes touchées. On considère que trois facteurs influent : l'âge, l'obésité et les catégories socioprofessionnelles. En France, plus d'un tiers des diabétiques gagnerait moins de 1.200 € par mois…

    Le docteur Régis Piquemal. - Le docteur Régis Piquemal. - (Photo archives NR) Le docteur Régis Piquemal. - (Photo archives NR)

    Le docteur Régis Piquemal. - Le docteur Régis Piquemal. - (Photo archives NR) 

    Le Réseau Santé Nutrition Diabète a donc été créé pour les aider…

    « Il s'agissait d'élargir l'offre de soin et l'accès à l'éducation thérapeutique ; d'apporter aux patients les apprentissages utiles pour se débrouiller au jour le jour avec une maladie qu'ils vont garder 10, 20 ou 30 ans (apprendre les médicaments, à contrôler ses glycémies…) Et de faire en sorte qu'ils la vivent le mieux possible. Il y a là-dedans tout ce qui concerne la diététique aussi, et notamment la perte de poids. Mieux manger, bouger… Ça ne marche pas sur des incantations mais avec des apprentissages, parfois pratiques… Au réseau, nous avons, par exemple, un atelier où l'on fait les courses. »

    Le réseau peut aussi avoir un rôle de coordination des soins ?

    « Oui. On est parfois face à des patients complexes, qui ont des pathologies associées, avec des besoins multiples de prises en charges. Il y a alors besoin d'une coordination, des rendez-vous, des conclusions. C'est utile au patient et à son médecin traitant. »

    De nombreuses casquettes pour de petites équipes ?

    « Il y a 4 diabétologues à l'hôpital de Blois, un à Vendôme et seulement un endocrinologue dans le secteur libéral. Le Loir-et-Cher est exceptionnellement peu pourvu… Le réseau offre en plus un demi-poste de médecin, puis des diététiciennes, des infirmières… En 10 ans, nous avons pris en charge 2.500 patients. »

    Ce qui ne fait pas tant que cela…

    « Seuls le Réseau et les hôpitaux de Blois et Vendôme sont habilités à l'éducation thérapeutique… A nous trois, on a peut-être vu 5.000 personnes. Ça veut dire que 2/3 des diabétiques passent au travers… »

    Et pourtant, l'éducation thérapeutique a fait ses preuves ?

    « Oui, les gens vivent mieux leur maladie et ont de meilleurs résultats en terme d'équilibre de leur diabète… »

    Comment, alors, être encore plus efficace ?

    « Aujourd'hui, ceux qui arrivent jusqu'à nous ont déjà de nombreuses années de diabète derrière eux. Or, plus l'on est jeune dans la maladie, plus on est accessible à l'éducation. On voudrait donc pouvoir intervenir plus près du diagnostic. Ensuite… le réseau est installé à Blois, avec une antenne à Romorantin et une à Vendôme. On n'a aucun intérêt à être 50 à y travailler. Par contre, depuis peu, on a contribué à former les médecins généralistes de Saint-Georges-sur-Cher à l'éducation thérapeutique. Et c'est sûrement cela qu'il faut poursuivre : former les professionnels de santé sur le territoire pour aller au plus près des patients. »

    Réseau Santé Nutrition Diabète 41, 27, rue Jacqueline-Auriol, à Blois. Tél. 02.54.45.25.30 . www.reseaudiabete41.fr

    Propos recueillis par E.P
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Blois/n/Contenus/Articles/2014/10/01/Reseau-Diabete-2.500-patients-en-dix-ans-2065408
     
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  • Le diabète est un dysfonctionnement métabolique et énergétique très répandu, en constante progression dans tous les pays du monde. En France, on compte plus d’un million de diabétiques, dont 4000 enfants de moins de 15 ans.

    Causes et formes du diabète

    Schématiquement, il existe deux formes de diabète : le diabète non insulino-dépendant appelé de type 2 et le diabète insulino-dépendant appelé de type 1. Tous deux relèvent des désordres nutritionnels et participent d’une altération permanente du métabolisme des hydrates de carbone (glucides producteurs d’énergie), qui sont mal utilisés par l’organisme. Un tel dysfonctionnement énergétique est essentiellement dû également à un dysfonctionnement ou à une carence de l’hormone pancréatique ou insuline. Les signes cliniques du diabète — caractéristiques et dominants sont l’hyperglycémie (trop de sucres dans le sang) et la glycosurie (fuite des glucides dans les urines). D’autres signes existent, nous en donnerons le détail dans le cours de cet article.

    Pour expliquer un telle recrudescence de cette maladie, on a avancé plusieurs facteurs : le bouleversement des habitudes alimentaires traditionnelles (conséquence d’un mieux-être économique beaucoup plus répandu — pour combien de temps encore?), l’augmentation générale du niveau de vie et, a contrario, des conditions ambiantes et un environnement défavorables et, enfin, des conditions génétiques — héritage familial.

    Les données statistiques, toutefois, qui sont communes à tous les pays civilisés, conservent leur valeur et leur signification plus que préoccuante: on dénombre aujourd’hui un diabétique pour cinquante personnes et ce chiffre ne cesse d’augmenter ! Le diabète peut être considéré comme une maladie sociale et, aux Etats- Unis, on le considère comme une maladie du comportement, comme dans le cas du célèbre acteur Marlon Brando — 160 kg — qui avouait récemment avaler jusqu’à 6 litres de crème glacée par jour.
    Il est vrai que, dans la démesure, Marlon Brando avait eu un prédécesseur, le chanteur de Rock n’ Roll Elvis Presley, qui, quelques mois avant sa mort, ingurgitait encore 12 hamburgers et 4 kg de crème glacée par jour.

    Biométabolisme des hydrates de carbone

    Les hydrates de carbone, appelés encore carbohydrates ou glucides, représentent un des trois groupes bio-énergétiques fondamentaux des substances nutri- tives (les deux autres groupes, comme on le sait, sont les protéines ou protides et les graisses ou lipides) : ils sont formés de carbone, d’hydrogène et d’oxygène et constituent l’élément bio-énergétique par excellence, l’organisme en assurant la combustion complète et rapide.


    « Sucres lents et rapides »

    La biochimie distingue cependant les « sucres rapides » des « sucres lents ». Les premiers sont classés dans le groupe des monosaccharides (glucoses, galactoses, fructoses) et disaccharides (saccharoses, lactoses et maltoses). Ce sont les glucides les plus simples. On les retrouve dans le sucre de canne et de betterave, dans le miel, dans la confiture, dans le lait, dans les aliments doux en général et dans les fruits.

    Les seconds constituent les polysaccharides et sont des aliments beaucoup plus complexes qui résultent de l’union de plusieurs monosaccharides. Les plus importants sont l’amidon d’origine végétale (contenu dans le pain, les pâtes, le riz et les céréales en général, dans les pommes de terre, les légumes, les châtaignes). Les « sucres lents et rapides » doivent, pour être utilisés par l’organisme, être transformés (métabolisés) en glycogène par le foie.

    Les « sucres rapides » sont nettement plus diabétogènes que les « sucres lents ». Leur absorption étant plus rapide, ils passent plus facilement dans le sang, augmentant ainsi la glycémie.

    Les glucides, comme toutes les substances nutritives en général, sont soumis dans notre organisme à de complexes réactions chimiques (séparation, désintégration, élaboration et synthèses nouvelles) qui se situent au sein de la cellule vivante. L’ensemble de ces bio-transformations constitue le métabolisme énergétique.

    Pancréas et insuline

    L’insuline est l’hormone sécrétée par le pancréas et, plus précisément, par cette partie de l’organe qui fait fonction de glande endocrine, c’est-à-dire sécrétion interne, partie appelée îlots de Langerhans. L’insuline assure le métabolisme (transformation et utilisation organique) des hydrates de carbone. Son rôle essentiel est de favoriser la synthèse du glucose en glycogène, qui assure la formation de dépôts (“réserves”) dans le foie et dans les muscles.

    L’insuline, on le sait moins, assure également l’oxydation et la combustion du glucose dans les tissus, surtout dans les muscles et empêche la transformation des protéines (aliments naturels des muscles) et des graisses en sucre.

    Quand l’insuline est produite en quantité insuffisante ou quand, par une quelconque déficience organique, elle n’arrive dans les tissus que dans une proportion ne correspondant pas à leurs besoins, on observe une altération dans le métabolisme des hydrates de carbone et par suite une mauvaise utilisation de ceux-ci de la part de l’organisme : c’est alors qu’apparaît le diabète.

    Il manque donc au diabétique la capacité organique (faiblesse pancréatique et insuffisance insulinique) d’utiliser, c’est-à-dire de brûler, totalement, les hydrates de carbone. Par suite de ce mauvais fonctionnement les sucres s’accumulent en quantité excessive dans le sang (hyperglycémie) et sont alors éliminés avec l’urine (glycosurie).

    Hyperglycémie et glycosurie

    On appelle glycémie la quantité de sucre contenu dans le sang. Chez un individu à jeun, la glycémie oscille normalement entre 0,80 et 1,10 g par litre. Après un repas, en particulier si celui-ci est riche en hydrates de carbone, elle atteint pour une courte durée 1,15 à 1,25 g par litre. Quand le taux glycémique dépasse de façon habituelle ces quantités, c’est-à-dire quand la glycémie a augmenté durablement à cause d’une mauvaise combustion des hydrates de carbone, il y a hyperglycémie. Celle-ci est réellement le symptôme fondamental du diabète et son degré offre le plus sûr critère dans l’évaluation de la gravité de la maladie.

    Un choc émotif peut aussi être à l’origine de ce dysfonctionnement énergétique

    La glycosurie, quant à elle, traduit la présence de sucre dans les urines, lesquelles n’en contiennent pas dans les conditions normales, sinon, exceptionnellement, après un repas abondant en hydrates de carbone. Le passage du glucose dans l’urine s’observe quand son contenu dans le sang a augmenté de façon telle que les reins ne sont plus capables de l’arrêter : en général quand la glycémie dépasse la valeur de 1,20 g par litre. La glycosurie est par là-même une conséquence directe de l’hyperglycémie et représente, associée à cette dernière, un des symptômes caractéristiques et fondamentaux du diabète. On peut l’observer également dans d’autres cas : maladies cérébrales (tumeurs, méningites), traumatismes crâniens, chocs d’origines diverses, tumeurs de l’hypophyse et des capsules surrénales, hyperthyroïdie, etc. Un choc émotif peut aussi être à l’origine de cette maladie.

    Les causes du diabète

    On admet aujourd’hui que le diabète appartient aux maladies dites héréditaires et auto-immunes. La génétique vient, en effet, de démontrer qu’une altération plus ou moins importante d’un gène bien précis prédispose certaines familles à développer plus ou moins rapidement la maladie diabétique. Une hérédité directe, c’est-à-dire de père à fils, se rencontre dans presque 1 cas sur 3. Si l’on considère ensuite l’hérédité indirecte (grands-parents ou proches parents), on arrive à 2 cas sur 3. En examinant de façon attentive les antécédents familiaux de ces malades, on arrive, dans 80 % des cas, à trouver un parent plus ou moins proche qui souffre de diabète ou d’une autre maladie de la nutrition. Le diabète, en d’autres termes, représente seulement un aspect particulier d’insuffisance héréditaire (le terrain) de tout le système endocrinien, qui présenterait, parmi les différents membres d’un groupe familial, diverses formes de maladies.

    Nous mangeons, en général, plus qu’il n’est nécessaire

    Après le facteur héréditaire en génétique, viennent les abus alimentaires. C’est certes une idée trop simpliste, un préjugé encore très répandu, d’assurer que celui qui consomme trop de sucreries risque d’être atteint de diabète. Il n’en est pas moins vrai qu’un usage immodéré des hydrates de carbone (féculents et sucres) prédispose plus facilement au diabète. Nous mangeons, en général, plus qu’il n’est nécessaire à nos besoins organiques : nous mangeons trop et mal. Les abus alimentaires sont toujours nocifs ; et c’est une chance dans un certain sens que certains troubles soient immédiats (indigestion, colique gastrique, etc.), parce qu’ils constituent un frein pour les excès futurs. Dans le cas contraire, de telles erreurs s’ajoutent et finissent à la longue par produire des altérations générales dans l’assimilation et dans l’utilisation des aliments et des perturbations dans le système de la nutrition.

    Les organes auxquels est confié le travail de la digestion, de l’assimilation des aliments quand ils sont soumis à un travail considérable ou supérieur à leur résistance finissent inévitablement par se fatiguer et par s’épuiser : il en résulte que, pour un sujet chez qui la fonction endocrinienne du pancréas est déjà congénitalement faible ou aux limites de la suffisance, la capacité d’utiliser les hydrates de carbone diminue et, à ce moment, apparaît le diabète. Il ne faut pas croire cependant que l’abus seul des féculents et des sucreries favorise l’apparition du diabète : l’abus des autres groupes de substances alimentaires influe de façon presque aussi dangereuse.

    Les signes de l’hyperglycémie

    Le premier signe qui doit attirer l’attention du malade est l’asthénie (fatigue, lassitude générale). Une personne qui a joui jusque-là d’une bonne santé et qui était pleine d’énergie commence à éprouver un sentiment de fatigue et de faiblesse insolites, qui augmentent rapidement jusqu’à lui rendre impossible ses occupations quotidiennes, tout en gardant cependant l’esprit clair, lucide et actif. Cette asthénie est généralement accompagnée d’un sentiment de dépression et d’abattement psychique inhabituels et d’un malaise général impossible à définir mais très gênant, accompagné parfois de maux de tête.

    En même temps que l’asthénie apparaît, le plus souvent, parmi les symptômes les plus précoces, une soif inaccoutumée. Il s’agit d’un trouble qui, en général, ne préoccupe pas le malade. L’augmentation de la soif est en grande partie une conséquence directe de la grande quantité d’urine éliminée (polyurie). Parfois, la soif devient si forte, si tenace, si irrésistible que le malade ne peut plus s’arrêter de boire, sans parvenir cependant à calmer son besoin (polydipsie). On connaît des diabétiques qui boivent jusqu’à 10 litres d’eau par jour.

    Fréquemment on observe également chez le pré-diabétique ou le diabétique un besoin exagéré de nourriture (polyphagie). Le malade éprouve une sensation de faim permanente, surtout une faim d’hydrates de carbone, parce que ses tissus ont besoin de glucose et qu’il ne peut plus en absorber.

    Dans certaines formes du diabète, on observe aussi un amaigrissement. Le diabétique mange beaucoup et continue à maigrir progressivement. Il a beau absorber une alimentation plus riche, rien n’y fait. Mieux, il arrive souvent que l’amaigrissement augmente en fonction de ce qu’augmente la ration alimentaire. Cela est essentiellement dû aux pertes de glucose continuelles et excessives à travers l’urine.

    Dermatologie et diabète

    Si asthénie (fatigue), polydipsie (soif intense), polyurie (besoin fréquent d’uriner) et polyphagie (faim insatiable) et amaigrissement représentent, généralement, les premiers troubles d’ensemble par lesquels se manifeste le diabète, il en est d’autres qui relèvent exclusivement de la dermatologie. Nous rappellerons le prurit, qui peut soit gagner toute la peau du corps, soit, plus souvent, se localiser aux organes génitaux et sur l’épiderme environnant ; la paresthésie répandue sur tout le corps, qui se manifeste sous la forme de démangeaison ou de sensation de chaud ou de froid.

    La peau du diabétique conserve en général un teintvif, souvent même elle devient rouge. Mais le trouble dela peau le plus fréquent et le plus caractéristique de la maladie est le prurit exclusivement ou essentiellement localisé aux organes génitaux. Chez la femme, il attaque la grande et la petite lèvre, chez l’homme, la peau du prépuce, du gland, du sillon balano-préputial et du scrotum.

    D’autres fois, au contraire, le prurit est général et intéresse de façon continue ou intermittente toute la surface du corps. Le prurit général, cependant, représente presque toujours un symptôme du diabète à un stade avancé et il s’observe de préférence quand la polyurie et la glycosurie atteignent des taux vraiment importants. Il est à noter également que les diabétiques développent très souvent des infections cutanées de type mycosique. La peau du diabétique étant le plus souvent acide, elle favorise la prolifération des levures et champignons de type candida albicans. Les plaies des diabétiques cicatrisent très mal et évoluent le plus souvent vers des ulcères torpides voire, au stade terminal, vers la gangrène.

    Traitement énergétique du diabète

    Le diabète insulino-dépendant, comme son nom l’indique, répond uniquement aux apports exogènes (injections) d’insuline. Il est du ressort exclusif du médecin. Le diabète gras ou sucré repose essentiellement sur une rééducation fonctionnelle lente et progressive du pancréas et du métabolisme des hydrates de carbone. Ceci suffit à nous faire comprendre pourquoi l’alimentation représente le point essentiel du traitement du diabète. Dans un grand nombre de cas, en effet, la cure alimentaire suffit à atténuer et guérir le diabète. L’alimentation se propose, avant tout, de mettre dans une condition de repos relatif les organes régulateurs de l’énergie glycémique, limitant l’apport d’hydrates de carbone à la quantité tolérée par l’organisme du patient. Or ce repos métabolique forcé conduit bien souvent à une meilleure tolérance à l’égard des glucides : on obtient ainsi une rééducation fonctionnelle des organes glycorégulateurs et, par conséquent, la guérison du diabète.

    Quelle valeur, exprimée en calories, doit avoir l’alimentation du diabétique ? Cela varie naturellement en fonction du poids du malade, de son âge, de ses dépenses d’énergie mais elle doit être, dans tous les cas, très basse, à peine supérieure au métabolisme basal. Donnons un exemple. L’alimentation d’un diabétique au repos absolu, c’est-à-dire dans des conditions sévères, ne devrait pas dépasser 20 à 22 calories par kilo (c’est-à-dire 1470 calories pour une personne de 70 kilos). Le régime d’un diabétique de gravité moyenne, qui exerce une activité modérée devrait être de 25 à 30 calories par kilo (c’est-à-dire environ 2100 calories pour un individu de même poids).

    Le régime alimentaire peut également s’accompagner d’une nutraceutique efficace. Des compléments alimentaires contribuent à améliorer la régulation du métabolisme glucidique.

    Jean-Pierre Perraud

     http://www.francaise-bio-energetique.com/diabete%20et%20desequilibre.htm

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  •  

    Le diabète est considéré pour beaucoup comme un handicap. C’est une douleur mais il ne doit pas empêcher de pouvoir réaliser ses ambitions. De nombreuses personnalités acteurs, chanteurs, sportifs ont été ou sont atteintes de diabète. Elles ont, malgré tout, relevé le gant chacune dans leurs domaines respectifs.

    Halle Berry, l’actrice qui fut lauréate d’un oscar a reçu un diagnostic de diabète à l’âge de 22 ans, après s’être évanouie sur le plateau durant le tournage.

    Le battage autour de cet événement a toutefois contribué à sensibiliser le public aux deux formes de diabète.

    En 2009, la nouvelle maman a été porte parole pour la Fondation des enfants atteints de diabète.

    À 45 ans, elle contrôle maintenant sa glycémie en suivant une alimentation équilibrée et en faisant de l’exercice quotidiennement.

     L’actrice mexicaine Salma Hayek a été diagnostiquée diabétique en 2007 pendant sa grossesse.

    Sharon Stone souffre d’un diabète de type 1. Elle doit donc s’administrer des doses quotidiennes d’insuline toutefois sa maladie ne l’empêche pas de poursuivre ses rêves d’actrices.

    En France, Jean Marie Bigard est atteint de diabète de type 1 et pour lui « ce n’est pas plus compliqué que de se raser le matin ».

    Jacques Villeret était diabétique mais n’aurait jamais voulu se soigner. Mikhail Gorbatchev l’ancien dirigeant de l’URSS est diabétique de type 2.

     

    Ainsi dans ce club mondial des diabétiques on trouve de nombreuses célébrités comme Ernest Hemingway, Liz Taylor, James Brown (légende du funk), Elvis Presley, Johnny Cash (le chanteur country), Peter Ustinov, Ella Fitzgerald,  l’acteur et humouriste Francis Blanche, Marcello Mastroianni, le peintre Paul Cézanne, mais Arthur Ashe, John Mac-Enroe (deux légendes du tennis mondial), Tom Hanks (l’acteur), Menahem Begin (premier ministre israélien) et beaucoup d’autres… et tous ont réussi malgré la maladie.

     

     

    http://legourmetdiabetique.over-blog.com/article-celebrites-diabetiques-121971266.html

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  • On a assisté entre 2008 et 2012 à une augmentation importante de la proportion de mères en surpoids, du taux de diabète et des taux élevés d'induction de l'accouchement (déclenchement artificiel du travail) en Wallonie et à Bruxelles, révèlent les données collectées par le Centre d'Epidémiologie Périnatale (CEpiP).

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  • Si le marché des produits allégés reste très important en France, il est en train de s’essouffler. Mieux informés, les consommateurs remettent en cause leurs bénéfices minceur. Ont-ils raison de douter de l’efficacité de ces produits ?

    Depuis deux ans, on peut constater un essoufflement  du marché des produits allégés. A l’exception des boissons, certains des secteurs affichent des baisses  : les biscuits, les fromages, les desserts. D’autres sont en voie de disparition  : les glaces allégées.

    Produits allégés : des promesses pas tenues

    ketchup-light-allegeSilhouette de sylphide, messages marketing insistant sur la ligne, 0% inscrit en gros, etc.  : le packaging donne clairement le ton de la plupart des produits. Il sont bien destinés aux personnes qui veulent perdre du poids ou le maintenir à un niveau acceptable.

    Mais derrière ces messages aguicheurs, la réalité du produit est souvent différente : à la fois dans ses promesses nutritionnelles et dans l’utilisation que l’on peut en faire. Et l’objectif poids est loin d’être tenu.

    Des calories pas toujours diminuées

    Certains produits allégés ne le sont… pas vraiment.

    Sous couvert de vouloir diminuer les taux de matières grasses ou de sucres, on leur rajoute des additifs ou d’autres nutriments qui finissent pas faire remonter la balance calorique.

    0% de sucres ou de matières grasses dans un produit ne veux pas dire qu’il contient 0% de calories !

    04-yaourt-cosmetiqueExemple : les chips « allégées » restent très caloriques. Les « light » n’apportent « que » 500 kcal/100 g, alors que les « classiques » en renferment… 550.

    Il existe de nombreux exemples avec les produits laitiers, les biscuits, les céréales, les sauces

    etoile143Mais certains allégés sont intéressants quand même : le jambon maigre, les confitures allégées en sucre, les yaourts nature basiques, la crème fraîche allégée à 15%, le fromage blanc nature allégé à 20%, le lait 1/2 écrémé nature, les sodas light (mais la mode anti-aspartame ne joue plus en leur faveur).

     
     

    Le light – une formulation pas toujours claire

    « Light », « léger », « silhouette », « minceur » : les industriels jouent sur les mots à dessein. Ceux-là ne sont pas soumis à la législation de l’allégé. Attention donc, à leur utilisation sur des produits qui s’affichent sur un marché sans en être vraiment.

     produits-light-consoglobe-TV5consoGlobe participe à l’émission La Quotidienne sur les produits light avec sa journaliste nutritionniste

    Ces formulations, tout comme celles qui affichent des teneurs réduites en matières grasses ou en sucres comme sur les « vrais » produits allégés créent ce qu’on appelle un « effet de halo » chez le consommateur. Il a pour but de faire croire que le produit contient moins de calories. Cet effet a été bien expliqué par le sociologue Pierre Chandon ( voir :  Les pièges du marketing alimentaire).

    Comment s’y retrouver? En lisant les étiquettes !

    fleche-suitePour « lire » ou décrypter un produit allégé, il y a un exercice de vérité imparable : la lecture des étiquettes !

    Il s’agit plus particulièrement de l’étiquette nutritionnelle, qui donne la composition en nutriments du produit pour 100 g (elle existe aussi par portion, mais mieux vaut choisir celle pour 100 g, qui permet de mieux comparer 2 produits entre eux).

    Il faut lui ajouter la lecture de la liste des ingrédients. Ils sont énoncés par ordre décroissant. Rien de mieux pour vérifier de quoi est composé un produit, et à quel niveau il contient les ingrédients mis en valeur (ex : un plat cuisiné aux champignons qui ne contient que 2% de champignons…).

     

     

    Les produits allégés sont-ils efficaces ?

     
     

    Produits allégés, une consommation augmentée

    Cchocolats-Superman-sucreTout ne se joue pas non plus sur les étiquettes. Le comportement alimentaire de l’acheteur de produit allégé rentre aussi en compte.

    Attention à « l’effet rebond » qui consiste à consommer plus d’un produit sous prétexte qu’il est allégé… Cet effet, très répandu, annule tout l’intérêt du choix de l’allégé.

     

    C’est particulièrement vrai pour les produits allégés en sucre. Une enquête du Credoc pour le CEDUS (Centre d’études du sucre) à partir de l’enquête nationale INCA2 de 2006/2007 a montré que 35 % des adultes interrogés consomment un produit allégé en sucres au moins une fois par semaine, principalement sous forme de boissons, de produits frais ou de compotes. Mais ces personnes en mangent plus : entre 30 et 50 % de plus !

    light-diabeteLa réponse est : faux sauf à en boire de grandes quantités !

     
     

    Résultats : pas de perte de poids, mais le light peut apporter une aide

    Toutes les enquêtes ont montré que la consommation de produits allégés n’entraîne pas de perte de poids… mais celle du porte-monnaie  !

    Car les produits allégés sont effectivement bien plus chers ( 20% en moyenne) que les produits classiques.

    sucreMais les produits allégés ne sont pas toujours mauvais partout !

    D’autres études sur l’obésité montrent que l’utilisation de produits allégés permet à certaines personnes de maintenir leur poids, en participant à une alimentation plus saine.

    fleche-suite« Le comportement alimentaire peut être positif avec les produits light, car ils montrent une motivation à faire attention à son alimentation », comment le Dr jean-Michel Lecerf, responsable du service de Nutrition de l’Institut Pasteur de Lille.

     Le plus des produits allégés : montrer une motivation à avoir une alimentation plus équilibrée.

    Quelle attitude adopter face au light ?

    Voici quelques conseils pratiques

    light-conseils

    Les conseils du Dr Jean-Michel Lecerf : « Les produits allégés ne répondent pas à faire baisser le poids, mais peuvent être une aide à un moment donné. Mais on peut aussi… s’en passer », ajoute-t-il ! « Ce qui compte, c’est l’ensemble de l’alimentation« .

    L’avis de la diététicienne

    Consommer des produits allégés de temps en temps, parce qu’on aime leur goût et qu’ils participent au plaisir de manger est tout à fait acceptable.produits-light-allégés

    D’autant plus que ses produits n’oublient plus d’être aussi gourmands (un paradoxe, mais la recherche du plaisir alimentaire passe aussi par eux). Il faut seulement bien les choisir, en restant vigilant sur leur composition et privilégier ceux qui ont le moins d’additifs possible.

    Mais ce n’est pas avec ces produits que l’on va perdre du poids. C’est bien l’ensemble de l’alimentation qui compte, et le comportement alimentaire qui va avec : manger varié, de tout, en quantités raisonnables, lentement et en se faisant plaisir. Une évidence qu’il est bon de répéter !

     

    http://www.consoglobe.com/produits-alleges-light-efficaces-cg/2

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  • Les arguments des opposants

    L’aspartame demeure une substance controversée, voire honnie par ses détracteurs. Beaucoup de renseignements circulent à son sujet sur Internet. On y trouve, notamment, de nombreux témoignages de personnes qui affirment que leurs graves problèmes de santé ont disparu après avoir cessé de consommer de l’aspartame.

    Un médecin américain, H. J. Roberts, soutient avoir en main une banque de donnés de 1 400 cas démontrant la toxicité de cet édulcorant, surtout sur le système nerveux12. Il a noté un taux anormalement élevé de maux de tête chez les consommateurs d’aspartame et croit que cette substance peut être responsable de tumeurs au cerveau. Le spécialiste, aujourd’hui retraité, est considéré comme une des principales figures de proue du mouvement anti-aspartame.

     

    Les principaux arguments des détracteurs de l’aspartame

     

    L’aspartame est un poison. Une partie de l’aspartame se transforme en méthanol dans notre estomac. Cette substance se décompose en formaldéhyde et en acide formique, des composés neurotoxiques. Les scientifiques n’y voient pas de danger, notamment parce que ces substances sont aussi présentes, parfois même en quantité plus élevée, dans certains aliments, dont les jus de fruits.

    L’aspartame cause le cancer du cerveau. Des études effectuées sur des rats indiquent un lien entre cette substance et cette maladie. L’augmentation soudaine des cas de tumeurs au cerveau aux États-Unis, dans les années 1980, coïncide avec l’approbation de l’aspartame comme édulcorant dans les boissons gazeuses. H. J. Roberts rapporte que plusieurs de ses patients qui étaient d’importants consommateurs d’aspartame ont développé des tumeurs au cerveau.

    L’innocuité de l’aspartame n’est pas démontrée. Les recherches scientifiques rapportant des effets indésirables sont ignorées au profit de celles qui ne relèvent aucun risque potentiel et qui sont financées par une puissante industrie, font valoir les détracteurs de l’aspartame. Ils affirment même que les organismes comme l’Organisation mondiale de la Santé ne font pas d’études indépendantes. D’après H. J. Roberts, il faudrait, notamment, refaire les études sur les animaux et évaluer l’effet de l’aspartame sur de plus longues périodes.

    L’aspartame n’aurait jamais dû être approuvée et devrait être retirée du marché. Les opposants soutiennent que l’avis de plusieurs consultants scientifiques membres de différents comités de la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres instances en santé publique a été ignoré au moment de l’approbation de l’aspartame, en 1981. En deux mots, selon eux, l’industrie est très riche et use de son pouvoir. Ainsi, ils estiment que l’édulcorant devrait être retiré du marché tant que des recherches de plus longue durée n’auront pas été effectuées et qu’il n’y a pas de dose sécuritaire connue.

     

    Sommes-nous trop ou pas assez prudents?

    Une innocuité démontrée

    Isabelle Galibois, professeure, Département des sciences des aliments, Université Laval« Ces produits ont été examinés et réexaminés sous toutes leurs coutures. Leur innocuité a été bien établie. Se rendra-t-on compte, dans cent ans, qu’on avait tort? Le sucralose n’est même pas absorbé par l’organisme, alors ce serait vraiment étonnant qu’on découvre un jour qu’il remplit les cimetières... Pour l’aspartame, il est vrai de dire que le méthanol (NDLR : engendré par la métabolisation de l’aspartame, dans l’organisme) est toxique. Mais c’est tellement à faible dose! Certains aliments en contiennent, naturellement, beaucoup plus que les produits édulcorés à l’aspartame [...].

    Certaines choses sont beaucoup plus risquées que les édulcorants. On n’a qu’à regarder ce que les gens consomment comme suppléments, produits naturels, médicaments, et même comme aliments... Les aliments contiennent souvent des contaminants non déclarés, des résidus d’agriculture. Il y a plein de choses qu’on mange sans le savoir! Combien d’autres additifs consomme-t-on sans s’en rendre compte? Les colorants, par exemple. Je suis beaucoup plus critique par rapport aux colorants qu’aux édulcorants. Ils ne sont qu’esthétiques, ils ne servent à rien. »

     

    Le principe de précaution

    Hélène Baribeau, diététiste-nutritionniste en pratique privée : « C’est comme manger bio. Ce n’est pas prouvé que ce soit meilleur pour la santé ! Il n’y a pas de preuves qu’il y ait plus de vitamines dans ces produits et qu’on puisse ainsi vivre plus vieux. Mais pour certaines personnes, c’est important de manger "intègre", de manger de "vrais" aliments. Nous sommes de la "biologie", alors nous mettons, dans notre corps, ce qui existe dans la nature, ce qui est organique. [...]

    L’aspartame, je n’aime pas ça. Je n’aurais pas nécessairement peur pour ma qualité de vie si je consommais de l’aspartame, mais c’est une question de principe. Ça ne s’explique pas scientifiquement. Même si on a démontré son innocuité, pour moi, ça demeure une substance étrangère au corps [...]. C’est moins le cas du sucralose, un sucre modifié, oui, mais dont la base, au moins, est un vrai sucre. Le corps va mieux le dégrader [...].

    Les scientifiques ont une démarche : ils regardent les études et en tirent des conclusions. Mais il y a aussi les croyances personnelles qu’il faut respecter. On peut aussi se fier au gros bons sens, dans la vie. »

     

    Références

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Artificial sweeteners: A safe alternative to sugar. Mayo Clinic. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.mayoclinic.com
    Artificial sweeteners: Any effect on blood sugar? Mayo Clinic. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.mayoclinic.com
    Aspartame (NutraSweet) Toxicity Info Center. Holisticmed. [Consulté le 2 octobre 2006.]. www.holisticmed.com
    Aspartame Information. Ajinomoto Food Ingredients LLC. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.aspartame.net
    Association canadienne du diabète/L’information en francais. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.diabetes.ca
    Édulcorants, Santé Canada, 2006. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.hc-sc.gc.ca.
    Gougeon, Spidel et alCanadian Diabetes Association National Nutrition Committee Technical Review: Non-nutritive Intense Sweeteners in Diabetes ManagementCanadian Journal of Diabetes, Décembre 2004.
    Guide des édulcorants. Le groupe Glucomaître. [Consulté le 2 octobre 2006.] drsamuel.cyberquebec.com
    Joint FAO/WHO Expert on Food Additives (JECFA). CommitteThe International Programme on Chemical Safety (IPCS). [Consulté le 19 septembre 2006.] www.who.int/ipcs/food/jecfa/en
    Mercola.com. [Consulté le 19 septembre2006.]. www.mercola.com
    Migraine headache, Causes, Mayoclinic.com. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.mayoclinic.com
    Phenylketonuria, Healthy Baby, Mayoclinic.com [Consulté le 2 octobre 2006.] www.mayoclinic.comPosition of the American Dietetic Association: use of nutritive and nonnutritive sweeteners.J Am Diet Assoc. 2004 Feb;104(2):255-75.
    Splenda. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.splenda.com
    Stevia Canada. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.steviacanada.com
    Sugar substitute content. Association canadienne du diabète. [Consulté le 2 octobre 2006.] www.diabetes.ca
    Weihrauch MR, Diehl V. Artificial sweeteners--do they bear a carcinogenic risk? Ann Oncol. 2004 Oct;15(10):1460-5. Review. Texte intégral : oxfordjournals.org

    Notes

    1. The International Programme on Chemical Safety. www.who.int
    2. JECFA monographs, WHO food additive series (FAS). www.who.int
    3. Édulcorants artificiels, Santé Canada, www.hc-sc.gc.ca
    4. Weihrauch MR, Diehl V. Artificial sweeteners--do they bear a carcinogenic risk? Ann Oncol. 2004 Oct;15(10):1460-5. Review. Texte intégral : oxfordjournals.org
    5. Soffritti M, Belpoggi F, et al. 2005. Aspartame induces lymphomas and leukaemias in rats. Eur J Oncol 10:107-116. Article non accessible dans PubMed. Une version remodelée de cette recherche a été publiée dans le journal Environmental Health Perspectives, puis repris par PubMed. Texte intégral à : Soffritti M, Belpoggi F, et alFirst experimental demonstration of the multipotential carcinogenic effects of aspartame administered in the feed to Sprague-Dawley rats.Environ Health Perspect. 2006 Mar;114(3):379-85.
    6. Santé Canada commente l'étude récente sur l'innocuité de l'aspartame, mai 2006. www.hc-sc.gc.ca
    7. NIH-AARP Diet and Health Study, National Cancer Institute, 2006. www.cancer.gov
    8. European Food Safety Autority (EFSA), Avis du groupe scientifique AFC relative à une nouvelle étude de cancérogénicité à long terme sur l'aspartame www.efsa.europa., mai 2006.
    9. Olney JW, Farber NB, et alIncreasing brain tumor rates: is there a link to aspartame?J Neuropathol Exp Neurol. 1996 Nov;55(11):1115-23.
    10. Rapport de l'Agence francaise de sécurité sanitaire des aliments sur la question d’un éventuel lien entre exposition à l'aspartame et tumeurs du cerveau, 2002. www.afssa.fr
    11. Butchko HH, Stargel WW, et alAspartame: review of safety.Regul Toxicol Pharmacol. 2002 Apr;35(2 Pt 2):S1-93.
    12. Roberts HJ. Aspartame Disease: An FDA-Approved Epidemic www.mercola.com
    13. Centre for Science in the Public Interest, Chemical Cuisine – A guide to food additives,Nutrition Action Healthletter, mai 2008.
    14. Centre for Science in the Public Interest. Food Safety - Food Additives . [Consulté le 4 septembre 2008] www.cspinet.org

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=edulcorant_controverse_do

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  • En ce qui concerne la très controversée aspartame, un édulcorant de première génération, les chercheurs se montrent catégoriques, voire méprisants envers ses détracteurs. « Malgré des articles non scientifiques publiés dans les médias de masse et la presse scientifique, il n’existe aucune preuve à l’effet que l’aspartame soit cancérigène », écrivent-ils4.

    En fait, le seul édulcorant clairement montré du doigt par les auteurs de cette méta-analyse est la saccharine. Et encore faut-il nuancer; cette substance a causé le cancer de la vessie chez des rats qui en avaient consommé de hautes doses. Aucune recherche sur les humains n’a permis d’établir un tel lien.

    La notion de « haute dose » prend ici tout son sens. Ces scientifiques ont relevé quelques études de cas associant le cancer de la vessie, chez l’humain cette fois, à une très importante consommation d’édulcorants artificiels, soit 1,7 g/jour. (Voir tableau dans l’article Quels sont-ils?). Mais de quels édulcorants s’agit-il? Impossible de le déterminer avec précision, allèguent les chercheurs. Comme les produits transformés contiennent souvent une combinaison d’édulcorants, on ne peut attribuer cet effet à une substance en particulier.

    Cette méta-analyse soulève également tout le problème des limites actuelles de la science. Les chercheurs précisent ainsi que l’absence d’études épidémiologiques sur les édulcorants de seconde génération ne permet pas de se prononcer sur leur potentiel effet cancérigène. En d’autres mots, l’utilisation de ces édulcorants est trop récente pour qu’on puisse évaluer leurs effets à long terme.

    Faut-il en conclure, comme le font la grande majorité des scientifiques et les autorités de santé publique, que les édulcorants de synthèse sont sécuritaires? Ou, à l’instar de certains détracteurs, que nos connaissances sont insuffisantes pour nous permettre d’évaluer correctement le risque réel?

     

    Non à l’aspartame, au cyclamate et au stévia
    Oui au sucralose
    L’avis du Center for Science in the Public Interest (CSPI)

     

    Le CSPI, un groupe de pression américano-canadien axé sur la santé, la nutrition et la sécurité des aliments, considère tous les édulcorants artificiels, sauf le sucralose et le néotame, comme des substances à éviter.

    En mai 2008, en parallèle avec la parution d’un article dans sa revue Nutrition Action Healthletter13, l’organisme publiait dans son site internet : « La consommation d’aspartame durant toute une vie augmente probablement le risque de cancer. Personne ne devrait consommer de boissons ou d’aliments contenant de l’aspartame, particulièrement les jeunes enfants […]. Deux autres édulcorants artificiels, la saccharine et l’acésulfame-potassium ont également été reliés à une augmentation du risque de cancer. »14

     

    Le CSPI classe aussi le cyclamate et le stévia dans les additifs à éviter. En revanche, il estime que le sucralose est le plus sécuritaire des édulcorants artificiels actuellement sur le marché.

     

    Le cas controversé de l’aspartame

    En juin 2005, les autorités sanitaires des pays ayant approuvé l’usage de l’aspartame sont sur un pied d’alerte. Une recherche italienne parue dans le European Journal of Oncology révèle qu’à des doses équivalentes à celles ingérées par les humains, l’aspartame a causé une augmentation de la fréquence des lymphomes et de la leucémie chez des rats5.

    Les scientifiques de Santé Canada, du National Cancer Institute américain, de même que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), une agence de l’Union européenne, examinent alors les résultats de l’étude. Ils concluent, en 2006, qu’il n’y a pas de lien entre cancer et aspartame ou qu’il n’y a pas lieu de réviser la réglementation encadrant l’usage de l’aspartame6, 7, 8.

    Et la migraine?

    Si la majorité des scientifiques sont d’avis que l’aspartame n’est pas une substance cancérigène (du moins d’après les doses journalières acceptables), beaucoup reconnaissent la possibilité que certaines personnes y soient particulièrement « sensibles ». Celles-ci pourraient ainsi éprouver certains effets indésirables liés à la consommation de cet édulcorant.

    Sur son site Web, la clinique Mayo mentionne l’aspartame comme l’un des déclencheurs possibles de la migraine, au même titre que la caféine, le chocolat, l’alcool - la bière et le vin rouge, surtout - et le glutamate monosodique.

    Santé Canada poursuit tout de même son analyse à partir des données brutes de cette étude. Mais pour l’EFSA, le sujet est désormais clos : « Sur la base de toutes les preuves disponibles, il n’y a pas lieu de continuer à réévaluer l’innocuité de l’aspartame, ni d’en revoir la dose journalière ».

    Cet épisode est à l’image de la vive controverse entourant l’usage de l’aspartame depuis son introduction sur le marché, en 1981. En fait, des voix se sont élevées contre son usage dès les années 1970 à la suite de la publication des premières études indiquant un lien entre la consommation d’aspartame et le cancer chez des animaux de laboratoire.

    Depuis 30 ans, on n’a pas cessé de mettre en doute la sécurité de l’aspartame. Outre son potentiel cancérigène, on l’accuse d’être neurotoxique, c’est-à-dire de causer une flopée de troubles neurologiques allant du simple mal de tête à la crise d’épilepsie, en passant par le déficit d’attention chez les enfants.

    Les études et les contre-études se sont accumulées sur le sujet. Ce qu’il faut retenir? Les études scientifiques ayant remis en question l’innocuité de l’aspartame ont été analysées subséquemment par différentes autorités sanitaires et par d’autres scientifiques indépendants. Santé Canada, la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour ne nommer que ceux-là, ont rejeté les conclusions de ces recherches.

    À titre d’exemple, en 1996, une étude épidémiologique a établi un lien entre l’introduction de l’aspartame sur le marché et une augmentation de l’incidence des tumeurs au cerveau aux États-Unis9. D’où la mauvaise réputation de l’aspartame.

    Or, la méthodologie, l’utilisation des données ainsi que leur interprétation ont été sévèrement critiquées par de nombreux chercheurs et organismes publics au cours des semaines, des mois et des années qui ont suivi la publication de cette recherche10.

    Aucune étude ultérieure n’est venue appuyer les conclusions de cette étude épidémiologique. Aujourd’hui, tant les chercheurs que les autorités de santé publique rejettent la thèse de la neurotoxicité de l’aspartame.

     

    Sécuritaire, l’aspartame? La conclusion des auteurs d’une revue de synthèse11 parue en 2002 résume bien l’état d’esprit de plusieurs scientifiques. « Aucun additif alimentaire n’a fait l’objet d’autant de recherches sur son innocuité que l’aspartame. [...] Il est clair que l’aspartame est sécuritaire, et il n’y a plus de questions sans réponse à l’égard de son innocuité, selon les conditions d’utilisation recommandées », affirment-ils.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=edulcorant_controverse_do

     

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  • Les édulcorants de synthèse sont-ils des produits chimiques aux effets insoupçonnés sur le corps humain? Ou des additifs alimentaires dont l’innocuité a été démontrée?

    Entre les légendes urbaines, les positions officielles, les critiques des opposants et l’avis des scientifiques, il n’est pas facile de trancher. Les édulcorants de synthèse sont-ils sécuritaires? Question simple, réponse complexe... qui dépend de la position adoptée.Les édulcorants sont-ils sécuritaires ?

    Une réglementation sévère

    La vaste majorité des scientifiques et des autorités de santé publique estiment que les principaux édulcorants artificiels sont sécuritaires, dans la mesure où ils sont consommés en quantités raisonnables (voir le tableau des doses journalières acceptables, dans le texte Quels sont-ils?).

    Les édulcorants, à l’instar des additifs alimentaires en général, sont sous « constante surveillance », et ce, à l’échelle internationale. Un comité d’experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) publie régulièrement des rapports détaillés sur ce sujet et met à jour une monographie, incluant une évaluation toxicologique, pour chacun de ces additifs alimentaires1,2.

    Une précision importante : la liste des édulcorants « approuvés », et donc reconnus comme étant sécuritaires, varie selon les réglementations propres à chaque pays. L’alitame, par exemple, est utilisé au Mexique, en Australie et en Chine, mais pas aux États-Unis et au Canada. Et même entre ces deux pays, d’importantes différences subsistent. Ainsi, le néotame, un proche cousin de l’aspartame, a été approuvé en 2002 aux États-Unis et seulement cinq ans plus tard au Canada.

    Pourquoi un tel laps de temps? Parce qu’au Canada les additifs alimentaires, dont font partie les édulcorants, sont assujettis à la Loi et règlements sur les aliments et les drogues3 et que chaque « nouvel » édulcorant doit être approuvé par Santé Canada.

    Le Ministère fédéral a approuvé l’usage de plusieurs édulcorants, notamment l’aspartame, l'acésulfame-potassium et le sucralose. La saccharine et le cyclamate restent des cas à part. Ils peuvent être vendus comme édulcorant de table, mais pas utilisés comme additif alimentaire. En clair : on les retrouve en tablette, mais jamais dans les aliments transformés. D’après Santé Canada, tous ces produits sont donc sécuritaires, dans les limites d’utilisation prescrites par la Loi.

    Cancérigènes? Ce que dit la science

    De nombreuses recherches ont été effectuées sur l’innocuité des édulcorants. Certaines études se sont penchées sur le potentiel neurotoxique de l’aspartame. Cependant, dans le cas de l’aspartame comme dans celui des autres édulcorants, c’est leur possible effet cancérigène qui a surtout retenu l’attention des scientifiques.

    En 2004, une méta-analyse basée sur près d’une cinquantaine d’études préliminaires, d’essais cliniques et de recherches épidémiologiques, a fait le point sur cette question4. Conclusion des chercheurs : d’après la littérature scientifique actuelle, la possibilité que les édulcorants artificiels, en général, puissent constituer un facteur de risque de cancer paraît... négligeable.

    Deux catégories

     

    Les édulcorants de synthèse se divisent en deux catégories : les édulcorants de première génération (saccharine, cyclamate, aspartame) et les édulcorants de deuxième génération (sucralose, acésulfame-potassium, neotame, alitame).

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=edulcorant_controverse_do

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