• La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

    La faim "carence alimentaire"

    La faim

    C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : "je manque de vitamine B6" ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

    Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

    La faim "volume"

    Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

    Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

    Que faire pour lutter contre la faim "volume" ?

    D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

     La faim de l'estomac de l'ogre

    Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

    Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

    Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !

    La faim du mangeur Lucky-Luke.

    Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

    Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

    Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !

     

    La faim du mangeur de bouillie

    Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C'est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

    Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

    Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…

     

    La faim "convivialité"

    Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s'agit bien d'un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

    Que faire contre la faim "convivialité" ?

    Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

     

    La faim émotionnelle

    Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

    Que faire contre la faim émotionnelle ?

    Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=mieux-comprendre-la-faim-la-faim-emotionnelle


     

     

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  • 02/09/2014 à 11:03 - Mis à jour à 11:03

    Source: Le Vif/L'Express

    Immunothérapie, cellules souches, formation des métastases... La recherche en Belgique multiplie les avancées spectaculaires dans la lutte contre le cancer. Un réel espoir pour les patients ?

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  • Le scandale des lasagnes au cheval aura permis de clarifier la réglementation sur l'étiquetage des produits à base de viande. Il n'en va pas de même côté poisson, où les consommateurs ont encore souvent bien du mal à savoir exactement ce qu'ils mangent, dénonce l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV).


    Les lasagnes de la mer contiennent-elles de l'hippocampe ?

     

    Une enquête menée par l'association de consommateurs et dévoilée le 23 juin 2014 montre que pour une majorité de produits de la mer, les informations contenues sur les étiquettes "restent encore très imprécises", avec "un flou savamment entretenu" sur les espèces utilisées ou le pourcentage exact de poisson contenu dans chaque préparation.

    L'association a étudié les étiquettes de 70 produits à base de poissons (parmentiers, brandades, panés, croquettes, nuggets, rillettes, surimis, soupes et plats cuisinés), issus à la fois de grandes marques et de marques distributeurs, sans faire l'analyse du produit lui-même.

    "Mélange peu râgoutant"

    A l'issue de cet examen, elle alerte d'abord sur le fait que la plupart de ces produits sont fabriqués non pas à partir de filets de poisson mais plutôt de "chair" ou de "pulpe de poisson". C'est le cas dans 80% des produits examinés.

    Et derrière ces termes un peu vagues, il ne faut pas s'attendre à trouver du filet haché, mais plutôt un "mélange peu râgoutant" de chutes de filetage, desquelles sont enlevés tous les morceaux nobles (filet, darne, baron), et auxquelles s'ajoutent des arêtes, de la peau, le tout mixé dans des broyeurs à très forte pression, selon la CLCV.

    Sans être dangereux pour la santé, ces produits restent "de qualité très médiocre", alors même qu'il n'existe aucun "cadre réglementaire ou normatif définissant les procédés d'obtention" de ces ingrédients, explique l'association.

    Par ailleurs, l'analyse des étiquettes montre qu'il est très souvent difficile de savoir exactement quelle quantité de poisson est contenue dans le produit, ni même de quelle espèce il s'agit.

    Risque de tromperie

    Sur plus de la moitié des produits étudiés, notamment dans les soupes, les surimis et les croquettes, le type depoisson utilisé n'est pas mentionné, "d'où un risque de tromperie des consommateurs", avertit la CLCV. Il est remplacé par des indications floues comme "poisson" ou "poisson blanc".

    "Est-on en présence de merlu, de cabillaud, de colin ou de saumon ? Impossible de le savoir", explique la CLCV.

    Enfin, pour déterminer quelle quantité exacte de poisson l'on ingurgite lorsque l'on mange par exemple des pâtes au saumon achetées "tout prêt", il faut souvent prévoir la calculette, prévient l'association.

    Ainsi certains fabricants se contentent de mentionner d'un côté la quantité de poisson dans la farce qui a servi à la préparation, puis le pourcentage de farce dans le produit final, charge ensuite pour le consommateur de faire lui-même les calculs.

    Au final, 30% des produits étudiés ne fournissent donc aucun pourcentage de poisson explicite, et directement exploitable, dénonce la CLCV.

    "Chair de poisson" et agents texturants

    Par catégorie de produits, c'est aux rillettes et aux croquettes de poisson que revient la palme de l'imprécision. Pour ces dernières, "dans 80% des cas, l'espèce n'est pas précisée (...) et seul un produit sur dix est fabriqué à partir de filet de poisson", le reste étant constitué de "chair".

    "Quant à l'information sur la quantité de poisson mise en oeuvre, elle est certes disponible mais pas de façon explicite : dans quatre produits sur dix, le consommateur doit faire une règle de trois pour la recalculer, ce qui n'est guère pratique quand on fait ses courses !", relève la CLCV.

    Au final, pour l'ensemble des produits étudiés, la teneur en poisson se révèle bien souvent inférieure à 30% (sauf pour les poissons panés), et ils sont souvent "enrichis" d'agents texturants (amidon, glycérides d'acides gras), de matières grasses ou d'eau (surimis), sans que cela soit toujours clairement indiqué.

    L'association demande donc aux pouvoirs publics et aux professionnels de l'agroalimentaire et de la distribution de travailler à une clarification des règles d'étiquetage de l'ensemble des produits transformés à base de poisson.

    "Les consommateurs ont le droit de savoir ce qu'ils mangent et le flou qui prévaut aujourd'hui n'est pas acceptable", conclut la CLCV.

    En savoir plus :

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-lasagnes-de-la-mer-contiennent-elles-de-l-hippocampe--13765.asp?1=1

     

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  • Oeufs, fromage, viennoiseries… les idées reçues sur ce qu’il faut ou ne faut pas consommer quand on a du cholestérol sont légion. Découvrez les aliments à privilégier ou ceux qu’il vaut mieux éviter pour réduire son taux de cholestérol.

     

    Il faut bannir les œufs…

    Il faut bannir les oeufs…

    FAUX - L’idée est répandue qu’ il ne faut plus manger d’oeufs quand on a du cholestérol.

    L’oeuf n’est pourtant pas aussi calorique qu’on le croit : 60 kcals pour le jaune et 20 kcals pour le blanc.

    Il possède certes, des lipides saturés en partie responsables des maladies cardio-vasculaires, mais en quantité bien plus faible que dans certains autres aliments.

    A titre de comparaison, un oeuf dur (environ 50 g) contient 5,3 g de lipides contre 18 pour 50 g de chips.

    Lire la suite...

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  • Les risques induit par le diabète

    Si le taux de glycémie reste élevé pendant des années et ne revient pas dans la norme, cette anomalie peut provoquer toute une série de maladies secondaires dangereuses:

    Maladie oculaire (rétinopathie)

    Après 15 ou 20 ans de diabète, l'irrigation sanguine de la rétine est diminuée chez près de 95 % des diabétiques de type 1 et 80 % des diabétiques de type 2. Ce trouble provoque une baisse de l'acuité visuelle. Le risque de cécité est 5,2 fois plus élevé chez les diabétiques que chez les non-diabétiques.

    Affection rénale (néphropathie)

    20 à 30 % des diabétiques développent une affection rénale. Le risque d'insuffisance rénale (déficit de la fonction des reins) est 12,7 fois plus élevé chez les hommes diabétiques que chez les non-diabétiques.

    Maladie cardio-vasculaire

    Un diabétique atteint d'hypertension artérielle présente un risque environ quatre fois plus élevé de maladies cardiovasculaires qu'un non-diabétique. Le risque d'infarctus du myocarde est 3,7 fois plus élevé chez les hommes diabétiques et 5,9 fois plus élevé chez les femmes. Si le diagnostic de diabète est posé après les 30 ans du malade, le risque de décès lié à une maladie cardio-vasculaire est 2,3 fois plus élevé que pour un non-diabétique. Pour un diagnostic de diabète posé avant les 30 ans du patient, il est 9,1 fois plus élevé.

    Maladie neurologique (neuropathie)

    Chez près de 30 % des diabétiques, on constate un dysfonctionnement neurologique touchant aussi bien les nerfs moteurs et tactiles (responsables des mouvements des muscles et du sens du toucher) que ceux des organes internes. Entre 10 et 15 % des diabétiques souffrent de douleurs plus ou moins fortes.

    Accident vasculaire cérébral

    Le risque d'accident vasculaire cérébral est 2 à 4 fois plus élevé chez les diabétiques que chez les non-diabétiques.

    Pied diabétique

    La fréquence des ulcères chez les diabétiques de moins de 50 ans est de 1,7 à 3,3 %. Au-delà de 50 ans, elle est de 5 à 10 %. La fréquence des amputations est en moyenne de 3 pour 1 000 diabétiques.

    Parodontite

    Lorsque la gencive se rétracte et que les dents et les gencives se déchaussent, on parle de parodontite. Cette affection du parodonte touche les diabétiques de type 1 et 2 en moyenne trois fois plus fréquemment que les personnes non diabétiques.

    Les premiers signes d'alerte suggérant une perturbation du métabolisme glucidique, par exemple une soif inhabituelle, des mictions plus abondantes, la fatigue et la perte de poids, ne doivent donc pas être négligés. Le problème est que le diabète, tout particulièrement celui de type 2, peut être présent pendant des années sans symptômes apparents. Rien qu'en Allemagne, on estime à 4 millions le nombre de diabétiques non dépistés. Un contrôle régulier du poids, une activité physique et surtout la surveillance des taux de glycémie sont donc indispensables à un diagnostic précoce et un traitement adéquat du diabète.

     

    http://fr.mylife-diabetescare.ch/mylife-savoir-diabete-maladies-secondaires.html

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  • Le curcuma est utilisé autant comme épice que comme colorant dans les préparations alimentaires. Il est d’ailleurs l’un des principaux constituants du cari (curry), un mélange d’épices particulièrement employé en cuisine indienne. Encore peu d’études ont évalué les effets de la consommation de curcuma. De plus, la plupart d’entre elles ont utilisé du curcuma (ou ses principes actifs) en quantités supérieures à ce qui pourrait être consommé couramment, relevant alors davantage du supplément que de l’épice usuelle (à ce sujet, voir la fiche Curcuma (psn)).

    Principes actifs et propriétés

    Absorption de la curcumine
    Au moment de l’ingestion de curcuma, seulement une faible proportion de la curcumine est absorbée dans l’organisme30. Par contre, la consommation simultanée de poivre augmente grandement la biodisponibilité de la curcumine31. Ainsi, l’ajout de poivre à un mets contenant du curcuma est une façon simple d’accroître le potentiel thérapeutique de la curcumine.

    Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement1. Dans une étude, le curcuma se situe au cinquième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés2 (calculé à partir de 100 g d’aliment). Comme une portion usuelle de curcuma se situe plutôt autour de 2 g (5 ml), il contribue tout de même moins que d’autres aliments à notre apport quotidien en antioxydants. Le curcuma contient des flavonoïdes et des composés phénoliques3, mais c’est la curcumine qui est considérée comme étant son principal composé antioxydant.

    • Curcumine. La curcumine est un composé de la famille des curcuminoïdes4. Elle présente différentes propriétés qui ont principalement été démontrées par des études effectuées in vitro ainsi que chez l’animal5. Entre autres, l’effet antioxydant de la curcumine laisse entrevoir un effet protecteur contre les maladies reliées au stress oxydatif (telles les maladies cardiovasculaires et la maladie d’Alzheimer)5. La curcumine présente aussi des propriétés anti-inflammatoires et pourrait participer à la prévention du cancer à plusieurs étapes de son développement5. Ces effets bénéfiques n’ont pas tous été étudiés chez l’humain et les quantités de curcuma nécessaires pour les observer ne sont pas toujours précisées.

    Cancer. Le curcuma occupe une place importante dans l’alimentation des populations de l’Inde, qui en consomment jusqu’à 2 g par jour6. Bien qu’aucune étude ne le démontre directement, il semble y avoir un lien entre la consommation particulièrement élevée de curcuma et la faible incidence de certains cancers (comme le cancer colorectal) en Inde et dans d’autres pays asiatiques6. Chez des fumeurs, un essai clinique a démontré que la consommation quotidienne de 1,5 g de curcuma pendant 30 jours diminuait les composés cancérigènes présents dans l’organisme7. D’autres études préliminaires démontrent une potentielle activité anticancer de la curcumine lorsque consommée en quantités souvent supérieures à ce qui pourrait être consommé quotidiennement sous forme de curcuma4,8. Plusieurs études réalisées chez l’animal et in vitro appuient cet effet protecteur de la curcumine, particulièrement contre les cancers gastro-intestinal et colorectal9,10. Même si les mécanismes d’action restent encore à être élucidés9, c’est par ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires que la curcumine pourrait exercer ses effets anticancer11. Certains auteurs supposent que la consommation de 1 c. à thé (5 ml) de curcuma par jour pourrait fournir la quantité de curcumine nécessaire pour exercer un effet préventif contre le cancer6.

    Troubles gastro-intestinaux. Le curcuma est traditionnellement utilisé pour traiter différents troubles gastro-intestinaux, tels l’inflammation et les ulcères d’estomac. En ce sens, il a été démontré qu’un extrait de curcuma inhibe la sécrétion d’acide gastrique chez l’animal, pouvant ainsi diminuer la formation d’ulcères12. La curcumine ne semblant pas être responsable de ces effets, d’autres études devront être faites pour découvrir quels principes actifs contribuent à ces effets12. Par ailleurs, la consommation quotidienne de 3 g de curcuma pendant 12 semaines s’est soldée en une régression complète des ulcères d’estomac chez 75 % des sujets13. Par contre, cette étude n’a pas utilisé de groupe témoin (placebo) et d’autres études réalisées chez l’animal ont démontré des effets opposés14. Ainsi, des études cliniques mieux contrôlées devront être réalisées avant d’encourager la consommation de curcuma pour le traitement des ulcères d’estomac.

    Système cardiovasculaire. Quelques études ont démontré l’efficacité d’un extrait de curcuma dans la prévention de l’oxydation du cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol)15 ainsi que pour diminuer le cholestérol total chez l’animal15,16. Il est de plus en plus clair que la curcumine ainsi que ses métabolites (obtenus durant la conversion de la curcumine en d’autres composés dans l’organisme) seraient en partie responsables de ces effets15,17,18. Ces résultats laissent présager que le curcuma pourrait prévenir l’apparition d’athérosclérose et d’autres facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, mais davantage d’études chez l’humain sont requises15.

    Maladie d’Alzheimer. Des études épidémiologiques ont démontré que la prévalence de maladie d’Alzheimer était plus faible dans certaines populations de l’Inde comparativement à d’autres pays19,20. Une des raisons invoquées pour expliquer cette observation était la consommation plus élevée de curcuma en Inde, mais cette explication n’est toujours pas appuyée par des données scientifiques. Il a été démontré chez l’animal que la consommation de curcumine améliorait les déficits cognitifs reliés à la maladie d’Alzheimer, par des mécanismes encore peu connus21,22. Probablement que les différentes propriétés de la curcumine (telles les propriétés antioxydante, anti-inflammatoire et hypocholestérolémiante) pourraient être associées à cet effet23. Une étude est en cours chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer afin d’évaluer l’efficacité de la curcumine pour le ralentissement de cette maladie23.

     

    Autres effets. Le curcuma est traditionnellement utilisé pour protéger le foie contre diverses agressions24. Certaines études ont démontré un effet hépatoprotecteur du curcuma in vitro et chez l’animal, mais aucune donnée chez l’humain n’est disponible actuellement25. De plus, des extraits de curcuma ont démontré des propriétés antimicrobiennes contre une variété de bactéries, parasites et champignons pathogènes, in vitro et chez l’animal24,26.

    Lire la suite sur :

    http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=curcuma_nu

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  • Ce dessert se compose de fruits frais de saison qui apportent la vitamine C, antioxydant indispensable pour combattre les agressions de la saison froide. Les graines de sésame sont riches en acides gras insaturés pour une protection du système cardio-vasculaire.

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

    2 clémentines
    2 kiwis
    1 poire
    1 à 2 cuillères à soupe de graines de sésame (10 g)
    4 pics en bois

    Préparation :

    • Laver tous les fruits avec leur peau, puis les éplucher.
    • Séparer les quartiers des clémentines et couper les kiwis et la poire en gros morceaux de façon à les faire tenir sur un pic en bois.
    • Couper des pics en bois en deux et embrocher les fruits en alternant les couleurs.
    • Saupoudrer de graines de sésame.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 0,5 g - Lipides : 1,5 g - Glucides : 15 g – soit  76 kcal

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 3 carrés de sucre, 30 g de pain.

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

     

    Crédit photo : © Giordano Aita - Fotolia.com

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-ressources/recettes/mini-brochettes-de-fruits-frais-005640

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  • Cette recette comporte un assortiment de crudités de saison à grignoter nature ou avec une sauce au fromage blanc aux herbes.

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

    1 botte de radis
    250 g de tomates cerise
    1 petit melon
    250 g de carottes
    1 concombre

    Préparation :

    • Laver les radis et les tomates. Retirer les racines des radis et couper une partie des feuilles en laissant un petit plumet, puis couper le sommet en quatre.
    • Laver, éplucher et retirer les pépins du melon et le couper en tranches fines.
    • Laver et éplucher les carottes et le concombre, puis les couper en bâtonnets.
    • Disposer dans une boite ronde les crudités en alternant les couleurs.


    Valeur nutritionnelle par personne : Protéines : 3 g - Lipides : négligeable - Glucides : 20 g - soit  92 kcal

    Équivalence (pour m’aider à l’intégrer dans ma ration) : 40 g de pain, 4 carrés de sucre, 100 g de pommes de terre vapeur, 100 g de pâtes cuites, 1 fruit moyen.

    Crédit photo : © ExQuisine - Fotolia.com

     

    Auteur : Nicole Kucharski
    Diététicienne nutritionniste diplômée
    Site internet

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-ressources/recettes/petit-panier-de-crudites-005840

     

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  • L’épistaxis, autrement dit le saignement de nez, est un épisode qui peut facilement impressionner. Un choc durant un entraînement sportif, un enfant qui met ses doigts dans le nez avec un peu trop de vigueur, un coup de tension ou une fatigue passagère… les raisons peuvent en être multiples. Rassurez-vous, dans 90 % des cas cette hémorragie est bénigne.

    Les multiples causes possibles de l'épistaxis 

    L’épistaxis est surtout fréquente voire banale, durant l’enfance. Elle cesse de se manifester d’elle-même en principe, au moment de la puberté. Ses origines sont néanmoins multiples :

    • la tache vasculaire : située dans la partie antérieure de la cloison nasale, cette zone fragile peut saigner facilement. Un simple doigt dans le nez peut déclencher un écoulement sanguin. Il n’est donc pas surprenant que les enfants soient les plus concernés... ;
    • un traumatisme : un mauvais coup, une fracture du nez, les suites d’une chirurgie du nez ou des sinus… ou la prise de drogue par voie nasale sont des facteurs favorisants de l’épistaxis ;
    • une origine infectieuse : rhinites ou sinusites peuvent entraîner des saignements de nez ;
    • des troubles de la coagulation, une hypertension artérielle ou la prise de médicaments (aspirine, anti-inflammatoires, anticoagulants…) sont également des facteurs déclenchants ;
    • un effort important, une grosse colère, une émotion forte, bref toute situation qui provoque une hausse brutale de la tension artérielle peut également être source d’une hémorragie nasale.

    http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/qr/d/corps-humain-epistaxis-sont-causes-saignement-nez-2669/#xtor=EPR-20-%5BHEBDO%5D-20140819-%5BQR-Epistaxis-:-quelles-sont-les-causes-du-saignement-de-nez--%5D

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  • BrailleTech : l OCTOBRE e salon des aides techniques

    Du 16 OCTOBRE JUSQU'AU 18 OCTOBRE 2014

     
    Gros plan d'un oeil

    Vous êtes aveugle ou malvoyant ? Des solutions existent pour vous faciliter la vie ! Venez les découvrir, les comparer et les tester du 16 au 18 octobre 2014 à la Ligue Braille.

    Trouvez la réponse à vos besoins 

    Vous avez une déficience visuelle ? Dans ce cas, le BrailleTech est le rendez-vous annuel incontournable ! Ce Salon est l’occasion de découvrir le matériel adapté aux personnes aveugles et malvoyantes : aides à la vie quotidienne, GSM adaptés, vidéo-loupes, loupes optiques, barrettes braille, synthèses vocales, logiciels d’agrandissement, etc.

    Ces aides techniques sont indispensables aux personnes ayant une déficience visuelle tant à la maison qu’à l’école ou au travail. Elles offrent l’accès à l’information et à la communication, elles rendent possible l’exploitation de l’informatique, elles permettent de rester autonome.

    La Ligue Braille réunit tous les distributeurs belges de matériel adapté pour les personnes aveugles et malvoyantes. Une occasion unique de comparer les produits et de bénéficier des conseils des collaborateurs de la Ligue Braille.

    Des ateliers pour les personnes aveugles et malvoyantes

    Comment lire, cuisiner, communiquer, quand on ne voit pas ou très peu ? Les visiteurs intéressés trouveront réponse à ces questions lors des ateliers organisés par la Ligue Braille.

    • Le programme de ces ateliers suivra très prochainement.

    Workshops pour professionnels

    Le samedi 18 octobre se tiendra un workshop pour les ophtalmologues. 

    • Le programme de ce workshop suivra très prochainement.

    Les plus du BrailleTech

    Le Braille Shop, magasin proposant plus de 500 articles sélectionnés qui facilitent la vie quotidienne, sera ouvert durant tout le Salon.

    Présence exceptionnelle de la Bibliothèque de la Ligue Braille dans le Salon. Retrouvez nos bibliothécaires et découvrez la Bibliothèque en ligne ainsi que les nouveaux outils de lecture.

    La Bibliothèque en ligne (http://bibliotheque.braille.be) permet aux lecteurs de consulter l’ensemble de nos catalogues (livres audio, en braille, en grands caractères) sur internet, soit plus de 21.000 titres tous supports confondus ! Ils ont également la possibilité de télécharger directement les livres audio.

    Restez dans le coup et rejoignez-nous dans l’ère de la lecture numérique !

    Plus d’informations ?

    • Pour qui ? Tout le monde
    • Où ? Siège social de la Ligue Braille, 57 rue d'Angleterre à 1060 Bruxelles.
    • Entrée gratuite

    Attention, si vous utilisez un lecteur d'écran pour visiter ce site, les modules suivants ne sont pas entièrement accessibles. Ils permettent de partager cette page sur Facebook, Twitter ou Google+.

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  • Publié le 08-08-2014 à 08h31Mis à jour le 11-08-2014 à 08h46Miquel Ribas, un espagnol de 82 ans, quitte la maison de retraite de Topolsica dans le nord de la Slovénie, le 24 juillet 2014
(c) Afp
    Miquel Ribas, un espagnol de 82 ans, quitte la maison de retraite de Topolsica dans le nord de la Slovénie, le 24 juillet 2014 (c) Afp
     
     

    Ljubljana (AFP) - Un senior qui emménage dans une maison de retraite fait son deuil des voyages et des vacances à l'étranger, pourrait-on penser. Mais un nouveau projet de réseau social en Slovénie est en passe de prouver le contraire.

    Jozica Kucera, 77 ans, n'a pas hésité longtemps. "Quand l'occasion s'est présentée, j'ai rapidement décidé que je voulais aller en Espagne. Je n'ai pas peur du tout, je me demande comment les personnes âgées vivent là-bas", raconte-t-elle à l'AFP.

    Cette veuve slovène a quitté son logement dans la maison d'accueil de Topolsica, dans le nord du pays, pour passer une semaine dans un établissement similaire à Mataro, sur la côte espagnole près de Barcelone, dans les appartements de Miquel Ribas, 82 ans, qui prendra pendant ce temps là sa place en Slovénie.

    Un échange piloté par le réseau social "Linkedage" créé il y a un an dans le petit pays de la zone euro.

    Mme Kucera a payé 60 euros d'inscription au réseau, et son billet d'avion aller/retour. Mais elle n'a rien déboursé pour tout le reste, logement, soins de santé, nourriture et divertissements.

    Même s'il ne parle pas slovène, Miquel Ribas se dit ravi de son séjour dans la résidence de Topolsica entourée de collines et de forêts. "Je prends des photos. A Mataro, ils m'ont demandé d'en prendre une centaine si je peux et nous ferons une présentation quand je serai de retour", explique-t-il.

    Après plusieurs expériences concluantes en Slovénie, cet échange international est le tout premier réalisé via Linkedage, qui a développé une plateforme internet reliant les maisons de retraite -de qualité équivalente- en Europe et dans le monde afin de permettre aux pensionnaires d'échanger leurs logements pour de courtes périodes.

    La plateforme, développée par la compagnie de technologie internet slovène Socinet, a reçu le prix de la meilleure idée entrepreneuriale en 2013 en Slovénie et obtenu le soutien de la plus grande association européenne de maisons d'accueil pour personnes âgées (EDE). 

    - L'Europe vieillit  

    L'idée est venue d'une étude de l'OCDE montrant que jusqu'à 35% des capacités des maisons de retraite sont inutilisées et que 40% de la population européenne sera âgée de plus de 65 ans d'ici 2060, explique Tomaz Lorenzetti, l'un des fondateurs de Socinet.

    "Ayant cela en tête, je me suis dit: pourquoi ma grand-mère devrait-elle, si elle est active et a les moyens de vivre dans une maison de retraite, rester toujours au même endroit au lieu d'aller vivre pendant une partie de l'année dans un autre établissement offrant les mêmes services?", raconte-t-il à l'AFP.

    L'échange d'appartement est un aspect du projet, qui veut aussi développer la location par les personnes âgées de logements vacants dans les maisons de retraite, ajoute-t-il. 

    Selon Diana Galijasevic, responsable du projet Linkedage, plus de 100 établissements d'une douzaine de pays, y compris l'Indonésie, l'Inde et le Mexique, ont déjà rejoint la plateforme. "Nous avons décidé de nous concentrer sur l'Europe, essentiellement l'Espagne, la France et l'Allemagne, et plus tard nous pourrons étendre au monde entier", explique-t-elle.

    Une fois que les seniors ont échangé leur appartement ou leur chambre, c'est à l'établissement hôte d'organiser leur séjour, ce qui peut s'avérer compliqué notamment en raison d'un problème de communication avec le visiteur étranger, explique Diana Janezic, chargé des divertissements pour les pensionnaires de la résidence de Topolsica.

    Mais "nous avons fait appel à un professeur d'espagnol local pour nous aider et avons organisé plusieurs visites avec M. Ribas", dit-elle.

    Ces échanges représentent aussi une forme de distraction dans le quotidien des pensionnaires et peut encourager certains à se lancer dans l'aventure.

    "Toutes les personnes âgées n'ont pas envie de voyager, mais il y en a qui aimeraient bien et ne le font pas car elles ont peur", souligne Mme Janezic. Grâce à cette idée, "la possibilité de voyager s'offre à eux!"

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140808.AFP3483/echanges-de-maisons-de-retraite-une-idee-slovene-pour-faire-voyager-les-seniors.html

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  • Diffusé en direct le 10 juin 2014

    Rdv pour la 2ème visioconférence de l'AFD sur la  thématique : « les différentes étapes du traitement par pompe à insuline et les questions à se poser », avec le Professeur, Hélène Hanaire - Chef de Service, Diabétologie, maladies métaboliques, nutrition au Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse.

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  • Qui veut maigrir ne doit surtout pas faire régime. Pour un effet durable, il est bien plus efficace de combiner des astuces simples et facilement réalisables.

    Nous sous-estimons tous la quantité de nourriture que l'on ingurgite © Thinkstock

    1) La nourriture que vous déposez dans votre assiette doit tenir dans la paume de votre main.
    2) Mangez par petites bouchées
    3) Un repas doit durer entre 15 et 20 minutes
    4) Concentrez-vous sur votre repas. Pas de télé, ordi, livre ou journal.
    5) Mangez dans une petite assiette
    6) Posez un plat de fruit bien en vue
    7) Ne laissez pas la casserole sur la table
    8) Composez un repas avec des aliments aussi frais que possible, cela rassasie davantage
    9) Dégustez un fruit avant d’aller au restaurant
    10) Mangez à heure fixe et régulière: la routine aide à contrôler sa façon de manger

    (Source : Luc Evenepoel)

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/10-astuces-simples-pour-maigrir-sans-regime/article-4000380957073.htm?nb-handled=true&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV&utm_source=Newsletter-17/08/2014

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  • L'ours brun pourrait inspirer de nouvelles thérapies contre cette maladie qui explose dans les pays occidentaux.

     

    Le grizzly va-t-il aider à traiter l'épidémie mondiale de diabète? Une étude scientifique a mis en évidence chez cet ours brun d'Amérique du Nord un état naturel et réversible de la maladie métabolique. Des résultats surprenants publiés la semaine dernière dans la revue Cell Metabolism.

    Pour se préparer à passer un long hiver en hibernation dans sa tanière, le grizzly peut accumuler jusqu'à 200 kg de graisse et ainsi presque doubler son poids. Mais ces kilos excédentaires n'ont pas de conséquences sur sa santé, contrairement à l'homme qui, s'il doublait ainsi sa corpulence, augmenterait de manière considérable son risque de développer un diabète de type 2.

    Lynne Nelson et Heiko Jansen, de l'Université de l'Etat de Washington, ont étudié 6 grizzlys pendant un an. Ils ont observé que cet animal est obèse à l'automne sans développer de diabète. C'est seulement quelques semaines plus tard, au cours de sa période d'hibernation qu'il le devient, avant «de guérir» au printemps lorsqu'il se réveille.

    Chez un diabétique de type 2, certaines cellules perdent leur capacité à répondre à l'insuline, une hormone qui aide à réguler le taux de sucre dans le sang. Chez l'homme, cette insulino-résistance est favorisée par l'obésité, contrairement au grizzly chez qui la prise de poids rend ces mêmes cellules plus réceptives à l'insuline - «moins diabétiques» pourrait-on dire. Ainsi, «diabète et obésité peuvent coexister naturellement, sans relation de cause à effet», indique Kevin Corbit, co-auteur de cette étude et chercheur dans la société de biotechnologie médicale Amgen, en Californie. Cette hyper sensibilité à l'insuline chez l'ours obèse serait due à l'inactivité d'une protéine, appelée PTEN, présente dans les cellules graisseuses.

    Pour le moment, «l'extrapolation de ces observations à la recherche préclinique nécessite encore une grande prudence», indique le Dr Corbit. Il rappelle par exemple «chez certains patients, les mécanismes cellulaires impliqués dans l'obésité peuvent les protéger du diabète, et inversement».

    Mieux comprendre les relations entre obésité et diabète devrait aider les chercheurs à développer des thérapies contre le diabète de type 2, dont l'incidence ne cesse d'augmenter à travers le monde. En France, selon l'InVS, environ 4,6 % de la population souffrirait de cette maladie.

    LA RÉDACTION VOUS CONSEILLE:

    GB: le diabète devient une "urgence sanitaire"Obésité et diabète: la lutte passe par les jardins publics 

    Maigrir et faire du sport pour éviter le diabète 

    Diabète: bien vivre malgré la maladie 

    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/08/14/22701-grizzly-devient-diabetique-quand-il-hiberne?

     

     
     
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  • Le Réseau national de surveillance aérobiologique alerte sur le premier pic de pollens à l’ambroisie. Il conseille aux allergiques de commencer leur traitement ou de consulter un médecin.  

    Allergie : premier pic des pollens d’ambroisie le 15 aoûtSIERAKOWSKI/ISOPIX/SIPA


    Malgré des conditions météorologiques qui ne sont pas très favorables, les ambroisies ont débuté leur floraison. Un premier pic de pollens est actuellement observé, notamment à Nevers, et de la région Lyonnaise à Orange. Le réseau national de surveillance aérobiologique(RNSA) indiquait jeudi 14 aoît que le risque allergique était moyen à élevé sur Lyon. 

    L’ambroisie est une plante herbacée, qui peut déclencher de graves allergies. C’est une sorte de mauvaise herbe, qui pousse un peu partout. Lorsque ses fleurs se développent en été, elles libèrent des milliers de grains de pollens. Et cela peut entraîner des conjonctivites, des rhinites, ou encore des crises d’asthme.

    1,2 million de Français allergiques à l'ambroisie
    Dans la seule région Rhône-Alpes, 10 à 20% de la population est allergique au pollen d’ambroisie. Et on estime à 1,2 million le nombre de Français allergiques à cette plante. L’an dernier, un député UMP de l’Isère, Alain Moyne-Bressand, a déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale afin de rendre obligatoire la lutte contre l’ambroisie sur tout le territoire. Il demandait que « tout occupant légal d’une parcelle » soit contraint d’arracher le végétal avant la floraison. Les conséquences économiques sont lourdes car les effets de l’ambroisie coûtent entre 12 et 20 millions d’euros par an à l’assurance maladie pour la seule région Rhônes-Alpes.

    Signaler les plants d'ambroisie
    Pour l’heure, le RNSA conseille à tous les allergiques au pollen d’ambroisie de commencer impérativement leur traitement ou de consulter un médecin. Un numéro vert* a été installé, ainsi qu’un site web. Ils doivent permettre au public de repérer et de signaler les plants d’ambroisie afin de s’en débarrasser. Numéro vert : 0 800 869 869..

    http://www.pourquoidocteur.fr/Allergie---premier-pic-des-pollens-d-ambroisie-le-15-aout-7552.html

    http://www.ambroisie.info/

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  • Le sushi est, comme le sont les produits de la mer, un excellent nutriment

    Pauvre en graisse, il apporte protéines, glucides et fibres. Avec ses proteines maigres et son apport en omega 3, il est une excellente source de nouriture et contient tres peu de mauvaises graisses, ou de mauvais cholestérol. Rapelons l' omega 3 est bon pour la condition physique et mentale, et protège contre les maladies cardio vasculaires.

    L'enveloppe d'algue utilisée pour les rouleaux ou maki, appelée algue nori,  est riche en vitamines et minerails essentiels. Le wasabi et le gingembre ont tous les deux des qualités antibactériennes, et le gingembre est largement considéré comme facilitant la digestion et améliorant la circulation.

     

    Combien de calories contiennent les sushis ?

    Il est vrai que le sushi est plutôt un aliment diététique. Si le riz est riche en glucides, il a pour caractéristique de donner, à quantité équivalente, une sensation de satiété beaucoup plus rapide que les autres glucides, notamment les glucides à base de farines de blé. Et comme nous l'avons indiqué dans notre histoire du sushi, le riz n'était autrefois qu'un conservateur. On peut se contenter de manger le poisson, ce sera alors du sashimi.

    L'avantage du sushi est que l'on peut en consommer normalement sans exploser son compteur de calories. Les fruits de mer sont en général peu riches.

    Les tableaux ci après reprennent des quantités de calories pour un sushi "moyens". Ils sont donnés à titre indicatif car ils varient selon la taille des sushi. Or ceux-ci sont souvent faits de façon artisanale.

    Les chiffres rassemblés ci-dessous donnent des ordres de grandeurs. Ils sont issus de différentes recherches et leurs origines sont sérieuses, mais nous n'avons pas nous même fait les mesures.

     Pour 100 gSoit pour un sushi - riz inclus
    ProduitCaloriesMatières grasseGlucidesProtéinesCalories par sushiMatières grasseGlucidesProtéines
    Riz seul 100 0,00 27,31 1,67 30,00 0,00 8,20 0,50
    Crevette 106 1,76 0,70 20,42 40,60 0,18 8,27 2,54
    Congre 236 14,79 0,00 23,59 53,60 1,48 8,20 2,86
    Ormeau 106 0,70

    5,99

    16,90 40,60 0,07 8,80 2,19
    Thon Albacore 144 5,28 0,00 23,24 44,40 0,53 8,20 2,82
    Flétan 92 1,06 0,00 18,66 39,20 0,11 8,20 2,37
    Palourde 148 2,11 5,28 25,35 44,80 0,21 8,73 3,04
    Noix de st-jacques 92 0,70 2,46 17,61 39,20 0,07 8,45 2,26
    Calamar 92 1.41 3,17 15,49 39,20 0,14 8,52 2,05
    Oeufs de saumon 67 3.17 0,70 10,92 36,70 0,32 8,27 1,59
    Sardine 208 11.62 0,00 24,65 50,80 1,16 8,20 2,97
    Crabe royal 95 1.41 0,00 19,37 39,50 0,14 8,20 2,44
    Surimi 95 0.35 15,14 7,75 39,50 0,04 9,71 1,28
    Bonite 102 1.06 0,00 21,83 40,20 0,11 8,20 2,68
    Merlan 85 1,41 0,00 18,31 38,50 0,14 8,20 2,33
    Alose 67 13.73 0,00 16,90 36,70 1,37 8,20 2,19
    Thon germon 141 4.93 0,00 23,24 44,10 0,49 8,20 2,82
    Grande palourde 70 1,06 0,00 11,97 37,00 0,11 8,20 1,70
    Maquereau 204 13.73 0,00 18,66 50,40 1,37 8,20 2,37
    Saumon 183 10,92 0,00 19,72 48,30 1,09 8,20 2,47
    Saumon sauvage 141 6.34 0,00 19,72 44,10 0,63 8,20 2,47
    Bar 77 2.11 0,00 18,31 37,70 0,21 8,20 2,33
    Brème 77 1,41 0,00 20,42 37,70 0,14 8,20 2,54
    Poulpe 162 2,11 4,58 29,93 46,20 0,21 8,66 3,49
    Oursin 120 3.87 0,00 11,27 42,00 0,39 8,20 1,63

     

    http://www.sushi-sushi.fr/nutrition.html

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