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  • Résumé : La disparition des feux tricolores et donc des systèmes de sonorisation dans certaines zones urbaines inquiète les personnes aveugles qui craignent pour leur sécurité. Une politique de guerre à la voiture au détriment des plus vulnérables ? 

    Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le 27-12-2017 

    Réagissez à cet article !

    Certains citadins rêvent-ils de la suppression des feux tricolores, donnant la priorité aux piétons sur des passages protégés, dans des zones limitées à 30 km/h avec l'objectif de « favoriser la vigilance des conducteurs » ? Une nouvelle façon de vivre la ville à travers la notion « d'espace public partagé ». Ce système est déjà expérimenté en Hollande ou au Danemark avec une diminution du nombre d'accidents, de blessés et de tués, chacun étant obligé, à l'approche d'un carrefour, de faire attention à autrui. Mais s'il est une catégorie d'usagers qui redoute ce changement, c'est bien celle des personnes aveugles ou malvoyantes. Plus de feux cela signifie plus d'alerte sonore. Une récente expérimentation dans le 14ème arrondissement de Paris a mis le « feu » aux poudres car elle se situe précisément dans le quartier Pernety, autour du centre de formation Forja, dédié… aux personnes aveugles !

    Piétons en danger ?

    Fin novembre 2017, Edouard Ferrero, président de la CFPSAA (Confédération française des personnes aveugles ou amblyopes, regroupant la plupart des associations de personnes déficientes visuelles en France), informait la maire de l'arrondissement de son « inquiétude quant à la suppression généralisée » des feux tricolores, notamment en dehors des zones 30. Dans son courrier, il explique qu'elle « remet en cause le principe d'autonomie des personnes déficientes visuelles et met également en difficulté bon nombre de personnes à mobilité réduite et âgées ». A ce jour, sa demande de rendez-vous est restée sans réponse.

    Une habitante angoissée

    Catherine, une habitante du quartier, malvoyante et malentendante, témoigne de son « presqu'accident du 21 novembre 2017 ». Surprise que sa télécommande de sonorisation ne fonctionne pas, elle s'engage sur le passage piéton sans savoir si un véhicule arrive. « Tout à coup, j'ai aperçu un phare de moto à un mètre de moi. Elle a freiné au dernier moment, avec son conducteur tout aussi perplexe et surpris que moi. J'ai alors crié et un passant est venu à mon secours. » Elle se dit « angoissée » à l'idée de devoir traverser les carrefours de ce quartier dont huit feux ont été désactivés du jour au lendemain sans que la population n'en soit prévenue.

    Point de vue contraire

    Catherine s'indigne que cette « politique de guerre à la voiture » se fasse « au détriment des personnes vulnérables », notamment les enfants à qui on a appris à traverser lorsque le bonhomme passe au vert, les personnes en situation de handicap ou âgées... Selon elle, elles sont « à la merci de chauffards ou conducteurs n'observant pas le code de la route comme il en existe beaucoup à Paris ». Elle réfute ainsi le point de vue de Nathalie, habitante du quartier depuis 20 ans, également non-voyante, qui, elle, « trouve cette initiative très intéressante » et remarque « que les automobilistes sont beaucoup plus respectueux depuis qu'il n'y a pas les feux, regardant beaucoup mieux autour d'eux ! ». L'exception qui confirme la règle ?

    Ailleurs en France

    Paris n'est pas la seule à mener cette politique où, contre toute attente, les feux de signalisation seraient le mauvais allié de la sécurité routière. Plusieurs métropoles françaises, comme Nantes ou Bordeaux, ont décidé de se passer de leurs feux en cœur de ville. Rouen fait, elle aussi, face à un véritable « casse-tête ». Même si l'effet sur le flux automobile semble indéniable, ce nouveau système handicape plus encore les piétons déficients visuels. Sans compter que certaines voitures électriques sont désormais particulièrement silencieuses (article en lien ci-dessous)… « C'est terrible pour nous. Il y a trop de circulation et, quand on ne voit pas, il est difficile de se faufiler entre les voitures comme le ferait un piéton voyant », explique Dominique Lecanu, membre de l'association Valentin Haüy dans les colonnes de Paris Normandie.fr.L'intensité du trafic sur le carrefour perturbe aussi son chien « qui ne sait traverser que bien en ligne ». Depuis, les chauffeurs du tramway qui circule dans la zone expérimentale ont reçu la consigne de faire sonner leur « gong » quand ils identifient sur le trottoir une personne avec une canne ou un chien guide. Mais toutes n'en sont pas équipées !

    La loi du plus fort ?

    La solution alternative serait de remplacer la majorité des feux de signalisation par des carrefours giratoires ; option peu envisageable dans les villes par manque d'espace. « Dans les métropoles, les feux de signalisation restent particulièrement indispensables car ils sont associés à la sécurité des transports en commun (bus ou tramways),explique Aly Adham, président du Syndicat des équipements de la route, dans Les EchosLeur suppression ne tient que dans un monde idéal et encore lointain où chacun se conformerait au code de la route et au respect des règles de civisme. » Pour toute une catégorie d'usagers, ce serait donc faire régner la loi du plus fort et donner la priorité à ceux qui se sentent le moins en danger ?

    https://informations.handicap.fr/art-feux-tricolores-suppression-853-10445.php

     

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  • Stickers Joyeux Noël composé du traîneau du Père Noël tiré par 4 rennes et accompagné du texte Joyeux Noël - http://www.stickhappy.com/stickers-noel/203-stickers-joyeux-noel.html

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  • Qu’est-ce que le syndrome de Gougerot-Sjögren ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie auto-immune systémique qui se caractérise par l’association de manifestations touchant certaines glandes notamment lacrymales et salivaires avec une diminution des sécrétions de larmes et de salive réalisant un syndrome sec, et de manifestations systémiques pouvant toucher différents organes. Le syndrome sec entraine souvent une gêne fonctionnelle importante, mais ce sont les atteintes viscérales qui font la gravité de cette maladie.

     

    Combien de personnes en sont atteintes et qui peut être atteint ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie rare touchant un peu moins d’un adulte sur 10 000. Les femmes sont 10 fois plus touchées que les hommes, et la maladie s’installe le plus souvent vers la cinquantaine. Elle peut toutefois survenir beaucoup plus tôt dans la vie, entre 20 et 30 ans. Ces formes touchant les sujets jeunes sont souvent plus sévères.

     

    A quoi est-elle due ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren est la conséquence d’une infiltration de certaines glandes et principalement les glandes lacrymales et salivaires par des cellules lymphocytaires. Ceci a pour conséquence une diminution des sécrétions de larmes et de salive avec constitution d’un syndrome sec. Cette infiltration par des lymphocytes peut s’étendre à d’autres organes et notamment les poumons et les reins réalisant des manifestations systémiques extraglandulaires. L’inflammation peut également toucher les articulations ou les petits vaisseaux.

     

    La maladie est-elle contagieuse, mes enfants peuvent-ils l’avoir ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren n’est pas une maladie contagieuse ni une maladie héréditaire. Très rarement, on peut parfois observer plusieurs maladies auto-immunes systémiques dans une même famille laissant supposer l’existence d’un terrain génétique prédisposant.

     

    Quelles sont les manifestations cliniques ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren associe deux ordres de manifestations cliniques : les premières sont la conséquence de l’atteinte des glandes exocrines et notamment salivaires et lacrymales dont les sécrétions diminuent, ce qui est responsable du syndrome sec. Chez 2/3 environ des patients, d’autres organes ou systèmes peuvent être touchés par la maladie. Ces manifestations extraglandulaires caractérisent les formes systémiques du syndrome de Gougerot-Sjögren. Il n’y a aucun parallélisme entre la sévérité du syndrome sec et l’existence ou la gravité des manifestations systémiques. L’expression clinique du syndrome sec prédomine au niveau buccal et ophtalmique mais d’autres glandes exocrines peuvent être atteintes.

     

    Atteinte ophtalmique

    Elle se caractérise par une diminution de la sécrétion de larmes, responsable d’une sensation de corps étranger et de sable intraoculaire, de brûlures ophtalmiques, d’une gêne à la lumière ou à la fixation prolongée d’écran d’ordinateur. Les conjonctives sont parfois rouges et enflammées et cette hyposécrétion lacrymale peut être source de complications ophtalmologiques : blépharite, beaucoup plus rarement ulcérations de la cornée. Cette kératoconjonctivite sèche peut être mise en évidence par un examen ophtalmologique simple, le test de Schirmer qui consiste à insérer dans le cul de sac conjonctival une bandelette de papier filtre graduée, et on considère qu’il existe une hyposécrétion lacrymale si moins de 5 mm de la bandelette a été humecté par les larmes au bout de 5 minutes. D’autres examens utilisant des colorants peuvent être réalisés par un ophtalmologiste pour mettre en évidence des signes de souffrance de la cornée.

     

    Atteinte buccale

    La diminution de la sécrétion de salive se manifeste par une sensation de bouche sèche, pâteuse, gênant parfois l’élocution et la déglutition des aliments secs. Elle oblige le patient à la prise répétée de gorgées de liquide lors des repas, et même parfois la nuit. Cette bouche sèche est parfois douloureuse responsable de brûlures buccales ou linguales. Dans les formes sévères, les muqueuses jugales et linguales sont ternes avec un aspect vernissé, la langue dépapillée, lisse. Tout ceci peut favoriser la survenue de caries précoces et d’infections buccales notamment à candida. La mesure du débit salivaire qui consiste à mesurer dans un verre gradué la quantité de salive que peut émettre le patient en 15 minutes est un moyen simple de quantifier cette hyposécrétion salivaire. On considère qu’elle est pathologique en deçà de 1,5 ml à 15 minutes. Chez environ 20% des patients, cette inflammation chronique des glandes salivaires peut être responsable d’épisodes de fluxion des glandes salivaires principales et notamment de la parotide. Ces tuméfactions peuvent être chroniques, ou au contraire évoluer par poussées successives, parfois douloureuses. Les épisodes de fluxion glandulaire sont en règle un témoin d’évolutivité de la maladie.

    Le syndrome sec peut également concerner les muqueuses nasales, vaginales, et la peau.

     

    Manifestations extraglandulaires systémiques

     

    - La plus fréquente d’entre elles est l’atteinte articulaire qui concerne environ 1 patient sur 2. Il peut s’agir de simples douleurs articulaires touchant surtout les articulations distales de la main. Plus rarement, on peut constater des gonflements de ces articulations, mais au contraire de la polyarthrite rhumatoïde, l’atteinte articulaire du syndrome de Gougerot-Sjögren primitif n’entraine jamais de dégâts articulaires.

    Cette atteinte articulaire est à distinguer des douleurs diffuses articulaires et musculaires dans lesquelles il n’ y a aucune participation inflammatoire, et qui réalisent un tableau très voisin de la fibromyalgie.

    - Le phénomène de Raynaud touche environ 1/3 des patients se traduisant par la survenue de crises de doigts blancs durant quelques minutes lors de l’exposition au froid.

    - L’atteinte de l’appareil respiratoire se caractérise le plus souvent par une trachéobronchite sèche responsable d’une toux chronique, parfois d’une gêne respiratoire ou d’infections broncho-pulmonaires récidivantes. L’atteinte du tissu pulmonaire est beaucoup plus rare survenant chez moins de 10% des patients. Très rarement, elle peut évoluer vers la fibrose pulmonaire.

    - Des atteintes cutanées peuvent survenir et sont de 2 types : le purpura vasculaire se caractérisant par des petites taches rouges liées à l’extravasation des globules rouges hors des petits vaisseaux et qui prédominent le plus souvent au niveau des membres inférieurs. Très exceptionnellement, certains patients peuvent présenter une éruption cutanée du visage ressemblant à celle du lupus érythémateux disséminé.

    - Une atteinte des nerfs périphériques peut survenir chez environ 20% des patients se traduisant le plus souvent par une neuropathie sensitive avec des sensations de fourmillements ou de brûlures au niveau des membres. L’atteinte motrice responsable d’un déficit moteur est beaucoup plus rare. Celle du système nerveux central est très exceptionnelle touchant moins de 5% des patients pouvant réaliser des tableaux cliniques proche de la sclérose en plaques .

    - Enfin, le rein peut également être touché, mais ceci ne concerne qu’environ 5% des patients, avec très rarement une évolution vers l’insuffisance rénale.

     

    La dernière manifestation fréquente, qui avec le syndrome sec, et responsable d’une altération de la qualité de vie des patients, est la fatigue touchant environ 1 patient sur 2, s’accompagnant volontiers de douleurs diffuses de type fibromyalgique. Là encore, il n’y a aucune corrélation entre la sévérité de cette fatigue et la gravité systémique de la maladie.

     

    Quelle est l’évolution de la maladie ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren s’installe et évolue très lentement, si bien que le diagnostic est souvent porté avec retard. Il ne menace que très exceptionnellement le pronostic vital et la survie moyenne des patients atteints ne diffère pas  sensiblement de celle d’une population normale. On peut très schématiquement distinguer 2 formes de la maladie :

    - une forme chronique qui se limite au syndrome sec, à la fatigue et parfois à des douleurs diffuses.

    - Une forme évolutive ou systémique se caractérisant par la survenue au fil des années de plusieurs manifestations extraglandulaires dont certaines peuvent être graves. Ces formes systémiques sévères concernent environ 15% des patients.

    Le lymphome est une autre complication qui peut survenir dans ces formes sévères de la maladie avec une fréquence estimée à 5%. On connaît un certain nombre de facteurs pronostiques qui permettent de cerner les patients qui sont à risque de ces complications graves : ce sont les patients chez qui la maladie apparaît précocement avant la trentaine, présentant des épisodes fréquents de tuméfaction des glandes parotides, volontiers des poussées de purpura, et chez qui on retrouve des anomalies d’examens immunologiques.  Ces malades  justifient d’une surveillance spécialisée régulière.

     

    Comment fait-on le diagnostic ?

     

    Le diagnostic du syndrome de Gougerot-Sjögren repose sur la réunion d’un certain nombre de critères cliniques avec notamment signes subjectifs et objectifs du syndrome sec, et 2 examens complémentaires : la mise en évidence dans le sang d’anticorps très spécifiques de la maladie que sont les anticorps anti-SSA et SSB, et enfin la biopsie de glandes salivaires accessoires, geste anodin consistant à prélever de petites glandes salivaires accessoires au niveau de la face interne de la lèvre inférieure sous anesthésie locale. Cette biopsie met en évidence l’infiltration des glandes salivaires par de très nombreux lymphocytes.

     

    Quels sont les examens complémentaires nécessaires ?

     

    Les examens complémentaires indispensables lors du bilan initial de la maladie sont peu nombreux, se limitent à une prise de sang, à la biopsie de glandes salivaires accessoires, et très souvent d’un examen ophtalmologique pour juger de la sévérité de l’atteinte oculaire. Au cours de l’évolution, et en fonction des symptômes présentés par le patient, d’autres examens complémentaires peuvent être nécessaires comme l’électromyogramme s’il existe des signes d’atteinte des nerfs périphériques, le scanner thoracique en cas de suspicion d’atteinte pulmonaire, IRM cérébrale ou médullaire en cas de suspicion d’atteinte neurologique centrale, très exceptionnellement biopsie rénale ou biopsie de ganglions.

     

    Peut-on prévenir son apparition ou la dépister ?

     

    Il n’est pas possible de prévenir l’apparition du syndrome de Gougerot-Sjögren. Son diagnostic est souvent facile lorsque le syndrome sec est au premier plan de la symptomatologie clinique, mais parfois beaucoup plus difficile lorsque la maladie débute par une atteinte extraglandulaire et que le syndrome sec est peu sévère voire parfois absent.

     

    Existe-t-il des traitements médicamenteux ?

     

    En cas de sécheresse oculaire, il est indispensable de prescrire des substituts lacrymaux dont il existe de nombreuses spécialités notamment à type de gel. Il faut privilégier les produits sans conservateur pour ne pas irriter les conjonctives. Il existe également des substituts salivaires mais d’efficacité discutable. Les sécheresses oculaires sévères peuvent justifier le recours à un collyre à la ciclosporine, mais sa prescription est limitée aux ophtalmologistes des hôpitaux.

    Le seul traitement médicamenteux disponible en France susceptible d’améliorer le syndrome sec est le Chlorhydrate de Pilocarpine. Le médicament commercialisé n’est malheureusement pas remboursé, et on peut prescrire le Chlorhydrate de Pilocarpine sous forme de préparation magistrale qui, dans ces conditions et dans la grande majorité des cas, est prise en charge. Le médicament est souvent bien toléré contre-indiqué seulement dans le glaucome à angle fermé et dans la maladie asthmatique sévère, l’effet secondaire le plus souvent observé étant une hypersudation directement imputable à l’activité du médicament.

    D’autres traitements médicamenteux peuvent être utilisés dans le traitement des manifestations extraglandulaires : les manifestations articulaires se traitent en première intention par les antipaludéens de synthèse (Plaquénil*) nécessitant plus rarement le recours à certains immunosuppresseurs comme le Méthotrexate. On peut soulager le phénomène de Raynaud par la prescription d’inhibiteurs calciques. En cas de tuméfaction douloureuse des parotides, une cure courte de corticoïdes peut être efficace.

    En cas de complication viscérale grave, on peut recourir à la corticothérapie à forte dose, à des médicaments immunosuppresseurs comme le Cyclophosphamide (Endoxan*) ou l’Azathioprine (Imurel*).

    Enfin, une biothérapie utilisée dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde ou  de certains lymphomes (Rituximab, Mabthéra*) peut être proposée dans certaines complications viscérales de la maladie. Ce même médicament fait actuellement l’objet d’essais thérapeutiques dans le syndrome de Gougerot-Sjögren. Ces biothérapies comme les immunosuppresseurs ont comme effets indésirables principaux de favoriser la survenue d’infections qu’il faut prévenir au maximum par la mise à jour des vaccinations.

     

    Existe-t-il d’autres traitements ou mesures que le patient puisse faire ?

     

    Pour améliorer l’inconfort lié à la sécheresse oculaire, le patient doit au maximum éviter tous les facteurs d’irritation externe comme la fumée de tabac, le vent, l’air conditionné… En cas de travail sur écran d’ordinateur, il est conseillé de placer l’écran plus bas que le niveau des yeux. Il faut bien sûr éviter les lentilles de contact.

    Pour éviter les complications de la bouche sèche, une hygiène bucco-dentaire est indispensable avec lavages pluriquotidiens des dents, soins dentaires réguliers. La consommation régulière de chewing-gums ou de bonbons sans sucre permet de stimuler la sécrétion salivaire. La sécheresse nasale peut justifier l’instillation régulière de sérum physiologique. La sécheresse cutanée est combattue par l’utilisation de savons surgras, et de lotions ou de crèmes hydratantes.

     

    Un soutien psychologique est-il nécessaire ?

     

    Comme dans toute maladie chronique, un soutien psychologique est conseillé d’autant que la fatigue, la sécheresse des muqueuses, et les douleurs diffuses altèrent souvent considérablement la qualité de vie.

     

    Quelles sont les conséquences de la maladie sur la vie quotidienne ?

     

    Là encore, c’est la fatigue qui retentit le plus sur la vie quotidienne et notamment professionnelle des patients. La sécheresse buccale peut être un handicap dans certaines professions où l’expression orale est l’activité prédominante, et la sécheresse oculaire dans les activités de plein air ou sur écran d’ordinateur.

     

    Comment se faire suivre pour la maladie ?

     

    Un suivi spécialisé est vivement recommandé notamment dans les formes systémiques avec atteinte extraglandulaire, et critères d’activité de la maladie. Une surveillance ophtalmologique est également conseillée en cas de sécheresse oculaire sévère, pour prévenir d’éventuelles complications.

     

    Quels sont les signes à connaître qui nécessiteraient de consulter en urgence ?

     

    Le patient doit connaître les manifestations traduisant l’évolutivité de la maladie et pour lesquelles il est conseillé de consulter rapidement : il s’agit notamment des épisodes de gonflement des glandes salivaires et notamment des parotides, d’une poussée de purpura, ou encore l’apparition d’une gêne respiratoire et d’un essoufflement rapide. La survenue de troubles de la sensibilité, cutanée, de fourmillements ou d’un déficit fonctionnel brutal d’un ou de plusieurs membres faisant suspecter une atteinte des nerfs périphériques doit également justifier d’une consultation urgente.

     

    Où en est la recherche ?

     

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren n’échappe pas à la révolution des biothérapies qui ont transformé le traitement de nombreuses maladies systémiques comme la polyarthrite rhumatoïde. De nombreux essais thérapeutiques sont actuellement en cours notamment en France pour juger de l’éventuelle efficacité de ces nouveaux médicaments et bien sûr de leur tolérance, dans le traitement du syndrome de Gougerot-Sjögren.

     

    Y a-t-il des associations de patients ayant cette maladie ?

    L’Association Française du Gougerot-Sjögren et des syndromes secs (adresse postale : AFGS, antenne administrative, 9 rue du Château, 67540 OSTWALD, tél : 03 69 81 43 31, site : www.afgs-syndromes-secs.org) est très active, en organisant notamment une réunion nationale annuelle d’information, et soutenant la recherche scientifique sur la maladie.

     

    Peut-on bénéficier d'une prise en charge à 100 % ?

    Le syndrome de Gougerot-Sjögren n’est pas dans la liste des maladies justifiant d’une prise en charge à 100%. Cependant, une demande de prise en charge pour affection grave hors liste peut être effectuée par le médecin traitant dans les formes avec atteinte systémique sévère et particulièrement quand elles relèvent d’un traitement par immunosuppresseurs ou par biothérapies.

     

    Pour obtenir d’autres informations sur cette maladie, contactez Maladies Rares Info Services au 01 56 53 81 36 (appel non surtaxé) et www.maladiesraresinfo.org

     

    http://www.snfmi.org/content/gougerot-sjogren-syndrome-de

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  • Autosomique

    La transmission est autosomique quand le gène muté est porté par un chromosome non sexuel, de la mère ou du père indifféremment.

    Glucokinase

    Enzyme synthétisée par le foie qui permet la première étape de la transformation du glucose ; elle participe donc au contrôle de la glycémie.

    Acétone

    Déchet provenant de la dégradation des graisses. Il s’élimine par les voies respiratoires et l’urine. L’acétone apparaît quand l’organisme manque d’insuline et ne peut plus utiliser le glucose.

    Acétonurie

    Présence d’acétone dans les urines.

    Acidocétose

    On parle de décompensation du diabète ou d'acidocétose.C’est une complication grave du diabète, pouvant provoquer un coma. Elle survient lorsque l’organisme n’a plus assez d’insuline, et que le sang devient trop acide, à cause de la présence d’acétone. 40% des enfants et des adolescents chez lesquels le diagnostic de diabète de type 1 est posé présentent une acidocétose associée à un coma dans près de 15 % des cas provoquant une hospitalisation en réanimation et parfois même un décès.

    Acidose lactique

    Il s’agit d’une forme particulière d’acidose (acidité trop élevée du sang) due à une accumulation d’acide lactique dans le sang. L’acidose lactique est exceptionnelle et peut survenir chez les patients qui ont un diabète et qui sont traités par des médicaments contenant des biguanides.

    ADO

    Acronyme de anti-diabétiques oraux.
     
     

    Albumine

    Protéine présente dans le plasma sanguin. Elle est excrète en quantité excessive par le rein lors de certaines complications diabétiques (complication du rein appelé néphropathie.)

    Albuminurie

    Présence d’un excès d’albumine dans l’urine. Quand les quantités sont modérées, on parle de micro albuminurie, comprise entre 30 et 300 mg / 24 h. Au-delà, on mesure la protéinurie qui mesure l’albumine, mais aussi d’autres protéines.

    Analogues lents

    Les analogues lents sont des molécules d’insuline qui ont été modifiées de façon à obtenir une action prolongée de meilleure qualité que celle des insulines retard classiques. Durée d’action : 20 à 24 heures.

    Analogues rapides

    Les analogues rapides sont des molécules d’insuline modifiées. Elles agissent après 15 à 30 minutes après avoir été injectées sous la peau. Durée d’action : 3 à 4 heures.

    Angiographie rétinienne

    Méthode d’imagerie médicale consistant à injecter, par voie veineuse, un colorant fluorescent pour examiner les vaisseaux sanguins des yeux et détecter une éventuelle maladie (rétinopathie notamment.)

    Anomalies lipidiques (excès de cholestérol et de triglycérides)

    Excès de graisses dans le sang, souvent associé au diabète et pouvant être majoré par un déséquilibre de celui-ci, caractérisé par une élévation des graisses dans le sang (cholestérol et triglycérides.)Ces anomalies peuvent provoquer des lésions des grosses artères qui peuvent se boucher et provoquer notamment l’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde, des accidents vasculaires cérébraux (atteintes des vaisseaux du cou) ou de l’artérite des membres inférieurs (atteintes des vaisseaux des jambes).

    Anticorps anti-GAD

    Dans le cas d’un diabète de type 1. Anticorps qui sont dirigés contre les cellules du pancréas chargées de fabriquer l’insuline (appelées cellules bêta.) On parle de réaction auto-immune.
     

    Antigènes

    Substances contre lesquelles sont dirigés les anticorps.

    Artériosclérose

    Vieillissement normal des artères (dégénérescences fibreuses, lésions des parois internes qui provoquent une rigidité des artères).

    Artérite

    Inflammation des parois des artères causée par un excès de cholestérol, qui peuvent s’obstruer et diminuer l’apport d’oxygène aux tissus.

    Athéromes

    Dépôt dans les artères de gros et moyen calibre, susceptible de modifier ou entraver la circulation sanguine. L’athérome est responsable de la maladie coronaire.  

    Athérosclérose

    Lésions qui apparaissent sur la paroi interne des vaisseaux sanguins et qui résultent de l’accumulation de divers composés du sang , dont les glucides et les lipides en excès.

    Auto Surveillance Glycémique (ASG)

    Mesure par le patient de la glycémie capillaire (sur une goutte de sang) réalisée au moyen d’un lecteur de glycémie.

    Auto-contrôle

    C’est le moyen de surveiller soi-même sa glycémie à l’aide d’appareils de mesure, et d’adapter soi-même son traitement en fonction de la glycémie et des événements de la vie courante (alimentation, activité physique…).
     

    Auto-immun

    Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune où le système immunitaire détruit ses propres cellules, ici les cellules des îlots de Langerhans dans le pancréas. Les cellules qui secrètent de l’insuline.  

    Bicarbonate

    Élément chimique dont le dosage est révélateur de l’acidité du sang.

    Biguanides

    Médicaments abaissant la glycémie des diabétiques de type 2, en diminuant la production de glucose par le foie.

    Bilan rénal

    (cf Albuminurie)

    Cataracte

    Opacification du cristallin par apparition de petits flocons blanchâtres, responsable d’une altération de la vision qui devient trouble et s’obscurcit. Survenant chez un grand nombre de sujets avec l’âge, elle est accélérée par une hyperglycémie chronique et peut survenir prématurément chez les diabétiques.

    Cellules alpha

    Cellules du pancréas, situées dans les îlots de Langerhans comme les cellules bêta, qui produisent du glucagon lorsque la glycémie est trop basse.

    Cellules souches

    Cellules indifférenciées de l’embryon qui n’ont aucune autre fonction particulière que de se multiplier puis se différencier en cellules «spécialisées».

    Cétonémie

    Concentration des corps cétoniques dans le sang.

    Cétonurie

    Présence anormale de corps cétoniques dans les urines. Se rencontre essentiellement au cours de l’acidocétose. Elle est décelée à l’aide de bandelettes d’auto surveillance urinaire.

    Cholestérol

    Substance lipidique nécessaire à la constitution de nos cellules, et à la synthèse de certaines hormones (sexuelles notamment). Il provient de notre alimentation et est fabriqué également par notre organisme. Le cholestérol est véhiculé jusqu’aux cellules par deux types de protéines (LDL dit mauvais cholestérol,  HDL dit bon cholestérol).L’excès de cholestérol est à l’origine de la formation de plaques d’athérome qui bouchent les artères (artériosclérose.)

    Clairance ou clearance

    La clairance d’une substance représente un coefficient d’épuration plasmatique.Cela correspond à la capacité d’un organe à éliminer totalement une substance donnée d’un volume donné de plasma artériel par unité de temps. La clairance totale d’un système est l’addition de la clairance hépatique et la clairance rénale.

    Coma hyper osmolaire

    Appelé improprement «coma hyper glycémique», il se caractérise par une perte de conscience et une déshydratation intense.Il est déclenché par un excès important de sucre dans le sang.

    Coma hypoglycémique

    Perte de conscience, relative à un manque de sucre dans le sang. Il peut être provoqué par une forte dose d’insuline ou après un effort violent. Il se traite par injection de glucagon ou injection de glucose.
     
     

    Complications

    Phénomènes pathologiques qui surviennent au cours d’une maladie, sans lui être spécifiques, au cours d’une maladie et qui l’aggravent généralement.

    Contre-régulation glycémique

    Mécanisme déclenché par le glucagon, une hormone produite par les cellules alpha du pancréas, pour inciter le foie à produire du glucose quand c’est nécessaire.

    Coronaires

    Vaisseaux recouvrant la surface du muscle cardiaque et l’approvisionnant en sang oxygéné.  

    Corps cétoniques

    Substances résultant de la dégradation des graisses, quand par manque d’insuline, l’organisme ne peut utiliser le glucose.L’excès de ces corps dans le sang entraîne un coma. L’acétone est un de ces corps cétoniques.

    Corticoïdes

    Un traitement aux corticoïdes à long terme peut déclencher ou révéler un diabète.

    Créatinine

    La créatinine est une substance constituée d’azote qui provient de la dégradation de la créatine (un des constituants du tissu musculaire). Normalement, la créatinine doit être éliminée par les reins dans les urines.Son dosage permet de surveiller l’évolution de la fonction rénale. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela signifie que la fonction rénale (filtration des reins) n’est plus suffisante.Le taux normal de la créatininémie est inférieur à 12mg/l (110 micromol/l).

    définition Diabète gestationnel

    Le diabète se traduit par une glycémie élevée. On le dit gestationnel lorsqu’il survient pendant la grossesse et qu’il disparaît ensuite. Un bon suivi évite des complications pour la mère et l’enfant.
     

    Dextro

    Nom d’une bandelette qui n’existe plus et dont le nom est resté pour signifier la glycémie capillaire. C’est la même situation que «réfrigérateur» et «frigidaire».

    Diabète insulino-dépendant ou Diabète de type 1

    Dit de type 1, appelé aussi diabète maigre ou diabète cétosique, ce diabète est une maladie auto-immune qui survient surtout chez le jeune.Il se caractérise par la destruction des îlots de Langerhans qui fabriquent l’insuline. Ici la sécrétion d’insuline est nulle, et impose des injections quotidiennes d’insuline. Il concerne 5 à 10% des diabétiques.

    Diabète insulino-requérant

    C’est un diabète de type 2 qui nécessite une insulinothérapie car le traitement par antidiabétiques oraux ne suffit plus.

    Diabète Mody

    Maturity Onset Diabetes in the Young ou Diabète de type adulte chez les jeunes. Ce diabète se définit par la découverte d’un diabète non insulinodépendant avant l’âge de 25 ans, survenant dans un contexte familial compatible avec une hérédité autosomale (autosome = chromosome non sexuel) et un membre sur deux de la famille atteint (caractère dominant).Il suffit d’avoir reçu le gène d’un de ses deux parents pour avoir la maladie. On en connaît aujourd’hui 5 types génétiques, classés respectivement en MODY 1, 2, 3, 4, 5.

    Diabète non insulino-dépendant ou Diabète de type 2

    Appelé aussi diabète gras ou diabète de la maturité, ce diabète associe des anomalies de la sécrétion d’insuline à un défaut d’action de l’insuline au niveau des différents organes (les muscles, le tissu adipeux, le foie...).Ces deux anomalies ont une origine génétique en partie, et se révèlent à l’âge adulte, à l’occasion d’une prise de poids ou d’un manque d’activité physique.Il apparaît généralement chez le sujet de plus de 40 ans. Il concerne 90 % à 95 % des diabétiques et tend à se propager du fait des conditions de vie (sédentarité, mauvaise alimentation, excès de poids). Cependant les premiers cas d’adolescents touchés par ce type de diabète apparaissent déjà en France : l’obésité en est la cause.

    Diabète secondaire

    Diabète provoqué par une autre maladie ou par un traitement.

    Dialyse

    Appelée également épuration extrarénale ou rein artificiel. Procédé thérapeutique temporaire ou définitif qui permet d’éliminer les toxines et l’eau dans les reins lorsqu’ils ne peuvent plus assurer leur fonction et pallier ainsi l’insuffisance rénale.
     
    voir la suite sur :
     
    https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete/dico-du-diabete?lettre=&page=6
     
     
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  • Résultat de recherche d'images pour "photo de neige à Bruxelles"

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  • La vitamine D joue un rôle essentiel dans la fixation du calcium par l'organisme. Elle intervient en effet dans le processus d'absorption du calcium et du phosphore par l'intestin, et permet donc de maintenir les os et les dents en bonne santé. Cette vitamine est issue de l'alimentation et est synthétisée par l'épiderme, grâce à l'exposition aux rayons UV du soleil. Mais la carence de vitamine D est très fréquente en France métropolitaine, notamment en fin d’hiver et au début du printemps. Selon l’Étude Nationale Nutrition Santé, 80% des Français seraient en effet concernés. Les déficits sévères sont cependant rares (environ 5%) et concernent surtout les populations vulnérables (faible statut socio-économique, exposition solaire réduite, etc.). 

    Lire la suite...

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  • Une consommation d'alcool responsable tient, entre autres, au nombre de verres standardd'alcool que vous pouvez boire sans nuire à votre santé. 
    Par ailleurs, les habitudes jouent aussi un rôle.
    Qu'entend-on par verres standard ?

    Les hommes adultes :

    • 3 verres standard en moyenne par jour au maximum.
    • 15 verres au maximum par semaine.
    • Avec une abstinence de 1 à 2 jours par semaine. Pour que le corps ait le temps de récupérer et prenne de nouvelles habitudes.
    • Ne buvez jamais plus de 5 verres standard par occasion.

    Femmes adultes :

    Les jeunes :

    • Il vaut mieux ne pas boire d'alcool ou en boire très peu avant vos 16 ans.
    • Les garçons de 16 ans ou plus ne doivent pas boire plus de 2 à 3 verres par occasion et leur consommation doit se limiter à 2 jours par semaine. On évite ainsi la formation d'une habitude hebdomadaire.
    • Les filles de 16 ans ou plus ne doivent pas boire plus de 1 à 2 verres par occasion et leur consommation doit se limiter à 2 jours par semaine. On évite ainsi également la formation d'une habitude hebdomadaire.
    • Pourquoi des normes différentes pour les jeunes ? En savoir plus... »

    Les personnes plus âgées :

    • Les personnes plus âgées sont plus sensibles à l'alcool. Cela tient au processus de vieillissement, mais aussi au fonctionnement plus lent de leur foie et de leurs reins. C'est pourquoi, on a déterminé des limites de consommation plus basses chez les 60-65 ans. 
      Les hommes : max. 2-3 verres par jour ; les femmes 1-2.
    • Il faut aussi faire extrêmement attention à ne pas associer alcool et médicaments. Certains médicaments peuvent, en effet, s'avérer beaucoup plus forts si l'on consomme de l'alcool, alors que d'autres seront au contraire beaucoup moins performants.

    Boire beaucoup en une seule occasion ?

    • Boire 15 verres en une seule occasion, c'est tout autre chose que de boire 15 verres répartis sur 5 jours.
    • Boire plus de 6 verres en une seule occasion sur une courte période (2 heures), c'est ce que l'on appelle le «binge drinking» : cela peut avoir des conséquences physiques très dommageables . Cela augmente aussi souvent le risque de toutes sortes de comportements impulsifs.
    • En savoir plus sur le binge drinking »

    Pour toutes les tranches d'âge :

    https://aide-alcool.be/composer-avec-lalcool

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  • L’alcool se trouve partout: dans les réunions de famille, les pique-niques et même à proximité des terrains de sports. Mais y a-t-il des précautions à prendre quant à la consommation d’alcool pour la personne diabétique ?

    Votre corps et l’alcool

    Les Lignes directrices de pratique clinique 2013 de l’Association canadienne du diabète pour la prévention et le traitement du diabète au Canada recommandent aux personnes diabétiques une consommation d’alcool limitée, basée sur les mêmes recommandations que pour la population générale:

    Femmes :

    • 2 consommations maximum par jour
    • Un maximum de 10 consommations par semaine

    Hommes :

    • 3 consommations maximum par jour
    • Un maximum de 15 consommations par semaine

    Une consommation d’alcool équivaut à :

    • 340 mL (12oz) de bière à 5% d'alcool
    • 140 mL (5 oz) de vin (rouge ou blanc) à 12% d'alcool
    • 85 mL (3 oz) de vin fortifié (ex.: porto) à 20% d'alcool
    • 45 mL (1,5 oz) de spiritueux à 40% d'alcool

    Si vous souffrez d’hypertension, avez un taux élevé de triglycérides dans le sang, des problèmes de foie ou neurologiques, il vaut mieux limiter votre consommation d’alcool.

    En cas de doute, consultez votre médecin pour connaître vos propres limites à ne pas dépasser en matière d'alcool.

    Pas d’alcool le ventre vide!

    Si l’alcool a lui-même un effet hypoglycémiant, c’est parce qu’il empêche le foie de produire du sucre quand les aliments n’en fournissent pas suffisamment. Ce phénomène risque de se produire si l’alcool est consommé seul, en apéritif par exemple.

    La consommation d’alcool combinée avec la prise d’insuline ou de médicaments sécrétagogues de l’insuline* vous place particulièrement à risque d’hypoglycémie.

    Une hypoglycémie dans ces conditions peut être très sérieuse puisque le corps, tant qu’il cuve son vin, ne pourra pas régulariser la glycémie comme il peut le faire normalement. L’hypoglycémie peut même survenir jusqu’à 24 heures plus tard!

    * Sécrétagogues de l’insuline : gliclazide (DiamicronMD et Diamicron MRMD), glimépiride (AmarylMD), glyburide (DiabetaMD), natéglinide (StarlixMD), répaglinide (GlucoNormMD).

    Hypoglycémie: Quelques conseils préventifs pour les personnes à risque

    • Boire l’alcool lentement;
    • Ne jamais boire l’estomac vide;
    • Mesurer sa glycémie plus souvent. Ne pas oublier de le faire au coucher;
    • Prendre une collation supplémentaire au coucher, au besoin pour prévenir l’hypoglycémie nocturne;
    • S’assurer de se lever à l’heure habituelle pour déjeuner le lendemain d’une soirée arrosée;
    • Éviter l’alcool avant, pendant et après une activité physique;
    • Savoir que le glucagon ne pourra corriger une hypoglycémie causée par une prise d’alcool excessive.

    Contenu en glucides et en calories de quelques boissons :

    Type de boissonQuantité
    (une consommation)
    Glucides (g)Énergie (Calories)
    Bière (5% alcool) 340 mL (12 oz) 12 145
    Bière légère (4% alcool) 340 mL (12 oz) 5 100
    Bière sans alcool (0.5% d'alcool) 340 mL (12 oz) 12-18 60-85
    Cognac 45 mL (1,5 oz) 0 115
    Cherry Brandy 45 mL (1,5 oz) 15 125
    Gin, rhum, rye, scotch, vodka, whisky 45 mL (1,5 oz) 0 100
    Vin blanc sec (12% d'alcool) 140 mL (5 oz) 1 95
    Vin mousseux, champagne 140 mL (5 oz) 2 105
    Vin rouge sec (12% d'alcool) 140 mL (5 oz) 2 100
    Vin rosé 140 mL (5 oz) 2 100
    Porto 85 mL (3 oz) 10 130

    Source : Adapté du Manuel de nutrition clinique de l'OPDQ, 2007.

     

    Recherche et rédaction : Julie St-Jean, Diététiste/nutritionniste, Diabète Québec

    Septembre 2014

    Références:

    Educ'alcool. (2014). La modération en quatre chiffres : 2-3-4-0 [En ligne]. Repéré à http://educalcool.qc.ca/alcool-et-vous/sante/la-moderation-en-quatre-chiffres-2-3-4-0/#.U8lxcvl5Ph4 (page consultée septembre 2014)

    Dworatzek P.D. et al. (2013) Thérapie nutritionnelle Dans, Lignes directrices de pratique clinique 2013 pour la prévention et le traitement du diabète au Canada, (Canadian Journal of Diabetes vol 37 p. S409-S421), Association canadienne du diabète.

    https://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/pratique/mises-en-garde/les-boissons

     

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  • Aujourd’hui, Mardi 14 Novembre, 
    Journée Mondiale du diabète :

    A ceux qui ignorent encore que différents types de cette maladie existent, 
    A ceux qui pensent encore que le diabète de type 1 se guérit,
    A ceux qui se permettent de faire des généralités, de penser que la maladie est la même pour tous les diabétiques de type 1, de faire d’un cas personnel celui d’autres malades,
    A ceux qui n’ont pas conscience de l’impact de la maladie sur le quotidien,
    A ceux qui croient que cette maladie est contagieuse, 
    A ceux qui pensent que le diabète de type 1 survient par manque d’activité physique et d’une alimentation trop riche, 
    A ceux qui croient que l’équilibre glycémique se trouve simplement en mangeant équilibré, et en injectant de l'insuline
    A ceux qui demandent encore « Mais toi ? Tu as beaucoup de diabète ou pas ? C’est un petit diabète ?"
    A ceux qui estiment qu’il suffit de ne pas consommer de glucose pour éviter tout traitements et complications, 
    A ceux qui croient connaître la maladie parce que la mère du frère de leur beau-frère a aussi un diabète, 
    A ceux qui se permettent de donner des conseils sur la gestion de la maladie, 
    A ceux qui te disent encore « Ah mais moi je ne pourrais pas!"

    Le diabète de type 1 ne représente que 10% des diabétiques.
    Le diabète de type 1 c’est à vie. C’est une maladie auto-immune qui ne se guérit pas. 
    Je tiens à te dire que chaque patient est différent, avec ses symptômes, sa fatigue, ses conséquences sur le quotidien, et une sensibilité à l’insuline qui varie. N’oublie pas l’individualité de chacun.
    Tout est à réorganiser et à aménager dès l’annonce de la maladie : activité physique, parcours scolaire, soins et rendez vous médicaux, emploi, temps libre, repos, régime alimentaire… 
    Le diabète de type 1 n’est pas une grippe ni un rhume. Cette maladie laisse parfois de lourdes séquelles. 
    Les origines du diabète de type 1 restent encore incertaines, mais elles ne proviennent sûrement pas d’un manque d’activité physique et d’un régime alimentaire inadapté.
    Le diabète de type 1 ne se quantifie pas. Nous sommes diabétiques, point. Nous sommes tous dépendants à l’insuline à vie. 
    Nous avons le droit de nous alimenter comme n’importe qui, beaucoup d’entre nous connaissons les glucides de chaque aliment, nous les comptons et en prenons compte lors de notre administration d’insuline. Et, que nous mangions ou non, l’insuline nous est vitale et nécéssaire. 
    Je me permets de te rappeler l’individualité de chacun. L’équilibre glycémique ne se trouvera pas de la même manière d’un diabétique à l’autre. 
    Non, n’essaye pas de nous donner des conseils au sujet de notre maladie. Tu ne sais pas seulement parce que la mère du frère de ton beau-frère est aussi diabétique. 
    Aussi, crois tu que nous ayons le choix quand au traitement ? C’est la prise en charge ou le décès. Alors ? Que choisis tu ?

    La maladie, quelle qu’elle soit, laisse des traces, de belles cicatrices qui restent malheureusement profondes pour certains. 
    C’est une atteinte sournoise et invisible du corps. Et l’esprit n’est jamais épargné.

    Prends conscience que ton ignorance et tes jugements peuvent blesser. 
    Alors demande, et cesse de juger de façon hâtive.

    Partagez, Commentez,

    Merci de m’avoir accordé votre temps pour la lecture de ces mots qui, je l’espère, ne vous laisseront pas indifférents

     

    Kelly MB

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  • Vous voulez maigrir et vous avez besoin de compter les calories des aliments que vous consommez ?

    Vous savez qu’il existe des applications de calcul de calories mais vous ignorez lesquelles choisir ?

    Vous savez que pour perdre du poids vous devez réaliser un déficit calorique, et vous aimeriez pouvoir savoir où vous allez ?

    Car effectivement, quand on veut perdre de la graisse, il faut pouvoir amener notre corps à brûler cette graisse.

    Il faut pouvoir l’amener à se débarrasser d’une partie de ces graisses corporelles qui nous empêchent d’avoir cette silhouette mince et sexy qu’on aimerait arborer à la plage ou à la piscine. Ou plus simplement dans la vie de tous les jours.

    Vous avez fait quelques recherches pour comprendre les mécanismes de la perte de poids (ou plus précisément de la perte de graisse). Et vous avez compris que pour maigrir efficacement, vous deviez réaliser un déficit calorique.

    C’est-à-dire consommer moins de calories que ce dont votre corps a besoin pour être fonctionnel.

    Car c’est ainsi que vous amènerez celui-ci à taper dans les réserves de graisse pour combler le manque.
    Et c’est ainsi que vous perdrez de la graisse.

    Compter les calories chaque jour est ce qui permet à de nombreuses personnes bloquées dans leur régime d’enfin savoir où elles vont, d’éventuellement corriger le tir, d’avancer dans la bonne direction et d’obtenir des résultats.

    Compter les calories, ça peut faire peur quand on ne l’a jamais fait :

    Je me rappelle de la première fois où on m’a dit que je devais compter mes calories pour espérer obtenir des résultats. Pour vraiment savoir si j’avançais dans la bonne direction.

    Je me suis dit : « Attends je vais devoir compter mes calories chaque jour ? »

    « Quelle galère ça va être » j’ai pensé.

    Et effectivement à l’époque c’était un peu pénible. Surtout au début.

    Chaque jour je rentrais les aliments dans un fichier texte, puis je calculais tout à la main. C’était fastidieux.

    Mais bon, c’est comme tout : une fois qu’on a pris le coup de main et qu’on est organisé, ça se fait relativement rapidement.
    Ça se fait de manière automatique et sans réfléchir.

    Puis sont apparues des applications mobiles faites spécialement pour ça.
    Et là, compter mes calories est devenu un jeu d’enfant.

    Et justement, dans les lignes qui suivent, on va passer en revue quatre applications qui vous permettent de compter facilement les calories que vous consommez chaque jour.

    Ces applications ne vous permettent pas seulement de compter les calories. Elles permettent aussi de calculer les quantités des différents macro-nutriments (entre autres) que vous mettez dans votre bouche.

    Ce qu’on appelle les macro-nutriments, ce sont les trois nutriments principaux qu’on apporte à notre organisme via notre alimentation :

    • protéines,
    • glucides,
    • lipides.

    Ce point est crucial si vous voulez maigrir efficacement au cours de votre régime.

    Car pour perdre essentiellement de la graisse et pas du muscle, vous devez veiller à consommer suffisamment de protéines.

    En effet, si vous ne consommez pas assez de protéines, votre corps se tournera aussi en grande partie vers les muscles pour assouvir ses besoins en énergie.
    Ce qui fera que vous perdrez certes de la graisse, mais aussi beaucoup de muscle.

    Or, perdre des muscles causera un ralentissement de votre métabolisme. Ce qui fait que vous aurez besoin de manger encore moins qu’avant pour espérer maigrir.

    Mais ce qui est le plus problématique, c’est que vous perdrez les belles formes que vous donnent vos muscles.

    C’est la raison pour laquelle il est crucial que l’application que vous utiliser vous permette de connaître précisément le nombre de grammes de protéines consommés chaque jour.

    Et si on veut être le plus efficace possible, il est également intéressant de connaître le nombre de grammes de lipides consommés, ainsi que le nombre de grammes de glucides.

    Bien…

    Rentrons tout de suite dans le vif du sujet, avec ces 4 compteurs de calories que vous pouvez transporter partout avec vous :

    1. FatSecret

    FatSecret est une application gratuite que vous pouvez installer sur votre smartphone Android, Windows Phone ou sur votre iPhone.

    Cette application vous permet de garder une trace de votre alimentation, avec un comptage précis des calories et des différents macro-nutriments.

    Grâce à la base de données d’aliments pré-existante (et continuellement enrichie par les membres), il vous suffit de taper le nom de vos aliments dans la barre de recherche pour trouver facilement les aliments en question et leurs valeurs nutritionnelles.

    Vous pouvez scanner directement les codes barres des aliments à l’aide de la caméra de votre téléphone : l’application fait une recherche dans sa base de données et vous ressort l’aliment en question (on notera que cette fonctionnalité ne fonctionne pas tout le temps).

    fat secret

    L’application affiche de jolis tableaux et graphiques qui vous aident à visualiser facilement où vous en êtes et ce que vous avez consommé au cours de la journée.

    Vous trouverez sur l’application et sur le site une communauté de soutien qui pourra s’avérer motivante en cas de coup de mou.

    L’application est gratuite.

    https://www.fatsecret.fr/

    2. MyNetDiary

    C’est l’application que j’utilise.

    Elle ressemble beaucoup à FatSecret en de nombreux points : comptage facile des calories et des macro-nutriments, possibilité de rechercher un aliment dans la base de données de l’application, possibilité de scanner les codes barres des aliments, etc…

    Je vous recommande de bien vérifier les valeurs nutritionnelles qu’indique l’application quand vous recherchez un aliment dans la base de données : parfois les valeurs sont inexactes (c’est le cas également pour FatSecret et pour les autres applications).

    my net diarySi les valeurs ne sont pas les bonnes, je vous recommande de créer un aliment personnalisé, en rentrant vous-même les valeurs nutritionnelles de l’aliment en question (que vous aurez trouvées sur l’emballage de l’aliment ou sur internet).

    Les jours où vous en avez envie, vous pouvez rentrer votre poids dans l’application, et celle-ci se charge de vous sortir un petit graphique vous permettant de visualiser votre évolution.

    Vous pouvez aussi rentrer votre objectif en terme de poids, et en combien de temps vous souhaitez atteindre cet objectif :

    L’application se charge de vous calculer le nombre de calories à consommer chaque jour, avec des recommandations sur la consommation des protéines, des lipides et des glucides (je ne me pré-occupe pas de cette fonctionnalité car je la trouve trop peu précise : j’utilise des formules différentes pour calculer mon déficit calorique).

    L’application est gratuite (on peut passer à la version pro pour quelques euros, mais la version gratuite suffit amplement pour l’usage qu’on veut en faire).

    Seul hic : cette application n’existe qu’en anglais (bon je vous rassure : il n’y a pas besoin d’être très fort en anglais pour utiliser l’app).

    http://www.mynetdiary.com/

    my fitness pal3. Calory counter – MyFitnessPal

    Ce compteur de calories est similaire à FatSecret et à MyNetDiary. On y trouve les mêmes fonctionnalités.

    On peut coupler l’application avec des trackers ou des applications de marche pour plus de précision.

    L’application est gratuite.

    https://www.myfitnesspal.com/fr

    4. Yazio

    Comme pour les applications ci-dessus, cette application vous permet de compter vos calories facilement, de définir des objectifs à atteindre, de visualiser vos progrès grâce à des graphiques et à des résumés…
    Elle intègre également un lecteur de code-barres.

    yazioVous pouvez choisir d’intégrer des activités sportives (y compris les travaux ménagers et le jardinage) pour un calcul plus précis de la dépense calorique. Et ainsi pouvoir ajuster les quantités de ce que vous pouvez faire rentrer dans notre bouche.

    L’application est gratuite.

    https://www.yazio.com/fr

    Ce qu’il vous faut en plus d’une application :

    Pour pouvoir calculer précisément le nombre de calories que vous consommez, vous devez pouvoir connaître précisément le poids de certains aliments.

    C’est la raison pour laquelle il faudra vous munir d’une balance.
    Une petite balance numérique fait l’affaire et permet de peser nos aliments rapidement.

    Si vous n’avez pas de balance, vous pouvez aussi estimer le poids des aliments consommés. Mais si on n’a pas l’œil, il est très facile de se planter.

    Donc je vous conseille d’investir dans une petite balance.
    Elle deviendra vite votre meilleure amie. Plus que celle que vous utilisez pour vous peser vous 
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  • Galettes de courgettes / I.G.

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    Les informations et outils mis à votre disposition par Dinno Santé, le sont à titre informatif. Ils ne se substituent en aucun cas aux recommandations de votre professionnel de santé

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  • Pourquoi l’utilisation d’un lecteur de glycémie peut-elle présenter un risque en cas de grand froid ?

     

    Les lecteurs de glycémie, les bandelettes (ou électrodes) et les solutions de contrôle doivent être conserves et utilises dans des conditions de températures définies. Si ces températures ne sont pas respectées, le matériel peut être défaillant et vous pouvez ainsi obtenir des résultats fausses (ou pas de résultat affiche par l’appareil).
    Par ailleurs, en cas de déshydratation, il est difficile d’obtenir une goutte de sang. Pour cette raison, les résultats peuvent être faussés.

     

    Que faut-il faire pour se préparer a une autosurveillance glycémie lors de grands froids si vous est diabétique ?

    Vous devez lire attentivement le manuel d’utilisation de votre lecteur de glycémie, la notice des bandelettes (ou électrodes) et de la solution de contrôle que vous utilisez. Cela vous permettra de connaître les températures de stockage et les conditions de bon fonctionnement de ces produits. Le manuel d’utilisation du lecteur vous a été remis lors de l’achat du lecteur. Il y a une notice d’utilisation dans chaque boite de bandelettes (ou électrodes) et dans chaque boite de solution de contrôle.
    Vous devez demander conseil a votre médecin ou pharmacien en cas d’interrogation, en particulier si vous ne comprenez pas bien la notice ou le manuel d’utilisation. Vous pouvez aussi contacter le fournisseur de votre lecteur de glycémie dont le numéro vert figure sur la notice des bandelettes et/ou sur le manuel d’utilisation du lecteur. Vous pouvez également le contacter si vous avez perdu votre manuel d’utilisation.
    Vous pouvez identifier par avance des lieux propices au stockage ou a la réalisation des dosages dans lesquels la température ne sera pas trop basse.

     

    Que faut-il faire en cas de grand froid ?

    Si vous ne pouvez pas respecter les intervalles de température permettant le bon fonctionnement du matériel, vous devez avoir a l’esprit que celui-ci peut être défaillant et ne plus présenter les conditions d’une bonne utilisation.
    Toute analyse donnant un résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit être contrôlé dans des conditions optimales ou auprès d’un laboratoire d’analyses de biologie médicale. Il en est de même pour tout résultat normal alors que vous ressentez des symptômes inhabituels.
    En cas de doute sur l’équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil a un professionnel de santé (cabinet de médecine, pharmacie, laboratoire d’analyses de biologie médicale).
    Vous pouvez aussi contacter le fournisseur de votre lecteur de glycémie dont le numéro vert figure sur la notices des bandelettes et /ou sur le manuel d’utilisation du lecteur.

     

    Comment conserver votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de grand froid ? 

    Vous ne devez pas exposer votre matériel a des températures basses, ni aux fortes variations de températures et ni a une atmosphère trop humide.
    Les bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle doivent être conservées dans un endroit frais et sec dans la plage de température indiquée sur l’emballage et dans la notice d’utilisation. Par exemple, il peut être mentionne de ne pas conserver les bandelettes (ou électrodes) au froid. En effet, dans ce cas, au moment de l’utilisation, le brusque changement de température provoque une condensation incompatible avec une bonne utilisation des bandelettes (ou électrodes). Attention, ce phénomène peut se produire a votre insu dans un véhicule exposé au froid.
    Les bandelettes (ou électrodes) et les solutions de contrôle ne doivent pas être congelées. De plus, vous ne devez pas les utiliser si elles ont été exposées au gel.
    Pour disposer d’informations techniques complémentaires, le fournisseur peut être contacte.
    En cas de température inférieure a la température minimale preconisée pendant plusieurs jours, tout résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit faire l’objet d’un appel a un professionnel de santé.

     

    Comment utiliser votre lecteur de glycémie en cas de grand froid ?

    Température de fonctionnement 
    Pour chaque lecteur de glycémie, les manuels d’utilisation indiquent l’intervalle de température permettant le bon fonctionnement de l’appareil. Ces intervalles de températures doivent être respectées. De plus, les systèmes d’affichage (écran) doivent être particulièrement surveilles. Lors de l’allumage, il est important de vérifier que l’ensemble des segments de l’afficheur sont visibles.
    Conformément a leur manuel d’utilisation, lors de l’affichage du résultat, certains lecteurs indiquent un message d’erreur si le lecteur se situe en dehors des intervalles de températures spécifiés. Le résultat affiche n’est alors pas fiable. Dans d’autres cas, il peut arriver qu’aucun résultat ne soit affiche. Enfin, certains lecteurs n’ont pas d’alarme de température. Dans ce cas, le respect des intervalles de températures par l’utilisateur doit être rigoureux. Consultez votre manuel d’utilisation pour connaître les caractéristiques de votre lecteur.
    Par ailleurs, si le matériel (lecteur, bandelettes et solutions de contrôle) est soumis a un changement brusque de température, il est impératif de le laisser s’équilibrer a la température ambiante avant de procéder a une mesure du glucose.

    Vasoconstriction
    En cas de grand froid, il se produit une vasoconstriction des extrémités du corps en particulier le bout des doigts ou est réalisé la glycémie capillaire. Ainsi , il peut être difficile d’obtenir une goutte de sang de bonne qualité. Dans ces conditions, il est préférable de réaliser sa glycémie dans une ambiance protégée (intérieur d’habitation, habitacle de voiture), et dans la mesure du possible, selon les recommandations qui préconisent de se laver les mains avec du savon, en utilisant de l’eau bien chaude pour lutter contre la vasoconstriction.

     

    Comment transporter votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de grand froid ?

    Les bandelettes et solutions de contrôle doivent être transportées, dans leur emballage d’origine. Ces bandelettes et ces solutions de contrôle (et a un moindre degré les lecteurs de glycémie) peuvent être très haltères s’ils sont conserves trop longtemps a des températures très basses (inférieures a 4°C). L’ensemble du matériel ne doit pas être expose a des températures faibles, telles que fréquemment relevées dans les coffres ou les habitacles de voitures exposées longtemps au froid (pas de gel et dégel successif), ni aux fortes variations de températures, ni a une atmosphère trop humide.
    Pour cela, il est conseille de transporter les bandelettes et solutions de contrôle en plus de leur emballage d’origine, dans des pochettes isothermes.

     

    Document élaboré à partir de l’expertise de Mr J. De Graeve et de Mr B. Guerci.

     

    http://www.vivreavecundiabete.com/blog/lecteur-de-glycemie-froid/

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  • Comment préparer ma consultation chez le diabétologue ?
    « En général, je consulte mon diabétologue deux à quatre fois par an. J’ai souvent beaucoup de questions que j’aimerais aborder, mais nous n’avons pas toujours le temps. Comment mieux m’y prendre ? »
    Une consultation chez le diabétologue est un moment très dense. Votre médecin doit faire le point sur votre traitement  (médicaments, alimentation, activité physique...), effectuer un examen clinique complet, dépister et traiter d'éventuelles complications de la maladie . Pour en tirer un plein bénéfice et faciliter le dialogue avec votre médecin, il est recommandé de vous préparer au mieux, tant sur les documents à ne pas oublier que sur des questions d’ordre pratique. Mais sachant que tout ne pourra pas être abordé en une seule consultation, hiérarchisez vos questions en fonction de vos priorités du moment.
    Effectuez votre bilan sanguin  quelques jours avant votre rendez-vous afin de transmettre les résultats à votre médecin le jour J. Une ordonnance vous a été remise lors de la précédente consultation. Si vous l’avez égarée, un peu d’anticipation vous permettra de téléphoner au secrétariat pour en obtenir une nouvelle dans les temps.
     
    Ne perdez pas de temps précieux à cause de votre tenue vestimentaire
    Veillez à votre tenue vestimentaire pour limiter le temps consacré au déshabillage en vue de l’examen clinique. Votre médecin est tenu de vous ausculter notamment les pieds  pour surveiller d’éventuels risques d’infection. Portez des chaussures faciles à enfiler (mocassins, ballerines) et évitez les bas de contention. L’idée est ne pas perdre de temps avec ce genre de détails afin de rentabiliser au maximum le temps de la consultation.
     
    Préparez tous les documents nécessaires à la consultation et à son règlement (carte vitale, moyens de paiement). N’oubliez pas votre lecteur de glycémie. Apportez tous vos résultats d’examens : courriers et compte rendus de spécialistes (cardiologue, ophtalmologiste), compte rendu d’hospitalisations, examens biologiques. Rassemblez les informations sur tous les traitements que vous prenez (ordonnances d’autres médicaments à prendre régulièrement pour une autre maladie, boîtes de médicaments, automédication), les rendez-vous médicaux et examens que vous avez eus précédemment. Pensez à noter tous les événements concernant votre santé, les éventuels effets secondaires  ou difficultés à prendre régulièrement votre traitement qui pourraient intéresser votre médecin depuis la dernière consultation... Ne négligez pas les aspects plus psychologiques liés au vécu de la maladie. Si un aliment vous pose problème, prélevez l’étiquette pour que votre diabétologue puisse avoir accès à la composition nutritionnelle.
     
    Pense-bête : noter vous questions au fur et à mesure
    Rédigez quelques questions. Ne vous censurez pas. Il n’y a aucune question tabou ou « bête » autour du diabète, de votre traitement, de la prévention des complications, des examens de surveillance, des conséquences de la maladie sur votre vie quotidienne (problèmes gynécologiques, difficultés sexuelles , projet de grossesse , voyages, pratique de sports à risque, professions compatibles avec la maladie , assurances...). Si vos proches ont aussi des interrogations, n’hésitez pas à en faire part à votre médecin.
    N’attendez pas le dernier moment pour parler à votre médecin de ce qui vous tient à cœur, la fameuse question dite « de la poignée de porte » jetée alors que le médecin vous raccompagne à la porte de son cabinet. Toutes les questions soulevées ne pourront peut-être pas être abordées lors d’une même consultation. Si d’autres sujets vous préoccupent, il est possible de convenir avec votre médecin d’en parler lors de la prochaine consultation.
    Réponses du Dr Boris Lormeau recueillies par Claudine Colozzi pour équilibre#313
     
    https://www.facebook.com/Federation.francaise.des.diabetiques/
     
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