• FreeStyle Libre : le laboratoire Abbott s’engage à fournir gratuitement des bandelettes de glycémie

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  • Mon enfant voyage, sous insuline

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  • 26 conseils pratiques pour prendre soin du pied diabétique afin de limiter les plaies et par conséquent les amputations :

    ● Maintenir un équilibre glycémique tout au long de la vie.

    ● Lavage régulier des pieds avec séchage entre les orteils.

    ● Inspection journalière des pieds, y compris les espaces entre les orteils à l’aide d’un miroir ou d’une tierce personne possédant les compétences nécessaires (si le patient diabétique est incapable de le faire de fait de sa vision qui est altérée).

    ● Température de l’eau toujours inférieure à 37°C.

    ● Interdire les bains de pieds car ils entrainent une macération de la peau.

    ● Pas de radiateur ou de bouillotte pour réchauffer les pieds.

    ● Pas de marche pieds nus à l’intérieur comme à l’extérieur,

    ● Ne pas porter de chaussures sans chaussettes.

    ● Pas d'utilisation de produits chimiques ou de pansements pour enlever les cors et les callosités.

    ● Inspection et palpation quotidienne de l’intérieur des chaussures.

    ● Pas de chaussures serrées ou des chaussures avec des bords rugueux et des coutures irrégulières.

    ● Utilisation des crèmes hydratantes (si peau sèche, mais pas entre les orteils).

    ● Changement de chaussettes tous les jours.

    ● Chaussettes portées avec les coutures à l’intérieur ou mieux encore, sans coutures. Ne porter jamais de chaussettes hautes et serrantes

    ● Choisir des chaussures en cuir souple sans couture à l’intérieur.

    ● Le bon ajustement des chaussures doit être évalué en position debout et de préférence en fin de journée.

    ● Soyez prudents avec les objets tranchants.

    ● Couper les ongles droits avec des ciseaux à bord rond.

    ● N'appliquez pas le Henné ni les désinfectants colorés en cas de plaie.

    ● Exérèse des cors et cals par un professionnel de santé.

    ● Sensibilisation des patients à la nécessité que leurs pieds soient examinés régulièrement par un professionnel de santé au moins une fois par an.

    ● Prévenir le soignant de la survenue d'une ampoule, d'une coupure, d'une égratignure ou d'une plaie.

    ● L'accent devrait être mis sur la réduction des risques cardio-vasculaires (arrêt du tabac et d’alcool, traitement de l'hypertension et de la dyslipidémie).

    ● Prise de conscience de la perte de sensibilité et ses conséquences.

    ● Prise de conscience d’une mauvaise vascularisation et ses conséquences.

    ● Education du patient sur les situations à risque et la conduite à tenir en cas de d’apparition d’une plaie au pied.

     

    https://www.facebook.com/Docteur.Lahbib/?hc_location=group_dialog

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  • L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, lunettes

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  • En se basant sur une vaste étude, des chercheurs suédois estiment qu'il n'existe pas deux formes de diabète mais cinq.

     

     

    Plusieurs formes de diabète

    Est-ce la fin des dénominations "diabète de type 1" et "diabète de type 2" ?

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  • Semaine Nationale du Rein : 6 conseils pour prendre soin de ses reins

    À l’occasion de la Semaine Nationale du Rein du 3 au 10 mars 2018, France Rein et la Fondation du Rein mettent en œuvre plusieurs actions pour sensibiliser les Français aux maladies rénales. Cette 13ème édition dévoile comment prendre soin de ses reins, en suivant 6 recommandations.

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    Le Freestyle Libre remporte le Trophée 2018 dans la catégorie « Trophée de l’objet connecté dédié au diabète »

    À l’occasion de la 5e édition des Trophées de la Santé Mobile organisée en partenariat avec l’IUT Paris Diderot, le 9 février 2018, dmd Santé a dévoilé les lauréats 2018.

    C’est Freestyle Libre, le système flash d’auto surveillance du glucose développé par Abbott, qui a remporté le Trophée de l’objet connecté de santé 2018 dédié au diabète !

    Des candidatures nombreuses et de qualité

    Pour cette 5e édition, les candidats ont été nombreux à soumettre leur application mobile de santé et objet connecté aux Trophées de la Santé Mobile 2018. En effet, 51 applications et 19 objets connectés ont passé l’auto-questionnaire gratuit du label mHealth Quality, 1er label européen en santé mobile et connectée. Les candidats ont rempli les conditions nécessaires et définies par le label en matière de valeur médicale, d’éthique, de vie privée et conformité juridique et réglementaire pour être présélectionnés et concourir dans une des catégories des Trophées de la Santé Mobile.

    Les applications mobiles présélectionnées ont concouru pour le « Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé », le « Trophée de l’application mobile de santé de suivi » (les applications mobiles permettant d’échanger des données entre patients et professionnels de santé) ou le « Trophée de l’application mobile de santé destinée au grand public ou aux patients ».

    De plus, chacune de ces 51 applications mobiles a également eu une chance de remporter le « Grand Trophée de l’application mobile de santé 2018 » ou d’être mise en lumière par le jury avec le « Trophée Coup de cœur du jury ».

    Les objets connectés ont également été nombreux à concourir cette année, puisque :

    • 6 ont été présélectionnés pour le « Trophée de l’objet connecté dédié au sommeil ».
    • 9 ont été présélectionnés pour le « Trophée de l’objet connecté dédié à la cardiologie et à la pneumologie ».
    • 4 ont été présélectionnés pour le « Trophée de l’objet connecté dédié au diabète ».

    Suite à cette pré-sélection, un jury composé de professionnels de santé, de représentants de sociétés savantes, de membres d’associations de patients et d’experts de la santé mobile et connectée a délibéré afin d’attribuer les différents Trophées.

    https://diabete-infos.fr/freestyle-libre-trophee-objet-connecte-sante-2018/

     

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  • UNE MALADIE, PLUSIEURS NOMS

    La SLA, aussi appelée « maladie de Charcot » du nom du neurologue français, Jean-Martin Charcot qui l’a décrite en premier en 1865, en France. Aux Etats-Unis, on lui préfère le nom de Lou Gehrig, nom d’un célèbre joueur de base-ball mort de cette maladie en 1941.

     

    L’appellation de SLA a été choisie pour décrire des anomalies constatées au niveau microscopique (« sclérose » et « latérale ») ou visibles à l’œil nu (« amyotrophique ») :

    • SCLEROSE : la dégénérescence des motoneurones laisse place à un tissu qui apparaît cicatriciel et fibreux ;
    • LATERALE : il existe une atteinte des fibres qui proviennent du motoneurone central et qui cheminent dans la partie latérale de la moelle ;
    • AMYOTROPHIQUE : la dégénérescence des motoneurones entraîne une fonte des muscles.
      Le terme de « maladie de Charcot », du nom du neurologue français de la Pitié-Salpêtrière qui a décrit la maladie à la fin du 19ème siècle, est de moins en moins utilisé. Il avait l’inconvénient d’être à l’origine de confusions avec d’autres maladies décrites par Charcot.

     

    UNE MALADIE, PLUSIEURS FORMES

    SLA - Schéma d'une dégénérescence neuronale à deux niveaux - une description textuelle suit

    La SLA est donc une atteinte des fibres qui proviennent du motoneurone central et qui cheminent dans la partie latérale de la moelle épinière. Localisés dans le système nerveux central et dans la moelle épinière les motoneurones commandent les muscles volontaires qui nous aident à marcher, à parler et à respirer. Ces muscles responsables de la motricité servent à contrôler les mouvements (par opposition à des muscles comme le cœur, muscle impossible à commander).
    Il faut signaler que la SLA n’affecte pas les muscles de l’œil, les muscles du cœur, les muscles de la vessie, les muscles de l’intestin et les muscles des organes sexuels.

    Plusieurs formes :

    • forme bulbaire ;
    • forme spinale ;
    • forme familiale ne représente que 5 à 10% des cas de SLA.

     

    LES MÉCANISMES DE LA SLA

    L’ORIGINE PRIMAIRE DE LA SLA SPORADIQUE EST INCONNUE

    On ne connaît pas la cause initiale des formes sporadiques de SLA. La maladie est probablement multifactorielle, faisant intervenir des facteurs environnementaux et probablement également des facteurs de susceptibilité génétique. Certains facteurs environnementaux ont été suspectés mais aucun n’a pu être confirmé à ce jour.

    Le rôle favorisant d’une activité physique importante ou de traumatismes répétés a été soulevé mais n’est pas prouvé. Quelles que soient les hypothèses formulées à partir d’études réalisées sur de larges populations de patients, il faut souligner qu’aucune donnée actuelle ne permet de remonter à une cause environnementale dans un cas individuel.

    Les formes génétiques de la maladie représentent un groupe hétérogène. Certaines sont liées au dysfonctionnement d’un gène unique (« formes monogéniques »). C’est dans ces formes que les progrès de la génétique ont permis d’identifier certains gènes responsables. L’anomalie la plus fréquente est une mutation dans le gène de la SOD1 (superoxyde dismutase de type 1) qui n’est toutefois responsable que d’environ 15% de l’ensemble des formes génétiques. D’autres formes correspondent à une hérédité complexe, le développement de la maladie nécessitant probablement la présence d’anomalies de plusieurs gènes (« formes multigéniques »).

    Cette forte hétérogénéité explique que devant une forme familiale de SLA, il n’est possible d’identifier une anomalie génétique que dans une petite minorité des cas.

    Les mécanismes biologiques de la SLA sont de mieux en mieux compris.

    La maladie résulte d’une cascade d’événements biologiques multiples conduisant à la mort des motoneurones. Beaucoup de progrès ont été réalisés dans la caractérisation des anomalies, notamment grâce à l’analyse de modèles animaux de la maladie.

    Les mécanismes de dégénérescence du motoneurone sont interdépendants et ont probablement une importance relative qui varie en fonction des stades de la maladie. On pense que les anomalies des mitochondries, les organites cellulaires qui produisent l’énergie nécessaire au métabolisme des motoneurones, jouent un rôle central. L’ensemble de ces mécanismes conditionne le motoneurone à entrer dans une voie finale de mort cellulaire où interviennent des phénomènes d’apoptose (ou « mort cellulaire programmée»).

    LES MANIFESTATIONS DE LA SLA

    LA SLA EST LIÉE À UNE DÉGÉNÉRESCENCE DES NEURONES MOTEURS

    Les signes de la SLA découlent de l’atteinte sélective des motoneurones commandant les muscles volontaires (par opposition aux muscles qui ne peuvent être contrôlés par la volonté, comme le muscle cardiaque, qui sont respectés). Selon le site où débute l’atteinte des motoneurones périphériques, on distingue deux formes de sclérose latérale amyotrophique :

    • la forme à début « spinal », liée à l’atteinte initiale des motoneurones de la moelle épinière, entraînant des troubles de la motricité des membres supérieurs ou inférieurs ;
    • la forme à début « bulbaire », liée à l’atteinte initiale des motoneurones du tronc cérébral, provoquant des troubles de la parole et de la déglutition. Cette forme est plus fréquente chez la femme et débute généralement à un âge plus tardif.

    Une caractéristique essentielle de la SLA est qu’en dehors de la motricité elle respecte les autres fonctions du système nerveux. Les fonctions intellectuelles sont conservées tout le long de la maladie.

    La SLA n’affecte également en rien les cinq sens, soit la vision, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Elle n’affecte pas les muscles de l’œil, du cœur, de la vessie, de l’intestin et des organes sexuels. D’autres symptômes peuvent toutefois s’ajouter aux troubles moteurs : constipation, amaigrissement, douleurs, œdèmes et troubles vasomoteurs, troubles du sommeil et troubles respiratoires.

    UN DIAGNOSTIC BASÉ SUR L’EXAMEN NEUROLOGIQUE ET L’ÉLECTROMYOGRAMME

    Le diagnostic de SLA peut être difficile, notamment dans les formes de début où les signes sont incomplets. Il n’existe en effet pas de marqueur biologique de la maladie, c’est-à-dire d’anomalie sanguine caractéristique de la maladie. Le diagnostic repose sur l’expertise du neurologue qui va rechercher à l’examen des signes d’atteinte du motoneurone central (comme la raideur des muscles, l’exagération de certains réflexes ou la présence d’un signe de Babinski) ou périphérique (comme l’amyotrophie, les crampes, l’abolition de réflexes ou les fasciculations qui sont des contractions involontaires de fibres musculaires visibles à la surface du muscle).

    Cet examen est complété par un électromyogramme qui recherche des anomalies électriques de souffrance du motoneurone périphérique et précise leur extension. Les autres examens sont réalisés au cas par cas et ont pour but d’éliminer une autre cause pouvant éventuellement expliquer les troubles moteurs. Une IRM du cerveau et/ou de la moelle est souvent réalisée. Une ponction lombaire ou une biopsie musculaire ne sont en revanche nécessaires que dans une minorité de cas.

    UNE ÉVOLUTION IMPRÉVISIBLE

    La sclérose latérale amyotrophique est une maladie handicapante qui évolue progressivement.

    Le degré d’évolution de la maladie peut être évalué par des tests cliniques simples et par un bilan respiratoire régulier afin d’évaluer une atteinte éventuelle des muscles respiratoires.

    Le profil évolutif de la maladie varie en effet d’un patient à l’autre et également chez un même patient au cours du temps.

    La maladie peut se stabiliser spontanément (environ 15 % des patients) à un stade de handicap variable.

    Il est à priori impossible de prédire l’évolution de cette maladie chez un patient donné.

    A NE PAS CONFONDRE AVEC LA MALADIE "CHARCOT MARIE TOOTH"
    Pour tout savoir sur la Charcot Marie Tooth

    https://www.arsla.org/la-sla-cest-quoi/


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  • Patate douce rôtie au yaourt, miel et noix

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  • Nacho

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