• Une révolution en marche pour les diabétiques. Le premier pancréas bio-artificiel sera testé chez l’homme dans deux ans. Il permettrait aux malades d’éviter les injections d’insuline.

    Le premier pancréas bio-artificiel, testé chez l’homme début 2016 ! Ce disque en polymère, implanté dans l’abdomen, pourrait constituer la prochaine révolution pour les patients diabétiques insulino-dépendants. Il est actuellement mis au point par une équipe française et sera testé en France et au Royaume-Uni.Un pancréas bio-artificiel pour éviter les injections d’insuline

     

    Des injections tous les 6 à 12 mois

    Le pancréas bio-artificiel se présente sous la forme d’une poche qui laisse passer l’insuline et le glucose, mais pas les molécules responsables d’un rejet des cellules étrangères à l’organisme. L’approche, développée conjointement par le Centre de transfert de technologie du Mans (CTTM) et le Centre européen d’étude du diabète (CEED) à Strasbourg, consiste à éviter les injections d’insuline ou la greffe. 

     

    « La poche est implantée dans la paroi abdominale, et des vaisseaux vont se développer autour », expliquait en février le Pr Eric Renard, chef du département d’endocrinologie, diabétologie et nutrition au CHU de Montpellier (Hérault). « Une fois qu’elle sera bien vascularisée, on ajoutera des cellules pancréatiques qui vont libérer l’insuline en fonction du glucose qui entre dans la poche. » La poche en question pourra rester en place 4 à 6 ans. Des injections seront toujours nécessaires, mais à une bien moindre fréquence que celles d’insuline : les cellules pancréatiques devront être renouvelées tous les 6 à 12 mois. Un vrai soulagement pour les patients.

     

    Eviter les immunosuppresseurs

    Actuellement, les injections d'insuline sont inévitables. Des pancréas artificiels, qui gèrent la dose d'insuline à administrer, sont disponible. Les médecins réalisent des greffes d’îlots de Langerhans lorsque les patients développent un diabète trop sévère ou ont subi une greffe de rein. Ces îlots contiennent les cellules bêta du pancréas, qui sécrètent l’insuline. Mais, comme il s’agit d’une greffe de cellules étrangères, des immunosuppresseurs sont nécessaires. Le pancréas bio-artificiel représente une alternative bien plus intéressante, comme le soulignait le Pr Eric Renard, puisqu’il utilise les cellules du patient.

     

    Ecoutez le Pr Eric Renard, chef du service de diabétologie au CHU de Montpellier : « Si ce concept de poche est validé, on pourrait implanter sans immunosuppresseur, donc a priori beaucoup plus de malades. » (Entretien réalisé le 25/02/2014)

     

    Le pancréas bio-artificiel avait déjà fait l'objet de tests, qui s'était avérés concluants. Les premiers résultats de ces essais sur l'être humain devraient être disponibles dès 2017.

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Pancreas-bio-artificiel---des-tests-sur-l-homme-en-2016-7147.html

     

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  • maîtrise-des-infections-3-84x80
    11/08/2014
    Le Conseil Supérieur de la Santé a élaboré un avis concernant l’identification et la prise en charge des sujets chez qui une infection par le virus d’Ebola ou de Marburg est envisagée, suspectée ou confirmée.

    Personnel de santé et autorités sanitaires
     

    L’objectif de ces directives est d’éliminer ou de réduire le risque de contamination du personnel de santé entrant en contact avec un sujet contaminé ou ses fluides corporels lors de son séjour à l’hôpital.

     

    Fièvre d’Ebola
     

    Les patients contaminés peuvent développer une fièvre virale hémorragique. La gravité de celle-ci est liée à :
    - sa propagation rapide en milieu hospitalier où les mesures adéquates en matière de maîtrise des infections n’ont pas été prises ;
    - son taux de mortalité élevé ;
    - à la difficulté de la reconnaître et de la dépister ;
    -l’absence de vaccin ou traitement spécifique.

     

    Contamination
     

    La contamination se produit par contact direct avec le sang ou les fluides corporels d’un patient infecté. Il n’existe aucune preuve de contamination par des aérosols.

     

    Evaluation du patient
     

    Le Conseil Supérieur de la Santé a établi un schéma devant permettre d’évaluer si un patient présente un risque d’avoir été contaminé par le virus Ebola. Le niveau de risque influence celui des mesures à prendre pour prévenir ou limiter une extension de la contamination. Ces mesures sont détaillées dans l’avis.


    L’avis, dans son intégralité, (n° 9188) se trouve sur le site internet :http://tinyurl.com/CSS-9188-ebola . L’avis et ses annexes ne sont actuellement disponibles qu’en anglais. La traduction vers le français et le néerlandais des annexes pratiques sera disponible dans les prochaines semaines.
     

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  • Diabétique au quotidien : que l’on soit un homme ou une femme, type 1 ou 2, jeune ou âgé, vivre avec un diabète n’est pas chose facile. De l’annonce du diagnostic aux relations avec les soignants en passant par l’alimentation, l’auto-surveillance de la glycémie, la pratique d’une activité physique...cette rubrique est faîte pour vous.

    L’annonce du diagnostic

    Le diabète appartient à ces maladies qui se développent dans l'ombre, sans montrer, au début, de signes particuliers. Comme souvent, la découverte et l'annonce de la maladie sont un choc. Tout allait bien, on ne se sentait pas malade et puis tout s'écroule, avec des conséquences sur la vie personnelle et professionnelle.

    La gestion de la glycémie

    Pour la personne diabétique, l’équilibre glycémique oblige à une autosurveillance régulière pour éviter les variations de la glycémie—un taux de sucre dans le sang trop élevé (hyperglycémie) ou trop bas (hypoglycémie)— pouvant entraîner des complications.

     

    MA GLYCÉMIE

    Nutrition et alimentation avec un diabète : y a-t-il un régime pour diabétique ?

    Compte tenu de leurs effets sur la glycémie, on comprend que l’alimentation et la nutrition jouent un rôle essentiel dans le traitementdu diabète. Si l’on peut se faire plaisir et manger de tout quand on est diabétique (voir pour cela nos idées menus et recettes), il est important de manger équilibré et sans excès.

     

    RÉGIME & ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE

    L’activité physique

    La prise de poids, l’obésité et la sédentarité sont des facteurs de risque agravants pour le diabète. L’activité physique (sous forme de sport ou d’exercices) est donc nécessaire. Elle doit être régulière et adaptée au profil de la personne. Comme l’alimentation, l’activité physique fait partie du traitement. Trouvez des idées pour bouger en prenant, là aussi, du plaisir.

     

    QUELLE ACTIVITÉ PHYSIQUE PRATIQUER ?

    Les soignants

    Les traitements médicaux et les relations avec les médecins sont au cœur du dispositif de soin : médecin généraliste et diabétologue, mais aussi diététicien, pédicure-podologue ou encore ophtalmologue, pharmacien, psychologue… Pourquoi consulter ces professionnels de santé ? Quels rôles jouent-ils dans le traitement ?

    Dossiers “spécial diabète”

    Vous trouverez aussi des dossiers thématiques sur la sexualité, lediabète gestationnel de la femme enceinte, le diabète des personnes âgées, etc. Le diabète, en effet, ne se vit pas de la même manière suivant les périodes ou les situations de la la vie.

     

    LES DOSSIERS

    Parler du diabète

    Enfin, nous vous donnons la parole. Ici, le mot "affection" prend tout son sens tant le diabète touche le quotidien, le vécu et l'intime de la personne. Il faut être diabétique ou proche d’un diabétique pour comprendre les doutes et les angoisses ressentis. Dans cette rubrique, patients ou personnes concernées par le diabète apportent leur témoignage. Déposez le vôtre !

     

    A lire aussi

     

    Sur le web

     

    http://www.afd.asso.fr/diabetique

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  • La Belgique succombe à la mode des « jus verts » venue des Etats-Unis. Une cure de végétaux crus pressés à froid aurait un effet nettoyant et énergisant sur le corps. Enjeux santé et marketing d’un régime qui a ses adeptes et ses détracteurs.

    Lire la suite...

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  • Recettes bio : 3 salades très vertes à déguster en été

     
    Recettes bio : 3 salades très vertes à déguster en été
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    Qui dit salade ne dit pas grignoter de l’herbe. Pas toujours facile de varier cependant, alors voici quelques idées pour la saison.

    Salade de chou rave aux carottes et aux pêches

    Pour 2 à 3 personnes.

    Ingrédients

    • un chou rave bio
    • 3 carottes bio en botte
    • 2 belles pêches bio
    • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive bio
    • le jus de deux citrons verts

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    Recette

    • Pelez le chou rave et enlevez tiges et feuilles, avant de le râper
    • Épluchez les carottes et râpez-les
    • Epluchez les pêches et coupez-les en quartiers ou en cubes
    • Mélangez bien les ingrédients de la vinaigrettes, vérifiez qu’elle vous convient
    • Enfin, mélangez tout au moment de servir

    En hiver on peut adapter cette recette facilement avec un chou de saison (chou chinois par exemple) et des oranges au lieu des pêches.

     

    Salade de fenouil cru et bette à cardes

    Dans le fenouil, vous trouvez bon nombre de vitamines, et le légume apporte un goût original à une salade.

    Pour 2 à 3 personnes.

    Ingrédients

    • 1 gros fenouil bio
    • 5/6 feuilles de bette à cardes bio
    • des oignons ou des échalotes bio
    • des cornichons bio
    • une tasse d’olives noires bio
    • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive neutre bio
    • le jus d’un citron bio
    • une cuillère à soupe de vinaigre au choix
    • sel, poivre au moulin
    • un peu de thym

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    Recette

    • Lavez et parez la bette à cardes et le fenouil
    • Coupez le tout en lanières à destination d’un plat à salade
    • Préparez la vinaigrette à part dans un bol : vinaigre, huile, sel, poivre, échalote ou oignon, jus de citron
    • Arrosez la salade de vinaigre et ajoutez les olives, les cornichons et le thym 

     

    Salade asiatique au chou d’été, tofu et au sésame

    Pour 4 personnes.

    Ingrédients

    • un gros chou estival au choix (chou pommé par exemple)
    • 400g de tofu ferme
    • 4 carottes d’été
    • 2 cuillères à soupe de sauce soja
    • 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
    • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
    • 1 cuillère à café de nuoc mam (sauce de poisson)
    • 1 oignon vert ou de la cive
    • un fond de tasse de graines de sésame
    • une tasse de coriandre en feuilles

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    Recette

    • Lavez les carottes et râpez-les ou tranchez-les finement
    • Lavez et parez le chou d’été
    • Préparez la sauce : sauce soja, vinaigre de riz, huile, oignon ou cive, nuoc mam, graines de sésame.
    • Coupez le tofu en cubes, faites le mariner dans la sauce pendant 15 minutes. Conservez la sauce.
    • Faites sauter le tofu dans un wok jusqu’à ce qu’il dore.
    • Mélangez le tout dans un plat à salade et ajoutez la coriandre.

    *

    Découvrez aussi les astuces pour Manger de saison en août

    *

    Cela me donne une idée

    Découvrez également d’autres recettes bio de salades :

    http://www.consoglobe.com/recette-bio-salades-ete-cg

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  • Impossible d'échapper à tout le battage marketing fait autour d'Halloween. Le bon côté de la chose réside dans la mise en vedette de la citrouille, qui rejaillit sur toutes les cucurbitacées, dont le potiron, qui nous régale. Partons à sa découverte !

    Cucurbitacées

    potiron

    Comme la citrouille, mais également les coloquintes, pâtissons, potimarrons ou griffes du diable, le potiron (cucurbita maxima) appartient à la grande famille des cucurbitacées.

    Souvent confondu avec sa grande soeur, le potiron possède de meilleures qualités gustatives, surtout s'il est jeune et pas trop gros. La citrouille... c'est plutôt pour les cochons !

    Qualités nutritionnelles

    Outre son originalité, le potiron possède d'indéniables vertues : peu énergétique (31 calories pour 100 grammes), il est fort riche en provitamine A (bêta-carotène), et apporte également de la vitamine E, de la vitamine C, du potassium et des fibres.

    Culture

    Comme la culture des courges et coloquintes, celle du potiron s'avère fort simple.

    Annuelle à tiges rampantes ou grimpantes, il apprécie les sols très riches et bien drainés. Vous le placerez en plein soleil, par un semis en place au mois de mai.

    cucurbitacéesChaque tige sera pincée à 3 ou 4 feuilles, et vous ne conserverez que 4 à 6 fruits par pied, à placer dès qu'ils prennent un peu de taille sur un morceau de tuile plate.

    La récolte est abondante; vous serez facilement à la tête de dizaines de kilos...

    >> Lire : Récolte et conservation des courges

    En cuisine

    Les nombreuses variétés de potirons font merveille dans les assiettes.

    La préparation de base consiste à l'éplucher, le débarrasser de ses graines (comestibles !), le découper en morceaux que vous ferez cuire à la cocotte avec un peu d'eau salée.

    Ensuite, place à l'imagination :

    • en tarte mélangé avec de l'oignon,
    • en potage allongé d'un peu de lait,
    • en velouté tout simple avec une cuillère de crème fraîche et un brin de persil (du jardin !),
    • en purée salé poivré et réhaussé d'un peu de cerfeuil,
    • en gratin mélangé à un oeuf, un peu de muscade et saupoudré de fromage...

    Chaque chose à sa place...

    Alors, faites goûter et aimer le potiron à vos enfants. Et profitez-en pour leur glisser que les "vieilles racines" européennes que l'on (re)trouve à Halloween arrangent surtout les vendeurs de tous poils. Vous fêtiez la citrouille, vous, dans votre jeunesse ?

    >>> A lire aussi : Halloween et la citrouille

    Sujets :

    http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fl_potiron.php3

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  • Voici 8 conseils pour combattre au naturel les sensations désagréables de ballonnements…

    Les fibres sont de manière générale, très bonnes pour la santé et il est conseillé d’en consommer tout au long de l’année. Il existe deux classes de fibres : les solubles et les insolubles. Ce sont les fibres insolubles qui, si elles ne sont pas consommées à l’excès, permettent de stimuler le transit intestinal et de limiter la constipation, qui s’accompagne souvent de ballonnements. On trouve des fibres insolubles se trouvent dans les céréales complètes, le son de blé, les amandes, les noix, les fruits et légumes ou les graines de lin, par exemples.

     

    2 – Le fenouil

    Le fenouil est très efficace pour lutter contre les troubles digestifs. Il doit être consommé de préférence entre les repas, au choix :

    • sous forme de graines : 1 à 2 g de fenouil, 3 fois par jour ;
    • en infusion : 1 à 3 g de graines séchées infusées dans de l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes, 3 fois par jour  ;
    • en teinture : 5 à 15 ml 3 fois par jour ;
    • sous forme d’huile essentielle : 0,1 à 0,6 ml par jour.

     

    3 – Eviter certains aliments ou boissons

    Certains aliments sont directement responsables des ballonnements. Les gommes à mâcher et les boissons gazeuses en font partie. Les ballonnements sont liés à une accumulation d’air ou de gaz dans les intestins, provoquant un gonflement. Les boissons gazeuses libèrent du gaz dans le tube digestif et contribuent à cette sensation de ballonnements. Les chewing-gums sont également à éviter car ils font fonctionner l’appareil digestif « à vide ».  L’air s’accumule ainsi dans le tube digestif, ce qui fait survenir des ballonnements.

     

    Le charbon végétal, ou charbon actif, est une poudre noire obtenue par la calcination à haute température du bois, de coques de noix de coco ou de noyaux d’olives. Cette carbonisation a pour but de purifier la matière végétale et d’augmenter sa porosité,  ces pores ayant la faculté de contenir des gaz. Le charbon végétal possède donc de nombreuses vertus thérapeutiques sur le système digestif. Il peut, entre autres, absorber jusqu'à 100 fois son volume en gaz, et éliminer ainsi les gaz dus aux fermentations afin de soulager les ballonnements.
     

    5 – Manger doucement et bien mâcher

    Il est important de prendre au moins 20 minutes pour manger. Manger trop vite et ne pas mâcher suffisamment aura tendance à provoquer des maux de ventre et des ballonnements. Mastiquer convenablement les aliments facilite le travail de digestion et limite ainsi le risque d’aérophagie (= ingestion d’air dans l’estomac et dans l’œsophage).
    Essayez également de réduire votre niveau de stress car en cas de nervosité on a tendance à manger plus vite ce qui rend la digestion plus difficile et le risque d’être ballonné(e), plus grand.
     

    6 – Recourir à l’homéopathie

    En cas de ballonnements, l’homéopathie offre elle-aussi des solutions. Le Carbo Vegetalis 5CH, ou charbon végétal, donne de bons résultats à raison de 3 granules homéopathiques  30min à 1h avant le repas. 
    China Rubra 9H est recommandé en cas ventre ballonné et tendu, à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour. La Nux Vomica ou noix vomique est elle conseillée en cas de douleurs abdominales liées aux ballonnements à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour.

     

    7 - Les ballonnements peuvent être causés par des intolérances à certains aliments et notamment au FODMAP (= les aliments dits fermentables, les oligosaccharides (fructanes), les disaccharides (lactose), les monosaccharides (fructose) et les polyols). Si vous souffrez de ballonnements chroniques, il est conseillé de réduire pendant un mois ces classes d’aliments et de les réintroduire progressivement afin d’identifier lesquelles peuvent être à l’origine des ballonnements.

     

    - Aliments ayant une teneur élevée en fructanes : asperges, ail (en grande quantité), poireau, oignon, blé (en grande quantité)
    - Aliments ayant une teneur élevée en lactose : lait et certains produits laitiers, margarine, fromages à pâte molle non-affinés (= ricotta, cottage, mascarpone)
    - Aliments ayant une teneur élevée en oligosaccharides : légumineuses, lentilles, pois chiches
    - Aliments ayant une teneur élevée en fructose : miel, pomme, mangue, poire
    - Aliments ayant une teneur élevée en polyols : pomme, abricot, avocat, cerise, nectarine, poire, prune, champignons, sorbitol, xylitol

     

    8 – Limiter les aliments pouvant fermenter

    Certains aliments contenant une quantité importante de glucides, comme les polysaccharides ou les oligosaccharides, peuvent provoquer des symptômes semblables à ceux de l’intestin irritable, et notamment des ballonnements et une production de gaz, causés par la fermentation de ces glucides. Si vous avez identifié que ces aliments sont responsables de vos ballonnements, il est conseillé d’éviter entre autres, le brocoli, le chou, le navet, le chou de Bruxelles, le chou-fleur, les lentilles, les pois et les haricots secs.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=lutter-conttre-les-ballonnements&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter

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  • Les bienfaits du melon

    Vous raffolez du melon pour vos repas d'été ? Vous avez raison ! En plus d'être très rafraîchissant, ce fruit présente de nombreux bienfaits pour notre organisme. Les explications de Véronique Liégeois, nutritionniste.

    En plus d'être savoureux et désaltérant, le melon est une excellente source de vitamines, en particulier en pro-vitamine A (carotène), d'oligo-éléments et de fibres.

    Le melon, un fruit riche en eau et antioxydant

    Le melon est un fruit particulièrement rafraîchissant du fait de sa très forte teneur en eau (90 %). Son apport calorique n'est pas très élevé : en moyenne 35 à 40 kcal pour 100 g, selon son taux de sucre qui peut varier de 6 à 14 % mais se situe le plus souvent aujourd'hui, aux alentours de 10 à 12 %.

    Son atout principal ?

    "Il est particulièrement riche en provitamine A ( bêta-carotène) aux vertus anti-oxydantes"  indique Véronique Liégeois, nutritionniste. Avec la mangue et l'abricot, le melon fait en effet partie des fruits qui en contiennent le plus. 100 g de melon permettent ainsi de couvrir environ la moitié de l'apport quotidien conseillé en provitamine A. "Ce bêta-carotène se transforme en vitamine A dans l'organisme" ajoute la nutritionniste.

    Une vitamine essentielle à la croissance et au développement des cellules, à la vision et au système immunitaire. Pour notre spécialiste, cela en fait un très bon produit pour les enfants et les adolescents. Pour profiter de cette forte teneur en bêta-carotène, choisissez des melons avec une coloration orange vif très marquée, par exemple le melon charentais, très riche en carotène.

    Les différents melons

    • Melon charentais ou cantaloup : la variété la plus cultivée et la plus réputée en France, appelé parfois melon de Cavaillon. Il est très sucré.
    • Melon gallia : melon avec une écorce jaune, une chair vert pâle, parfumée et sucrée.
    • Melon d'hiver : melon jaune ou vert à chair blanche, jaune ou vert pâle. Il n'est ni très sucré ni très odorant.
    • Gros melon jaune : ovale, à écorce jaune et à chair blanc rosé ou jaune pâle. Il est très juteux mais plus fade.

    Bien le choisir et le conserver

    Choisissez un melon dont le pédoncule commence à se détacher : cela signifie que le melon a atteint son stade de maturité optimum. Le melon doit également être lourd et sentir bon, tout particulièrement autour du pédoncule.

    Pour le conserver, garder le à température ambiante s'il n'est pas encore mûr ou au réfrigérateur dans le bac à légumes, enveloppé dans un film alimentaire, s'il est arrivé à maturité.

    Avec le melon, le plein de vitamines et d'oligo-éléments

    Le melon est "aussi une source intéressante de vitamine C avec 25 mg pour 100 g" note Véronique Liégeois. La vitamine C est nécessaire à la production du collagène et à la cicatrisation, c'est aussi un bon antioxydant. Il contient aussi des vitamines du groupe B mais en quantité moindre. Et côté oligo-éléments ?

    Ce fruit est riche en potassium, avec un taux élevé de 300 mg aux 100 g, ce qui fait qu'il stimule la diurèse, l'élimination en eau. De façon plus secondaire, il apporte aussi du magnésium et du calcium, du fer, du zinc, du cuivre, du manganèse, de l'iode… Toutes les variétés de melon apportent ces vitamines et minéraux.

    Les melons à chair orange sont également de bonnes sources de bioflavonoïdes et autres pigments végétaux qui aident à prévenir certains cancers et les maladies cardio-vasculaires. A noter enfin, le melon apporte des fibres efficaces pour le bon fonctionnement des intestins.

    Comment consommer le melon ?

    Vous pouvez consommer votre melon au début du repas ou en dessert. Cela a peu d'importance si vous en mangez peu. "Il peut cependant poser des problèmes de digestion en fin de repas chez les personnes qui le tolèrent mal" prévient Véronique Liégeois.

    La nutritionniste recommande de ne pas consommer plus de 100 à 150 g de chair de melon (soit une portion de 200 g avec la peau) afin d'éviter de consommer trop de calories et d'éviter le côté indigeste.

    N'hésitez pas à l'associer avec d'autres fruits dans des salades de fruits ou à d'autres aliments dans des salades composées.

    Exemple de salade parfaite pour l'été : filets de melon et de haddock émincé, avec une sauce légère à base de yaourt ou quelques gouttes de jus de citron. Pensez aussi à le servir avec du jambon de Parme. Faites-en des smoothies, mais attention le melon s'oxyde très vite, il faut le mixer au dernier moment.

    "Associez-le avec du citron vert ou des fruits à la texture plus onctueuse comme des bananes, des abricots ou des mangues" conseille Véronique Liégeois. "C'est aussi un très bon fuit pour le goûter en été car il réhydrate et apporte des glucides " ajoute-t-elle.

    Et si vous souhaitez en manger tout au long de l'année, faites des réserves ! Le melon se congèle très bien. Coupez-le en dés et préparez des sachets congélation.

    Recettes à base de melon !

    Smoothie melon citron-vert

    Ingrédients : un ½ melon du Haut-Poitou, 125g de yaourt bulgare nature, 1 citron vert

    Préparation : Couper le melon Charentais jaune en deux. À l'aide d'une cuillère, enlever les pépins d'1/2 melon, puis récupérer la chair et la couper en morceaux. A l'aide d'un petit couteau pointu, éplucher le citron. Le couper ensuite en deux et enlever les pépins. Mixer le melon, le citron et le yaourt froid. Déguster aussitôt votre smoothie, accompagné d'1 tranche de melon Charentais jaune.

    Conseil en plus : vous pouvez ajouter 1 verre de glace pilée pour plus de fraîcheur.

    Foie gras au croissant de melon (recette d'Eric Jan, chef du restaurant La Cedraie - Chateau de Curzay)

    Ingrédients : 1 lobe de 600 gr environ de foie gras de canard,  2 Melons du Haut Poitou, 4 c. à café de Sucre Cassonade, 5g d'épices mélangées, plutôt poivrées, 50g de beurre.

    Préparation : Couper dans la largeur 4 escalopes de foie 45 mn avant de le servir.

    Conserver au réfrigérateur.

    Couper le melon en 2 parties.

    Enlever les pépins, diviser chaque partie en 4 à 6 morceaux selon la grosseur, afin d'obtenir des croissants. Retirer la peau avec un couteau à lame longue et souple.

    Prendre un poêle, y mettre du beurre et faire fondre. Avant qu'il ne soit blond, ajouter le sucre cassonade. Jeter les croissants dans la poêle sans cesser de remuer, ajouter un peu d'eau en cours de cuisson pour éviter la formation de caramel trop rapidement.

    Cuire 5 à 6 minutes. Dans une poêle bien chaude, sans matière grasse, cuire les foies gras assaisonnés. Au moment de les retourner, enlever l'excédent de graisse dû à la fonte pendant la cuisson. Finir de cuire 3 à 4 mn env.

    Le Conseil du Chef

    Disposer les croissants - 3 à 5 par assiette - mettre les foies poêlés. Récupérer le jus de cuisson des melons pour faire un cordon autour. Ce plat doit se manger bien chaud.

    Sources : Communiqué de presse, Le melon du Haut-Poitou, juin 2011

    Anne-Sophie Glover-Bondeau

    Créé le 05 juillet 2011

    Sources :

    - Aprifel, agence fruits et légumes frais
    - Syndicat des Maîtres Melonniers de Cavaillon

    http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/aliments/fruits-legumes/articles/15173-bienfaits-sante-melon.htm

    200 Menus Équilibrés À 2e de Véronique Liégeois

     

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  • Angioseal

    QU'EST-CE QUE LA CORONAROGRAPHIE ?


    La coronarographie est un examen qui permet de visualiser les vaisseaux irriguant le cœur : les ARTERES CORONAIRES. 
    Cet examen nécessite une hospitalisation minimale de 12 à 24 heures.
    Le jour de l'examen, vous devez rester à jeun (ni boire ni manger) durant les 6 heures qui précèdent la procédure. L'infirmière de l'unité de soins rase les poils des plis inguinaux ou les poignets (endroit de ponction). Une perfusion intraveineuse est placée au niveau du bras.

    Comment vous préparer au mieux à la coronarographie ?

    - Signalez si vous êtes allergique à l'iode ou si vous avez des problèmes de thyroïde
    - Si vous prenez un anticoagulant (comme par exemple du Sintron®), consultez votre médecin, il est possible que celui-ci soit arrêté 48 à 72h avant l'examen pour passer à des injections sous-cutanées.
    - 48h avant la coronarographie, il vous sera demandé d'arrêter certains antidiabétiques oraux tel que la metformine(comme par exemple le Glucophage® et la Metformine®,...).
    - Si vous avez une insuffisance rénale, il sera important de bien vous hydrater avant l'examen. Demandez plus d'information à votre médecin.
    - Certains anticoagulants ne doivent pas être arrêtés ! Avant d'arrêter un médicament, téléphonez à votre cardiologue.

     

    COMMENT SE DEROULE L'EXAMEN ?
    L'examen est réalisé en salle de cathétérisme cardiaque. L'appareillage pourra vous paraître impressionnant. Le médecin respecte les mêmes règles de stérilité qu'au bloc opératoire, vu l'introduction de matériel stérile dans les artères. 
    Vous serez recouvert d'un drap stérile.
    Pour réaliser l'examen, la voie d'accès est souvent dans l'artère fémorale droite (pli de l'aine) mais peut aussi être réalisé par l'artère radiale (au niveau du poignet droit).
    Après avoir anesthésié l'endroit (comme chez le dentiste), le médecin place un petit tuyau appelé introducteur permettant le passage des sondes (cathéters) sans que cela ne saigne.
    Il est important de préciser que l'on ne coupe pas l'artère, on la ponctionne. Un produit à base d'iode sera employé afin de visualiser les artères.
    N'oubliez pas de signaler toute allergie aux médicaments ou autres produits (iode,aspirine, antibiotique...).

    QUE COMPREND L'EXAMEN ?
    L'examen diagnostique comprend deux parties :

    l) La ventriculographie (évaluation de la fonction cardiaque) nécessite l'injection d'une grande quantité de produit iodé et s'accompagne d'une bouffée de chaleur transitoire (quelques secondes).

    2) La coronarographie permet la visualisation des artères coronaires gauche et droite.
    Il vous sera demandé lors de chacune de ces radiographies, d'inspirer profondément et de garder l'air dans les poumons quelques secondes. L'examen diagnostique terminé, le médecin enlève le matériel et une forte compression est exercée à l'endroit de ponction. Vous devrez impérativernent rester couché de six à douze heures pour éviter toute hémorragie au point de ponction.
    Lors de votre retour en chambre, n'oubliez pas de boire beaucoup d'eau afin que les reins éliminent le produit de contraste injecté lors de l'examen.

    QUELLES SONT LES CONCLUSIONS ?

    1er cas : aucune anomalie n'est constatée, pas de traitement cardiologique.
    2ème cas : des lésions sont observées, elles sont soit :
    a) traitables par médicaments.
    b) traitables par dilatation coronaire.
    c) traitables par pontages coronaires.
    Le choix du traitement dépend de différents facteurs et résulte dans certains cas d'une concertation entre le patient, le cardiologue et le chirurgien (discussion médico-chirurgicale).

    LA DILATATION CORONAIRE
    (angioplastie)
    Si une dilatation peut être réalisée pour traiter un rétrécissement, la voie d'accès reste la même que pour la coronarographie. Une sonde à ballonnet est introduite dans l'artère coronaire et gonflée à plusieurs reprises au niveau du rétrécissement.
    Lors du gonflement du ballon, vous pourrez ressentir une brève douleur liée à l'occlusion transitoire de l'artère. Durant la procédure votre électrocardiogramme et votre tension artérielle sont surveillés en permanence.

    coronaro

    a. coronaire sténosée (débit sanguin réduit)
    b. introduction du ballonnet de dilatation
    c. gonflement du ballonnet
    d. rétablissement du débit sanguin dans la coronaire

    MISE EN PLACE D'UN STENT

    Dans certaines circonstances, le résultat n'est pas satisfaisant :une prothèse peut alors être placée dans l'artère. Cette prothèse, appelée stent, est un petit tube métallique grillagé, qui est déployé au niveau du rétrécissement et reste définitivement en place.
    Après implantation d'un stent, un traitement particulier destiné à fluidifier le sang sera instauré et suivi pendant un mois.
    La coronarographie et la dilatation coronaire peuvent exceptionnelilement entraîner des complications.
    Selon le type d'intervention, un bref séjour en unité de soins intensifs sera nécessaire afin de vous surveiller au mieux.
    Si vous souhaitez de plus amples informations, parlez-en à votre cardiologue !

    APRES LA CORONAROGRAPHIE :

    Il sera important de ne pas faire d'acte violent (jardinage, sport) durant les 5 jours après la coronarographie.

    Surveillez le point de ponction ! Vérifiez si il n'y a pas d'apparition d'un hématome et si il n'y a pas d'induration du point de ponction.

    Instruction pour les patients porteurs
    d'un dispositif de fermeture vasculaire type « Angio-Seal »

    Dans certains cas, après la coronarographie, des patients sont porteurs d'un petit « bouchon » que l'on applique sur l'artère ponctionnée et que l'on appelle « Angio-Seal ».
    Si c'est le cas, le médecin vous donnera une petite carte que vous devrez garder sur vous durant 90 jours (3 mois) après votre examen.
    Il sera très important de signaler à votre médecin tout saignement, gonflement ou ecchymose (bleu) autour du point de ponction, toute infection ou toute sensation désagréable après la fermeture de celui-ci. Si une autre intervention s'avérait nécessaire dans les 90 jours suivant celle que vous venez de subir, indiquez au médecin que vous portez un dispositif « angio-Seal ».

    inspiré de la brochure explicative destinée aux patients "La coronarographie" de l'Association du Personnel de Cathétérisme en Francophonie (ASPECAF)

     

    http://www.educationcoeur.be/fr/patients/mal-poitrine/traitement/medical/coronographie-stent.html

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  • Un grand nombre d’entre nous souffrent d’habitudes nerveuses. Bien que celles-ci dérangent surtout l’entourage, les tics suivants ne sont pas très bons pour la santé. Voici dix tics nerveux à désapprendre d’urgence :

    © iStock

     

    1. Se ronger les ongles

    C’est un classique. Cependant, cette habitude persistante abîme les ongles et la peau autour. Les bactéries de la bouche sont transférées vers la peau et les bactéries sous les ongles peuvent atteindre la bouche, ce qui peut provoquer des infections de la gencive et de la gorge. Le vernis à ongles peut offrir une solution.

    2. Jouer avec ses cheveux

    Ce tic très courant peut abîmer la racine du cheveu. Tirer continuellement à ses cheveux peut entraîner des pertes de cheveux temporaires ou permanentes et même des infections. En outre, tirer ses cheveux de façon obsessive peut indiquer une trichotillomanie, une affection psychique qui se soigne par voie médicamenteuse.

    3. Se craquer le cou

    Tourner la tête violemment peut libérer l’air accumulé entre les vertèbres. Pour de nombreuses personnes, se craquer le cou a un effet libérateur et agréable. Pourtant, cette habitude peut rendre les ligaments hypermobiles, ce qui les sensibilise davantage aux blessures. En outre, se craquer trop souvent le cou peut user les articulations ce qui peut provoquer de l’arthrite. Dans certains cas rares, se craquer le cou peut même provoquer une attaque d’apoplexie.

    4. Se toucher le visage

    Se toucher le visage fréquemment peut affecter les couches supérieures microscopiques extrêmement minces de la peau. Si vous saignez, il est possible que vous ayez causé une cicatrice permanente. Ne touchez pas aux boutons ou aux zones qui vous démangent et traitez-les avec une crème appropriée.

    5. Grincer ses dents

    Grincer les dents, qu’on appelle également bruxisme, nuit très fort à la santé orale. Grincer les dents peut les briser ou les fendre, mais peut également nuire aux articulations temporo-maxillaires. Même si le bruxisme est souvent attribué au stress, il est généralement dû à un mauvais alignement des dents, l’absence de dents ou une mauvaise position de la mâchoire. Pour y remédier, on peut avoir recours à l’orthodontie, mais parfois on injecte de la toxine botulique dans les muscles pour baisser la puissance du grincement ou diminuer le serrement des dents et donc limiter les dégâts.

    6. Sucer un bonbon dur

    En suçant un bonbon dur, on imbibe la dentition de sucre, ce qui donne des caries. Les bactéries adorent le sucre et attaquent donc les dents. Mordre un bonbon dur peut également endommager les dents ou les plombages. Il vaut donc mieux opter pour des bonbons sans sucre.

    7. Se mordiller ou se lécher les lèvres

    Les personnes qui se lèchent les lèvres les exposent aux enzymes digestives de la bouche. Ces enzymes affectent la peau, ce qui peut provoquer une dermatite (une infection de la peau) ou une chéilite (une infection des lèvres) et donne des lèvres sèches et gercées. Les personnes stressées qui se mordillent les lèvres peuvent souffrir de fibromes. Il s’agit de tumeurs bénignes qui doivent parfois être enlevées par voie chirurgicale.

    8. Mâchonner l’intérieur de sa mâchoire

    Certaines personnes mâchonnent l’intérieur de leur mâchoire, ce qui fait gonfler l’intérieur et permet de mâchonner encore plus facilement le même endroit. Comme cette zone n’a pas le temps de guérir, elles peuvent développer des infections chroniques, des saignements et des cicatrices.

    9. Du chewing-gum

    Mâcher trop de chewing-gum peut également entraîner des dysfonctionnements de la mâchoire. Le chewing-gum sans sucre pose également des problèmes digestifs. Le sorbitol, un édulcorant artificiel, exerce un effet laxatif quand il est mangé en grandes quantités. Et avaler trop d’air en mâchant peut provoquer une sensation de ballonnement.

    10. Mordre sur un crayon ou un stylo

    On le fait parfois inconsciemment au bureau. Malheureusement, comme les crayons et stylos sont couverts de bactéries on peut contracter un rhume. Les personnes malades propagent le virus par leurs mains et donc par le stylo utilisé. Cette habitude peut également abîmer la dentition et la gencive.

    WB

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/dix-tics-nerveux-qui-nuisent-a-la-sante/article-4000699862799.htm?nb-handled=true&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAVULV&utm_source=Newsletter-23/07/2014

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  • L'eau est bleue, et l'odeur de chlore bien présente : de quoi  rassurer les baigneurs !
    Mais peut-on se fier aux apparences ?

    Piscine : un effrayant nid à microbes ?

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  • La diététique est un domaine qui tient une place importante dans le traitement de nombreuses pathologies chroniques. C’est aussi une discipline en constante évolution. Initialement basée sur des régimes très stricts, elle tient davantage compte des habitudes et souhaits du patient. Quand on aborde la question des comportements alimentaires, quel est le rôle du diététicien ? Quelle démarche a-t-il ? Comment construit-il la prise en charge et quelles collaborations développe-t-il avec les autres intervenants ?

     

    Souvent la diététique est associée à une restriction alimentaire. Est-ce toujours le cas ? L’approche comportementaliste ouvre-t-elle  d’autres pistes ?

    Il est vrai que le diététicien, surtout en consultation privée, voit principalement des patients qui souhaitent perdre du poids. Mais la diététique est un domaine bien plus large : lutte contre la dénutrition, intolérances alimentaires et allergies, pathologies digestives, insuffisance rénale, diabète, anorexie, etc.  La question de la perte de poids est donc abordée avec une partie des patients, mais pour d’autres, c’est tout le contraire.
    L’approche comportementaliste est une méthode parmi d’autres qui va permettre de mettre en place un changement de comportement. Elle sert à mettre en relation le moment de la prise alimentaire et une émotion ou un comportement particulier. Ce qui permet ensuite de travailler cette prise alimentaire plus spécifiquement.

     

    Comment un diététicien peut-il aider le patient à modifier ses comportements alimentaires?

    Tout diététicien modifie les comportements à court ou moyen terme. Mais évidemment, dans la plupart des cas (pour la gestion du poids notamment),c’est un changement de comportement alimentaire sur du long terme qui va être important. Le diététicien doit alors entre autres repérer les comportements qui sont présents pour combler un manque, liés à de l’ennui ou de l’anxiété, reconnaître les prises alimentaires telles que les grignotages compulsifs, bref tout ce qui semble associé à une émotion et qui peut entraver la gestion du poids à long terme.
    Ce n’est pas évident, et certains diététiciens peuvent se trouver démunis pour faire face à ce genre de comportements et la prise en charge qui en découle. A la base, le diététicien a une connaissance très poussée des aliments et de leur composition, mais sa formation est peu approfondie au niveau des émotions. D’où l’importance et la nécessité parfois de travailler en équipe multidisciplinaire.

     

    Quelle posture du diététicien favorise les résultats ?

    Les postures que tout diététicien devrait favoriser sont la bienveillance, l’écoute et l’ouverture. Pour le reste, cela va dépendre du patient, de la pathologie et du prestataire.
    Du patient d’abord, puisque certaines personnalités vont être demandeuses d’un plan alimentaire strict, avec des balises relativement sévères. Au contraire, d’autres patients vont se braquer si on leur dit exactement ce qu’ils doivent manger et en quelles quantités, il leur faudra de la souplesse dans le suivi et les conseils. Idéalement, c’est au patient de définir lui-même les objectifs. Cela doit faire partie d’une discussion avec le professionnel de la santé.
    Quant à la pathologie, elle va d’elle-même jouer : une insuffisance rénale va nécessiter une alimentation plus sévère, alors que pour un diabète de type 2, la marge de manœuvre est plus grande.
    Enfin, chaque diététicien va avoir sa manière de pratiquer. Certains sont plus stricts et basent leur pratique sur des plans alimentaires, d’autres travaillent beaucoup plus en négociation avec le patient. Finalement, c’est le bouche-à-oreille qui va entrer en jeu. Chaque patient devrait pouvoir trouver un diététicien dont la pratique lui convient, tant au niveau de la pathologie concernée que par rapport à sa personnalité.

     

    A quel point la participation/l’implication du patient est-elle importante ?

    La participation du patient est évidemment très importante. Quand on propose un cadre trop strict, on assiste le patient ; ce qu’il met en place, ce n’est pas par ni pour lui-même. Dans la gestion du poids, c’est important que le patient prenne une certaine place dans la prise en charge. Mais pour qu’il puisse prendre sa place, il faut la lui donner. Sa motivation sera plus forte si le changement et l’objectif viennent de lui. Même s’il faut bien entendu négocier pour trouver un équilibre avec les impératifs médicaux.
    Par contre, quand on se trouve face à une allergie alimentaire, le patient ressent les conséquences sur sa santé à très court terme. Les objectifs qui seront fixés, même s’ils sont externes, non négociés et stricts, vont être ressentis comme nécessaires, voire indispensables. Dans ce cas-là, il n’y a bien souvent pas d’autre possibilité que de supprimer certains aliments, et donc avoir un cadre beaucoup plus strict.

     

    Comment les autres prestataires de soins du réseau du patient peuvent soutenir cette démarche de changement ?

    Il y a principalement le médecin traitant, même si bien sûr d’autres professionnels de la santé peuvent intervenir. Le principal est d’éviter les contre-messages. C’est un long travail pour le diététicien de cerner le problème, de négocier des objectifs, d’accompagner sur du long terme, etc. Si le médecin ne le comprend pas et donne un message contradictoire, le patient est perdu et déstabilisé. C’est bien plus facile lorsqu’on se connaît, car on sait comment l’autre fonctionne, quelle est sa démarche, et on peut aller dans le même sens. C’est ce qui se passe en général dans un réseau de proximité entre professionnels de la santé.

     

    Nous tenons à remercier chaleureusement Magali Jacobs, diététicienne et psychologue, enseignante et coordinatrice de la Cellule de Recherche et d'Expertise Diététique à l’Institut Paul Lambin.

     

    http://www.rmlb.be/news/rencontre-avec-magali-jacobs-dieteticienne?utm_medium=email&utm_campaign=Les+Informations+du+RML-B+%7C+n%C2%B08&utm_source=YMLP&utm_term=lire+la+suite

     

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  • La Production mondiale de saumon fumé

     

     

     

    Le saumon risque de ne pas remonter la pente

     

     

    La Production  de saumon fumé dans le monde

     

    Le saumon fumé est aujourd'hui le poisson le plus consommé par les Français.

     

    La Norvège a expédié 250 millions de saumon expédiés par la Norvège en France de 1974 à 2008, soit 250 000 de poissons de 3,87 kg en moyenne.

    Une production mondiale de 1,8 millions de tonnes de saumons: la moitié de la production de saumon provient désormais de l’aquaculture, suite à un développement particulièrement rapide des élevages, principalement en Europe du Nord (Norvège, Ecosse) et au Chili. Presque toute la production porte sur une seule espèce appelée saumon atlantique. (source :http://www.bibliomer.com/consult.php?ID=2000-0896)


    La production aquacole est assurée par de grandes firmes internationales dont certaines produisent plus de 50 000 tonnes par an et qui disposent d’installations d’élevage en Norvège, en Ecosse et au Chili. La production de saumon d’aquaculture en 1998 se répartit comme suit : 350000 tonnes pour la Norvège ; 170000 tonnes pour le Chili ; 115000 tonnes pour l'Ecosse, 100000 tonnes pour les autres pays non européens et 45000 tonnes pour les autres pays européens (source FAO)

     

    Comment est fait le saumon fumé : une fois salé, le saumon fumé est laissé à sécher environ 12 heures pour qu'une partie de l'eau qu'il contient soit évacuée.  Le suamon est ensuite exposé à la fumée pendant 5 heures.

     

    C'est les phénols et les acides que contient la fumée qui font qu'elle conserve les aliments. Ils réduisent la dispnibilité en eau qui favoriserait la prolifération des micro-organismes, causes de la dégradation de l'aliment. Le salage est fait dans le même but car le sel a une action osmotique : il absorbe l'eau des aliments.

     

    On injecte - avec des aiguilles - dans la chair du saumon une solution de saumure (eau + sel) pour faire artificiellement gonfler le saumon de 3 à 4% et lui donner son goût sucré. 97% de la consommation française de saumon proviennent de l'élevage. La France est le premier marché pour le saumon de Norvège.

     

    Le saumon fumé ne fait pas l’objet de beaucoup d’échanges internationaux, si ce n’est à l’intérieur de l’Union Européenne où le Danemark importe de la matière première de Norvège pour la fumer et l’exporter en Allemagne. L’Italie est un marché importateur de saumon fumé. Une des raisons du succès du saumon dans le commerce international des produits aquatiques est certainement cette variété de produits (produits frais ou transformés, poissons entiers ou découpes).

     


    Comparer : Pêche et prises mondiales de poissons
    Consommation de saumon en Europe

     

     

    Pour produire 1 seul kg de saumon d’élevage, il faut 4 kg de poissons sauvages comme le hareng, la sardine ou le maquereau ! En Norvège par exemple, où l’on produit beaucoup de saumon d’élevage, 80% des prises de pêches servent à la pisciculture.

     

    production saumon fumé

    Le saumon risque de ne pas remonter la pente

     

    Les salmonidés dans leur ensemble (saumons et truites) représentent en volume 1% de la production des pêches mondiales et 4% de l’aquaculture mondiale, soit 2% de l’ensemble pêche et aquaculture (hors algues).


    Cependant, leur place dans le commerce international des produits aquatiques est prépondérante, puisqu’ils assurent plus de 9% de la valeur des échanges mondiaux, presqu’autant que le thon (10%) et les poissons blancs (12%), mais loin derrière les crevettes (20%). Les différentes espèces de saumons fournissent 85% de la production mondiale de salmonidés et constituent la majeure partie des échanges.

     

    Alimentation des saumons, médicaments, pesticides, pollution... les attaques contre les élevages industriels de saumons se multiplient. «Des scientifiques américains et canadiens ont relevé dans les saumons d'élevage des indices élevés de 14 polluants organochlorés tels que le PCB, le DDT, les HCB, des dioxines, du mirex, de la dieldrine, du lindane, des toxaphènes, ou du nanochlore. Tous ces polluants font partie des produits les plus dangereux pour l'homme. Les saumons d'élevage européen sont les plus contaminés au monde et présentent des indices 14 fois supérieurs à ceux relevés dans les saumons sauvages», écrit ainsi le site bioweight.



    L’alimentation des saumons est très contrôlée, répond la Norvège. «Les producteurs doivent demander une certification qui prouve que l’huile végétale utilisée est sans OGM. La loi norvégienne interdit également toute utilisation d’antibiotiques ou autres médicaments à titre préventif dans les élevages de saumon», a indiqué la Norvège en réponse au reportage de France 3. (source : geopolis.francetvinfo.fr)

     

     

     

     http://www.planetoscope.com/peche/1647-production-mondiale-de-saumon-fume.html

     

     

     

     

    Sources : agrimer, http://aquaculture-aquablog.blogspot.com/2009/08/saumon-de-norvege-en-maitre-sur-la.html, un excellent site pour suivre l'actualité de la filière pêche,
    Oodoc - Etude du marché du saumon fumé : http:// www.oodoc.com/46814-etude-de-marche-saumon-fume-consommation-mode.php,

     

     

     

     

    Statistiques mondiales écologiques

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  • Selon une étude publiée dans la très sérieuse revue The Lancet Neurology, des millions de cas d’Alzheimer pourraient être évités si l’on modifiait notre hygiène de vie.

    Le professeur Forette préconise une stimulation intellectuelle tout au long de la vie. © iStock

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  • Contaminées par des bactéries de type "salmonella", des saucisses sèches et saucissons sont retirés de la vente.

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  • Tartinades : l'alternative au nutella [madeinLyon]

    Bon bien commencer la semaine, voici une initiative originale, gourmande et made in France (même Lyon - c'est fou après avoir parlé de la Bretagne la semaine dernière) : Tartinades.

    Le principe est, comme souvent avec les bonnes idées, simple. Sur le site internet vous pouvez acheter un kit pour fabriquer votre propre pate à tartiner maison. Le but est autant ludique que gourmand, mais aussi permet à chacun de choisir les ingrédients présent dans ses gourmandises et de fait d'éviter certaines matières, comme l'huile de palme.

    Le site fonctionne déjà et rencontre un vrai succès en France mais aussi un peu partout dans le monde, du coup les fondateurs ont décidé d'utiliser le crowdfunding pour accélérer le développement de l'entreprise.

    Je vous invite à lire toute la chouette histoire sur le KissKissbang (et puis c'est quand même plus classe que cette histoire de salade de pomme de terre)

    Lire la suite...

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  • DIABÈTE

    Béatrice, diabète, Mexique

    Actuellement dans le monde, environ 382 millions de personnes sont atteintes de diabète. Ce chiffre devrait dépasser les 592 millions d’ici à 2035 (1). Présent depuis plus d’un siècle dans ce domaine, Sanofi souhaite améliorer la prise en charge globale du diabète en proposant aux patients des traitements adaptés, des dispositifs médicaux et différents services personnalisés.

     

    Les médicaments

    Nos principaux produits dans le domaine du diabète, sont :

    • Lantus® (insuline glargine), un analogue de l’insuline humaine d’action prolongée, leader sur le marché des insulines de marques (source IMS). Lantus® est disponible dans plus de 120 pays dans le monde (2).
    • Apidra® (insuline glulisine) un analogue de l’insuline humaine d’action rapide (2).
    • Insuman®, une gamme d’insulines humaines d’action rapide ou intermédiaire (2).
    • Lyxumia® (lixisenatide), agoniste prandial des récepteurs du GLP-1 (Glucagon-like peptide-1) (2). 
    • Amaryl®/Amarel® (glimépiride), un sulfamide hypoglycémiant (2).

    Des futurs traitements sont également en cours de développement clinique dans le domaine du Diabète.

     

    Les dispositifs médicaux

    • Lantus®, Apidra® et Insuman® sont aussi disponibles en stylos pour injection : Lantus® SoloSTAR®, Apidra® SoloSTAR® et Insuman® SoloStar® (2).
    • ClikSTAR®, un stylo réutilisable pour Lantus®, Apidra® et Insuman® chez les patients diabétiques de type 1 ou 2, est disponible dans plus de 30 pays dans le monde (2).
    • AllSTAR® est développé spécialement pour les patients diabétiques des marchés émergents traités par une insuline du portefeuille Sanofi. AllStar® est actuellement disponible en Inde (2).
    • JuniorSTAR®, stylo à insuline réutilisable (2).

    Sanofi a conclu des accords avec plusieurs entreprises novatrices pour la mise à disposition des patients de nouvelles solutions thérapeutiques.
    Par exemple, le partenariat avec AgaMatrix permet d’innover en commercialisant de nouveaux lecteurs de glycémie : BGStar® et iBGStar® pour les patients sous traitement à l’insuline. MyStar Extra®, lecteur de glycémie qui fournit au patient une estimation de l'Ab1C, est disponible depuis octobre 2013 en Italie, en Espagne et en France. 
     

     
     

    1.IDF Diabetes Atlas Sixth Edition, International Diabetes Federation 2013.
    2. Pour plus d’information, référez-vous aux Résumés des Caractéristiques des Produits disponibles localement.

     

    http://www.sanofi.com/produits/diabete/diabete.aspx

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