• Certaines cellules immunitaires, les macrophages, sont impliquées dans la stimulation de cellules de la peau qui produisent poils et cheveux. C’est une découverte inattendue qui pourrait permettre de nouvelles stratégies pour faire repousser les cheveux.

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  • Que se passe-t-il lorsqu'on est confronté au silence ? Des spécialistes du cerveau répondent à partir de leurs propres expériences. Des réponses certes personnelles et subjectives, mais qui n'en sont pas moins révélatrices

    Les bienfaits du silence

    / © iStock

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  • Les cabines à bronzer vont être interdites à partir de jeudi à travers la majeure partie de l'Australie, l'un des pays où les taux de cancer de la peau sont parmi les plus élevés du monde.

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  • Agée de 86 ans, la reine Elisabeth II a été victime d'une gastro-entérite et admise à l'hôpital, dimanche 3 mars 2013, "à titre de précaution" pour éviter toute complication. Quels sont les risques d'une gastro-entérite ? Quel est le traitement ? Comment éviter toute contamination ? Les réponses avec le Dr Gérald Kierzek, urgentiste.

     
     
     
     


    Chronique du Dr Gérald Kierzek, urgentiste, du 6 mars 2013

     

    • Qu'est-ce que la gastro-entérite ?

    Dr Gérald Kierzek : "La gastro-entérite est un terme général qui peut désigner une multitude d'affections, le plus souvent bénignes. On parle aussi de "grippe intestinale". En cette période, les gastro-entérites virales sont de loin les plus fréquentes (plus des deux tiers des cas). Elles sont dues à une inflammation des parois de l'estomac et de l'intestin. Dans la majorité des cas, la gastro est de courte durée et les symptômes surviennent brutalement et disparaissent généralement au bout de un à trois jours. On a tous eu une gastro-entérite avec des nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhée. De nombreux virus peuvent être en cause."

    • Quels sont les risques ?

    Dr Gérald Kierzek : "La déshydratation est le risque essentiel, dont les signes sont une sécheresse de la bouche et de la peau, des urines qui se concentrent (on urine moins souvent et l'urine est plus foncée que d'habitude), des crampes musculaires, une perte de poids et d'appétit et une faiblesse. Au pire, un état de choc.

    "Le problème chez les personnes âgées, polypathologiques (insuffisant cardiaque, respiratoire) et/ou avec des traitements qui ne permettent pas au coeur de s'adapter (par exemple les bêtabloquants), c'est que l'organisme souffre plus et les décompensations surviennent très rapidement et font la gravité. Il faut donc réagir plus vite, notamment en réhydratant par voie intraveineuse."

    • Les enfants, une population à risque ?

    Dr Gérald Kierzek : "Les deux populations à risque pour la gastro sont les âges extrêmes de la vie : les personnes les plus âgées et les plus jeunes.

    "Les jeunes enfants (de 6 mois à 3 ans), surtout ceux en crèches en raison de la multiplication des contacts, sont particulièrement à risque parce que leur système immunitaire est immature et qu'ils portent tout à leur bouche. En moyenne, un enfant de moins de 5 ans souffre de diarrhée 2,2 fois par an dans les pays industrialisés. Le personnel des garderies est aussi plus à risque.

    "En règle générale, toute personne fragilisée va payer plus cher les conséquences de la déshydratation. Le message est donc de consulter rapidement."

    • Quel est le traitement de la gastro-entérite ?

    Dr Gérald Kierzek : "Le traitement de la gastro-entérite est un traitement essentiellement symptomatique. Quand il y a des vomissements, la diète est le meilleur traitement. Attendez quelques heures qu'ils aient cessé avant de boire ou de manger pour permettre au système digestif de se remettre. Les jeunes peuvent toutefois tenter de boire une solution de réhydratation quand ils ont passé 30 minutes sans vomir.

    "Il faut aussi se réhydrater en buvant par petites gorgées d'eau ou de solution de réhydratation. Le coca marche bien ( mais pas le light ). Pour bien s'hydrater, consommez 1 à 2 litres d'eau ou d'autres boissons par jour. Évitez l'alcool, qui déshydrate et irrite le système digestif ainsi que les produits laitiers, les jus d'agrumes, la viande, les plats épicés et les aliments riches en gras (dont les fritures)….

    "Dès qu'il y a des signes de gravité (de déshydratation) ou chez les personnes à risque : consultez en urgence pour qu'on vous pose le cas échéant une perfusion."

    • Comment éviter la contamination des autres membres ?

    Dr Gérald Kierzek : "Pour prévenir la contamination de personne à personne, il faut appliquer les mesures universelles. Ces mesures sont efficaces pour tous les virus de l'hiver : grippe, grippe intestinale, etc.

    - Se laver les mains et laver celles de son enfant régulièrement à l'eau et au savon (surtout avant de manger, avant de préparer les repas, après être allé aux toilettes et après avoir changé une couche).
    - Bien laver les vêtements souillés par la diarrhée ou les vomissements.
    - Nettoyer tout objet souillé et ne pas partager d'ustensiles ou de nourriture avec une personne qui a la gastro-entérite (y compris les serviettes de bain)
    - Ranger les brosses à dents séparément.
    - Eviter le plus possible les contacts directs avec une personne qui a la gastro-entérite."

    En savoir plus

    Sur Allodocteurs.fr :

     

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-comment-reagir-en-cas-de-gastro-enterite--9788.asp?1=1

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  • Urgence du diagnostic !

    Urgence du diagnostic !© Emmanuel Bonnet
    Le 09 décembre 2014 | Mise à jour le 08 décembre 2014
    SABINE DE LA BROSSE

    Paris Match. A partir de quel âge un enfant peut être atteint de diabète, une maladie auto-immune caractérisée par un excès de sucre dans le sang ?


    Pr Jean-Jacques Robert. Dès la naissance, il peut présenter un diabète néonatal, une forme génétique très rare. Mais les enfants touchés sont dans leur quasi-totalité atteints d’un diabète de type 1 qui peut apparaître dès 6 mois. On recense 2 000 nouveaux cas par an ; 25 % ont moins de 5 ans, 35 % entre 5 et 10 ans, un peu moins de 40 % entre 10 et 15 ans. Chaque année, la fréquence augmente de 3 à 4 %.

    Quels symptômes doivent alerter les parents ?
    Ces enfants ont tout le temps soif et urinent sans cesse. Une caractéristique : ils font pipi au lit dans la moitié des cas. Chez les tout-petits, les couches débordent, car la quantité d’urine est très importante. Parvenue à un certain stade, la maladie entraîne de la fatigue puis, le diabète évoluant, l’enfant maigrit alors qu’il continue de s’alimenter normalement.

    Les erreurs de diagnostic sont-elles fréquentes et quels sont les risques ?


    Chez l’enfant, l’évolution du diabète est bien plus rapide que chez l’adulte, le problème est là ! Il ne faut pas attendre des vomissements et une respiration rapide pour intervenir. Chez les tout-petits, les premiers symptômes peuvent s’exprimer durant quelques jours à un mois, puis s’aggraver brutalement, provoquant alors des troubles de la conscience dus à une acidité excessive (production importante d’acétone). Certains enfants arrivent aux urgences dans le coma. On recense même des décès, certes rares (trois à cinq cas par an), mais qui pourraient être évités. On a l’habitude de diagnostiquer le diabète chez l’adulte en mesurant la glycémie par une analyse de sang, ce qui prend du temps. Avec un enfant, le réflexe, dès les premiers signes, est de se rendre rapidement aux urgences.

     

    “LES COMPLICATIONS SONT PLUS RARES, GRÂCE AUX PROGRÈS DES TRAITEMENTS”

    Quelle est la prise en charge ?
    Si l’enfant atteint d’un diabète de type 1 arrive aux urgences dans un état sérieux (une respiration rapide et des vomissements), on lui administre de l’insuline par voie intraveineuse et on le réhydrate durant 24 heures. Puis, comme pour l’adulte diabétique, il doit suivre un traitement par injections d’insuline, effectuées par les parents (dans la moitié des cas, au moyen d’une pompe). Le plus souvent, ce sont les parents qui surveillent le taux de glycémie pour évaluer la dose d’insuline à injecter, en piquant le bout du doigt de l’enfant pour prélever une goutte de sang.

    Rappelez-nous le rôle de l’insuline.
    Cette hormone sécrétée par le pancréas distribue, par voie sanguine, les substrats énergétiques (glucose, graisses et protéines) aux muscles et au cerveau (pour ce dernier, le glucose est indispensable alors que les muscles peuvent utiliser les graisses). L’insuline stabilise la glycémie dans le sang.

    Quelles complications peuvent survenir à long terme ?
    Une rétinopathie, une maladie rénale, une neuropathie. Leur apparition a reculé : les premiers signes peuvent survenir entre 15 et 20 ans, leur fréquence, grâce aux progrès des traitements, a considérablement diminué.

    Y a-t-il une formation pour les parents ?
    En début de traitement, il y a 24 heures de formation étalées sur une semaine. Une infirmière leur explique comment pratiquer les injections et mesurer la glycémie, et une diététicienne, les bonnes habitudes alimentaires à suivre. Notre association Aide aux jeunes diabétiques organise des séjours dans des centres où l’on reçoit les enfants diabétiques avec leurs parents et des soignants.

    Ces injections régulières d’insuline sont contraignantes…
    Les diabétiques bénéficieront bientôt d’un “pancréas artificiel”. Un système qui mesure et corrige en permanence le taux de glycémie. Les informations s’affichent au moyen d’une électrode que le patient introduit lui-même à travers la peau, reliée à un capteur extérieur qui mesure le taux de sucre. Le geste à faire est très simple. Certains de ces systèmes (encore à l’essai) peuvent rester en place durant sept à quinze jours. Ils devraient arriver sur le marché d’ici cinq à dix ans. Pour le moment, il existe des dispositifs qui mesurent le taux de glucose mais ne le corrigent pas, certains permettant de ne pas avoir à se piquer le bout du doigt.

    * Pédiatre, directeur de l’unité de diabétologie infantile de l’hôpital Necker.

     

    http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Urgence-du-diagnostic-665484

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  • Les sages-femmes des hôpitaux vont désormais  bénéficier d'un nouveau statut, d'une reconnaissance de leur compétences et d'une revalorisation de leurs salaires, a annoncé le gouvernement. 

    « Sages-femmes et infirmiers-anesthésistes obtiennent le grade de master »

    L’année part du bon pied pour les sages-femmes des hôpitaux. En effet, ces dernières vont pouvoir bénéficier d’un nouveau statut et d’une revalorisation de leur profession selon un communiqué de presse du ministère de la Santé publié ce vendredi. 


    

Reconnaissance des compétences et revalorisation des salaires
    
Dorénavant, la profession des sage-femmes bénéficiera de deux grades : le démarrage de la carrière d’une part, qui correspond aux fonctions de sage-femme clinicienne et l’orientation de la carrière (expertise clinique, coordination ou formation en maïeutique), d’autre part. Ainsi, "les sages-femmes des hôpitaux qui souhaitent faire évoluer leur carrière n’ont plus à quitter les activités cliniques qui constituent le cœur de leur métier”, précise la ministre de la santé Marisol Touraine dans son communiqué.

    Ce changement de statut vise par ailleurs à une reconnaissance de leurs compétences médicales en matière de prévention, de soins et de recherche."Ce statut est complété par un statut de coordonnateur en maïeutique qui reconnaît les responsabilités particulières exercées par les sages-femmes", précise le communiqué du ministère. Dans les grosses maternités, elles sont en effet collaboratrices du chef de pôlé et pilotent des unités physiologiques ou dirigent des écoles de sages-femmes.  Mais ces nouvelles conditions sont elles à la hauteur de leurs attentes ? 


    Des requêtes insatisfaites 
    Il y a dix jours, le gouvernement a annoncé la reconnaissance du grade de master, pour le le diplôme qui mène à la profession des sage-femmes, qui interviendra à l'issue de l'année universitaire 2017-2018. L’ensemble du métier semble donc bénéficier d’une revalorisation. Mais ces changements ne correspondent pas tout à fait à ce à quoi certaines sages-femmes aspiraient. Caroline Raquin, présidente de l’Organisation nationale syndicale des sages-femmes (ONSSF), dénonce "une pratique méprisée par le corps médical". Ainsi, en octobre 2013, ces dernières se sont lancées dans une grève qui a duré un an. Elles ont entre autre milité pour obtenir le statut de praticien hospitalier ainsi que pour être reconnues en premier recours lors d'un suivi de grossesse normal. Des requêtes qui selon Yannick Lartigue, représentant de la CFTC au sein d’un collectif regroupant syndicats et associations de sages-femmes, " sont restées au point mort". En ce qui concerne la revalorisation des salaires, Angèle Ratzmann, secrétaire fédérale de la CFDT santé-sociaux, considère que « le gain immédiat sera très inégal mais sera quand même de 46 à 245 euros par mois pour les sages-femmes en fonction de leur position dans la grille des salaires. »

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Un-nouveau-statut-pour-les-sages-femmes-des-hopitaux-9333.html

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  • La grenade est un fruit méditerranéen qui arrive à maturité en automne. Juteuse, sucrée et parfumée, elle regorge aussi de bienfaits santé : à savourer sans modération !

    Un fruit à la pulpe étonnamment grenue

    GrenadeLa grenade est un fruit méditerranéen, qui arrive à maturité entre septembre et décembre : en automne, c’est le moment de savourer ce fruit assez inhabituel. La grenade a la taille d’une grosse orange et présente une écorce très dure, de couleur rouge orangé ou jaune beige. Lorsqu’on la coupe en deux, on découvre une pulpe composée d’une multitude de petits grains (appelés arilles) de couleur rouge foncé à rose clair, entourés d’une enveloppe translucide. Ce sont ces arilles, juteux, sucrés et acidulés, qui sont consommés frais, parfois séchés, ou sous forme de jus.

    Un peu d’histoire

    La grenade est le fruit du grenadier (Punica granatum). Ce petit arbre buissonnant est originaire d’Asie Occidentale et du Moyen-Orient, où il est cultivé depuis 5000 à 6000 ans. La grenade est souvent mentionnée dans la mythologie grecque, ainsi que dans la Bible et le Coran, preuve que ce fruit est connu et consommé depuis des millénaires. Outre la dimension symbolique dont elle était revêtue, la grenade était appréciée à l’époque pour les propriétés vermifuges de son écorce, mais aussi pour sa pulpe désaltérante et son aptitude à se conserver et à résister aux chocs, grâce à son écorce rigide. Les voyageurs et les caravaniers l’emportaient donc avec eux comme provision de bouche : le grenadier s’est ainsi rapidement répandu vers l’Est (Asie) et vers l’Ouest (bassin méditerranéen), grâce aux pépins du fruit. Cet arbre fruitier est aujourd'hui cultivé un peu partout dans le monde, sous les climats chauds et secs.

    Une teneur record en antioxydants

    La grenade est le fruit santé par excellence : elle est l’un des plus riches en antioxydants, dont les propriétés sont désormais reconnues (prévention des maladies cardiovasculaires, prévention voire traitement des cancers, notamment ceux du sein et de la prostate). Elle est également une source de vitamine C, et renferme un peu de calcium et de fer. Elle contient près de 80% d’eau et affiche une teneur en glucides relativement élevée, de l’ordre de 14%, soit un peu moins que la cerise. Avec 55 kCal pour 100 g, son apport calorique demeure cependant modéré.

    La choisir et la conserver

    La grenade ne mûrit plus après la récolte, il importe donc de l’acheter déjà bien mûre. Préférez, à taille égale, les fruits les plus lourds, et ceux qui émettent un son métallique lorsqu’on les frappe du plat de la main. L’écorce doit être lisse, brillante, sans tache. La grenade se conserve longtemps après l’achat, au moins plusieurs semaines, dans un lieu frais et sec.

    Nature, en jus ou cuisinée

    On la déguste telle quelle : une fois coupée en deux, on picore les grains juteux en laissant de côté les membranes blanches qui cloisonnent le fruit, car elles sont amères et fibreuses. On peut également utiliser les arilles dans une salade de fruits, ou pour agrémenter de manière originale une salade verte (la douceur de la grenade se marie bien à l’amertume des chicorées, par exemple) ou une salade composée. La grenade peut également être servie sur un gibier ou une volaille. Son jus est aussi très apprécié, nature ou sous forme de sirop ; à l’origine, la grenade était d’ailleurs l’ingrédient de base de la… grenadine !

    http://www.gerbeaud.com/fruit-legume-de-saison/grenade-fruit-sante-plaisir.php

     

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  • Véronique Mounier et le Dr Spatzierer répondent à une question de Thibault, 35 ans, concernant les symptômes respectifs des brûlures d'estomac et de l'ulcère gastro-duodénal.

    La question de Thibault : " Je ressens souvent des brûlures d'estomac depuis quelques mois ...est-ce que cela peut être un ulcère ? "

    A quoi sont dues les brûlures d'estomac ?

    Quels sont a contrario les symptômes caractéristiques d'un ulcère à l'estomac (ulcère gastrique, ulcère gastro-duodénal) ?

    Last but not least, que faire en cas de  reflux gastro-oesophagien ?

    Comment soulager ces symptômes ?

    Voir les réponses et les recommandations pratiques du Dr Spatzierer, gastro-entérologue, en vidéo.

     

     

     

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    http://www.levif.be/actualite/insolite/joyeux-noel-voici-comment-on-le-souhaite-dans-toute-l-europe/

     

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  • Injectées repas combinées insulines longue durée, insulines ultra-rapides contrôlent mieux glycémie.

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  • Vous avez invité toute la famille pour le repas sacré du réveillon. Mais surprise : votre neveu a récemment adopté un régime végétarien ! Que faire ?

     

    Un végétarien à la table du réveillon, que faire?

     

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  • L'OEUF COLUMBUS SPORT :

    L'oeuf Columbus Vision

    Le sport est source de bien-être. L'oeuf Columbus Sport met l'accent sur sa richesse en antioxydants (Vitamine E, Sélénium) qui contribuent à la protection des cellules contre le stress oxydatif (1).

     

     Valeurs nutritionnelles moyennes par 100 g sans coquille


    AJR*
    Energie 630 Kj / 150 Kcal  
    Protéines 12.50 g  
    Glucides (dont sucres) 0.10 g (0.10 g)  
    Lipides (dont)
    10.0 g  
    Saturés 2.64 g  
    Monoinsaturés 3.52 g  
    Polyinsaturés (dont) 2.64 g  
    Omega-6 1.32 g  
    Omega-3 (dont) 1.32 g  
    ALA 1.10 g  
    EPA + DPA + DHA 220 mg  
    Fibres alimentaires
    0.00 g  
    Sodium 0.12 g  
    Sélénium 28 μg 50 %
    Iode 75 μg 50 %
    Vitamine E 10 mg 83 %
    Vitamine B12 0.88 μg 35 %
    Folate (Vitamine B9) 60.00 μg 30 %
    *Apport Journalier Recommandé



    Garantie

    Belovo SA donne les meilleurs soins à la production des oeufs Columbus. Les oeufs doivent arriver dans un état impeccable.

    Si, malgré tous nos soins, vous n'êtes pas satisfaits, envoyez les informations marquées sur l'emballage + le ticket de caisse à :
    Belovo SA, Zoning 1, rue de la Fagne d'Hi 43 - B-6600 BASTOGNE - Belgique ou support@columbus-egg.be

    (1) Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain (accompagné d'une activité physique régulière).

     

    http://www.columbus-egg.be/fr/gamme/oeuf-sport.html

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  • Pourquoi sommes-nous souvent déprimés en hiver ?

    Pourquoi sommes-nous souvent déprimés en hiver ?

    Les chercheurs du National Institutes of Health (NIH) ont découvert, dans les années 80, la forte dépendance du corps à la lumière du jour. Leurs recherches ont notamment confirmé que le manque de lumière durant l’hiver pouvait provoquer des troubles de l’humeur. La lumière bloque la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et favorise la sécrétion de sérotonine, une hormone qui agit contre la dépression. 

    Aujourd’hui, plus de 18% de la population québécoise et plus de 15% de la population française souffrent de déprime hivernale, qui lorsque les symptômes persistent, peut devenir une dépression saisonnière.

    Les symptômes de la déprime hivernale rendent le quotidien plus pénible. Une fatigue, un manque d’entrain, une tendance à rester enfermé(e),  de la paresse, de la morosité, de la mélancolie et de l’ennui ont tendance à se faire ressentir…  mais ne sont pas irrémédiables. Découvrez nos conseils pour lutter contre les petits coups de blues de l’hiver.

    Pratiquer une activité physique

    Pratiquer une activité physique

    La marche matinale devrait être un réflexe automatique ! Profitez de la lumière du jour qui favorise la sécrétion de sérotonine en marchant durant 15 à 20 minutes. L’air frais permettra en plus de démarrer la journée du bon pied !

    En plus de réveiller même les plus endormis, la marche est recommandée pour être en bonne santé. Bouger permet de désintoxiquer son corps, de diminuer son niveau de stress et de se sentir mieux dans sa peau. Une activité physique quotidienne de faible ou de moyenne intensité est conseillée ainsi que de 1 à 2 séances hebdomadaires d’activité physique d’intensité élevée.

    Egayer son environnement

    Egayer son environnement

    La musique. Même si les paroles des chansons mélancoliques sont très belles et agréables, elles n’égayent pas toujours nos journées ! Écouter une musique entraînante, avec un rythme qui donne envie de danser, permet de se sentir plus heureux et plus motivé tout au long de la journée. Pour en savoir plus, consultez également notre fiche musicothérapie.

    Les vêtements. Contre la déprime hivernale, il est conseillé de privilégier les couleurs vives et d’éviter de porter tous les jours du gris ou du noir, des couleurs qui ne sont pas toujours synonymes de bonne humeur. Même si le soleil n’est pas au rendez-vous pendant l’hiver, n’hésitez pas à porter des couleurs vives qui mettront un peu d’été dans votre quotidien et dans celui des gens que vous côtoyez.

     

    Miser sur l'alimentation

    Miser sur l'alimentation

    En été, l’exposition au soleil peut procurer jusqu’à 90 % de l’apport quotidien recommandé en vitamine D. En hiver, le risque de carence est plus élevé : il est donc conseillé de pallier le manque de soleil en ayant une alimentation riche en cette vitamine. En effet, un manque de vitamine D pourrait être responsable de symptômes dépressifs, d’après la revue International Archives of Medecine. Pour cela, misez sur le saumon, le thon, la truite, le hareng, le lait de vache et les boissons de soja qui en sont d’excellentes sources. Si une carence en vitamine D est identifiée, des suppléments alimentaires peuvent également être pris. Pour les personnes en bonne santé de moins de 50 ans, une dose de 400 UI à 1 000 UI (10 à 25 µg) de vitamine D par jour est conseillée. Pour les personnes de plus de 50 ans, il est plutôt recommandé de prendre un supplément de 800 UI à 2 000 UI (20 à 50 µg) de vitamine D quotidiennement.

    Ensuite, les combinaisons de plantes comme le millepertuis, un antidépresseur, et le romarin, un antioxydant et un stimulant du système nerveux, aident à la régularisation de l’humeur et à la prévention de la dépression. Il suffit de faire bouillir une tasse d’eau et d’y infuser pendant 10 minutes une cuillère à soupe de feuilles de romarin et une cuillère à soupe de fleurs de millepertuis. Cette tisane peut être consommée deux à trois fois par jour.

     

    Essayer la luminothérapie

    Essayer la luminothérapie

    La luminothérapie donne de bons résultats sur la déprime hivernale. Il s’agit de s’exposer quotidiennement à la lumière blanche d’une lampe étudiée pour imiter celle du soleil. La luminothérapie favorise de manière artificielle, la sécrétion de sérotonine et peut ainsi rétablir les dérèglements de l’horloge biologique et les troubles de l’humeur. Ce traitement est considéré comme un remède médical fiable et est reconnu par la communauté scientifique.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=deprime-hiver

     

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  •  

    Cécile Coumau

    Publié le : 29 Décembre 2013 par

    Nos ancêtres, il y a 4000 ans, souffraient aussi d’athérosclérose, ces plaques de graisse qui bouchent et abîment nos vaisseaux sanguins…

    C'est étonnant parce que jusqu’à présent, on a l’habitude de dire que ces problèmes cardio-vasculaires qui sont responsables des infarctus ou des AVC sont liés à nos habitudes de vie moderne, telles que le manque d’activité physique, la nourriture trop riche en graisse, le tabagisme… Si bien que lorsque qu’une équipe de chercheurs s’est intéressée à l’état des artères de momies datant de plus de 4000 ans, ils ne s’imaginaient pas découvrir des résidus de plaques d’athérosclérose dans leurs aortes, dans leurs artères fémorales ou iliaques…


    Comment ont-ils fait pour les voir ?

    C’est tout simple ils ont utilisé les techniques d’imagerie médicale, en l’occurrence des scanners. Et ils ont ainsi ausculté les corps entiers de plus de 130 momies provenant de plusieurs civilisations différentes, l’Egypte bien sûr, mais aussi du Pérou, ou bien de l’Alaska…


    Donc, autant de modes de vie différents…

    Exactement, par exemple, on considère que les momies égyptiennes sont en général issues de la haute société, plutôt mieux nourries et moins actives, donc rien à voir avec les momies d’Alaska issues d’un peuple de chasseurs cueilleurs habitués à se déplacer dans les conditions climatiques extrêmes…


    Donc qu’est-ce qui explique la présence de l’athérosclérose ?

    Pour le moment, nous n’avons pas vraiment la réponse. Certains spécialistes estiment que c’est peut-être lié au vieillissement. Mais pour les auteurs de ce travail qui a été présenté au Congrès américain de cardiologie, le fait de retrouver autant d’athérosclérose chez des civilisations anciennes, et aussi variées, donne juste une certitude : les médecins n’ont pas encore levé le voile sur tous les mécanismes impliqués dans ces problèmes cardio-vasculaires.


    Est-ce que cela signifie qu’on peut se précipiter sur un hamburger géant, et un gros paquet de frites huileuses ?

    Evidemment non ! Il ne faut pas se dire que le cholestérol n’est qu’une fatalité, qu’il n’y a pas besoin de faire attention à son hygiène de vie… Car le danger est toujours là : avoir des plaques de graisses dans ces artères conduit forcément, et cela qu’elle que soit l’époque, à un risque d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral…

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Nos-ancetres-souffraient-d-atherosclerose-2258.html

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  • Anti-inflammatoire naturel, la gaulthérie est particulièrement reconnue, en aromathérapie, pour soulager les douleurs musculaires, les rhumatismes, l'arthrite… Elle est aussi hépato-stimulante.

    Qu’est-ce que l’huile essentielle (HE) de gaulthérie ?

    La gaulthérie (gaultheria procumbens en latin, appelée aussi gaulthérie couchée) est un petit arbuste d’environ 10 cm, pouvant atteindre jusqu’à 16 cm. Ses feuilles, odorantes, ont la forme de petites cloches. Elles sont finement dentées et assez coriaces.

    La gaulthérie porte en période estivale des fleurs blanches à rose pâle, situées à la base des feuilles. En hiver, elle dispose de baies de couleur rouge écarlate. Ses fruits comportent une essence aromatique appelée wintergreen. La gaulthérie fait partie de la famille des éricacées.

    La gaulthérie est originaire de Chine et d’Amérique du Nord, mais on peut également la trouver en Australie. Elle pousse principalement sur des sols sableux, dans les bois, les pentes montagneuses ensoleillées et les marais acides.

    L’huile essentielle de gaulthérie est obtenue par distillation de ses feuilles et de ses baies.Elle est habituellement de couleur rouge foncé à pourpre. Son odeur est caractéristique : douce et camphrée.

    Principaux composés de l’huile essentielle de gaulthérie : salicylate de méthyle.

    Quels sont les bienfaits de l’huile essentielle de gaulthérie ?

    L’huile essentielle (HE) de gaulthérie a des propriétés calmantes, antispasmodiques, vasodilatatrices, antiseptiques, digestives, anti-inflammatoires, antitussives et stimulantes.

    Elle est aussi hépato-stimulante et antidouleur.

    Plus généralement, l’huile essentielle de gaulthérie régénère les cellules du foie (en cas d’insuffisance hépatique) et agit positivement sur les tendinites, crampes, tennis-elbow, golf-elbow, arthrites, polyarthrites, arthroses, rhumatismes et contractures musculaires. A lire aussi : 4 solutions naturelles pour soulager les crampes

    Elle est aussi utilisée pour apaiser l’hypertension, les lithiases (calculs) rénales et vésicales. Elle calme les frustrations lors de comportements compulsifs (boulimie) et renforce la confiance en soi. Elle est également préconisée en cas de cellulite, d’affections névralgiques (faciales, par exemple) et de sciatiques.

    Utilisation de l’huile essentielle de gaulthérie

    Voici quelques exemples d'utilisation de l'huile essentielle de gaultherie, en massage, en diffusion et dans le bain.

    En massage 

    • Afin de calmer les fatigues dues à une insuffisance hépatique, mélangez une goutte d’huile essentielle (HE) de gaulthérie à une goutte d’huile essentielle de citron dans deux à quatre gouttes d’huile végétale d’amande douce. Massez au niveau du foie pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à absorption de la préparation après le repas du soir. Renouvelez ce massage pendant vingt et un jours.

    • Si une dent vous fait souffrir, vous pouvez mélanger une goutte d'HE de gaulthérie à quatre gouttes d’huile végétale (amande douce, par exemple) et masser la joue du côté de la dent douloureuse.

    • Pour calmer les douleurs liées à des rhumatismes, mélangez une goutte d'HE de thym, une goutte d'HE de gaulthérie et une goutte d'HE de basilic exotique à trois gouttes d’huile végétale de noisette. Pratiquez un massage sur les zones douloureuses trois fois par jour.
      A lire aussi : Les plantes qui soulagent les rhumatismes

    • En cas d’entorses, afin d’apaiser la douleur, préparez un mélange de dix gouttes d’huile essentielle de gaulthérie, dix gouttes d’huile essentielle de romarin officinal, cinq gouttes d’huile essentielle de laurier noble dans 15 ml d’huile végétale de macadamia ou d’amande douce. Déposez quelques gouttes en massage doux sur les parties douloureuses.

    En diffusion

    Pour réchauffer une ambiance et mettre de l’optimisme dans une pièce, mélangez trois gouttes d'HE de gaulthérie, cinq gouttes d'HE de lavandin et cinq gouttes d'HE de pamplemousse.

    Laissez diffuser la préparation dans un bol ou un diffuseur (produits disponibles dans la plupart des grandes surfaces).

    Dans le bain

    Pour détendre les muscles et apaiser les contractures, mélangez à une base neutre (de type huile végétale d’amande douce, par exemple) dix à douze gouttes d’huile essentielle de gaulthérie et incorporez la préparation à l’eau du bain.

    Les contre-indications de l’huile essentielle de gaulthérie

    • L’utilisation de l’huile essentielle de gaulthérie est déconseillée pendant toute la durée de la grossesse et durant l’allaitement.

    • Elle est contre-indiquée chez les enfants de moins de six ans.

    • Utilisée pure ou à trop forte dose, l’huile essentielle de gaulthérie peut provoquer des irritations cutanées. En préalable à tout usage, il est donc recommandé de tester votre tolérance à cette huile en l’appliquant en faible dose au creux de votre coude.

    • Si vous ne supportez pas l’aspirine, il vous est déconseillé d’utiliser l’huile essentielle de gaulthérie par voie interne.

    Attention : les huiles essentielles ne conviennent pas à tout le monde ! Les sujets atteints de maladies chroniques et les personnes âgées doivent demander l’avis d’un médecin avant d’utiliser des huiles essentielles.
    A lire aussi : la fiche sur l'aromathérapie

     

    http://www.santemagazine.fr/huile-essentielle-de-gaultherie-gaultheria-procumbens-fiche-aromatherapie-38935.html

     

     

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  • La vie d'une blogueuse est régulièrement ponctuée d'invitations à venir découvrir un nouveau produit très certainement révolutionnaire, d'un nouveau lieu qui deviendra à coup sûr le 'Place To Be' et de présentations sur des sujets divers et variés... Nous essayons de faire un tri très sélectif lorsque nous recevons ce genre d'invitation. Malgré tout, nous sommes aussi amenées à faire de belles rencontres et à apprendre mille et une choses autour de la cuisine. Lorsque nous avons reçu une invitation pour rencontrer Martine Fallon, je peux vous dire qu'il ne nous a pas fallu 2 secondes pour y répondre positivement ! Nous nous rendons bien compte de la chance que nous avons car ce genre d’événement n'est réservé, en général, qu'à une poignée de chanceux !

    Nous voici donc en route pour aller écouter ce petit bout de femme, pleine de vie et d'enthousiasme. C'est le stylo affûté et l'oreille attentive que nous essayons de capter tout ce que Martine a bien voulu partager avec nous le temps d'un délicieux lunch.

    Martine est tombée dans la cuisine de l'Energie suite à une vie bien (trop) remplie. Elle était à la tête d'une affaire de prêt-à-porter, avait une vie sociale très VIP, maman d'une petite fille et femme accomplie... telle une geisha, elle menait tout de front... S'en suit, comme beaucoup de femme malheureusement, un burn-out et un très grave accident de la route. Pour lui permettre de reprendre sa vie en main et de surmonter ces moments difficiles, elle décide de se tourner vers la diététique énergétique. Elle découvre ainsi la magie austère du riz et du poisson vapeur. Triste assiette, triste pensée! Malgré tout, elle constate que ça fonctionne; la voici maintenant avec une énergie débordante ! Elle décide alors de transformer ces recettes si tristes en petits plats terriblement gourmands. Elle fait la part belle aux fruits et légumes de saison, aux poissons et viandes de qualité et cherche dans les épices cette touche d'inattendu qui rendra tous ces produits irrésistiblement délicieux...

    A cette époque, c'est aussi la période noire de la vache folle. Ses amis se tournent vers elle pour qu'elle puisse les aider à transformer leur alimentation et pour qu'elle leur apprenne les bases de la diététique énergétique sous couvert de ses délicieuses recettes. Sa nouvelle voie était donc toute tracée. Elle allait donner des cours, animer des présentations, proposer des cures détox et même écrire des livres sur le sujet... et ça marche ! Martine nous livre une cuisine saine, savoureuse, pleine d'énergie qui nous permettra de retrouver une vitalité perdue, de perdre quelque kilos au passage (mais juste ce qu'il faut) et de revivre en pleine santé. Il est bien connu que nous sommes ce que nous mangeons ! Cette petite phrase, toute simple, illustre tellement bien le message que Martine nous envoie.

    Les bases de la cuisine de l'énergie consistent à éviter autant que possible les aliments acidifiants et à préférer les aliments basiques,  à se nourrir de bons fruits et légumes (pas moins de 700 gr par jour et par personne et issus de l'agriculture biologique idéalement) et à dissocier les aliments au cours du repas pour éviter les désagréments d'une digestion compliquée.

    Notre état cellulaire dépend directement de nos choix alimentaires. Dans l'alimentation, nous trouvons des aliments acides qui sont par définition corrosifs. Ces aliments contiennent des minéraux acides comme le soufre, le chlore, le phosphore... Les aliments basiques contiennent eux des minéraux alcalins comme le magnésium, le potassium, le calcium... Le taux d'acidité dépend d'un aliment à l'autre mais aussi d'une saison à l'autre, de sa maturité et de sa fraîcheur (par exemple, une tomate cueillie en hiver sera acide alors que cueillie en été et à maturité, elle sera tout à fait correcte).

    Pour savoir si un aliment est acide ou basique, nous ne fierons pas à son goût : le citron qui est acide au goût et un aliment basique à consommer sans modération et le sucre blanc, si doux pour nos papilles, est une bombe acide ! La méthode de conservation, de préparation et de cuisson d'un aliment a aussi toute son importance. C'est bien dommage de choisir de beaux légumes de saison d'une fraîcheur irréprochable si nous le tuons avec une cuisson trop forte... privilégions les cuissons basse température, la vapeur douce, la déshydratation...

    Notre corps, pour fonctionner correctement a besoin de neutraliser l'acidité. Si nous ne lui donnons pas suffisamment de bases, il compensera en puisant dans nos tissus, nos os ou nos neurones par exemple... Mais ces réserves ne sont pas inépuisables ! Bref, c'est le vieillissement assuré ! Cela explique pourquoi autant de personnes souffrent d'ostéoporose, de rhumatisme, d'eczéma, de démangeaisons, de rides, de pertes de cheveux, de ballonnements, de fatigue, de perte d'immunité et d'énergie (pour ne citer que cela). Tous les aliments acides ne sont pas à fuir pour autant ! A nous de trouver le juste équilibre... Par exemple, les protéines (acide) nous sont essentielles pour composer une assiette équilibrée et pour la construction cellulaire. Il n'est donc pas nécessaire de les chasser de notre alimentation mais de bien les choisir, d'en manger en petite quantité tous les jours et de choisir une cuisson douce pour ne pas l'agresser. Idem pour les céréales (on les choisira complètes), elles sont indispensables pour nous assurer notre apport en glucose et ses fibres nous évitent les fringales (qui nous pousserons inévitablement vers des aliments super acides!). On essayera de consommer 75% d'aliments basiques et 25% d'aliments acides.

    Pour s'y retrouver entre les éléments basiques et acides, Martine nous livre une petite liste bien utile : 

    Les aliments très basiques : les légumes à feuilles vertes, les légumes et fruits frais (- de 2 jours de récolte), graines germées et jeunes pousses, algues, citrons, amandes pelées et pré trempées, avocats, châtaignes et noix, huîtres... 

    Les aliments basiques : Les légumes frais (+de 2 jours de récolte), olives noires, riz complet, quinoa, maïs, légumineuses germées, huiles de première pression, pommes de terre, oeufs, pêches, bananes, pommes, poires, figues, mirabelles, melons, grosses fraises, raisins, dattes, raisins secs, laits végétaux, thés verts... 

    Les aliments acides (mais avec un bonus santé) : Rhubarbes, tomates, épinards, cresson, olives vertes, champignons, asperges, pain complet au levain, légumineuses, miel, fruits secs (sauf amandes pelées et pré trempées), fruits hors saison, groseilles, cassis, framboises, petites fraises, ananas, poisson et poulet,...

    Les aliments acidifiants (à consommer avec modération) : Protéines animales, produits laitiers et crustacés, pains, pâtes, légumineuses non germées, ... 

    Les aliments très acidifiants (à ne pas consommer) : conserves, sucre blanc et dérivés, chocolats et confiseries, pâtisseries, alcool, ketchup, mayo industrielle, sauce salade, café et thé noir, huiles transformées, jus de fruits en conserve, sodas, préparations industrielles, ... 

    La dissociation des aliments nous permettra aussi de nous sentir mieux. En effet, l'organisme a besoin de certaines enzymes pour digérer correctement les aliments. Lorsque nous ingérons toutes sortes d'aliments à la fois, le corps ne parvient pas à trouver les enzymes correspondant à chaque nutriment (c'est un peu le bazar dans l'estomac)... de plus certaines enzymes vont se neutraliser l'une l'autre et donc la digestion devient plus compliquée avec les désagréments qui vont avec. Par pallier à cela, Martine nous suggère d'associer certains aliments pour optimiser l'action des enzymes. Voici le BA.BA à retenir sur la dissociation des aliments : le cru avant le cuit (nous avons  besoin des enzymes du cru pour digérer le cuit) / pas d'eau pendant le repas (trop de liquide dans l'estomac va diluer les sucs gastriques et réduire l'efficacité de la digestion) / légumes + céréales à midi / protéines + légumes le soir / pas de fruits pendant ou après le repas (sauf pomme, ananas et papaye qui possède les enzymes pour digérer les protéines et pour éviter la fermentation) / pas de fruits doux (banane, figues, mangues) avec des fruits acides (fraises, ananas, grenade) / pas de mélange de produits laitiers avec des protéines animales / éviter d'associer différentes protéines animales au cours d'un même repas (évitons donc l'entrée de poisson et le steak en plat) / pas de légumineuses avec des protéines animales (par contre, on les associe avec les céréales).

    Concernant les sucres, c'est simple, on les évite autant que possible !!!

    Outre le fait de 'faire le ménage' dans notre assiette, pourquoi ne le ferions-nous pas dans notre vie quotidienne, on s'octroie donc de belles balades au grand air et on se décide (enfin) à pratiquer une activité sportive douce (c'est bientôt les bonnes résolutions, pourquoi ne pas décider de prendre soin de soi... c'est tout le bon qu'on vous souhaite déjà pour 2015!).

    Malgré les apparences de tout ce qui est expliqué ci-dessus, Martine ne nous impose pas de suivre ces préceptes à la lettre. Elle ne souhaite pas que nous devenions des ayatollahs de la cuisine énergétique mais juste que nous intégrions ces principes dans notre vie de tous les jours (qu'elles deviennent de bonnes habitudes de vie) et surtout, nous permettre, de temps en temps, un bon poulet rôti en famille ou un chouette resto avec les copines... c'est aussi ça prendre soin de soi. Savoir ce qui est bon pour nous sans pour autant nous priver de tout le reste... Un bel équilibre à adopter pour (re)devenir des êtres sains, bourrés d'énergie et d'amour !

    Voici donc en résumé, ce que nous avons appris. Autant vous dire que ce n'est qu'une synthèse, il y a encore tellement à dire ! Nous ne souhaitons pas ici vous dire ce qui est bien et ce qui est mal en matière de nutrition (nous ne sommes pas nutritionnistes) mais juste vous transmettre un peu de notre enthousiasme par rapport à cette cuisine si riche en saveurs.

    Pour vous mettre l'eau à la bouche, voici le menu proposé par Martine ce jour-là (ce qui a fini par totalement nous convaincre) : mousse de betterave au raifort et pain esseinien, rouleaux de printemps aux légumes crus de saison et sa petite sauce au tamari, soupe d'orties (super fraîches, juste cueillies le matin même), poisson blanc et ses légumes croquants au curry doux, cheesecake aux mûres et noix (gâteau cru réalisé par Dilara Feray, la fille de Martine). Et pour ne pas repartir les mains vides, Martine nous avait préparé des petits sachets de mélange d'épices aux algues que j'ai pris beaucoup de plaisir à parsemer sur mes légumes vapeurs les semaines qui ont suivis ce lunch. Je vous laisse la recette ici (qui sera du plus bel effet sur vos tables de fêtes ou comme petit cadeau gourmand à offrir à vos proches ;-) ) 

     

    Mélange d'épices aux algues de Martine :

    Blindez grossièrement 1 cas de coriandre en grain, 1 cas de baies de poivre rose, 1 càs de sel rose (dernièrement, je l'ai refait avec de la fleur de sel), 1 cas de piment d’Espelette, 4 càs de salade du pêcheur (mélange d'algues séchés en vente en magasin bio). Mettez et pot et placez-le à table. Ce mélange est idéal pour les légumes cuits à la vapeur ou le riz et les pâtes... 

     

    // écrit par nath // 6 décembre 2014

    © mi'dinettes  

     

    Si vous souhaitez aller plus loin et découvrir les délicieuses recettes de Martine Fallon, nous ne pouvons que vous conseiller de vous procurer son dernier livre 'La cuisine de l'Energie' aux Editions Les Arènes (mon préféré de cet auteur) et de vous inscire à sa page Facebook (elle n'est pas radine en infos et recettes ;-) )

     

    http://www.midinettes.be/index.php?option=com_content&view=article&id=449:la-cuisine-de-lenergie-de-martine-fallon&catid=93:decembre&Itemid=51

     

    * Si vous souhaitez aller plus loin et découvrir les délicieuses recettes de Martine Fallon, nous ne pouvons que vous conseiller de vous procurer son dernier livre 'La cuisine de l'Energie' aux Editions Les Arènes (mon préféré de cet auteur) et de vous inscire à sa page Facebook (elle n'est pas radine en infos et recettes ;-) )

     

     

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