• En raison de la progression actuelle de l'épidémie en France métropolitaine, la campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu'à fin février, ont annoncé ce 31 janvier dans un communiqué commun le ministère de la Santé et l'Assurance Maladie. Les bons de prise en charge du vaccin antigrippal seront valides jusqu'au 28 février.

     
     
     
     

    Entretien avec le Pr Daniel Floret, président du comité technique des vaccinations

     

     

    "La grippe étant actuellement en phase ascendante en France, il est encore temps de se vacciner", ont indiqué les autorités. La vaccination est notamment recommandée chez les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes, les personnes souffrant de diverses pathologies chroniques. Ces personnes peuvent bénéficier d'une prise en charge à 100 % du vaccin.

    Le ministère de la Santé rappelle que les virus circulant actuellement "sont en majorité de type A (H3N2), souche responsable de formes compliquées chez les personnes à risque".

    "Bien que le vaccin soit probablement moins efficace cette année contre cette souche, le bénéfice global de la vaccination n'est pas remis en question", souligne-t-il.

    L'Institut de veille sanitaire (InVS) a annoncé le 28 janvier que le seuil épidémique de la grippe a été dépassé pour la seconde semaine consécutive. L'InVS se fonde sur les données fournies par le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, qui souligne que le nombre de nouveaux cas vus en consultation a doublé en l'espace d'une semaine et devrait continuer à augmenter.

    Selon Sentinelles, le nombre des cas a été estimé à 470 pour 100.000 habitants la semaine dernière, très au dessus du seuil épidémique (177 cas pour 100.000 habitants).

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-grippe-la-campagne-de-vaccination-prolongee-15461.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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  • Dépression : évitez de retomber

    La proportion de rechute après une dépression semble très importante. Pourtant, des solutions existent pour limiter les risques et ne plus replonger. Quels sont les traitements efficaces ? Faut-il favoriser certaines activités ?

    Non, après une dépression, la récidive n'est pas une fatalité ! Un traitement adapté et de bonnes habitudes peuvent limiter les risques de récidives !       

    Dépression : une prise en charge indispensable

    Dépression : évitez de retomberLe premier moyen d'éviter les récidives est de bien se soigner ! Le traitement est primordial lors de la dépression. La prise en charge fera intervenir généralement l'emploi d'un antidépresseur adéquat, et souvent d'une psychothérapie. Mais ce ne doit pas s'arrêter là. Comme le souligne l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : "la phase aiguë d'un traitement par les antidépresseurs ou d'une psychothérapie doit presque toujours être suivie d'au moins 6 mois de traitement d'entretien ininterrompu". En effet, ce suivi permettra au médecin traitant, grâce à une visite tous les 15 jours par exemple, d'évaluer la réussite du traitement et de surveiller la bonne observance. Car de nombreuses récidives seraient liées à des malades qui ne suivent pas la prescription jusqu'au bout et arrêtent dès qu'ils se sentent mieux. Cette phase de suivi a des résultats spectaculaires, puisqu'elle permet de ramener le taux de rechute de 40-60 % à 10-20 % ! Un conseil : n'arrêtez jamais seul votre traitement.

    Optez pour une thérapie

    Si le traitement de la dépression passe par la prescription d'antidépresseur, une psychothérapie associée semble être un moyen éprouvé pour éviter les récidives. Selon l'OMS "Vingt années de recherche montrent que plusieurs formes de psychothérapie limitée dans le temps sont aussi efficaces que les médicaments pour le traitement des dépressions légères à modérées". Parmi les méthodes actives, les thérapies comportementales et cognitives semblent les plus prometteuses. De nombreuses études ont confirmé leur efficacité et certaines ont même conclu à de meilleurs résultats que les antidépresseurs ! Mais inutile d'opposer la méthode psy et la thérapie médicamenteuse : le moyen le plus sûr d'éviter les récidives semble l'association des deux approches.          

    Un traitement contre la dépression à vie ?

    Pour éviter les récidives, l'idée d'un traitement "préventif", prescrit en dehors de tout épisode de dépression, est de plus en plus souvent évoquée. L'OMS, bien que prudente, approuve la démarche : La phase dite "pharmacothérapie d'entretien" vise à prévenir la réapparition de troubles de l'humeur; elle est généralement recommandée pour les personnes ayant eu trois épisodes dépressifs ou davantage, une dépression chronique ou dont les symptômes persistent. Cette phase peut durer des années et nécessite en général des visites mensuelles ou trimestrielles. Cette méthode n'est donc pas destinée à tous et doit bien sûr s'accompagner d'un suivi très strict.

    Evitez le stress

    Ne pas faire de récidive, cela passe également par éviter les facteurs déclenchants. Ainsi, une bonne hygiène de vie est primordiale. Et surtout, il faut éviter le stress ! En effet, des tensions excessives favorisent le retour de la dépression.

    La dernière étude 1 en date souligne d'ailleurs une sensibilité particulière au stress qui expliquerait les rechutes : certaines personnes, plus "fragiles psychologiquement", seraient plus exposées à ce risque de retomber dans la déprime. Il est donc important de garder un environnement stable et de chasser les problèmes !

    Contre la dépression, faites de l'exercice !

    Un autre aspect de plus en plus étudié est l'exercice physique. En effet, plusieurs études 2 ont souligné les vertus du sport même modéré dans la lutte contre la dépression. L'une d'entre-elle a même démontré qu'une demi-heure d'exercice de faible intensité trois fois par semaine était aussi efficace que les antidépresseurs dans le traitement de la maladie ! Mieux, si la personne continue à faire de l'exercice après la guérison, le risque de rechute serait 5 fois plus faible ! Et plus l'activité physique hebdomadaire augmente, plus le risque diminue ! Certes, ces résultats demandent encore confirmation, mais cette piste ne doit surtout pas être négligée. Même si elles ne sont pas remboursées, les baskets doivent faire partie de l'arsenal thérapeutique, au même titre que les médicaments et les thérapies !

    Enfin, la réaction face à la dépression intervient fortement dans le processus de guérison. Ainsi, quelqu'un de combatif, qui n'acceptera pas la maladie comme une sorte de fatalité, guérira plus rapidement et de manière plus durable. En outre, le risque basculer dans une forme chronique sera moins grand. Enfin, le rôle de l'entourage est essentiel pour vaincre la maladie.

    Alain Sousa

    Sources :

    1 - Am J Psychiatry. Novembre 2002 ; vol. 159 : p. 1830-40. 
    2 - Sports Med. 2002; vol. 32 : p. 741-60. 
    Arch Intern Med octobre 1999 ; vol. 159 : p. 2349-56. 
    Altern Ther Health Med. Janvier 1998 ; vol. 4 : p. 48-56. 

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  • Les jeunes filles qui consomment régulièrement des boissons sucrées voient leurs règles arriver plus rapidement, selon des recherches menées par une équipe de la Harvard Medical School.

    La consommation de boissons sucrées entraînerait une apparition plus précoce des premières règles 

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  • La bière "La Trinité" a, officiellement, été labellisée, à Mons, produit "Mons 2015". A quelques jours de la Fête d'Ouverture de "Mons, capitale européenne de la culture" le 24 janvier, la bière faite par et pour les Montois et leurs visiteurs donne le ton aux festivités qui seront données toute l'année dans la Cité du Doudou

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  • Cette complication est conséquence de l’acte chirurgical, mais elle est favorisée par le terrain qui est en cause dans plus de la moitié des cas, (on n’opère pas un pied mais une personne).

    Entrent en compte le terrain neuropsychique, le tabagisme, les troubles vasculo-nerveux, les maladies de surcharge, les maladies inflammatoires et les antécédents locaux.

     

    LES NÉCROSES DANS L’HALLUX VALGUS

    -Parfois bien tolérées, ces nécroses aboutissent dans un certain nombre de cas à une pseudarthrodèse voir à une véritable arthrodèse

    En cas de douleurs, un acte chirurgical est nécessaire, 3 possibilités nous sont offertes

    1/ L’arthrodèse chirurgicale, intervention la plus fréquemment pratiquée

    2/ L’arthroplastie partielle ou totale avec interposition prothétique

    3/ Enfin une résection modelage arthroplastie avec distraction, méthode personnelle qui dispense des inconvénients de l’arthrodèse et des risques de l’arthroplastie par prothèse qui n’est pas une intervention très fiable pour le moment.

     

    L’arthrodèse chirurgicale

    Elle est comme nous le préconisons dans le groupe TALUS, une arthrodèse économique pour l’os, les surfaces sont retravaillées à la pince gouge afin d’offrir en contact non pas des surfaces rectilignes, lisses et instables mais des surfaces cruentées, arrondies avec un petite autostabilité

    La fixation est assurée par vissage, broches ou agrafes en fonction des habitudes

    Cette arthrodèse oblige l’inter phalangienne à un travail accru en flexion dorsale et peut être à l’origine de douleurs de cette articulation ou à un avant-pied rond ou à des douleurs externes suite à une marche en supination.

    L’arthroplastie du gros orteil avec interposition prothétique est une solution qui n’est pas en odeur de sainteté, le groupe Talus fonde de réels espoirs dans la nouvelle prothèse MPD en cours d’évaluation par le Dr P DIEBOLD

    Le Modelage Arthroplastie avec Distraction  (MAD) de la première articulation métatarso-phalangienne est mon intervention de choix, technique personnelle dérivée des bons résultats de la technique conservatrice que j’emploie dans les hallux rigidus très évolués

    Cette technique est régulièrement employée par notre équipe pour les séquelles de nécroses voir les désarthrodèses concernant les arthrodèses mal tolérées.

    Le principe de cette articulation est :

    - Un abord interne des lésions

    - La résection des tissus  osseux nécrosés en gardant une tête arrondie

    - Une synovectomie

    - Un allongement de l’extenseur

    - Et la création d’une chambre de distraction de 8 à 10mm minimum, distraction maintenue par un double embrochage provisoire en croix.

    Ces broches seront laissées en place, sauf problèmes, pendant 5 semaines avant leur ablation et la reprise d’une rééducation spéciale en distraction.

    Nous fondons beaucoup d’espoir sur la distraction par broches résorbables, mais le recul de cette nouvelle technique n’est que de 10 mois et nous interdit toute conclusion trop hâtive.

    À cette technique de M.A.D est souvent associé un geste sur les métas moyens à type d’ostéotomie de relèvement percutané des têtes en raison de la perte de force du gros orteil et du report des charges sur les métas moyens

    L’arthrodèse technique fiable mais assez exigeante, n’est pas une technique obligatoire en cas de nécrose ou d’arthrose majeure dans les cas de rigidus avancé

    Une conservation articulaire en prenant compte des modifications dynamiques de l’avant-pied est une solution tout aussi fiable et plus facilement acceptable pour certains patients qu’une arthrodèse et ses aléas.

     

    LES NECROSES SÉSAMOÏDIENNES

    Les nécroses qualifiées d’idiopathiques prédominantes sur le sésamoïde externe  ; ces nécroses seront traitées par methode conservatrice ; semelles, physiothérapie, infiltration avant  d’envisager une chirurgie par sésamoïdectomie

    Les nécroses du sésamoïde interne surviennent sur une prédisposition locale (pied creux antéro-interne, traumatismes sportifs, algodystrophie)

    Le traitement de la cause doit être envisagée en premier puis si nécessaire une sésamoïdectomie.

    A propos des sésamoïdectomies, ces dernières n’ont pas bonne réputation.

    Pratiquées en respectant le surtout fibreux périphérique et en l’associant à un allongement de l’extenseur, ces interventions donnent des résultats satisfaisant à condition de proscrire la voie plantaire et de choisir la voie interne décalée en plantaire. Il s’agit d’une intervention délicate.

     

    LES NECROSES DES TETES METATARSIENNES MOYENNES

    Les ostéodystrophies  de croissance des têtes (Maladie de Freiberg-Koehler)  sont des équivalents de nécrose et sont le plus souvent bien tolérées . Elles  sont de découverte fortuite lors de clichés pratiqués pour d’autres raisons. Leur traitement en est bien codifié, la difficulté réside dans ces cas en un diagnostic précoce pour un traitement conservateur dont le but est de limiter les séquelles ultérieures, essentiellement arthrosiques

    Les nécroses des têtes peuvent d’origines diverses, soit  une pathologie générale, maladie neurologique, rhumatologique ( psoriasis, PCE, S.A),  ou traumatique ou iatrogéniques

    La principale intervention pourvoyeuse de cette pathologie est l’ostéotomie de Weil .

    Il semble que les ostéotomies percutanées au niveau de la métaphyse distale des métas soient beaucoup mieux tolérées et que les ostéonécroses y soient exceptionnelles ( Nous n’avons dénombré que 3 cas de pseudarthroses sans nécrose osseuse sur plus de 3000 ostéotomies revues à un an dans notre série)

    La conduite à tenir face à une nécrose métatarsienne est affaire de cas particulier :

    -Une orthèse de décharge doit être systématiquement prescrite

    -Les infiltrations n’ont pas d’indication

    -Les massages et rééducation peuvent améliorer la trophicité

    -La chirurgie à type de résection peut être nécessaire mais nécessite un réalignement des têtes métatarsiennes pour ne pas créer de douleur par transfert de charge Ce réalignement peut être fait par résection des têtes si elles sont elles aussi atteintes ou ostéotomie métatarsienne.

    Dans tous les cas une rééducation précoce en flexion plantaire est souhaitable.

     

    CONCLUSIONS

    Les nécroses au niveau de l’avant-pied sont peu fréquentes, conséquences le plus souvent d’un geste chirurgical agressif sur un terrain favorisant qu’il faut savoir dépister pour ne pas entrer dans une spirale thérapeutique sans fin.

     

     

     

    http://www.geco-medical.org/geco2007/les-necrose-et-chirurgie-rocher.htm

     

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  • Qu'est ce que la phénylalanine et est ce dangereux?

    La phénylalanine est un aminoacide, un des principaux constituants des protéines. C'est un composé naturel présent dans toutes les protéines (végétales ou animales). Le corps humain a besoin de phénylalanine, car c'est une partie intégrante de toutes les protéines du corps. L'homme ne peut pas fabriquer de phénylalanine, c'est donc un composant essentiel de notre alimentation quotidienne, sans laquelle notre corps ne pourrait pas fonctionner.

     

    Il existe un groupe de personnes qui souffrent d'une maladie héréditaire rare, la phénylcétonurie. Ces personnes n'ont pas l'enzyme nécessaire à la digestion de phénylalanine, un surplus de phénylalanine va être converti par le foie en une gamme de produits (toxiques) connus sous le nom de phénylcétones, qui sont excrétées dans les urines..

     

     

    Les personnes atteintes de phénylcétonurie, qui ingèrent de la phénylalanine souffrent de syndromes de toxicité différente, y compris un retard mental, en particulier chez les enfants et des troubles intellectuels chez les adultes. 

     

     

    Beaucoup de produits sans sucre ou allégés contiennent de l'aspartame comme édulcorant. L'aspartame est une petite protéine, qui contient environ 40% de phénylalanine. Les produits contenant de l'aspartame présentent donc un risque pour les personnes atteintes de phénylcétonurie.

     

    Tous les produits contenant de l'aspartame doivent donc contenir dans l'étiquette une phrase déclarant que le produit « contient une source de phénylalanine ».

     

     

    Comme les personnes atteintes de phénylcétonurie savent en général quels produits contiennent la protéine, l'étiquetage n'est pas obligatoire pour ces produits. Seuls les produits, tels que les chewing-gums, qui normalement ne contiennent pas de protéines mais contiennent de l'aspartame doivent être étiquetés.

     

     

    http://www.food-info.net/fr/qa/qa-fi12.htm

     

     

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  • 09 janvier 2015 - Auteur : Catherine Decock

    Un adolescent âgé de 15 ans a mis au point un système permettant d’être alerté en temps réel lorsqu’un patient atteint de la maladie d’Alzheimer quitte son lit.

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  • Prothèses articulaires

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  • Sur les réseaux sociaux, les internautes affichent le message "Je suis Charlie" en soutien aux victimes de l'attentat contre "Charlie Hebdo" (capture d'écran).

     

    PHOTOS. Ils travaillaient à ''Charlie Hebdo''

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  • Certaines cellules immunitaires, les macrophages, sont impliquées dans la stimulation de cellules de la peau qui produisent poils et cheveux. C’est une découverte inattendue qui pourrait permettre de nouvelles stratégies pour faire repousser les cheveux.

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  • Que se passe-t-il lorsqu'on est confronté au silence ? Des spécialistes du cerveau répondent à partir de leurs propres expériences. Des réponses certes personnelles et subjectives, mais qui n'en sont pas moins révélatrices

    Les bienfaits du silence

    / © iStock

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  • Les cabines à bronzer vont être interdites à partir de jeudi à travers la majeure partie de l'Australie, l'un des pays où les taux de cancer de la peau sont parmi les plus élevés du monde.

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  • Agée de 86 ans, la reine Elisabeth II a été victime d'une gastro-entérite et admise à l'hôpital, dimanche 3 mars 2013, "à titre de précaution" pour éviter toute complication. Quels sont les risques d'une gastro-entérite ? Quel est le traitement ? Comment éviter toute contamination ? Les réponses avec le Dr Gérald Kierzek, urgentiste.

     
     
     
     


    Chronique du Dr Gérald Kierzek, urgentiste, du 6 mars 2013

     

    • Qu'est-ce que la gastro-entérite ?

    Dr Gérald Kierzek : "La gastro-entérite est un terme général qui peut désigner une multitude d'affections, le plus souvent bénignes. On parle aussi de "grippe intestinale". En cette période, les gastro-entérites virales sont de loin les plus fréquentes (plus des deux tiers des cas). Elles sont dues à une inflammation des parois de l'estomac et de l'intestin. Dans la majorité des cas, la gastro est de courte durée et les symptômes surviennent brutalement et disparaissent généralement au bout de un à trois jours. On a tous eu une gastro-entérite avec des nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhée. De nombreux virus peuvent être en cause."

    • Quels sont les risques ?

    Dr Gérald Kierzek : "La déshydratation est le risque essentiel, dont les signes sont une sécheresse de la bouche et de la peau, des urines qui se concentrent (on urine moins souvent et l'urine est plus foncée que d'habitude), des crampes musculaires, une perte de poids et d'appétit et une faiblesse. Au pire, un état de choc.

    "Le problème chez les personnes âgées, polypathologiques (insuffisant cardiaque, respiratoire) et/ou avec des traitements qui ne permettent pas au coeur de s'adapter (par exemple les bêtabloquants), c'est que l'organisme souffre plus et les décompensations surviennent très rapidement et font la gravité. Il faut donc réagir plus vite, notamment en réhydratant par voie intraveineuse."

    • Les enfants, une population à risque ?

    Dr Gérald Kierzek : "Les deux populations à risque pour la gastro sont les âges extrêmes de la vie : les personnes les plus âgées et les plus jeunes.

    "Les jeunes enfants (de 6 mois à 3 ans), surtout ceux en crèches en raison de la multiplication des contacts, sont particulièrement à risque parce que leur système immunitaire est immature et qu'ils portent tout à leur bouche. En moyenne, un enfant de moins de 5 ans souffre de diarrhée 2,2 fois par an dans les pays industrialisés. Le personnel des garderies est aussi plus à risque.

    "En règle générale, toute personne fragilisée va payer plus cher les conséquences de la déshydratation. Le message est donc de consulter rapidement."

    • Quel est le traitement de la gastro-entérite ?

    Dr Gérald Kierzek : "Le traitement de la gastro-entérite est un traitement essentiellement symptomatique. Quand il y a des vomissements, la diète est le meilleur traitement. Attendez quelques heures qu'ils aient cessé avant de boire ou de manger pour permettre au système digestif de se remettre. Les jeunes peuvent toutefois tenter de boire une solution de réhydratation quand ils ont passé 30 minutes sans vomir.

    "Il faut aussi se réhydrater en buvant par petites gorgées d'eau ou de solution de réhydratation. Le coca marche bien ( mais pas le light ). Pour bien s'hydrater, consommez 1 à 2 litres d'eau ou d'autres boissons par jour. Évitez l'alcool, qui déshydrate et irrite le système digestif ainsi que les produits laitiers, les jus d'agrumes, la viande, les plats épicés et les aliments riches en gras (dont les fritures)….

    "Dès qu'il y a des signes de gravité (de déshydratation) ou chez les personnes à risque : consultez en urgence pour qu'on vous pose le cas échéant une perfusion."

    • Comment éviter la contamination des autres membres ?

    Dr Gérald Kierzek : "Pour prévenir la contamination de personne à personne, il faut appliquer les mesures universelles. Ces mesures sont efficaces pour tous les virus de l'hiver : grippe, grippe intestinale, etc.

    - Se laver les mains et laver celles de son enfant régulièrement à l'eau et au savon (surtout avant de manger, avant de préparer les repas, après être allé aux toilettes et après avoir changé une couche).
    - Bien laver les vêtements souillés par la diarrhée ou les vomissements.
    - Nettoyer tout objet souillé et ne pas partager d'ustensiles ou de nourriture avec une personne qui a la gastro-entérite (y compris les serviettes de bain)
    - Ranger les brosses à dents séparément.
    - Eviter le plus possible les contacts directs avec une personne qui a la gastro-entérite."

    En savoir plus

    Sur Allodocteurs.fr :

     

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-comment-reagir-en-cas-de-gastro-enterite--9788.asp?1=1

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  • Urgence du diagnostic !

    Urgence du diagnostic !© Emmanuel Bonnet
    Le 09 décembre 2014 | Mise à jour le 08 décembre 2014
    SABINE DE LA BROSSE

    Paris Match. A partir de quel âge un enfant peut être atteint de diabète, une maladie auto-immune caractérisée par un excès de sucre dans le sang ?


    Pr Jean-Jacques Robert. Dès la naissance, il peut présenter un diabète néonatal, une forme génétique très rare. Mais les enfants touchés sont dans leur quasi-totalité atteints d’un diabète de type 1 qui peut apparaître dès 6 mois. On recense 2 000 nouveaux cas par an ; 25 % ont moins de 5 ans, 35 % entre 5 et 10 ans, un peu moins de 40 % entre 10 et 15 ans. Chaque année, la fréquence augmente de 3 à 4 %.

    Quels symptômes doivent alerter les parents ?
    Ces enfants ont tout le temps soif et urinent sans cesse. Une caractéristique : ils font pipi au lit dans la moitié des cas. Chez les tout-petits, les couches débordent, car la quantité d’urine est très importante. Parvenue à un certain stade, la maladie entraîne de la fatigue puis, le diabète évoluant, l’enfant maigrit alors qu’il continue de s’alimenter normalement.

    Les erreurs de diagnostic sont-elles fréquentes et quels sont les risques ?


    Chez l’enfant, l’évolution du diabète est bien plus rapide que chez l’adulte, le problème est là ! Il ne faut pas attendre des vomissements et une respiration rapide pour intervenir. Chez les tout-petits, les premiers symptômes peuvent s’exprimer durant quelques jours à un mois, puis s’aggraver brutalement, provoquant alors des troubles de la conscience dus à une acidité excessive (production importante d’acétone). Certains enfants arrivent aux urgences dans le coma. On recense même des décès, certes rares (trois à cinq cas par an), mais qui pourraient être évités. On a l’habitude de diagnostiquer le diabète chez l’adulte en mesurant la glycémie par une analyse de sang, ce qui prend du temps. Avec un enfant, le réflexe, dès les premiers signes, est de se rendre rapidement aux urgences.

     

    “LES COMPLICATIONS SONT PLUS RARES, GRÂCE AUX PROGRÈS DES TRAITEMENTS”

    Quelle est la prise en charge ?
    Si l’enfant atteint d’un diabète de type 1 arrive aux urgences dans un état sérieux (une respiration rapide et des vomissements), on lui administre de l’insuline par voie intraveineuse et on le réhydrate durant 24 heures. Puis, comme pour l’adulte diabétique, il doit suivre un traitement par injections d’insuline, effectuées par les parents (dans la moitié des cas, au moyen d’une pompe). Le plus souvent, ce sont les parents qui surveillent le taux de glycémie pour évaluer la dose d’insuline à injecter, en piquant le bout du doigt de l’enfant pour prélever une goutte de sang.

    Rappelez-nous le rôle de l’insuline.
    Cette hormone sécrétée par le pancréas distribue, par voie sanguine, les substrats énergétiques (glucose, graisses et protéines) aux muscles et au cerveau (pour ce dernier, le glucose est indispensable alors que les muscles peuvent utiliser les graisses). L’insuline stabilise la glycémie dans le sang.

    Quelles complications peuvent survenir à long terme ?
    Une rétinopathie, une maladie rénale, une neuropathie. Leur apparition a reculé : les premiers signes peuvent survenir entre 15 et 20 ans, leur fréquence, grâce aux progrès des traitements, a considérablement diminué.

    Y a-t-il une formation pour les parents ?
    En début de traitement, il y a 24 heures de formation étalées sur une semaine. Une infirmière leur explique comment pratiquer les injections et mesurer la glycémie, et une diététicienne, les bonnes habitudes alimentaires à suivre. Notre association Aide aux jeunes diabétiques organise des séjours dans des centres où l’on reçoit les enfants diabétiques avec leurs parents et des soignants.

    Ces injections régulières d’insuline sont contraignantes…
    Les diabétiques bénéficieront bientôt d’un “pancréas artificiel”. Un système qui mesure et corrige en permanence le taux de glycémie. Les informations s’affichent au moyen d’une électrode que le patient introduit lui-même à travers la peau, reliée à un capteur extérieur qui mesure le taux de sucre. Le geste à faire est très simple. Certains de ces systèmes (encore à l’essai) peuvent rester en place durant sept à quinze jours. Ils devraient arriver sur le marché d’ici cinq à dix ans. Pour le moment, il existe des dispositifs qui mesurent le taux de glucose mais ne le corrigent pas, certains permettant de ne pas avoir à se piquer le bout du doigt.

    * Pédiatre, directeur de l’unité de diabétologie infantile de l’hôpital Necker.

     

    http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Urgence-du-diagnostic-665484

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  • Les sages-femmes des hôpitaux vont désormais  bénéficier d'un nouveau statut, d'une reconnaissance de leur compétences et d'une revalorisation de leurs salaires, a annoncé le gouvernement. 

    « Sages-femmes et infirmiers-anesthésistes obtiennent le grade de master »

    L’année part du bon pied pour les sages-femmes des hôpitaux. En effet, ces dernières vont pouvoir bénéficier d’un nouveau statut et d’une revalorisation de leur profession selon un communiqué de presse du ministère de la Santé publié ce vendredi. 


    

Reconnaissance des compétences et revalorisation des salaires
    
Dorénavant, la profession des sage-femmes bénéficiera de deux grades : le démarrage de la carrière d’une part, qui correspond aux fonctions de sage-femme clinicienne et l’orientation de la carrière (expertise clinique, coordination ou formation en maïeutique), d’autre part. Ainsi, "les sages-femmes des hôpitaux qui souhaitent faire évoluer leur carrière n’ont plus à quitter les activités cliniques qui constituent le cœur de leur métier”, précise la ministre de la santé Marisol Touraine dans son communiqué.

    Ce changement de statut vise par ailleurs à une reconnaissance de leurs compétences médicales en matière de prévention, de soins et de recherche."Ce statut est complété par un statut de coordonnateur en maïeutique qui reconnaît les responsabilités particulières exercées par les sages-femmes", précise le communiqué du ministère. Dans les grosses maternités, elles sont en effet collaboratrices du chef de pôlé et pilotent des unités physiologiques ou dirigent des écoles de sages-femmes.  Mais ces nouvelles conditions sont elles à la hauteur de leurs attentes ? 


    Des requêtes insatisfaites 
    Il y a dix jours, le gouvernement a annoncé la reconnaissance du grade de master, pour le le diplôme qui mène à la profession des sage-femmes, qui interviendra à l'issue de l'année universitaire 2017-2018. L’ensemble du métier semble donc bénéficier d’une revalorisation. Mais ces changements ne correspondent pas tout à fait à ce à quoi certaines sages-femmes aspiraient. Caroline Raquin, présidente de l’Organisation nationale syndicale des sages-femmes (ONSSF), dénonce "une pratique méprisée par le corps médical". Ainsi, en octobre 2013, ces dernières se sont lancées dans une grève qui a duré un an. Elles ont entre autre milité pour obtenir le statut de praticien hospitalier ainsi que pour être reconnues en premier recours lors d'un suivi de grossesse normal. Des requêtes qui selon Yannick Lartigue, représentant de la CFTC au sein d’un collectif regroupant syndicats et associations de sages-femmes, " sont restées au point mort". En ce qui concerne la revalorisation des salaires, Angèle Ratzmann, secrétaire fédérale de la CFDT santé-sociaux, considère que « le gain immédiat sera très inégal mais sera quand même de 46 à 245 euros par mois pour les sages-femmes en fonction de leur position dans la grille des salaires. »

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Un-nouveau-statut-pour-les-sages-femmes-des-hopitaux-9333.html

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  • La grenade est un fruit méditerranéen qui arrive à maturité en automne. Juteuse, sucrée et parfumée, elle regorge aussi de bienfaits santé : à savourer sans modération !

    Un fruit à la pulpe étonnamment grenue

    GrenadeLa grenade est un fruit méditerranéen, qui arrive à maturité entre septembre et décembre : en automne, c’est le moment de savourer ce fruit assez inhabituel. La grenade a la taille d’une grosse orange et présente une écorce très dure, de couleur rouge orangé ou jaune beige. Lorsqu’on la coupe en deux, on découvre une pulpe composée d’une multitude de petits grains (appelés arilles) de couleur rouge foncé à rose clair, entourés d’une enveloppe translucide. Ce sont ces arilles, juteux, sucrés et acidulés, qui sont consommés frais, parfois séchés, ou sous forme de jus.

    Un peu d’histoire

    La grenade est le fruit du grenadier (Punica granatum). Ce petit arbre buissonnant est originaire d’Asie Occidentale et du Moyen-Orient, où il est cultivé depuis 5000 à 6000 ans. La grenade est souvent mentionnée dans la mythologie grecque, ainsi que dans la Bible et le Coran, preuve que ce fruit est connu et consommé depuis des millénaires. Outre la dimension symbolique dont elle était revêtue, la grenade était appréciée à l’époque pour les propriétés vermifuges de son écorce, mais aussi pour sa pulpe désaltérante et son aptitude à se conserver et à résister aux chocs, grâce à son écorce rigide. Les voyageurs et les caravaniers l’emportaient donc avec eux comme provision de bouche : le grenadier s’est ainsi rapidement répandu vers l’Est (Asie) et vers l’Ouest (bassin méditerranéen), grâce aux pépins du fruit. Cet arbre fruitier est aujourd'hui cultivé un peu partout dans le monde, sous les climats chauds et secs.

    Une teneur record en antioxydants

    La grenade est le fruit santé par excellence : elle est l’un des plus riches en antioxydants, dont les propriétés sont désormais reconnues (prévention des maladies cardiovasculaires, prévention voire traitement des cancers, notamment ceux du sein et de la prostate). Elle est également une source de vitamine C, et renferme un peu de calcium et de fer. Elle contient près de 80% d’eau et affiche une teneur en glucides relativement élevée, de l’ordre de 14%, soit un peu moins que la cerise. Avec 55 kCal pour 100 g, son apport calorique demeure cependant modéré.

    La choisir et la conserver

    La grenade ne mûrit plus après la récolte, il importe donc de l’acheter déjà bien mûre. Préférez, à taille égale, les fruits les plus lourds, et ceux qui émettent un son métallique lorsqu’on les frappe du plat de la main. L’écorce doit être lisse, brillante, sans tache. La grenade se conserve longtemps après l’achat, au moins plusieurs semaines, dans un lieu frais et sec.

    Nature, en jus ou cuisinée

    On la déguste telle quelle : une fois coupée en deux, on picore les grains juteux en laissant de côté les membranes blanches qui cloisonnent le fruit, car elles sont amères et fibreuses. On peut également utiliser les arilles dans une salade de fruits, ou pour agrémenter de manière originale une salade verte (la douceur de la grenade se marie bien à l’amertume des chicorées, par exemple) ou une salade composée. La grenade peut également être servie sur un gibier ou une volaille. Son jus est aussi très apprécié, nature ou sous forme de sirop ; à l’origine, la grenade était d’ailleurs l’ingrédient de base de la… grenadine !

    http://www.gerbeaud.com/fruit-legume-de-saison/grenade-fruit-sante-plaisir.php

     

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  • Véronique Mounier et le Dr Spatzierer répondent à une question de Thibault, 35 ans, concernant les symptômes respectifs des brûlures d'estomac et de l'ulcère gastro-duodénal.

    La question de Thibault : " Je ressens souvent des brûlures d'estomac depuis quelques mois ...est-ce que cela peut être un ulcère ? "

    A quoi sont dues les brûlures d'estomac ?

    Quels sont a contrario les symptômes caractéristiques d'un ulcère à l'estomac (ulcère gastrique, ulcère gastro-duodénal) ?

    Last but not least, que faire en cas de  reflux gastro-oesophagien ?

    Comment soulager ces symptômes ?

    Voir les réponses et les recommandations pratiques du Dr Spatzierer, gastro-entérologue, en vidéo.

     

     

     

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    http://www.levif.be/actualite/insolite/joyeux-noel-voici-comment-on-le-souhaite-dans-toute-l-europe/

     

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