• Mandarine et clémentine sont deux agrumes bien distincts. Ces deux fruits présentent des atouts nutritionnels semblables : ils contiennent les même nutriments et composés antioxydants, et sont tout deux aussi riches en fibres.

     

    La mandarine est le fruit du mandarinier. Sa chair est sucrée, peu acide, et contient des pépins. On la reconnait aussi à sa taille : celle d’une petite orange, et à la non adhérence de sa chair à la peau.

    La clémentine est issue d’un croisement naturel entre la mandarine et l’orange amère (aussi nommée bigarade). Sa chair est sucrée et ne comporte pas ou très peu de pépins.

    Riches en eau (plus de 85%), la mandarine et la clémentine sont des fruits moyennement énergétiques, au même titre que l'abricot, le melon ou l'orange. Leur apport calorique s'élève à environ 53 k cal aux 100 g.

    Comme la plupart des fruits frais, l’essentiel de cet apport est assuré par les glucides : saccharose (environ 70 % des glucides totaux), fructose, glucose.

    Les fibres sont moyennement abondantes, et principalement constituées de cellulose et hémicellulose.

    Ces deux fruits offrent une quantité importante de vitamine C, mais sont également sources de vitamines du groupe B et de provitamine A.

    Ils sont également sources de minéraux et d’oligo-éléments :calciumpotassiumphosphoremagnésiumfer et cuivre.

    Enfin, ils renferment différents types de composés antioxydants flavonoïdes et caroténoïdes(bêta-cryptoxanthinezéaxanthine, lutéine, bêta et alpha-carotène).

    Plusieurs études ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques[1]-[2]. Leurs fortes teneurs en vitamines, minérauxcomposés antioxydants et fibres joueraient  un rôle protecteur significatif.

    Des études ont également démontré que la consommation d’agrumes, serait spécifiquement liée à la prévention de certains types de cancers[3]-[4]-[5]-[6]-[7], comme le cancer de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, le cancer de l’estomac, ou encore le cancer du colon.

    La consommation de mandarine et de clémentine devrait être évitée par les personnes souffrant de reflux gastro-oesophagiend’oesophagite peptique ou de hernie hiataleen phase aigüe  Ces fruits peuvent en effet être à l’origine d’une irritation de la muqueuse de l’œsophage ou de brûlures épigastriques. Ainsi ces fruits ne devraient pas être consommés en même temps que certains médicaments antiacides. Il vaut mieux espacer de 3 heures la prise d’antiacides et la consommation de mandarine ou de clémentine.

     

    Les agrumes d’une manière générale “doivent être évités avec les anti-inflammatoires ou l’aspirine, sous peine de majorer voire de déclencher des brûlures d’estomac ou des reflux acides” selon l’AFSSAPS1.

    Dans le jus d’agrumes, la naringine, neutralise un mécanisme de transport de certains médicaments depuis l’intestin jusqu’au sang. D ‘où moindre absorption et réduction des effets pharmacologiques du médicament. D’autres médicaments se retrouvent au contraire à fortes doses dans le sang du fait du blocage d’un mécanisme du métabolisme enzymatique hépatique, d’où accumulation du médicament dans le sang, auquel se rajoute la prise du lendemain, du surlendemain, etc. D’où apparition d’effets indésirables par overdose involontaire.

    Si vous prenez un traitement médicamenteux, renseignez-vous auprès de votre médecin.

    On trouve la mandarine d’octobre à février, et la clémentine de novembre à février.

    Le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer chaque jour au moins 5 portions (de 80 g minimum) de fruits ou de légumes, et de profiter au maximum de leur variété saisonnière. Deux mandarines ou trois clémentines correspondent à une portion de fruit. 

    En France et en Suisse, il est obligatoire de préciser sur l'étiquette si les agrumes ont été traités contre la moisissure après la récolte.

     

     

    Noms communs :clémentine, mandarine.

    Nom scientifique :Citrus reticulata.

    Famille : rutacées (synonyme : aurantiacées).

     

    La mandarine est originaire du sud-est de l'Asie, de la Chine et peut-être des Philippines. Elle ne sera importée en Europe et en Amérique qu'au XIXe siècle.

     

    La clémentine a été créée en Algérie eu début du XXe siècle. Elle résulte d’un croisement entre un mandarinier et un oranger. Elle fera rapidement son entrée en Europe et en Amérique du nord.

     

    Valeurs nutritionnelles pour 100 g

     

    Énergie (kCal)

    53 kCal

    Protéines

    0,81 g

    Lipides

    0,31 g

    Glucides

    13,34 g

    Fibres

    1,8 g

    Eau

    85,17 g

     

    Vitamines et assimilés

     

    Vitamine A et provitamine A

    34 µg

    Caroténoïdes provitaminiques A

     

    Bêta-carotène

    155µg

    Alpha-carotène

    101 µg

    Bêta-cryptoxanthine

    407µg

    Thiamine (Vitamine B1)

    0, 058 mg

    Riboflavine (Vitamine B2)

    0,036 mg

    Niacine (Vitamine B3 ou PP) en équivalent en niacine totale

    0, 40933 NE

    Niacine (acide nicotinique)

    0,376 mg

    Acide pantothénique (Vitamine B5)

    0,216 mg

    Vitamine B6

    0,078 mg

    Folates totaux

    16 µg

    Vitamine C

    26,7 mg

    Vitamine E (tocophérols)

    0,15 mg

    Lutéine et zéaxanthine

    129µg

     

    Minéraux et oligo-éléments

     

    Potassium

    166 mg

    Phosphore

    20 mg

    Calcium

    37 mg

    Sodium

    2 mg

    Magnésium

    12 mg

    Fer

    0,15 mg

    Zinc

    0, 07 mg

    Cuivre

    0,042 mg

    Manganèse

    0,039 mg

    http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-aliments/mandarine-clementine/compositionSélénium

    0,1µg

     

     

     

     

    Glucides (13,34 g)

     

    Glucides (sucres) assimilables

     

    Sucres simples et autres sucres

    10,58

    Saccharose

    6,05 g

    Glucose

    2,13 g

    Fructose

    2,4 g

     

     

     

     

     

     

     

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  • Discrète, cette pompe miniature injecte de l’insuline en continu et permet aux patients de continuer à mener de nombreuses activités...
     

    Debiotech et STMicroelectronics présentent l’application la plus avancée de la technologie MEMS microfluidique dans le traitement du diabète, ce minuscule dispositif en attente d’agrément auprès de la FDA peut être monté sur un patch cutané jetable afin d’assurer une injection continue d’insuline. Cette approche améliore de façon significative l’efficacité du traitement ainsi que la qualité de vie des patients atteints du diabète.

    Cette pompe à insuline extrêmement miniaturisée et jetable associe l’expertise de Debiotech en matière de système de délivrance de l’insuline à l’expertise industrielle de STMicroelectronics dans la production en grand volume de systèmes microfluidiques sur silicium.


    Plus petite, plus mince et plus légère que les modèles actuellement disponibles, la pompe-peut être portée sur la peau comme un patch pratiquement invisible tout en apportant 4,5 millilitres d’insuline, ce qui correspond à un traitement de 6 jours. La technologie microfluidique assure par ailleurs un meilleur contrôle des doses d’insuline administrées, reproduisant plus fidèlement la sécrétion naturelle d’insuline depuis le pancréas, tout en détectant les éventuels défauts de fonctionnement de la pompe, ce qui contribue à mieux protéger les patients. En tant que dispositif jetable, fabriquée en utilisant des technologies de fabrication des semi-conducteurs en volume, la pompe basée sur la technologie MEMS est également beaucoup plus abordable financièrement, évitant ainsi au patient ou au système de santé concerné, le coûteux investissement initial généralement associé aux pompes actuellement disponibles sur le marché.

    « La collaboration avec ST a fortement contribué au succès de l’industrialisation de cette technologie MEMS extrêmement novatrice pour le traitement du diabète »,déclare Frédéric Neftel, Président et CEO de Debiotech SA. « Nous sommes à présent en mesure de présenter une véritable percée dans la fourniture d’insuline, qui associe le plus haut niveau de fiabilité et de performances tout en améliorant la sécurité des patients et leur qualité de vie ».

    La thérapie par pompe à insuline, ou injection d’insuline sous-cutanée continue par pompe (CSII, Continuous Subcutaneous Insulin Infusion), est une alternative de plus en plus attractive par rapport aux injections d’insuline individuelles qui doivent être administrées plusieurs fois par jour. Avec la CSII, le patient utilise une pompe programmable reliée à un réservoir, à partir duquel l’insuline peut être injectée de façon continue dans les tissus sous-cutanés tout au long de la journée et de la nuit, conformément aux besoins spécifiques de chaque patient.

    « Le succès de la collaboration avec Debiotech pour convertir un projet visionnaire en un produit commercial hautement performant et financièrement abordable souligne l’énorme contribution que peuvent apporter les fabricants de semi-conducteurs aux domaines de la santé et du bien-être », déclare Benedetto Vigna, Group Vice President et Directeur général de la division MEMS, Sensor, & High Performance Analog de ST. « En collaborant avec des partenaires tels que Debiotech, nous sommes en mesure de déployer nos compétences de pointe en matière de conception et de fabrication de MEMS afin d’améliorer la santé et le bien-être de millions de personnes à travers le monde ».

    Au cours du congrès de l’ADA, Debiotech exposera la version commerciale de la pompe, tandis que les ingénieurs de ST seront disponibles pour présenter les composants MEMS microfluidiques qui ont rendu possible cette avancée dans le traitement du diabète.

    http://www.electronique-mag.com/article3158.html
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  • Premier régime, premier faux pas ?

    Difficile d'être ados et d'accepter l'évolution de son corps… surtout lorsque les magazines nous renvoient des images de top model aux mensurations de rêve. Mais faut-il céder aux chants des sirènes de la minceur et se laisser piéger par sa balance ? Quelques conseils s'imposent avant de débuter un premier régime.

    Dans leur quête d'une silhouette idéale, les adolescentes se lancent parfois dans des régimes excessifs. Ce qui n'est pas sans risques : à long terme, leur efficacité est limitée et ils perturbent la croissance et l'état de santé général.

    Entre surpoids et poids optimal

    L'adolescente qui surveille drastiquement son poids doit avant tout se méfier des fausses interprétations sur l'origine de ses kilos ! D'abord, l'évolution du corps varie en fonction du sexe puisque les adolescentes développent naturellement plus de masse grasse que les garçons. De plus, la puberté entraîne naturellement une prise de poids, loin de tout surpoids ou obésité. En effet, l'organisme est en plein période de croissance : entre 10 et 15 ans, la jeune fille grandit d'environ 20 cm et prend près de 20 kg, ce qui nécessite des apports énergétiques importants ! Mais aussi des apports élevés en protéines, en calcium et en fer, autant d'éléments qui conditionnent la croissance, la santé osseuse et l'immunité de cette adulte en puissance.

    Le remède pire que le mal !

    Régimes adolescentsTout comportement alimentaire restrictif est donc à éviter pendant l'adolescence sous peine de perturber la croissance. Les régimes draconiens et les formules minceur conseillées par les copines ou lues dans les magazines sont à proscrire : en plus d'être dangereux, ils s'avèrent le plus souvent inefficaces sur le long terme. Les régimes entraînant une perte de poids trop rapide sont voués à l'échec. Le corps s'empresse de reprendre la masse grasse dès que le régime s'arrête. De plus, la privation engendre rapidement des fringales permanentes, voire même des crises de boulimie. Ainsi, les jeunes filles s'exposent au phénomène "yo-yo", qui fait le lit du surpoids et de la cellulite. Elles risquent aussi de développer d'autres troubles comme l'anorexie ou la boulimie qui conduisent encore davantage au repli sur soi. Par ailleurs, les régimes trop restrictifs provoquent une perturbation des cycles hormonaux.

    Sauter un repas ne permet pas non plus de maigrir dans de bonnes conditions. Au contraire, l'organisme stocke davantage par peur des manques à venir et les "rechutes" sont encore plus fréquentes, surtout pour des aliments denses en énergie.

    Une alimentation adaptée et du sport à volonté !

    Ainsi en cas de réel surpoids, il est préférable d'être suivi par un spécialiste pour éviter les carences nutritionnelles, la fatigue et les rechutes du régime. Mais en cas de simple préoccupation esthétique, mieux vaut s'en tenir à des règles diététiques simples :

    • Structurer les repas : faire au moins trois repas par jour dont un bon petit-déjeuner. La collation de l'après-midi peut être maintenue car elle évite souvent le grignotage.
    • Bannir les déjeuners sur le pouce : préférez les repas assis, et limitez les fast-foods à une fois par semaine maximum.
    • Réhabiliter le pain et les féculents : souvent dénigrés par les adolescentes qui considèrent ce groupe d'aliment comme la cause de leur prise de poids. Or les féculents participent au contraire au sentiment de satiété et évitent le grignotage entre les repas.
    • Prévoir une portion de viande , poisson ou oeufs deux fois par jour pour l'apport de fer. Sachant que le poisson contient très peu de graisses et que les morceaux maigres de boeuf et les viandes blanches peuvent être privilégiés.
    • Consommer un produit laitier par repas (lait, yaourt, fromage blanc). Le fromage, certes plus gras mais très riche en calcium, reste autorisé une fois par jour.
    • Limiter les matières grasses (10 g de beurre et 20 g d'huile par jour) et les sucreries et les boissons sucrées.

    Pas de régime spécifique pour l'ado… Mais le mode de vie doit néanmoins s'accompagner d'une véritable culture du mouvement ! Ainsi, pour éviter les kilos superflus, rien de tel que la pratique d'une activité physique régulière tout au long de l'année !

    Caroline Bourganel
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  • Je m'appelle William, j'ai trente-trois ans et je suis infirmier dans une belle maison de retraite, renommée, au coeur de Paris. Un matin, cet hiver, en plein travail, j'ai été victime d'une intoxication au monoxyde de carbone. On ne peut pas parler d'accident. J'ai simplement failli mourir parce que le groupe qui m'emploie est prêt à tout pour faire des économies. Même à risquer la vie de son personnel. Même à sacrifier les personnes âgées qui le font vivre. Même à laisser une place à la maltraitance pour gagner 10 euros. Je travaille pourtant dans une des maisons de retraite les plus chères de Paris, parmi les premières dans les classements. En France, la maltraitance est devenue le quotidien de bon nombre d'institutions pour personnes âgées. Manque d'effectifs, manque de moyens, les raisons sont innombrables, mais elles nous ramènent toutes à une seule question : quelle place réserve-t-on à la vieillesse dans notre société et dans nos propres vies ? Que va-t-on faire de vous, qui allez vivre bien plus longtemps que vos parents, que vos grands-parents ? Un enfant sur deux né en 2009 finira centenaire. Vivre vieux, oui, mais à quel prix ?

     

    http://www.amazon.fr/est-ce-chambre-Survivre-maison-retraite/dp/2350760952

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  • Chicon au gratin

    Ingrédients pour  personnes

    • 100 g de gruyère râpé
    • 50 cl de lait
    • 40 g de farine
    • 40 g de beurre
    • 1 pincée de noix de muscade
    • 8 tranches de jambon cuit
    • 8 gros chicons
    • sel et poivre
     

    Préparation

    1. Faites cuire les chicons entiers, selon la méthode de votre choix (à l’eau bouillante, au micro-ondes, à la vapeur ou à la poêle). Laissez-les égoutter, pointe vers le bas, dans une grande passoire.
    2. D’autre part, réalisez une béchamel : faites fondre le beurre dans un poêlon et saupoudrez-le de farine. Mélangez 1 min, puis ajoutez progressivement le lait, tout en mélangeant au fouet, jusqu’à obtention d’une sauce bien lisse. Laissez mijoter 5 min à feu très doux. Salez, poivrez et ajoutez une pointe de muscade.
    3. Préchauffez le four sur th. 6 - 180°C.
    4. Enroulez une tranche de jambon autour de chaque chicon et déposez-les dans un grand plat à four (ils ne doivent pas se superposer). Nappez-les avec la sauce et saupoudrez de gruyère râpé.
    5. Faites dorer 25 min au four.
    6. Servez chaud, avec une purée de pommes de terre.

    http://fr.delhaize.be/recettes/recettes/Chicon-au-gratin?language=fr&cmpid=Em-_DLL-Be_w45_NA_NA_Bel_Fr_NA_Topic3_Recipe_recipe_NA

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  • N’y voyez pas d’intervention divine : Dieu n’a rien à voir dans tout cela, ni Siddhartha Gautama. Pourtant, à l’autre bout de la terre, en Chine, des poires en forme de Bouddha poussent joliment sur les arbres. Simplement ?Grâce à l’intervention de l’Homme bien sûr …

    Ces poires ressemblent à de petits bouddhas gras, les bras croisés sur un ventre dodu, le visage éclairé par le sourire de la méditation. Quelle magie a opéré autour de ce fruit, plutôt banal sous nos contrées ? Un moule en plastique auquel on a donné les traits de Bouddha. 

    JOLI TU SERAS

    De tout temps, l’Homme a voulu laisser son empreinte sur tout ce que la Nature lui offrait. Dans un premier temps, l’objectif de l’agriculture était de produire plus grand, plus vite, mieux. L’être humain s’est ensuite interrogé sur la forme à donner aux produits issus de la terre. Il fallait leur trouver un style original. Ainsi, bien avant l’arrivée de Christophe Colomb aux Amériques, les agriculteurs ont fait pousser du maïs et des haricots aux couleurs diverses, des dizaines de variétés de poivrons différentes, des tomates de toutes les formes et aux saveurs diverses : des grosses, des petites, des feuillues, des sucrées, en forme de mamelons, des rouges, des roses, des jaunes, … Il en va de même pour le concombre que l’Homme a contraint à pousser droit : George Stephenson, inventeur de la locomotive à vapeur à ses heures perdues, avait mis au point des cylindres de verre, fermés à une extrémité et qui servaient de forçage aux cucurbitacées. 

    DES POIRES CORSETÉES

    Pour les poires Bouddha, pas de miracle non plus : elles ont été « corsetées » dans un moule en plastique dès leur plus jeune âge. Le fruit immature s’est ainsi développé en prenant la forme du moule. Aucune transformation génétique donc, ni même aucun produit nocif, mais bien le « génie » d’un Chinois, Hao Xianzhang, qui a mis six ans pour élaborer ses moules en plastique.

    Il y a une vingtaine d’années, un agriculteur japonais de l’île de Shikoku avait aussi eu la géniale idée de faire pousser des pastèques carrées, histoire de les ranger plus facilement dans le réfrigérateur et de pouvoir les empiler sur les étals des marchés. On les dit aussi plus faciles à transporter. Il faut compter environ 18 jours pour que le gros fruit oblong se transforme en cube. L’inconvénient est que la pastèque-aux-formes-nouvelles se vend jusqu’à trois fois plus cher que la pastèque-qui-roule !

    L'UNION EUROPÉENNE ET SES CRITÈRES DE BEAUTÉ

    Le culte du beau-lisse-propre se répercute ainsi sur les fruits et légumes et le consommateur choisira plutôt un aliment joli que bizarre. L’Union européenne a elle-même conditionné l’acheteur en bannissant des marchés les concombres courbes, les carottes tordues ou les aubergines bossues. Pour le concombre, la réglementation européenne stipulait qu’il devait être bien formé et pratiquement droit avec une hauteur maximale de l’arc de 10 millimètres pour 10 centimètres de longueur. Des normes dignes d’un défilé de mode … avec le gaspillage mondial qui les a accompagnés. Heureusement, depuis 2009, l’Europe est revenue sur ses diktats, laissant certains difformes s’afficher fièrement dans les rayons. Toutefois, des règles strictes sont encore appliquées notamment pour les pommes, pêches, citrons, poires, poivrons, tomates. Certains supermarchés se sont insurgés en proposant d’horribles fruits et légumes, mais aux valeurs nutritives excellentes, à des prix défiant toute concurrence. Parce qu’il faut bien l’avouer, les pastèques carrées et les poires Bouddha n’ont pas encore traversé le Pacifique pour gagner nos contrées. D'ailleurs, seriez-vous prêt à payer des sommes rondelettes pour de beaux aliments qui finiront quand même en bouillie en un rien de temps?

     
     
     
     
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  • On connaît tous la sensation : devoir aller aux toilettes d'urgence, et ne pas avoir la possibilité d'y aller. Ce moment extrêmement désSelon le professeur en urologie, Jack Schalken, se promener régulièrement la vessie pleine n'est pas bon "car l'urine contient des déchets toxiques qui peuvent nuire à la paroi intérieure de la vessie" explique-t-il au quotidien néerlandais De Volkskrant. D'après, Schalken, la vessie s'étire quand elle n'est pas vidée pendant longtemps. "Se retenir trop longtemps dégrade la fonction de l'organe et augmente les risques d'infection".

    D'après de Kort, urologue à l'UMC Utrecht, se retenir d'uriner devient problématique quand cela arrive fréquemment. "Se retenir une fois longuement n'est pas dangereux. Certaines personnes s'imaginent que leur vessie explosera quand elle sera pleine à craquer, mais il s'agit là d'un mythe" déclare l'urologue.

    Pipi nerveux

    Contrairement à certaines espèces animales, les hommes ne peuvent pas récupérer leur urine. Les ours noirs, par exemple, n'urinent pas durant leur hibernation, mais sont capables de recycler l'eau de leur vessie. Pour les humains, c'est différent : une fois que l'eau se trouve dans la vessie, elle y reste. "La vessie humaine ne sert que de réservoir" explique Schalken. .

    "Évidemment, il existe un pipi nerveux" dit-il, en faisant allusion à l'envie d' uriner qui disparaît après quelques instants. "L'idée de devoir uriner peut se trouver dans la tête. Un sportif nerveux, par exemple, peut ressentir l'envie d'uriner. Mais immédiatement après le départ, cette sensation cesse".agréable est-il aussi mauvais pour la santé ?

     

    http://www.levif.be/actualite/sante/est-il-mauvais-de-se-retenir-d-uriner

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  • Miser sur les herbes aromatiques !

    Miser sur les herbes aromatiques !

    Le thym

    Le thymol est un composé aromatique contenu dans l’huile essentielle de thym, qui permettrait de réduire la plaque dentaire et de protéger des caries ou de la gingivite1 pouvant être responsables de la mauvaise haleine. Ainsi, l’ESCOP ou l’European Scientific Cooperative on Phytotherapy reconnaît l’usage du thym dans le traitement de la mauvaise haleine.
    Utilisation : faire infuser 5 g de thym séché dans 100 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes et laisser refroidir. Filtrer ensuite la préparation et de se gargariser à raison de 2 à 3 fois par jour. Quelques gouttes d’huile essentielle de thym diluées un verre d’eau à utiliser en rince-bouche donneront aussi de très bons résultats sur la mauvaise haleine.

    Le persil

    Le persil frais diminuerait la persistance de la mauvaise haleine en capturant certains composés sulfurés qui se forment dans la bouche et dans les intestins, surtout après la consommation d’ail ou d’oignon2. De plus, le persil est un « déodorant » naturel pour la bouche grâce à sa teneur en chlorophylle. De la même façon que pour le thym, il est conseillé de laisser infuser du persil frais, de laisser refroidir, puis de se gargariser avec la préparation, ou de mastiquer simplement un peu de persil frais.

     

    De bonnes habitudes contre la mauvaise haleine !

    De bonnes habitudes contre la mauvaise haleine !

    La mauvaise haleine peut facilement être évitée grâce à des gestes simples. Il est fortement conseillé de se brosser les dents et la langue au moins deux fois par jour après chaque repas et idéalement, matin, midi et soir (Laissez au travail une brosse à dents avec un tube de dentifrice !).
    N’oubliez de changer de brosse à dents tous les 3 ou 4 mois. Et, bien que ce ne soit pas toujours un réflexe, la soie dentaire (fil dentaire) est à utiliser une fois par jour pour retirer les aliments coincés entre les dents et éviter le développement de bactéries.

    Pensez à boire 1,5 à 2 L d’eau par jour pour assurer l’hydratation de la bouche. En cas de bouche sèche pouvant être responsable d’une mauvaise haleine, sucer des bonbons sans sucres ajoutés peut être une bonne alternative puisque cela permet de stimuler la production de salive.
    Attention : la consommation d’alcool, de café ou de tabac est déconseillée en cas de mauvaise haleine ou pour la prévenir.

    Enfin, consultez un dentiste régulièrement, une à deux fois par an pour des soins éventuels et pour un détartrage régulier.

     

    Attention aux problèmes bucco-dentaires…

    Attention aux problèmes bucco-dentaires…

    Avant de se ruer sur des gommes à mâcher à la menthe pas toujours bonnes pour la santé ou sur des dentifrices « effet fraîcheur » dont l’efficacité n’est pas toujours prouvée, une consultation chez un dentiste peut permettre d’identifier simplement la source de la mauvaise haleine. Le plus souvent, ce sont les bactéries présentes sur la langue ou les dents qui produisent ces mauvaises odeurs. Mais des problèmes bucco-dentaires dont on ignore la présence, comme des caries négligées qui évoluent en abcès ou une gingivite (= inflammation des gencives), peuvent également en être responsables. Si vous n’avez aucun problème bucco-dentaire, le dentiste pourra tout de même réaliser un détartrage afin d’éliminer le tartre, qui peut lui aussi être à l'origine d'une halitose.

     

    La mauvaise haleine peut cacher un autre problème...

    La mauvaise haleine peut cacher un autre problème...

    La mauvaise haleine peut être passagère et causée par des problèmes bénins, comme une sinusite, un rhume ou des brûlures d’estomac. Néanmoins, elle n’est pas à traiter à la légère car en plus d’être un facteur de gêne pour vous et votre entourage, elle peut aussi être le symptôme d’une pathologie plus grave comme une insuffisance des reins ou du foie, certains cancers ou un diabète. Il convient donc d’être vigilant en cas de mauvaise haleine persistante et de ne pas hésiter pas à en parler rapidement à votre médecin.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=haleine-fraiche-la-mauveise-haleine-peut-cacher-un-autre-probleme

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  • Faut-il réhabiliter la charcuterie ?Si l’on excepte quelques soirées raclette, avouons que les cochonnailles ont plutôt déserté les menus des adeptes de la diététique. Un bannissement immérité selon la filière, qui régulièrement essaie de réhabiliter ses produits. Qu’en est-il exactement du poids nutritionnel de la charcuterie ?

     
    Résumé de l'article

    Rubrique « clés pour agir »
    Cet article fait le point sur l’élimination injustifiée de la charcuterie de notre alimentation. Il passe en revue le poids nutritionnel des diverses cochonnailles et explique la nocivité des graisses qu’elles contiennent.
    Un tableau détaille le poids nutritionnel de la charcuterie (andouille, boudin noir, chorizo, filet de bacon cuit, jambon cru, jambon cuit découenné, dégraissé, lardons fumés cuits, mortadelle, pâté de campagne, rillettes, salami, saucisson sec, pâté en croûte, saucisse cocktail).

    Le dossier en version complète fait 3 pages papier. Il comporte l’ensemble des articles du sommaire, les textes de lois, jurisprudences et compléments associés. 
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  • Qualité de la viande : savoir renoncer à la barquetteLa qualité sacrifiée aux prix bas

    La course aux prix bas pratiquée par la grande distribution a contribué à industrialiser l’élevage, amenant des produits de qualité médiocre.

    La sécurité alimentaire en défaut

    En élevage intensif, le recours massif aux antibiotiques et, à nouveau, aux hormones et aux farines animales est une menace pour la santé.

    Les garanties du direct et des labels

    Les consommateurs se replient sur les labels et l’achat direct chez l’éleveur et le boucher, qui apportent des réponses aux questions qu’ils se posent.

     
    Résumé de l'article

    Rubrique "Le Point sur"
    Cet article fait le point sur la qualité de la viande : questions-réponses

    • L'origine de la viande est-elle garantie en France ?
    • Les plats cuisinés carnés sont-ils mieux contrôlés ?
    • Peut-on consommer du steak haché en toute confiance ?
    • En quoi le mode d'élevage est-il déterminant ?
    • Les antibiotiques sont-ils dangereux ?
    • Les farines animales vont-elles revenir ?
    • Les hormones sont-elles interdites ?
    • Quels sont les plus de la viande bio?
    • Quels sont les labels les plus cotés ?
    • Y a-t-il des viandes durables ?

    Infographies :

    • Équilibre nutritionnel, moins de viande mais mieux
    • Le goût de la viande de 50 jours
    Le dossier en version complète fait 6 pages papier. Il comporte l’ensemble des articles du sommaire, les textes de lois, jurisprudences et compléments associés. 
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  • Octobre 2014
    Le Particulier Pratique n° 405, article complet

    Les bouchers de la grande distribution pourront, dès la mi-décembre, utiliser des termes génériques, comme “steak” ou “rôti”, et n’auront plus à mentionner le nom précis du muscle (tende de tranche, jumeau, etc.), peu connu du grand public. Cette dénomination s’accompagnera d’un classement par étoiles, selon la qualité : trois étoiles correspondront à la qualité maximale, et une étoile au “potentiel de qualité le moins élevé”, indique un arrêté du ministère de l’Économie. Une pièce découpée dans le filet ou le faux-filet recevra automatiquement trois étoiles, mais le nombre d’étoiles variera pour un rôti ou un steak suivant, par exemple, qu’ils seront prélevés dans la poire (3 étoiles) ou dans le jumeau affranchi (1 étoile). Ce nouvel étiquetage concernera les viandes ovines, de bœuf et de veau.

     
     
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  • Juin 2014
    Les arômes des plats préparés : les artifices cachés du goûtLe Particulier Pratique n° 402, article résumé

    Une culture du secret Presque tous les industriels renforcent le goût de leurs produits à l’aide d’arômes, sans vouloir tout dire.

    La méfiance des consommateurs Les ventes de plats préparés chutent depuis un an, les clients se détournent des substances chimiques ou allergènes.

    Un nouveau marketing du naturel Les marques d’agroalimentaire remodèlent leurs recettes pour réduire le nombre d’ingrédients et vendre du naturel.

     
    Résumé de l'article

    Rubrique "Le Point sur"
    Cet article fait le point sur les arômes (naturels et/ou artificiels) des plats préparés : questions-réponses

    • Comment repérer l'ajout d'arômes ?
    • Des arômes vraiment naturels ?
    • Quels sont les arômes les plus utilisés ?
    • Faut-il éviter les arômes de synthèse ?
    • Qu'en est-il du risque d' allergies ?
    • Quelle transparence sur les additifs ?
    • Les produits biologiques moins aromatisés ?

    Infographies : 

    • L' agroalimentaire tente de revenir au goût naturel : Saupiquet se passe d'arômes dans ses salades, Fleury Michon privilégie les arômes naturels.
    • Les huiles essentielles, à manier avec prudence.
    Le dossier en version complète fait 6 pages papier. Il comporte l’ensemble des articles du sommaire, les textes de lois, jurisprudences et compléments associés. 
     
    http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1562409/les-aromes-des-plats-prepares-les-artifices-caches-du-gout
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  • Des salmonelles, bactéries notamment responsables de gastro-entérites, ont été retrouvées dans des lots d’œufs retirés de la vente dans plusieurs départements. Les personnes fragiles doivent être vigilantes.
    Salmonelles : des lots d'oeufs contaminés retirés de la vente
    GILE MICHEL/SIPA
     

    Un lot d’œufs provenant du Domaine du Pic a été retiré de la vente vendredi 17 octobre, pour cause de présence de salmonelles. Le gouvernement indique que le lot présente les caractéristiques suivantes : œufs en coquille de la marque « Jaune d’or, Oeuf de Dordogne, Domaine du Pic ». Il s’agit de boîtes de différentes contenances : 10 œufs, 6 œufs, 12 œufs, 24 œufs, 30 œufs, ainsi que des œufs en vrac. Les œufs potentiellement contaminés ont une date limite de consommation égale ou inférieure au 14/11/2014. Le code qui apparaît sur l’œuf est DCA02. Les œufs ont été commercialisés en Corrèze, en Dordogne, en Charente et dans le Lot, dans des supermarchés ou des commerces de type épiceries, boucheries, alimentation."Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser", recommande l'entreprise dans un communiqué.

    Pour toute question, les consommateurs peuvent joindre la société du Domaine du Pic au 09 75 43 88 37 .


    Maladie d’origine alimentaire courante

    Les salmonelles sont des bactéries, qui se transmettent à l’homme par le biais d’aliments contaminés. Elles sont présentes chez les animaux destinés à la consommation humaine, mais également les animaux de compagnie. Elles sont responsables de deux types de salmonelloses : les gastro-entérites et les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, indique l’Institut Pasteur. Dans le cas de la contamination des œufs, il s’agit d’affections du type gastro-entérite.


    Attention aux personnes fragiles

    En ce qui concerne les gastro-entérites, la durée d’incubation est courte (un ou deux jours) et l’infection se traduit par de la fièvre, une diarrhée, des vomissements et des douleurs abdominales. La majorité des cas sont bénins et la gastro-entérite disparaît généralement sans traitement après 3 à 5 jours en moyenne. Cependant, l’infection peut être plus grave pour les personnes les plus fragiles (personnes âgées, nourrissons, femmes enceintes, personnes immuno-déprimées). Un traitement antibiotique doit alors être prescrit.


    Des mesures simples de prévention

    D’une façon générale, pour éviter les contaminations par ce type de bactéries, il faut observer une bonne hygiène alimentaire. Cela passe par veiller à bien cuire les aliments, tout spécialement les viandes. Les œufs doivent être conservés au réfrigérateur (le froid bloque la multiplication des bactéries). De même, toutes les préparations à base d’œufs qui ne sont pas cuits doivent être conservées au frais et consommées rapidement. Les personnes vulnérables aux salmonelles devraient quant à elles éviter de manger de telles préparations.

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Salmonelles---alerte-sur-des-oeufs-contamines-8318.html

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  • Oignon patate

    Allium cepa var. aggregatum

    Oignon patate, Allium cepa var. aggregatum
    Oignon patate, Allium cepa var. aggregatum

    Famille: 

    Liliacées

    Origine:

    Période de floraison: 

    floraison rare

    Couleur des fleurs: 

    blanc

    Exposition: 

    ensoleillée

    Type de sol: 

    sol riche et drainant

    Acidité du sol: 

    neutre à basique, aime le calcaire

    Humidité du sol: 

    normal

    Utilisation: 

    potager

    Hauteur: 

    80 a 100 cm

    Type de plante: 

    légume perpétuel

    Type de végétation: 

    bulbe vivace

    Type de feuillage: 

    persistant

    Rusticité: 

    très rustique, -25°C

    Plantation, rempotage: 

    automne et printemps

    Méthode de multiplication: 

    division des bulbes

    Espèces, variétés intéressantes: 

    environ 700 espèces différentes
    Allium sativum, l’ail cultivé pour la cuisine
    Allium molly, un ail ornemental aux fleurs jaunes
    Allium ursinum, l’ail des ours
    Allium aflatunense, très bel ail d’ornement


    En savoir plus sur http://www.aujardin.info/plantes/allium-cepa-var-aggregatum.php#Pdl5VyIUmiskhHpA.99

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  • C'est un sujet tabou, un vrai. Dans les maisons de retraite, l'amour et la sexualité entre personnes âgées existent. Provoquant souvent la gêne - voire le rejet - des familles comme du personnel. Des initiatives tentent de préserver cette délicate intimité.

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  • Facebook et Apple, souvent novateurs en matière de management, vont faciliter pour leurs employées la congélation d'ovules en leur payant ce traitement. Un traitement qui permet aux femmes d'avoir des enfants plus tard.

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  • Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale de l'Alimentation. Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de vivres sont jetées à la poubelle. Selon les Nations Unies, ce gaspillage ne nuit pas seulement à l'économie, il est également très néfaste à l'environnement. 10 conseils pour endiguer ce gaspillage et faire des économies.

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  • Les Google Glass sont notamment utilisées par des chirugiens durant des opérations pour accéder directement au dossier d'un patient.
    Les Google Glass sont notamment utilisées par des chirugiens durant des opérations pour accéder directement au dossier d'un patient. (Source: Google)
    Alors qu'il est aujourd'hui estimé à 2 milliards de dollars, le marché des technologies wearables pour le secteur de la santé devrait dépasser les 41 milliards de dollars d'ici 2020.

    41 milliards de dollars. C'est le montant que devrait atteindre le marché des technologies wearables dédiées au secteur de la santé en 2020. C'est ce qu'estime Soreon Research dans son étude «Smartwearables in Healthcare 2014». Aujourd'hui le volume total ( matériel, logiciels et services connexes) de ce marché est estimé à 2 milliards de dollars. Pour calculer cette projection, le cabinet suisse a analysé 250 projets ou produits actuellement en développement de solutions wearables dans le secteur de la santé dans le monde entier. Il constate que les problèmes de diabète, d'insomnie, d'obésité et les maladies cardio-vasculaires sont ceux dans lesquels ces technologies devraient connaître la plus forte croissance en raison du développement des capteurs sensoriels, de l'omniprésence de l'internet mobile et de la prolifération des maladies chroniques.

    Jawbone, Abbott Laboratories et Google sont, selon Soreon Research, à l'heure actuelle, les trois sociétés qui profitent le plus de ce marché. Jawbone a développé un bracelet d'auto-surveillance de l'activité physique et du sommeil. Abbott Laboratories propose un système de surveillance en continu du glucose destiné aux patients diabétiques.

    Quant à Google, elle a dévoilé un projet de lentilles de contact intelligentes, développées avec Novartis et destinées à lutter contre les risques liés au diabète en mesurant le taux de sucre dans les larmes.

    http://www.ictjournal.ch/fr-CH/News/2014/10/07/Dici-2020-le-marche-des-wearables-pour-la-sante-depassera-les-41-milliards-de-dollars.aspx

     

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