• L’assureur Generali vient de lancer en France un programme baptisé Vitaly, proposé aux personnes qu’il couvre dans le cadre d’un contrat de groupe de complémentaire santé ou de prévoyance, et qui se propose de les « inciter à améliorer leur santé ». Si l’idée peut sembler « séduisante » au premier abord, elle ne va pas sans susciter de lourdes interrogations tant au niveau des modalités proposées par Generali que du principe même que ce type d’approche peut poser si elle en venait à modifier le cadre légal protecteur qui existe en France en matière de complémentaires santé et de prévoyance.

     

    Une « fidélisation client » plutôt qu’un accompagnement en santé


    Proposer l’accès à des produits (achat de fruits et légumes) et services (abonnement de sport ou à des programmes de remise en forme) dans le cadre d’offres négociées avec des partenaires commerciaux n’a rien de très novateur, c’est ce que propose n’importe quelle carte de fidélisation dans la grande distribution par exemple. Plus étrange, la « carotte » pour motiver l’assuré à recourir à ces offres n’a plus aucun lien avec la santé : réductions auprès d’une agence de voyages ou d’une plateforme de cadeaux
    en ligne. Cherche-t-on réellement à motiver et accompagner les changements de comportement de ceux qui en ont besoin, ou à gratifier ceux qui n’ont pas de difficultés à se conformer aux standards de prévention ?

    Un creusement des inégalités de santé


    Sous couvert de favoriser une approche qui incite les personnes à adopter des comportements globalement reconnus comme bénéfiques pour leur santé, une telle démarche risque de creuser les inégalités de santé en laissant de côté ceux qui auraient le plus besoin d’être réellement accompagnés pour faire évoluer progressivement leur comportement. Mais cela nécessiterait indiscutablement beaucoup plus de travail et d’implication de la part des services de l’assureur complémentaire que le simple fait de négocier des offres à tarif préférentiel avec quelques partenaires identifiés. En outre, on sait déjà que les contrats individuels onéreux financent les contrats collectifs aux tarifs attractifs : les plus exposés aux risques (notamment les personnes retraitées qui ne peuvent être couvertes que par les contrats individuels) vont donc, encore plus, financer le train de vie sanitaire des plus favorisés.

    Des données personnelles à vendre 


    Collecter des données personnelles avec l’assentiment de la personne adhérente au programme Vitaly, sans pouvoir légalement dans le cadre des contrats collectifs moduler les cotisations en fonction de l’état de santé, devrait résonner comme une alerte sur les données de santé. On n’a encore jamais vu un assureur collecter des données pour ne rien en faire ! C’est donc qu’elles seront probablement revendues aux partenaires du programme Vitaly et à bien d’autres assurément. D’ailleurs, encore plus problématique : l’employeur pourrait accéder aux données anonymisées concernant leurs salariés. De quel droit ? Pour quoi faire ? Au bénéfice de qui ? Maintenant que l’alerte a été donnée, il est urgent que la CNIL se saisisse de ce cas d’espèce.

    Préserver l’encadrement légal protecteur des contrats de complémentaire santé


    Les assureurs proposant des contrats de complémentaires santé solidaires (plus de 90 % des contrats en France) sont soumis à l’interdiction de sélectionner leurs souscripteurs, ou de leur proposer des modulations de tarifs, en fonction de leur état de santé. Cette interdiction doit absolument être préservée et renforcée puisqu’elle constitue une garantie essentielle contre les excès d’une approche trop individualiste de l’assurance santé. Il faut en effet rappeler à chaque cotisant à une complémentaire santé qu’un des principes originels de l’assurance en la matière consiste à permettre une mutualisation du risque. Sélectionner le risque en gardant les prétendus « bons assurés » d’un côté et rejetant ceux perçus comme les « mauvais assurés » de l’autre fait craindre que chacun se trouve, à un moment ou à un autre, du côté des exclus lorsqu’il a justement besoin de recourir à son assurance. Le risque santé n’est heureusement pas prévisible à ce point et n’obéit pas qu’à des algorithmes ou à des statistiques, en tout cas certainement pas aussi bien que dans le cadre du risque automobile par exemple !

    Une bataille industrielle


    Dans le monde de l’assurance complémentaire où il s’agit maintenant d’avoir le plus gros portefeuille d’assurés, Generali tente sans doute un coup pour attirer de nouveaux clients, sans avantage tarifaire : les prix ne seront pas plus bas. Autant que pour fidéliser des clientèles devenues maintenant très volatiles : elles seront moins tentées d’aller voir ailleurs puisqu’elles perdront leur « cher » programme Vitaly.

     

    DOCUMENTS ASSOCIÉS

    application/pdf iconcommunique-CISS-GENERALIssime.pdf

    L’assureur Generali vient de lancer en France un programme baptisé Vitaly, proposé aux personnes qu’il couvre dans le cadre d’un contrat de groupe de complémentaire santé ou de prévoyance, et qui se propose de les « inciter à améliorer leur santé ». Si l’idée peut sembler « séduisante » au premier abord, elle ne va pas sans susciter de lourdes interrogations tant au niveau des modalités proposées par Generali que du principe même que ce type d’approche peut poser si elle en venait à modifier le cadre légal protecteur qui existe en France en matière de complémentaires santé et de prévoyance.

     

    Une « fidélisation client » plutôt qu’un accompagnement en santé


    Proposer l’accès à des produits (achat de fruits et légumes) et services (abonnement de sport ou à des programmes de remise en forme) dans le cadre d’offres négociées avec des partenaires commerciaux n’a rien de très novateur, c’est ce que propose n’importe quelle carte de fidélisation dans la grande distribution par exemple. Plus étrange, la « carotte » pour motiver l’assuré à recourir à ces offres n’a plus aucun lien avec la santé : réductions auprès d’une agence de voyages ou d’une plateforme de cadeaux
    en ligne. Cherche-t-on réellement à motiver et accompagner les changements de comportement de ceux qui en ont besoin, ou à gratifier ceux qui n’ont pas de difficultés à se conformer aux standards de prévention ?

    Un creusement des inégalités de santé


    Sous couvert de favoriser une approche qui incite les personnes à adopter des comportements globalement reconnus comme bénéfiques pour leur santé, une telle démarche risque de creuser les inégalités de santé en laissant de côté ceux qui auraient le plus besoin d’être réellement accompagnés pour faire évoluer progressivement leur comportement. Mais cela nécessiterait indiscutablement beaucoup plus de travail et d’implication de la part des services de l’assureur complémentaire que le simple fait de négocier des offres à tarif préférentiel avec quelques partenaires identifiés. En outre, on sait déjà que les contrats individuels onéreux financent les contrats collectifs aux tarifs attractifs : les plus exposés aux risques (notamment les personnes retraitées qui ne peuvent être couvertes que par les contrats individuels) vont donc, encore plus, financer le train de vie sanitaire des plus favorisés.

    Des données personnelles à vendre

     


    Collecter des données personnelles avec l’assentiment de la personne adhérente au programme Vitaly, sans pouvoir légalement dans le cadre des contrats collectifs moduler les cotisations en fonction de l’état de santé, devrait résonner comme une alerte sur les données de santé. On n’a encore jamais vu un assureur collecter des données pour ne rien en faire ! C’est donc qu’elles seront probablement revendues aux partenaires du programme Vitaly et à bien d’autres assurément. D’ailleurs, encore plus problématique : l’employeur pourrait accéder aux données anonymisées concernant leurs salariés. De quel droit ? Pour quoi faire ? Au bénéfice de qui ? Maintenant que l’alerte a été donnée, il est urgent que la CNIL se saisisse de ce cas d’espèce.

    Préserver l’encadrement légal protecteur des contrats de complémentaire santé


    Les assureurs proposant des contrats de complémentaires santé solidaires (plus de 90 % des contrats en France) sont soumis à l’interdiction de sélectionner leurs souscripteurs, ou de leur proposer des modulations de tarifs, en fonction de leur état de santé. Cette interdiction doit absolument être préservée et renforcée puisqu’elle constitue une garantie essentielle contre les excès d’une approche trop individualiste de l’assurance santé. Il faut en effet rappeler à chaque cotisant à une complémentaire santé qu’un des principes originels de l’assurance en la matière consiste à permettre une mutualisation du risque. Sélectionner le risque en gardant les prétendus « bons assurés » d’un côté et rejetant ceux perçus comme les « mauvais assurés » de l’autre fait craindre que chacun se trouve, à un moment ou à un autre, du côté des exclus lorsqu’il a justement besoin de recourir à son assurance. Le risque santé n’est heureusement pas prévisible à ce point et n’obéit pas qu’à des algorithmes ou à des statistiques, en tout cas certainement pas aussi bien que dans le cadre du risque automobile par exemple !

    Une bataille industrielle


    Dans le monde de l’assurance complémentaire où il s’agit maintenant d’avoir le plus gros portefeuille d’assurés, Generali tente sans doute un coup pour attirer de nouveaux clients, sans avantage tarifaire : les prix ne seront pas plus bas. Autant que pour fidéliser des clientèles devenues maintenant très volatiles : elles seront moins tentées d’aller voir ailleurs puisqu’elles perdront leur « cher » programme Vitaly.

     

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    http://www.afd.asso.fr/actualites/generalissime-007068
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    Nom latin du diabète de type 2, le terme « diabetes mellitus » a été créé à partir des caractéristiques urinaires des patients.

    À force d'employer le mot « diabète », on en oublie son origine. Ce nom provient du grec « diabainen » signifiant «siphon», « qui passe au travers ».

     

    Il est attribué à Démétrios d'Apnée, médecin grec vivant trois siècles avant notre ère. Il met en avant la polyurie des diabétiques, c'est-à-dire la fuite des urines caractéristique de la maladie.

     

    Les malades ont soif et les mictions sont abondantes, ce qui laissait penser que tout liquide était immédiatement rejeté. Le terme latin « diabetes » est attribué à Arétée de Cappadoce (premier siècle après J.-C.), célèbre médecin grec. Il englobe les diabètes de type 1 ou de type 2.

    Le diabète de type 2 et les urines sucrées

    Le nom latin du diabète de type 2 est « diabetes mellitus ». C'est toujours par la caractéristique des urines que provient le mot «mellitus » qui signifie « miel » en latin. Il a été utilisé à partir du XVIIe siècle, après que l'Anglais Thomas Willis ait décrit un goût de miel des urines des personnes diabétiques.


    Cet aspect avait été évoqué en Grèce par Praxagos de Cos (en 350 avant notre ère environ) et par l'Indien Suçruta à la même époque. De plus, les Chinois avaient déjà signalé que les chiens étaient attirés par l'urine des diabétiques.

    Cette épithète permet de faire la différence entre le diabète « sucré » (diabetes mellitus), le plus courant, et le diabète insipide (diabetes insipidus).

     

    Retrouvez l'article complet dans le n°282...   

     DÉCOUVRIR L'OFFRE D'ABONNEMENT

    Crédit photo : DP

    Portrait de Thomas Willis

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-actus/equilibre-le-magazine/les-anciens-numeros/none-0

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  • Le 16 novembre 2016 à 18h aura lieu notre dixième visioconférence sur le thème : "  Pratiquer une activité physique avec une pompe à insuline ”. Envoyez-nous dès maintenant vos questions  !

    • Comment prévenir l'hypoglycémie avant une activité physique ?
    • Comment régler ma pompe si mon activité physique dure plus d'une demi-journée ?
    • Comment faire avec la pompe si je pratique un sport nautique ?

     

    Le Docteur Franc, endocrinologue au Centre hospitalier Sud francilien (Corbeil-Essonnes), répondra aux questions en direct le 16 novembre 2016 à 18h.

    Pour participer :  déposez dès maintenant vos questions dans le formulaire sur mapompeainsuline.fr, en précisant dans l'objet du message : " question visioconférence 10 ".

    Parmi l’ensemble des questions envoyées, nous en sélectionnerons une dizaine que nous soumettrons au médecin en direct. Pour être sélectionnée par notre équipe, votre question doit être la plus précise possible et avoir un intérêt pour le plus grand nombre. Il ne s’agit en effet en aucun cas d’une consultation médicale !

    Nous comptons sur votre participation !


    Pour suivre notre dixième vidéo conférence en direct sur la pompe à insuline, rendez-vous le 16 novembre 2016 à 18h.

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/16-novembre-2016-dixieme-visioconference-sante-diabete-sur-mapompeainsulinefr-007124

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  • A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage, la chercheuse Mia Birau décrypte « les mécanismes psychologiques, largement inconscients, qui conduisent au gaspillage alimentaire »

    LE MONDE | 14.10.2016 à 17h56 • Mis à jour le 16.10.2016 à 20h31 | Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout



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  • Depuis le 13 décembre, l'Europe oblige les restaurants et les autres commerces de bouche à informer leurs clients sur les 14 allergènes courants présents dans leurs aliments non emballés. La communication de cette information peut se faire par écrit ou, sous certaines conditions, oralement.

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  • Cinq réservistes de l'EPRUS (établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) viennent d'être envoyés en Guyane pour faire face à un épisode épidémique de staphylocoque doré. Cinq grands prématurés sont décédés depuis fin juin dans le service de réanimation néonatale de l'hôpital de Cayenne.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 19/10/2016

    Staphylocoque doré : la réserve sanitaire intervient en GuyaneStaphylocoque doré : la réserve sanitaire intervient en Guyane

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  • Le riz doré riz transgénique enrichi en vitamine A.
    Imaginé en 1984, ce riz transgénique devait être commercialisé en 2014.
    © INTERNATIONAL RICE RESEARCH INST / IRRI / AFP

    L’histoire du riz doré a presque trente ans. Imaginé en 1984 pour lutter contre les carences en vitamines A, qui provoquent de graves lésions de la cornée dans les pays émergents, ce riz transgénique est présenté par ses partisans comme une «méthode révolutionnaire». Mais pour Greenpeace, le riz doré pourrait contaminer le riz naturel et généraliser les OGM dans les pays en développement.


    Contrairement au riz naturel, garanti sans OGM, le riz doré est enrichi en vitamine A. La carence de cette vitamine est connue pour être une cause de cécité, mais aussi pour exacerber la vulnérabilité aux infections comme le sida, la rougeole et différentes maladies infantiles, comme l'explique le site Science et pseudo-sciences.

    Le processus d'obtention de ce riz transgénique, qui devait être commercialisé en 2014, est détaillé dans un article de la revue américaine Science, publié le 14 janvier 2000. Greenpeace estime alors que donner le feu vert au riz doré revient à prendre le risque que les biotechnologies végétales soient reconnues comme un outil potentiellement utile dans la lutte contre certaines maladies. 

    Opération de communication des pro-OGM?

    Dans une lettre ouverte parue en juin 2016, une centaine de prix Nobel, dont quatre Nobel de médecine français, ont appelé les gouvernements du monde entier «à désavouer la campagne de Greenpeace» contre le riz doré et à faire«tout ce qui est en leur pouvoir» pour «accélérer l'accès des agriculteurs à tous les outils de la biologie moderne». 

    Dans leur message, également adressé à l'ONU, ils assurent que «toutes les agences scientifiques et réglementaires dans le monde ont établi de manière répétée et cohérente que les cultures et les aliments améliorés grâce aux biotechnologies sont aussi sûrs, sinon plus, que ceux provenant de toute autre méthode de production»

    Les lauréats ont donné une conférence de presse à Washington, une semaine avant un vote important sur l'étiquetage des produits OGM aux Etats-Unis. Ils vantent alors les «qualités» du riz doré qui a, selon eux, «le potentiel de réduire ou d'éliminer la plupart des décès et maladies» causés par une carence en vitamine A dont souffrent 250 millions de personnes dans le monde et notamment 40% d'enfants de moins de cinq ans dans les pays en développement. «L'opposition basée sur l'émotion et le dogme et contredite par les faits doit être stoppée», concluent-ils.

    Le riz doré, «cheval de Troie du lobby pro-OGM»
    «Le riz doré est un cheval de Troie du lobby pro-OGM qui espère, grâce à celui-ci, ouvrir la voie vers une autorisation globale des plantes génétiquement modifiées», rétorque Greenpeace. «On nous attaque dans le monde entier parce que nous travaillons de concert avec des agriculteurs et des communautés sur la menace constituée que font peser sur eux les OGM», a réagi Charlie Cray, chercheur membre de l'ONG.

    Le Monde s'est intéressé le 16 juillet 2016 à la lettre ouverte des Nobel qui a fait couler beaucoup d'encre dans les médias. Le journal souligne que «l’outrance du message qu’elle véhicule est proportionnelle au prestige de ses signataires»«En dépit de ce que ces lauréats du prix Nobel ont été amenés à penser, le riz doré n’est pas, et n’a jamais été, bloqué par l’opposition publique ou par Greenpeace», explique au quotidien l’anthropologue Glen Stone, professeure à l’université Washington de Saint-Louis (Etats-Unis). 

    L'efficacité du riz doré n'a «pas été prouvée»
    Le 8 août 2013, un groupe d’activistes anti-OGM, dirigé par deux militants radicaux d’extrême-gauche aux Philippines, avait saccagé l’une des cinq parcelles expérimentales de ce riz génétiquement modifié dans le cadre de recherches menées par l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) dans l'archipel. Cette attaque «s’est produite après l’achèvement de l’essai et n’a concerné qu’une petite parcelle de test, parmi des dizaines», précise Mme Stone.

    Quoi qu'il en soit, l'efficacité du riz doré pour combattre la carence en vitamine A «n'a pas été prouvée» de l'aveu même de son concepteur, l'IRRI, souligne Greenpeace«Les sociétés font le forcing sur le riz doré pour ouvrir la voie à une approbation globale d'autres cultures génétiquement modifiées plus rentables», ajoute l'organisation écologiste pour qui la «seule solution garantie»pour régler le problème de la malnutrition est «une alimentation saine diversifiée».
     
    http://geopolis.francetvinfo.fr/toujours-au-stade-de-la-recherche-le-riz-dore-n-a-pas-fait-ses-preuves-121799#xtor=RSS-3-%5Blestitres%5D

     

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  • NICOLAS LOWYCK   Publié le jeudi 29 septembre 2016 à 16h49 - Mis à jour le samedi 01 octobre 2016 à 15h29

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  • croissants-de-lune
    Ces croissants sont appelés des pignolats lorsqu’ils sont réalisés avec des pignons mais j’ai un peu diversifié avec des amandes effilées.
     Un véritable coup faim pour les diabétiques et ceux qui font attention à leur ligne, pas de sucre ajouté, pas de farine.
    C’est diététique ?

    RECETTE DE CROISSANTS DE LUNE SANS FARINE AUX AMANDES ET PIGNONS

    croissants-amandes
    • PRODUIT: 1 fournée (15/20 Portions)
    • PRÉPARATION:  35 mins
    • CUISSON:  15 mins
    • PRÊT DANS:  50 mins

    Pratiquement pas de glucides !

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Mélanger la poudre d'amande, les blanc d'oeufs, le xylitol, le sucralose et la fleur d'oranger jusqu'à ce que cela forme une pâte bien ferme. ajouter de la poudre d'amande si trop molle !
    2. Former des petits croissants et répartir les pignons de pin et amandes effilées dessus. Mettre 15mn au four à 180° jusqu'à ce qu'ils colorent sans brunir. Laisser reposer.

    http://www.recette-pour-diabetique.com/croissants-de-lune-sans-farine-aux-amandes-et-pignons/?

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  • Ménorragies: quelle prise en charge? | Menorragie: hoe wordt het aangepakt?

    Ménorragies: quelle prise en charge?

    Dr Jean Vandromme, service de gynécologie au CHU Saint-Pierre à Bruxelles

    Les ménorragies, c’est-à-dire des règles anormalement abondantes et longues, sont un des symptômes les plus fréquents des fibromes utérins. Zoom sur leur prise en charge.

    Quand une femme doit-elle considérer que ses règles sont anormalement abondantes ou longues?

    Le flux menstruel est très différent d’une femme à l’autre: certaines femmes n’ont leurs règles que durant 2 ou 3 jours, tandis que d’autres les auront une semaine. Certaines ont des règles très légères et d’autres plus abondantes. Pour savoir si un flux est anormalement abondant, il ne faut donc pas comparer le flux d’une femme à celui d’une autre, mais il faut être attentif à un changement de flux chez une même femme. Si une patiente remarque que l’abondance ou la durée de ses règles a changé, subitement ou progressivement, il est raisonnable d’aller consulter son médecin.

    Par quel type de fibromes les ménorragies sont-elles provoquées?

    Les ménorragies, c’est-à-dire les règles anormalement abondantes ou longues, peuvent être causées par les fibromes en contact avec la cavité utérine et l’endomètre, à savoir les fibromes sous-muqueux ou endocavitaires. Les vaisseaux qui recouvrent ces fibromes sont très sensibles et peuvent saigner facilement, causant alors des saignements abondants.

    Quid de leur prise en charge?

    Les ménorragies peuvent être très handicapantes pour les femmes qui en souffrent. Plusieurs options médicamenteuses s’offrent aux patientes pour contrôler les saignements: la pilule contraceptive, la prise de progestatifs en continu (via un dispositif intra-utérin ou un traitement oral) ou encore des SPRM (modulateurs sélectifs des récepteurs de la progestérone). Ces derniers sont utilisés en traitement préopératoire pendant une durée de 3 mois. Ils diminuent significativement la taille du fibrome et contrôlent les saignements, ce qui permet d’opérer les patientes dans de meilleures conditions. Il arrive aussi que ce traitement permette de postposer une opération, voire de l’annuler, lorsque le fibrome a fortement diminué de taille et que les symptômes ont disparu.

    Et la chirurgie?

    On réserve la chirurgie aux patientes pour lesquelles les médicaments n’offrent pas de solution satisfaisante. La décision d’opérer ou non se discute au cas par cas avec la patiente et en tenant notamment compte de ses préférences personnelles: envie ou non d’une grossesse future, observance du traitement oral… Différentes techniques chirurgicales, plus ou moins invasives, sont envisageables en fonction du profil de la patiente, de la taille des fibromes et de leur nombre.

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  • EN BREF – Le laboratoire UCB Pharma a été condamné ce 29 septembre à verser 595.000 euros de dommages et intérêts à un polyhandicapé par le tribunal de Nanterre, qui a estimé que l'exposition in utero de sa mère au Distilbène était la cause indirecte de ses lésions neurologiques.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 30/09/2016

     

    Distilbène : nouvelle indemnisation d'une victime polyhandicapée

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  • Les grands constructeurs de voitures électriques utiliseraient des batterie à base de cobalt, extrait par des enfants en République Démocratique du Congo (RDC), indique Amnesty International vendredi.

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  • Zoom sur le miel

    Le miel est un mélange issu du nectar des fleurs et de la salive de l’abeille.

    Il se compose de :

    • 20 % d’eau ;
    • 75 % de glucides (fructose 38 % et glucose 31 %, notamment) ;
    • 5 % de sels minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes…

    Ainsi, le miel a de nombreuses vertus qui sont connues depuis des millénaires et son goût très agréable explique qu’il entre dans la composition de divers aliments (pain d’épices, gâteaux, certains plats cuisinés) ou cosmétiques (savons, shampoings, crèmes…).

    Parmi ses bienfaits les plus connus :

    • Il aide à lutter contre les allergies saisonnières.
    • De façon générale, il renforce le système immunitaire, d’où l’intérêt de prendre des tisanes au miel en période de grippe par exemple.
    • C’est un antitussif naturel qui est idéal en cas de toux sèche, d’autant qu’il lubrifie la gorge.
    • Il aide à éliminer les bactéries : il est antiseptique et antibiotique.
    • Il est utile dans les inflammations digestives : le miel intervient sur la flore intestinale et évite la fermentation.
    • Il accélère la cicatrisation en cas de coupure légère, d’égratignure ou de brûlure, en application directe sur la plaie.
    • Il aide à fixer les minéraux (calcium, magnésium…) et favorise ainsi la digestion chez les personnes constipées puisqu'il est légèrement laxatif.
    • Le miel a aussi une action dépurative qui trouve tout son intérêt les lendemains de soirées arrosées.
    • Il aide à combattre l’insomnie en stimulant la libération d’insuline.
    • Il fortifie la musculature des sportifs et améliore leur endurance, sans compter qu’il favorise une bonne récupération après l’effort.
    • Dans le même ordre d’idées, il est un excellent vecteur énergétique : il contient des sucres tout à fait indiqués en cas d’activité sportive, car immédiatement disponibles et très faciles à digérer, contrairement au sucre.
    • Comme le pollen, le miel pourrait ralentir le vieillissement.

    Remarque : le miel doit être consommé avec prudence par les diabétiques étant donné son important taux de glucose.

    1 Choisissez un miel de qualité

    Avant toute chose, sachez que plus le miel est riche en glucose plus il cristallise rapidement ; en revanche, si c’est sa teneur en fructose qui l’emporte il restera liquide plus longtemps.

    Pour que le miel soit véritablement utile, il faut choisir un miel de qualité. Voici comment l’identifier :

    • Il doit porter la mention « récolté et mis en pot par l’apiculteur » (si vous pouvez aller l’acheter frais, recueilli le mois précédent, chez l’apiculteur c’est encore mieux).
    • Il doit être récolté à froid comme l’exigent les normes européennes et il faut fuir les miels vendus en grande distribution qui sont généralement pasteurisés (c’est-à-dire chauffés).
    • Préférez les miels de production locale.
    • Dans l’idéal, choisissez-le issu de l’agriculture biologique (label AB) même si cela n’est pas forcément indispensable (certains petits producteurs n’ont pas les moyens d’obtenir ce label).
    • Optez pour les pots en verre.
    • Trouvez un miel au goût qui vous convient sachant que plus il est foncé plus son goût est fort.

    Remarque : le miel d’acacia est le moins onéreux ; le plus cher est celui de manuka (au goût proche de celui du miel d’eucalyptus), issu d’un arbre néo-zélandais et dont les vertus antibactériennes seraient jusqu’à dix fois supérieures à celles des autres miels.

    Consommez le bon miel en fonction de vos besoins

    Choisissez la plante dominante de votre miel

    Il peut être judicieux de choisir son miel en fonction de l’action thérapeutique que l’on souhaite privilégier.

    • Le miel d’acacia est idéal en cas de problèmes intestinaux et digestifs et il est recommandé pour les jeunes enfants. C'est le miel qui reste le plus longtemps liquide (de 1 à 3 ans).

    Remarque : le miel est déconseillé par l’OMS chez les enfants de moins d’un an, car il serait susceptible de provoquer un botulisme.

    • Le miel de bourdaine possède des effets purgatifs.
    • Le miel de bruyère est à privilégier en cas de problèmes urinaires (en tant que diurétique, avec le miel de cerisier et celui de pissenlit) et pour les douleurs articulaires.
    • Le miel de châtaignier est indiqué pour lutter contre la fatigue, il est cicatrisant et est connu pour favoriser la circulation sanguine (de même que le miel de tournesol).
    • Les miels d’eucalyptus et de sapin conviennent bien aux pathologies des voies aériennes supérieures.
    • Le miel de lavande est utilisé aussi bien contre les maux de tête que pour soulager les brûlures, plaies et piqûres peu importantes (il est largement utilisé en cosmétique).
    • Le miel de manuka est utilisé contre les gingivites et les infections intestinales, entre autres.
    • Le miel d’oranger est à privilégier contre l’insomnie.
    • Le miel provenant du romarin est idéal pour les problèmes ORL (avec celui de sarrasin) et hépatiques, mais aussi en tant que stimulant.
    • Le miel de thym est celui qui est utilisé pour cicatriser les plaies dans certains services hospitaliers (en chirurgie viscérale à Limoges, notamment).
    • Le miel de tilleul possède des vertus apaisantes.

    Par ailleurs, le miel (notamment le miel de lavande) est utilisé comme produit de beauté. Il entre donc dans la composition de divers cosmétiques : savons, shampoings, crèmes…

    Consommez le miel

    Le miel s’utilise tout simplement en tant qu’aliment.

    À titre d’exemple, voici quelques conseils de consommation pour un adulte :

    • acacia : deux à trois cuillerées par jour contre la constipation ;
    • manuka : en applications locales comme par voie orale ;
    • oranger : à raison d’une cuillerée à café dans une tisane (voire pur pour ne pas l’altérer).

    Pour profiter des vertus du miel sans avoir de problèmes particuliers, la dose journalière minimale pour un adulte sain est d'environ 40 g, soit une cuillère à soupe, et de 5 à 15 g, soit une cuillère à café, pour un enfant selon son poids et son âge.

    Remarque : notez qu'une cuillère à café bombée de miel pèse environ 16 g, et qu'une cuillère à soupe bombée de miel pèse environ 48 g.

    Conservez le miel

    Les miels cristallisent naturellement en dessous des 14 °C (excepté le miel d’acacia).

    Il faut éviter d’exposer les miels cristallisés à de trop fortes chaleurs (plus de 25 °C) et ils se conservent bien entre 10 et 15 °C (20 maximum).

    Pour les miels liquides, la température idéale est de 25 °C.

    Par ailleurs, le miel ne se conserve pas des années durant (pas plus de deux ans en tout cas).

     

    https://ruche.ooreka.fr/fiche/voir/256067/bien-utiliser-les-proprietes-du-miel

     

     

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  • Un sexagénaire portugais, Rufino Borrego, a passé quarante-trois ans dans un fauteuil roulant. En cause : une erreur de diagnostic médical.  

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 26/09/2016

    Quarante-trois ans en fauteuil roulant… pour rien !Quarante-trois ans en fauteuil roulant… pour rien !

    À l’âge de 13 ans, les médecins de l'hôpital Santa Maria à Lisbonne avaient diagnostiqué à ce patient une maladie incurable, la dystrophie musculaire. Mais en 2010, coup de théâtre ! Une neurologue a découvert qu’il souffrait en réalité d’une myasthénie congénitale, une maladie rare qui se traduit par une faiblesse musculaire. Une simple prise d'un médicament contre l'asthme lui permet alors de recouvrer l'usage de ses jambes, rapporte le 25 septembre le Jornal de Noticias.

    Le 12 mai 2011, il a pu se rendre à pied à son bistrot habituel proche de sa maison à Alandroal dans le sud-est du Portugal : "On croyait à un miracle", raconte le propriétaire du café Arco-Iris, Manuel Melao, cité par le journal. Aujourd'hui âgé de 61 ans, Rufino Borrego mène une vie normale et doit se soumettre seulement à deux séances de physiothérapie par an. Il assure ne pas tenir rigueur à l'hôpital Santa Maria, d'autant que sa maladie était quasiment inconnue par le monde médical au moment du diagnostic erroné à la fin des années 60. "Je veux juste profiter de la vie", dit-il.

    http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/handicap/handicap-physique/43-annees-en-fauteuil-roulant-pour-rien_20413.html#xtor=EPR-1000002224

     

     

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  • Cette année, la 3ème édition de la Semaine des Aidants Proches se déroulera du 3 au 9 octobre 2016. Durant cette semaine, les associations et services participants proposerons des activités à destination des aidants proches. Ces activités se dérouleront sur tout le territoire de la Wallonie. Cette année plus de 70 activités sont organisées.

     

    UN AIDANT PROCHE, C'EST QUOI ?

    Pour l’asbl, l’Aidant Proche « Est aidant proche toute personne qui apporte régulièrement son aide à un proche en déficit d’autonomie. Cette aide répond à des besoins particuliers et est accomplie en dehors de celle réalisée dans le cadre d’une rémunération professionnelle ou de volontariat défini par la loi du 3/07/2005 »

    Depuis le 12 mai 2014, c’est la Loi relative à la reconnaissance de l’aidant proche en situation de grande dépendance qui définit juridiquement l’aidant proche en Belgique.

    Etant donné que la situation d’aidant proche est susceptible de nous concerner tous un jour, le public cible de l’asbl Aidants Proches est le TOUT PUBLIC.

    Le champ d’activité de l’asbl Aidants Proches couvre l’intégralité de la Wallonie et de la région de Bruxelles Capitale. L’asbl compte aujourd’hui un siège social à Namur, une antenne locale Près de chez vous couvrant la région de Chimay-Couvin-Momignies et prochainement une antenne bruxelloise axée principalement sur la thématique des jeunes aidants jusque 25 ans.

    9 % de la population

    D’après l’enquête de Santé Publique en Belgique, 9% de la population (de 15 ans et plus) prodigue au moins une fois par semaine de l’aide ou des soins à un membre de leur ménage, de leur famille et/ou à une personne extérieure à la famille.

    20% des aidants consacrent 20 heures par semaine ou plus à apporter de l’aide ou des soins.

    En Région bruxelloise, le pourcentage d’aidants (18%) est plus de deux fois supérieur à celui recensé en Région flamande et en Région wallonne (8%).

    Vous pouvez retrouver plus d’informations sur l’asbl Aidants Proches en 

    consultant le site internet www.aidants-proches.be

     

    http://www.semaineaidantsproches.be/

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  • Peu d'entre nous échappent aujourd'hui au travail sur ordinateur, pendant tout ou partie de la journée. Un bon agencement du poste de travail et quelques consignes simples permettent vivre en parfait accord avec votre plus fidèle compagnon de bureau.

     

    1. Bien installer l'ordinateur

    Mieux travailler sur ordinateurDe prime abord, il est essentiel de bien installer votre ordinateur. Ceci permettra de minimiser les problèmes de fatigue visuelle. Idéalement, l'écran doit être légèrement orienté en arrière et être placé à une distance de 50 à 70 cm, ce qui correspond à la distance nécessaire pour que vous puissiez effleurer l'écran avec le bout des doigts en étirant les bras. Il est également conseillé que le haut de l'écran arrive au niveau de vos yeux, sauf si votre écran est de grande taille.

    2. Choisir un bon écran

     
     

    La vision est fortement sollicitée. Choisissez un bon écran, traité contre les reflets et pensez à régler la luminosité selon le travail que vous effectuez (traitement de texte, dessin...). Veillez aussi à l'éclairage ambiant et évitez de placer l'écran face ou dos à une fenêtre, ce qui peut être source d'éblouissements ou de reflets.

    3. Utiliser un bon siège et installez-vous confortablement

    Vous allez travailler des heures en position assise, ce qui peut entraîner une contracture des muscles de la nuque, des épaules et du dos. Vous réduirez ce risque si vous prenez la précaution de choisir un siège confortable et de vous installer au fond du fauteuil, les genoux de préférence au même niveau que les hanches. Utilisez un repose-pied, si vous êtes de petite taille, ou que la table de travail est placée en hauteur.

    4.  Pensez à protéger vos poignets

    Favorisés par le travail répétitif sur écran, les troubles musculo-squelettiques des membres supérieurs sont de plus en plus répandus. Les poignets sont particulièrement visés, mais aussi les mains et les épaules. Pour prévenir ce problème, placez votre clavier à une distance de 10 à 15 cm du rebord de la table et essayez de travailler en ayant les coudes à angle droit, en évitant de plier les poignets et de les placer sur le rebord du bureau. Choisissez une souris adaptée à la taille de votre main et évitez de la serrer trop fortement ce qui pourrait induire des troubles musculo-squelettiques des doigts. Enfin, placez les documents que vous utilisez le plus fréquemment à proximité de l'ordinateur.

    5. Faites des pauses régulières

    Fatigue visuelle, maux de tête et troubles oculaires peuvent apparaître si vous ne vous interrompez pas régulièrement. Des médecins néo-zélandais viennent même de décrire un cas de phlébite compliqué d'embolie pulmonaire après station assise prolongée devant un ordinateur. Des pauses fréquentes, mais pas forcément très longues, sont donc recommandées : il ne faut pas dépasser deux heures sans bouger. Profitez-en pour vous lever chercher un verre d'eau ?

    6. Pensez à boire

    Une atmosphère trop chaude de la pièce contribue à aggraver la sécheresse oculaire et est nocive pour la circulation sanguine. Pensez à boire suffisamment. Et, puis ce geste vous aidera à ne pas trop abuser du café ou tirer sur la cigarette pour lutter contre le stress.

    7. Eliminez les facteurs de stress

    Justement, parlons du stress. Certes, c'est plus facile à dire qu'à faire. Cependant, dans la mesure du possible, essayez de ne pas travailler sous trop forte tension nerveuse. Il est, en effet, prouvé que le stress majore la probabilité d'apparition de troubles musculo-squelettiques. Ne surestimez pas vos capacités de travail et essayez de mieux vous organiser pour gagner du temps. Si vous le pouvez, variez aussi les tâches que vous avez à entreprendre.

    8. Faites quelques exercices physiques...

    Rien de tel que quelques exercices physiques pour relaxer cou, dos, doigts et poignets. Pendant les pauses, faites des mouvements de rotation des poignets. Étirez le dos comme si vous désiriez rejoindre le plafond et faites des mouvements de moulinets avec la tête. Bougez aussi les épaules.

    9. ... et oculaires

    Les exercices oculaires ont également leur utilité. Sans bouger la tête, regardez une dizaine de fois en bas puis en haut. Faites de même en regardant le plus loin possible alternativement à droite et à gauche. Cela prévient la fatigue oculaire.

    10. En cas de problème, consultez un médecin

    Travailler sur ordinateur ne détermine peut-être pas de trouble visuel, mais représente incontestablement une circonstance favorisant la reconnaissance des anomalies de la vision. Si vous ressentez souvent des picotements dans les yeux ou avez l'impression de mal voir, parlez-en au médecin du travail. Des tests permettent d'apprécier votre capacité visuelle et de savoir si vous avez besoin de lunettes ou de lentilles correctrices.

    Ne supportez pas non plus stoïquement des douleurs du poignet ou du dos pendant des mois. Certains traitements permettent de les atténuer.

    Dr Corinne Tutin
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  • Un sorbet IG bas, vous en rêviez ? Qu’à cela ne tienne : chez Diabète Côté Femme, nous aimons vous faire plaisir et régaler vos papilles car la gourmandise est notre péché capital !

    Que diriez-vous d’un sorbet à la pêche ? Les femmes pressées vont être ravies : voici une recette (très) express. Prévoyez simplement de la faire la veille.

     

    Que diriez-vous d’un délicieux sorbet à la pêche ?

    Peach sorbet decorated with mint in white bowl on rustic table

    Peach sorbet decorated with mint in white bowl on rustic table

    Pour 1 litre de sorbet :

    • 7-8 pêches bien mûres
    • 10 cl d’eau
    • 2 c. à s. de sirop d’agave
    • 1 citron jaune non traité

     

    C’est parti !

    Je prépare mon sorbet :

    1. Lavez épluchez et dénoyautez les pêches puis coupez-les en quartiers.
    2. Disposez-les dans le bol d’un blender et ajoutez le jus du citron, l’eau ainsi que le sirop d’agave.
    3. Mixez finement.
    4. Versez dans un bac à glace ou une boite hermétique, fermez et réservez 12h au congélateur. Quand la glace a bien pris, mixez à nouveau puis remettre dans le même récipient, à nouveau au congélateur.

     

    Dégustez bien frais et régalez-vous !

     

    Chut, Claire-A. Doray, diététicienne experte IG vous dit tout !

    Ce sorbet est proposé ici à la pêche, mais bien entendu, vous pouvez choisir les fruits de votre choix car la grande majorité a très peu d’impact sur votre glycémie : fraises, mûres, myrtilles, cassis, framboises, abricots, nectarine, poire, etc. Il y en a vraiment pour tous les goût alors laissez parler votre gourmandise ! Prenez simplement garde aux fruits exotiques comme la papaye et les bananes trop mûres car elles font bondir votre taux de sucre dans le sang.

     

    http://diabete.wpengine.com/sorbet-ig-bas-a-la-peche/
     

     

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