• Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  
     

    La distribution d'Omnipod change de mains...

    La distribution d'Omnipod change de mains...L'accord de distribution entre Ypsomed et Insulet (le fabricant américain d'Omnipod) ne sera pas renouvelé. Cet accord avait débuté en 2010 à travers toute l'Europe et en France depuis l'an dernier (après l'accord de remboursement obtenu).  Depuis son lancement en France, beaucoup de patients l'on adopté. 

    Ypsomed va donc assurer la commercialisation en France de la "patch pompe" jusqu'au 30 Juin 2018. Dans la foulée, le fabricant a précisé qu'il souhaitait reprendre la distribution en direct à travers toute l'Europe. Nous les verrons surement lors du congrès de l'EASD à Lisbonne. Ypsomed en a profité également pour annoncer le lancement " à moyen terme" de l'Ypsopod, une nouvelle patch pompe en développement chez eux qui bien sûr remplacera dans leur gamme le produit perdu. Bref, du changement dans le marché des pompes à insuline et ce n'est pas fini.....
     
     
     
    http://www.alphadiab.fr/la-distribution-d-omnipod-change-de-mains-c1200x56483
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
  • Le patient diabétique doit encore et toujours continuer à être patient

    Les capteurs Freestyle libre sont remboursés par la Sécurité sociale. Victoire, cela faisait deux ans que nous, patients diabétiques de type 1, attendions cela. L’arrêté du 4 mai au Journal Officiel prend effet ce 1er juin. Sur le papier, oui, mais…

    Depuis l’annonce du remboursement début mai, les infos sont confuses, on parle d’une formation obligatoire pour les diabétiques, puis d’une formation pour les médecins diabétologues et puis d’une formation pour les pharmaciens, d’ordonnances valables si datées à partir du 1er juin… Certains hôpitaux mettent des formations en place, il y a des listes d’attente, les diabétiques qui utilisent, comme moi, le capteur depuis des mois, s’interrogent sur l’obligation ou non de cette formation. Rien n’est très clair dans la communication d’Abbott…

    De mon côté j’ai prévenu dès le 4 mai, ma pharmacie (à Colombes) que je viendrais me procurer des capteurs le 1er juin (mon dernier capteur acheté sur le site d’Abbott se terminant le 2 juin) et que je souhaitais qu’elle en commande. Ne connaissant pas le produit, elle se renseigne auprès d’Abbott qui lui répond qu’ils donneront des informations à partir du 23 mai…

    Arrive le jour J, il se trouve que ma pharmacie n’a rien reçu et qu’elle doit faire tout un protocole compliqué pour en avoir et pas de suite car chez Abbott ils sont débordés… Ma pharmacienne me conseille d’appeler les pharmacies proches des hôpitaux parisiens avec service de diabétologie. Je m’exécute. Je téléphone à 8 pharmacies, 1 seule avait passé commande et était en attente pour un délai annoncé de 2 semaines et pour les 7 autres (toutes proches d’hôpitaux avec service de diabétologie), elles ne connaissaient pas l’existence d’un capteur de glycémie en continu et encore moins de son remboursement. Aucune n’avait reçu de capteur ni d’informations d’Abbott.
    J’ai essayé en vain d’appeler Abbott et je leur ai envoyé un mail, pas de réponse. Il y a un numéro spécial pour les commandes des pharmacies avec liste d’attente assez conséquente parait-il.

    Après m’être épuisée sans succès pendant plusieurs heures à la recherche de LA pharmacie parisienne qui aurait reçu des capteurs, je capitule. J’ai alors la chance de me voir offrir un précieux capteur, échantillon d’un médecin. Merci à elle. Pour ma part, je n’arrive pas à imaginer me piquer à nouveau après quasi 1 an et demi sans aucune pique sur mes doigts ! Je n’ai aucune intention de repasser aux bandelettes-tigettes et ne plus voir ma courbe me désempare. Non, au retour en arrière à cause de la désorganisation d’Abbott!

    Comment se fait-il que la communication et l’organisation se passent de façon si peu professionnelle après les ruptures de stock déjà connues en 2015, au moment du lancement du produit. J’avais à cette époque attendu 8 mois sur une liste d’attente avant de recevoir mon tout premier capteur ! Espérons que cette fois-ci on ne compte plus en mois mais en jours pour enfin bénéficier tous de cette énorme amélioration de notre traitement !

     

    http://diabeteetmechant.org/2017/06/07/freestyle-rembourse-pharmacie-parcours-combattant/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Résultat de recherche d'images pour "stylo d'insuline novo pen"

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • J'ai des varicosites

    Varicosités ou télangiectasies ?

    Le vrai terme médical est télangiectasies. Ce sont de toutes petites veinules mesurant moins d'1 mm de diamètre, de couleur rouge, bleue ou violette qui sont présentes principalement au niveau des membres inférieurs. Elles peuvent parfois se retrouver dans d’autres localisations : visage, nuque, bas du dos. Elles sont très fréquentes, plus présentes chez la femme que chez l’homme avant 50 ans ;

    après 60 ans près de 80% des personnes sont porteuses de télangiectasies, et ce, de façon équivalente chez les hommes et les femmes. Elles sont surtout inesthétiques.

    telangiectasie ou varicosite

    Leur participation aux symptômes veineux (douleurs, lourdeurs de jambes…) n’est pas établie, cependant certains patients peuvent parfois être soulagés après traitement de leurs télangiectasies. Elles se développent de façon isolée, ou sont regroupées en paquets et, dans ce cas, souvent alimentées par une veine plus dilatée et un peu moins superficielle, appelée « veine réticulaire » (diamètre 1 à 3 mm). Elles peuvent aussi se situer dans un contexte d’affection veineuse plus avancée, avec varices plus ou moins importantes. Enfin, elles peuvent être favorisées par une fragilité capillaire, ou encore survenir après un traumatisme cutané même minime. Certaines télangiectasies apparaissent secondairement à un traitement de varices, ou de télangiectasies pré-existantes, dans un territoire donné. On parle alors de « néotélangiectasies », car ce sont de nouvelles télangiectasies, ou de « matting ». Il s’agit de varicosités particulièrement fines et très regroupées. Le « matting » peut ainsi survenir dans la zone d’un traitement un peu agressif (chirurgie par stripping de la veine saphène par exemple), ou après traitement par sclérothérapie de télangiectasies alors que la veine d’alimentation n’a pas été traitée conjointement ou préalablement. Il peut aussi se produire après un traitement bien conduit, sur un terrain prédisposé.

    Bilan avant traitement

    Avant de traiter les varicosités, il faut rechercher la cause de leur apparition. Pour cela, votre médecin vasculaire va, en règle générale, réaliser une échographie-Doppler et explorer la zone concernée, mais aussi l’ensemble des veines des membres inférieurs. Cet examen non douloureux va permettre d’établir une cartographie (dessin) de votre réseau veineux. Le cas échéant, il permet de mettre en évidence des veines non visibles à l’œil nu qui alimentent les varicosités. Parfois, le médecin s’aidera d’une lampe spéciale (lumière froide, parfois appelée transillumination ).

    Comment les traiter ?

    1. Si elles sont isolées, sans être alimentées par des veines « nourricières », elles pourront être traitées d’emblée

    Il existe alors plusieurs types de traitement :

    • la sclérothérapie. Différents sclérosants peuvent être utilisés. Cette technique est la plus efficace et la plus complète (voir une vidéo ), car elle peut traiter tous les types de télangiectasies. La concentration du produit sclérosant peut être adaptée au type de varicosité et à sa profondeur. Le phlébologue utilise une aiguille très fine, et en s’aidant parfois d’une loupe, injecte des petites quantités de produit à chaque piqûre. La douleur est très modérée.

      Laser externe sur varicosités

    • le laser exotherme qui consiste à brûler la veinule avec une lumière Laser. C’est une technique efficace, mais qui nécessite un matériel adapté aux varicosités de différentes couleurs que l’on souhaite traiter.
    • la Radiofréquence externe, qui comme le Laser, va brûler la veinule. Cette technique, moins développée, n’est proposée que pour les plus petites télangiectasies. Elle consiste à piquer la varicosité avec une petite aiguille fixée à un stylet, et à envoyer un petit courant qui va la détruire en la chauffant.

    Tous ces traitements sont réalisés au cabinet médical. La durée d’une consultation est de 15 à 30 minutes. Il est possible d’avoir une activité normale après la séance. Pour un résultat optimal, plusieurs séances seront nécessaires (espacées chacune de 1 à 3 mois). Vous ne pourrez pas exposer la zone traitée au soleil pendant 10 à 15 jours. Des pigmentations pourront apparaître en regard des zones traitées, elles disparaîtront progressivement (parfois plusieurs semaines ou mois sont nécessaires).

    2. Les Télangiectasies sont alimentées par des veines nourricières

    Télangiectasies varicositésSi elles dépendent d’une veine nourricière, ou d’un réseau d’alimentation plus gros et un peu moins superficiel, il s’agira d’abord de traiter ceux-ci avant d’injecter les varicosités (« quand un robinet fuit, avant d’éponger la fuite, il faut fermer ou réparer le robinet »). Une fois que la ou les veines qui alimentent les varicosités sont traitées, on peut alors « attaquer » ces dernières, avec une des techniques décrites ci-dessus. Le risque d’ignorer une veine d’alimentation est d’être inefficace ou de provoquer un « matting ».

    Faut-il les traiter absolument ?

    Non, il n’y a pas de risque pour votre santé. Il s’agit surtout d’un problème esthétique. En revanche, si vous attendez pour les traiter, elles risquent de se développer de plus en plus avec le temps et leur traitement risque d’être plus long. Même après traitement, d’autres télangiectasies peuvent apparaître avec le temps, car les patients porteurs de télangiectasies ont en général un terrain prédisposé. Un entretien régulier est donc nécessaire pour garder un résultat esthétique optimal.

     

     

    Références :

    Ameli-santé 2015 : Traitement des varices des jambes

     

    http://www.sf-phlebologie.org/j-ai-des-varicosites

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  

    granite-the-menthe
    Le Graal pour ceux qui veulent se rafraîchir sans sucres !
    Un Thé glacé à la menthe et au citron servi en granité: c’est un délice à toute heure de la journée . 

    Recette de Granité de Thé à la Menthe et Citron sans sucre

     

    the-a-la-menthe
    • PRODUIT: 4 verres (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  20 mins
    • CUISSON:  4 mins
    • PRÊT DANS:  24 mins

    une boisson à la menthe Garantie sans sucres !

    Ingrédients

    Instructions

    1. Faire bouillir l'eau - couper et mettre le thé et les feuilles de menthe à infuser une trentaine de minutes. Remuer fréquemment.
    2. Passer l'ensemble au chinois (le thé peut avoir infuser dans des boules adaptées) ajouter le jus du citron et laisser refroidir 1h à l'extérieur puis mettre dans un récipient en plastique pendant 3h au congélateur.
    3. Important.. Il faut revenir remuer toutes les 30mn ... Pour servir, si ça a trop durcit, passer au mixeur à glace et servir en granité avec une rondelle de citron.

    http://www.recette-pour-diabetique.com/granite-de-the-a-la-menthe-et-citron-sans-sucre/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Aubergines roulées au chèvre frais 

     

    Ingrédients pour 4 personnes :

    2 aubergines (700 g)

    1 buchette de fromage de chèvre frais (150 g)

    4 belles tranches de jambon de parme coupées fines

    Ciboulette fraîche

    2 cuillères à soupe de crème fraiche allégée (moins de 25% de matière grasse)

    2 cuillères à soupe d’huile d’olive

    Sel, poivre

    Préparation :

    • Couper les aubergines en fines rondelles dans le sens de la longueur, les badigeonner d’huile d’olive, les saler et les griller au four. Il est possible d’utiliser des aubergines surgelées déjà grillées.
    • Préparer un mélange avec le fromage de chèvre et la crème fraiche ajouter la ciboulette ciselée et le poivre.
    • Pour le montage, prendre une tranche d’aubergine refroidie, recouvrir de jambon de parme, ajouter 1 cuillère du mélange de chèvre, rouler l’aubergine et garder au frigo.
    • Servir les roulades avec un morceau de chiabatta ou de baguette pour un repas froid par exemple.

    Valeur nutritionnelle pour 1 portion :

    Energie : 950 kj/227 kcal

    Matières grasses : 16,5 g

    Glucides : 5,5 g

    Fibres : 5 g

    Protéines : 14 g

    Vous avez apprécié cet article, partagez-le avec vos proches sur :

    Facebook

    Avec le soutien de  

                             

                            

     

     

    http://www.diabete-abd.be/actualites/la-recette-du-mois.aspx

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Vous avez un diabète de type 2 ? Comme tous ceux qui en sont atteints, vous ne ressentez aucun symptôme. Ce n'est pas une raison pour rester les bras croisés. En prenant les choses en main, vous pouvez faire beaucoup pour faire baisser votre glycémie, rester en forme et jouer un rôle actif dans votre traitement. Un investissement gagnant à long terme !

     

    Règle n°1 : s'activer !

    Règle n°1 : s'activer !

    C’est la recommandation numéro 1 : le fait d’augmenter son activité physique permet de faire baisser le taux de sucre dans le sang, de perdre un peu de poids (ou du moins de ne pas en prendre) et de se garder en bonne santé générale. En cas de diabète débutant, l’activité physique est même aussi efficace, sinon plus, qu’un médicament. 

    Pourtant, il est parfois difficile de libérer du temps pour faire du sport. Et soyons honnête, l’activité physique fait souvent figure de corvée ! Il suffit généralement de faire le premier pas pour y prendre goût : bouger diminue le niveau de stress et peut être une vraie source de plaisir, voire un moyen de recréer du lien social. 

    Voici quelques recommandations pour s’y mettre en douceur :

    • Commencer par intensifier l’activité quotidienne, par exemple en prenant les escaliers et en allant faire ses courses à pied plutôt qu’en voiture. Sachez que 20 minutes de marche, en plus de l’activité habituelle, peuvent suffire à faire baisser la glycémie. 
    • Adonnez-vous sans compter aux activités comme le jardinage ou la promenade du chien, qui vous permettent de marcher davantage ou, au moins, de ne pas être assis. Les clubs de randonnée ou même la cueillette des champignons sont autant de bons prétextes pour sortir de la maison.
    • Peu à peu, vous pourrez vous tourner vers un véritable sport, comme la natation, le vélo, la marche rapide, l’aquagym… Le plus simple pour rester motivé ? S’inscrire à une activité en groupe à un horaire fixe. A vous de trouver l’activité qui vous convient le mieux.

    Conseil : pour vous motiver à marcher davantage, vous pouvez utiliser un podomètre. L’Organisation mondiale de la santé recommande d’effectuer au minimum 10 000 pas par jour. C’est beaucoup ! On peut donc commencer par se fixer des objectifs réalistes pour augmenter progressivement la moyenne de pas effectués quotidiennement.

    Mieux manger sans trop se priver

    Mieux manger sans trop se priver

    Cela semble évident, mais il est bon de le rappeler : une bonne alimentation est déterminante pour faire baisser la glycémie et éviter l’aggravation du diabète. Les spécialistes sont formels : perdre 5% de son poids peut suffire à améliorer considérablement le taux de sucre, car cela revient à perdre 15% de masse grasse environ. Pas question de faire un régime drastique pour autant.

    Le but est d’apprendre à manger mieux et d’adopter une alimentation saine et équilibrée sur le long terme. 
    Les règles de base ? Faire trois repas par jour, suffisamment copieux, mélangeant les différents groupes d’aliments et s’interdire le grignotage. Consulter une nutritionniste peut aider à mettre le doigt sur ses mauvaises habitudes et à établir un plan alimentaire plus sain, qui consiste principalement à :

    • Limiter l’apport en graisses, surtout les graisses saturées d’origine animale, comme le beurre, la charcuterie, viandes grasses, et privilégier l’huile d’olive et autres gras végétaux non saturés.
    • Limiter l’apport en sucre, bien que les aliments sucrés n’aient pas tous le même effet sur la glycémie, certains ayant un « index glycémique » plus élevé que d’autres.
    • Eviter les plats cuisinés, trop salés, et privilégier les aliments les moins transformés possible.
    • Consommer davantage de fruits et légumes, en évitant le raisin et la banane, qui ont un fort pouvoir « sucrant ».
    • Préférer les céréales complètes aux céréales raffinées.
     

     

    Suivre son traitement à la lettre

    Suivre son traitement à  la lettre

    Comme pour toutes les maladies chroniques dont on ne ressent pas les symptômes, il est difficile de respecter sur la longueur les prescriptions des médecins contre le diabète de type 2. D’ailleurs, les chiffres le montrent : la mauvaise « observance » du traitement concerne la moitié des diabétiques.
    Les conséquences sont facilement mesurables : environ la moitié des personnes atteintes de diabète de type 2 n’atteignent pas les objectifs de glycémie nécessaires pour les protéger contre les complications (étude Entred 2007). Le diabète requiert un traitement quotidien et à vie !

     

    Mais attention : pas la peine de culpabiliser si vous oubliez de temps en temps votre comprimé, ça arrive à tout le monde. En revanche, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté et essayer d’oublier le moins de doses possible. Voici quelques trucs :

    • Essayer d’associer la prise du médicament à une activité quotidienne, comme le brossage des dents, le petit déjeuner, etc. 

    • Se servir des alarmes sur le téléphone, ou même des nombreuses applications pour téléphone intelligent qui aident à gérer les traitements.

    • Discuter avec votre médecin des effets secondaires des médicaments pour les dédramatiser et comprendre le fonctionnement des molécules. Si vous n’êtes pas à l’aise avec votre traitement, dites-le ! Plusieurs médicaments existent et il est possible d’en changer.

    Tenter l'autosurveillance pour mieux agir sur la maladie

    Tenter l'autosurveillance pour mieux agir sur la maladie

    L’auto-surveillance porte bien son nom : il s'agit de mesurer soi-même sa glycémie, grâce à un lecteur portable qui permet d’analyser une goutte de sang au bout du doigt. C’est une pratique obligatoire chez les personnes atteintes de diabète de type 1 ou de diabète de type 2, traités par insuline. Elle n’est pas systématiquement conseillée chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et traitées par des médicaments antidiabétiques oraux. 

    Cependant, si vous avez du mal à prendre conscience de votre maladie, à suivre votre traitement ou à atteindre vos objectifs de glycémie, l’autosurveillance peut vous aider à plusieurs niveaux :

    • Elle aide à se motiver pour devenir acteur du traitement, car elle permet de connaître presque en direct les effets d’un médicament, mais aussi d’un aliment ou d’une activité physique sur la glycémie.
    • Elle guide le médecin pour le choix des traitements et l’ajustement des doses, ce qui permet un meilleur confort dans l’instauration du traitement.
    • Elle est très utile pour aider à prévenir les hypoglycémies lorsqu’on prend des sulfamides hypoglycémiants ou des glinides, un type particulier de médicaments anti-diabétiques qui peuvent causer des hypoglycémies, surtout en fin d’après-midi.

    Attention ! 
    L’autosurveillance ne doit pas devenir une obsession ou une source d’anxiété. Elle doit être vue comme un outil qui permet de prendre conscience de la réalité du diabète (dont on ne sent pas les symptômes), et des effets d’un écart alimentaire ou des efforts physiques qui, même modérés, sont très payants. Une à 4 mesures de glycémie par semaine sont suffisantes. Vous pouvez consigner les valeurs dans un carnet pour pouvoir mieux discuter avec votre médecin des éventuels ajustements à effectuer.

    Bien s'entourer et rester positif

    Bien s'entourer et rester positif

    Le diabète n’est pas une maladie bénigne : il n’y a pas de traitement qui permette de le guérir et les complications peuvent être graves.

    Pour garder le moral et jouer un rôle proactif dans le traitement de votre maladie, il est impératif d’aller chercher tout le soutien dont vous aurez besoin. N'hésitez pas à en parler à votre famille ou à vos amis, mais également à des personnes qui sont elles aussi touchées par le diabète de type 2.
     

    Voici quelques idées pour trouver des informations pour savoir où rencontrer d'autres personnes diabétiques :

    En France :

    • Association Française des Diabétiques (www.afd.asso.fr)
    • Les maisons du diabète (www.maison-diabete.info)
    • Les réseaux diabète (www.asso-ancred.org)

    Au Québec et au Canada :

    • Diabète Québec (www.diabete.qc.ca)
    • Canadian Diabetes Association (www.diabetes.ca)

     

     http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-regles-de-vie-avec-diabete2-p5

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Atteint d'un diabète de type 2 depuis 17 ans, l'acteur raconte comment il a "apprivoisé" la maladie. Et encourage à se faire dépister.

     

    L'acteur Jean Reno a découvert il y a près de 17 ans qu'il était atteint de diabète.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Jean-Luc Danneyrolles a fait de son « Potager d’un curieux » un lieu de conservation de la diversité des variétés potagères. Ni les enquêtes de gendarmerie ni la Répression des fraudes ne l’ont privé de son sourire désinvolte ni fait dévier de son rêve de grainier.

    • Saignon (Vaucluse), reportage

    « Pour moi, il n’y a pas d’amende ni de déconstruction, c’est cool. Le procureur m’a juste demandé de régulariser deux bricoles. » Jean-Luc Danneyrolles, 54 ans, sourit. Il est soulagé après trois années d’incertitude. Le verdict de la conciliation judiciaire vient de tomber. Depuis une lettre de dénonciation, l’artisan semencier de graines anciennes était sous la menace. En cause, des constructions non déclarées. Mais, finalement, ni sa yourte, ni sa serre, ni son poulailler, ni sa cuisine extérieure, ni sa cabane perchée dans l’arbre ne doivent être rasés. Il doit juste remplir quelques déclarations de travaux. Et construire une phyto-épuration aux normes dans un délai de quatre ans. Ensuite, « mon dossier sera bouclé », sait-il du substitut du procureur. En cette matinée printanière, sous sa serre, il repique des dracocéphales de Moldavie, sème des cyclanthères à feuilles digitées avec le cœur encore plus léger qu’à l’accoutumée.

    Le Potager d’un curieux est un endroit sorti d’un rêve. Celui de conserver la diversité des variétés potagères. Tout y est coloré, des panneaux signalétiques indiquent aussi bien la direction de la Fête du haricot que celle d’une Salle des fêtes fantasmée. Les plantes poussent sur des restanques en pierre sèche sur lesquelles trône la bâtisse qui abrite les semences. Au centre du lieu de vie, un chêne monumental héberge une cabane et ombrage une immense table prête à accueillir des rassemblements festifs.

    
Le site existe depuis plus de 30 ans, mais il a beaucoup changé. Il a totalement été réinventé en 2012. Alors que Jean-Luc revenait d’un voyage initiatique en Espagne, il a ouvert les portes de son terrain. « Il y avait des artistes, des squatteurs, des mecs en désintox, des anars », accompagnés de caravanes et de camions. « Ça ressemblait à une Zad. C’était même un peu trop, j’ai dû freiner et demander à des gens de partir », confirme-t-il, sans regretter une période « nécessaire pour faire sauter la chape de plomb » du Luberon, « ce mouroir à vieux mondialisé ». C’est à cette période que la fameuse lettre de dénonciation arrive sur le bureau du procureur, suivie de l’enquête de gendarmerie. « Ils m’ont embêté sur le fait qu’il y avait du monde : travail illégal, enfance en danger, etc. » Il aura fallu des mobilisations citoyennes, des articles de presse, l’organisation d’un événement in situ pour la défense de l’habitat libre pour que l’étau se desserre. Maintenant, pour ses constructions en tout cas, Jean-Luc Danneyrolles ne sera plus ébranlé. Reste que son activité d’artisan semencier est toujours dans une zone grise de la loi.

    « Il y a plein de gens qui m’encouragent à continuer et ça me suffit »

    Jean-Luc a déjà subi des visites quelque peu coercitives. « Vous allez vous soumettre à notre questionnaire et si vous n’êtes pas d’accord, ça peut aller jusqu’à deux mois d’emprisonnement, 30.000 € d’amende », raconte Jean-Luc en imitant le phrasé des agents de la Répression des fraudes (DGCCRF). « Et ils arrivent comme ça, sans prévenir, hein ! » La première fois en 2005, puis en 2008, et « il y a deux ou trois ans, quand on a tous été raflés ». Pourquoi ? « Les trois quarts du temps, c’est de la dénonciation parce que les activités réalisées gênent », explique Émilie Lapprand, animatrice juridique du Réseau semences paysannes, auquel Jean-Luc Danneyrolles a adhéré juste après sa première visite surprise. Et qui ces activités gênent-elles ? « C’est difficile à savoir », regrette-t-elle.

    Quand on pose à Jean-Luc la question simple du droit à vendre toutes ses graines, il renverse l’interrogation. « De quel droit n’aurait-on pas le droit de produire de bonnes graines et de les commercialiser ? C’est la réappropriation de ce patrimoine que je défends. On n’a pas le droit, on prend le droit. Prendre un droit, ce n’est pas voler quelque chose, explique t-il. Je ne m’imagine jamais que la police viendra m’arrêter parce que je vends mes graines. On est soutenu par la société civile, c’est-à-dire qu’il y a plein de gens qui m’encouragent à continuer et ça me suffit. »

    « Observer, c’est le premier travail du jardinier. »

    Pour la commercialisation de graines ou de plants, le décret n° 81-605 du 18 mai 1981 impose l’inscription des variétés au catalogue officiel des espèces et variétés végétales. Et pour être inscrites, les variétés doivent subir deux tests : DHS (pour « distinction, homogénéité, stabilité ») et VAT (pour « valeur agronomique et technologique »). Premier accroc, les variétés anciennes, paysannes, de terroir, appelez-les comme vous le voulez, sont par essence instables. Elles s’expriment différemment selon les biotopes et les conditions climatiques. Donc retoquées par les tests d’entrée au catalogue.

    « On a fait tout le travail de redécouverte, tout seul, sans aide, contre vents et marées » 

    Les premières mobilisations nationales pour les « légumes que cultivaient nos grand-mères » ont fini par faire bouger les pouvoirs publics et sortir certaines de ces variétés de la totale clandestinité. Depuis 1997 en France et 2011 pour l’Union européenne, une nouvelle liste a été ajoutée au catalogue officiel avec des tests d’homogénéité moins drastiques. Cette nouvelle liste rassemble les variétés regroupées sous le terme « sans valeur intrinsèque » (SVI). Ce sont celles-là qui composent la majorité des cultures de Jean-Luc. « C’est joli de les avoir appelées “sans valeur intrinsèque”, c’est poétique… Ce sont pourtant les plus recherchées », ironise-t-il.

    Et pour vendre ces graines officiellement « sans valeur », même inscrites au catalogue, la bataille n’est pas gagnée. Toujours selon le décret du 18 mai 1981, les emballages doivent mentionner : « Variété ancienne destinée aux jardiniers amateurs conditionnée et commercialisée en petites quantités. » Ensuite, il ne restera au jardinier qu’à payer la contribution volontaire obligatoire (CVO) — vous noterez l’oxymore — sur la valeur de la multiplication des semences au Gnis (Groupement national interprofessionnel des semenciers). En gros, compter le nombre de graines et de plants produits — mission quasi impossible — pour contribuer à défendre les intérêts des gros semenciers. C’en est trop pour Jean-Luc : « On a fait tout le travail de redécouverte, tout seul, sans aide, contre vents et marées, grâce à des collectionneurs historiques ou à des vieux qui avaient gardé des graines. On fait le boulot par défaut que n’ont pas fait les agronomes. Donc, ils devraient nous faire un chèque et nous dire un “putain de bravo les mecs”. Et qu’est-ce qu’ils font ? Ils nous envoient la Répression des fraudes pour nous taxer. »

    « Ni communiste, ni anarchiste, ni décroissant, mais tout ça à la fois. Post-hippie, comme moi ! » 

    Révolté par l’absurdité de la situation, Jean-Luc ne paye plus ses contributions au Gnis depuis des années. « Ils ont l’air de me laisser tranquille, ils ont peut-être compris qu’on n’avait pas tout à fait tort, espère-t-il. Mais ils n’ont pas non plus effacé les factures. Elles gonflent encore là », s’arrête-t-il.

    Bon, et ça, c’est uniquement pour les variétés qui ont la chance d’être inscrites au catalogue. Pour le reste, c’est la clandestinité la plus complète et le risque d’une poursuite pour « vente illicite », à l’image du procès perdu par l’association de semenciers Kokopelli.

    La seule réglementation que Jean-Luc respecte à la lettre est celle de Nature et Progrès, un des labels de production « les plus drastiques », plus strict encore qu’AB (Agriculture biologique). Et avec un plaisir non dissimulé : « Nos échanges sont magnifiques ! Fondés sur l’entraide et la progression collective. Ce n’est ni communiste, ni anarchiste, ni décroissant, mais un peu tout ça à la fois. Post-hippie, comme moi ! »

    La veille de notre visite, il accueillait son contrôle annuel. Un contrôle participatif avec consommateur, producteur et certificateur. « Le commentaire c’est : “Très belle activité, lieu magnifique, tous nos encouragements”, rigole Jean-Luc. « J’avais l’impression d’être à l’école. » Pour ses devoirs annuels, il devra faire analyser son forage pour avoir des indications sur la qualité de son eau, ainsi que faire signer une attestation de non-usage d’antibiotique à son fournisseur de crottin de cheval. En revanche, pour son travail expérimental sur le substrat humain, Nature et Progrès ne demande pas à Jean-Luc un certificat de nutrition bio pour chaque utilisateur de ses toilettes sèches. « Ils ne peuvent pas être plus royalistes que le roi », plaisante l’alchimiste de la terre.

    « Le truc qui touche, c’est que je ne me retrouve jamais seul. Il y a tout le temps du monde » 

    L’ironie de l’histoire, c’est que notre jardinier est en train de créer, avec son collectif, une sorte de réglementation : « Une charte concernant la production de graines. » Avec quatre ou cinq jardiniers qu’il a formés, il élabore une petite maison de semences pour échanger les expériences, partager des valeurs et commercialiser les graines sous le nom du Potager d’un curieux. C’est son objectif : continuer de jardiner, former les semenciers de demain et obtenir « un statut, pas une statue », pour son métier.

    Au calme, dans sa cuisine en plein air, au moment du café, comme quasiment tous les jours, Jean-Luc reçoit de la visite. Une curieuse cherche de la camomille romaine pour des soins de peau. Jean-Luc lui prodigue conseils, noms de plantes et méthodes de culture. Elle repartira avec ses sachets de graines, en échange de savon et de dentifrice qu’elle a confectionnés. Jean-Luc a toujours un peu de mal avec le fait de se faire payer. « L’idéal, c’est le troc, j’aime l’idée des biens communs, qu’on ne paye pas pour ce qui appartient à la nature. » Utopiste oui, mais les pieds sur terre. « Tout travail mérite salaire », sait-il, et ses graines sont son moyen de vivre.

    En réalité, avec ses activités, c’est plutôt un mode de vie qu’il s’offre. On vient ici comme chez le docteur ou à l’école. En plus informel et le sourire sans supplément. « Le truc qui touche, c’est que je ne me retrouve jamais seul. Il y a tout le temps du monde », savoure-t-il. Désinvolte, mais pas provocateur envers les autorités, Jean-Luc prend les problèmes les uns après les autres. Et le prochain c’est d’aller faire la sieste.

     

    https://reporterre.net/Le-combat-tranquille-d-un-paysan-pour-la-liberte-des-semences

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Cécile Juen et Julian Paniagua entament ces Diabedays qui va les conduire de Saint-Valery-sur-Somme à Montpellier à pied, en récolant 10 
€ de don par kilomètre parcouru.

    Des étudiants lancent Diabedays, ce mardi 16 mai, au départ de Saint-Valery-sur-Somme. Ils rallient Montpellier, en deux mois, en demandant aux gens de financer leurs 1 300 kilomètres via des dons versés sur une plateforme numérique sécurisée.

     

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • L'IVC, le nouvel Indice de masse corporelle (IMC)

    © iStock

    L'IMC a été inventé en 1800 par Adolphe Quetelet. Il sert depuis d'échelle de mesure pour calculer la santé pondérale d'un individu. Cet indice s'obtient en divisant le poids (en kilos) par la taille (en mètre) au carré.

    Par exemple, pour une personne qui mesure 1 mètre 70 et qui pèse 60 kilos : 60/(1.7x1.7) = 20,76. Il s'agit donc d'une corpulence normale. Les personnes en surpoids étant celles dépassant un indice de 25, celles considérées comme obèses sont au-delà de 30, tandis que la maigreur se situe en deçà de 18.5.

     

    Cet indice, s'il est encore largement utilisé, est considéré par de nombreux spécialistes comme trop simpliste, rapporte le SciencePost. Il est vrai qu'une personne très musclée pèse parfois autant qu'une personne en surcharge pondérale qui ne fait pas du tout de sport. Leur état de santé étant tout à fait différent.

    C'est là qu'intervient l'Indice de volume corporel (IVC). Contrairement à l'IMC, qui ne fait que le rapport entre la taille et le poids, l'IVC tient compte de la masse de graisse, de la masse maigre et de la répartition de celles-ci dans le corps.

    En plus du poids et de la taille, les informations sur le rapport taille-hanche, le pourcentage total de graisse corporelle et le volume abdominal sont prises en compte lors de la détermination d'un score.

    Ce sont évidemment des mesures plus compliquées à élaborer, mais une entreprise a récemment collaboré avec une université pour développer une application qui permettra à tout un chacun de calculer son IVC et d'en discuter avec son médecin.

     

    En savoir plus sur:

     

    http://www.levif.be/actualite/sante/l-ivc-le-nouvel-indice-de-masse-corporelle-imc/article-normal-658369.html?

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Lorsqu'il fait chaud, on a plus envie d'un petit repas léger. Ce qui ne signifie pas que l'on doive sortir de table en ayant encore faim. Voici comment transformer une simple salade en un délicieux et nourrissant repas.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • RECHERCHE Une équipe lilloise a obtenu d'excellents résultats sur le long terme contre le diabète de type-1, avec la greffe d'Îlots de Langhérans...

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Pêche : le silure est en phase de colonisation dans l’Allier

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Mesurer la glycémie

    -

    La gestion du diabète passe par des contrôles fréquents de la glycémie . Cela se fait grâce à un lecteur de glycémie. Il suffit  d’une petite goutte de sang et la lecture est très rapide. Jules devra donc garder son lecteur sur lui, où qu’il aille.


    Un taux de glycémie normal, donc est compris entre 80 et 110 mg/dl, parfois un peu plus après un repas. Les taux qui sont supérieurs ou inférieurs à ces limites sont appelés hypoglycémie et hyperglycémie .

    Hypoglycémie

    low
    Les signes de l’hypoglycémie (trop peu de sucre dans le sang) sont un mal de tête, un énervement et des vertiges. Parfois si le taux de sucre est vraiment très bas, on peut même s’évanouir.

    Cependant ces signes peuvent varier d’une personne à l’autre. Chacun doit écouter les signaux d’alarme de son propre corps ! S’il y a des signes d’hypoglycémie, il faut faire très rapidement une glycémie.

    Une astuce :  en cas d'hypoglycémie, il faut alors avaler un morceau de sucre, du raisin ou boire un verre de jus de pomme.

    Hyperglycémie

    Les signes de l’hyperglycémie ne sont pas faciles à reconnaître. Souvent on doit aller fréquemment aux toilettes et l’on se sent mal.

    Lors d’une hyperglycémie importante, on peut tomber dans le coma . C’est un peu comme La Belle au Bois Dormant – elle ne fait que dormir, mais elle ne peut pas se réveiller toute seule. En cas de coma diabétique, on a besoin très vite d’un médecin.

    En cas de glycémie élevée, il faut s’administrer rapidement de l’insuline . Il ne faut également pas manger de glucides jusqu’à ce que la glycémie redevienne normale.

    Une astuce : boire beaucoup d'eau !

    water!
    Jules et moi surveillons notre glycémie très souvent. Il faut la contrôler au moins quatre fois par jour lors des principaux repas, ainsi que dans les situations particulières, comme le sport car elle peut varier parfois très rapidement.

    Toutes les glycémies doivent être notées dans un carnet de suivi pour en discuter avec le médecin lors de la prochaine visite.

    Dernière mise à jour le : Septembre 2016
     
     
    http://www.parlonsdiabete.com/mesurer-la-glycemie.html
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Marina Mikhaïlovna Raskova (Раско́ва Мари́на Миха́йловна, 1912 – 1943) est une pilote russe qui s’est illustrée notamment pendant la Seconde Guerre mondiale. Engagée dans l’Armée rouge,  elle a fondé trois régiments d’aviation entièrement féminins, parmi lesquels le 588e NBAP, surnommé « sorcières de la nuit » par les Allemands.

    Première femme navigatrice dans les Soviet Air Forces

    Maria RaskovaFille de la professeure Anna Liubatovitch et du chanteur d’opéra Mikhail Malinine, Marina Mikhaïlovna nait le 28 mars 1912 à Moscou. L’une de ses tantes, Tatyana Liubatovitch, est une célèbre chanteuse. Enfant, Marina se destine, sous l’impulsion de ses parents, à devenir musicienne à son tour. Mais alors qu’elle a sept ans, son père meurt dans un accident et la petite fille, souffrant d’un stress intense, finit par se décider à abandonner la musique.

    Marina se lance alors dans des études de chimie et, après avoir obtenu son diplôme en 1929, se fait embaucher comme chimiste dans une usine de teinture. Elle y rencontre l’ingénieur aéronautique Serguei Raskov, qu’elle épouse rapidement et avec qui elle a une fille, Tatiana ; ils divorceront quelques années plus tard.

    Marina commence alors à s’intéresser à l’aviation. L’année suivant son mariage, elle se fait embaucher par l’Air Force Academy. En 1934, elle devient la première femme navigatrice au sein des Soviet Air Forces (forces aériennes soviétiques). L’année suivante, elle devient pilote diplômée et instructrice, puis pilote d’essais en 1937.

    En 1938, aux côtés de Valentina Grizodoubova et Polina Ossipenko, Marina établit le record de la plus longue distance volée par une femme, en franchissant 5 900 km entre Moscou et Komsomolsk. Forcée de s’éjecter avant la fin du vol – l’avion menaçant de s’écraser et le siège de navigatrice étant plus vulnérable – elle doit survivre 10 jours dans la neige sans eau et presque sans provisions avant de parvenir à retrouver l’avion. En novembre, les trois femmes sont faites héroïnes de l’union soviétique pour cet exploit ; elles sont les premières femmes à recevoir cette distinction.

    Les régiments féminins pendant la Seconde Guerre mondiale

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1941, Marina milite pour que les femmes pilotes soient autorisées à se joindre aux combats. Sans que leur présence soit formellement interdite, leurs candidatures sont en effet fortement découragées. L’aviatrice aurait également utilisé ses connexions personnelles avec Staline pour obtenir la création de régiments féminins. En octobre 1941, Staline ordonne la création du 122° groupe d’aviation, composé exclusivement de femmes (y compris pour les ingénieures et les équipes au sol), composé de trois régiments :
    – le 586° de chasseurs, commandé par Tamara Kazarinova,
    – le 587° de bombardiers, commandé par Marina,
    – le 588° de bombardement nocturne, connu par la suite sous le surnom donné par les Allemandes des « sorcières de la nuit ». Ce régiment, commandé par Yevdokia Bershanskaya, sera le plus décoré des régiments de l’aviation soviétique. 

    Le 4 janvier 1943, alors que Marina convoie deux bombardiers Petliakov Pe-2 vers le front pendant la bataille de Stalingrad, une tempête la surprend et elle s’écrase contre des falaises au bord de la Volga. Aucun membre d’équipage ne survit. Staline ordonne alors des obsèques nationales, et les cendres de Marina Mikhaïlovna Raskova sont placées dans le mur du Kremlin.

    Liens utiles

    Ficke Wikipédia de Marina Mikhaïlovna Raskova (anglais)
    Fiche Wikipédia de Marina Mikhaïlovna Raskova
    Marina Raskova et les femmes pilotes soviétiques durant la guerre 1939-45
    Les Sorcières de la nuit

    https://histoireparlesfemmes.com/2016/05/24/marina-raskova-creatrice-des-sorcieres-de-la-nuit/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Connaissez-vous le rooibos, le chai, ou encore le sobacha ? Ces boissons sont couramment assimilées à des thés. Et pourtant, il ne s’agit pas de "thés" à proprement parlé. Ce sont des boissons sans théine et originaires des quatre coins du monde…

     
     

    remplacer-le-the-wd

    "Thé rouge", "thé de sarrasin", "thé chai"… Ils ont l’apparence du thé et en portent même parfois le nom ! Comme le thé, ils se consomment sous forme d’infusion, peuvent être cueillis et transformés selon les mêmes procédés et leur goût en est parfois proche ! Et pourtant… Il ne s’agit pas de "thés" à proprement dit !

    Les thés, qu’ils soient verts, blancs ou noirs, sont issus des feuilles d’une même plante, le  Camellia Sinensis, couramment appelée le théier. Une plante qui contient naturellement de la théine, un alcaloïde aux vertus dynamisantes et stimulantes. Théine ou caféine… Il s’agit en réalité de la même molécule !

     

    De plus en plus de consommateurs sont à la recherche de boissons alternatives, dépourvues de théine ou caféine. Il existe bien évidemment les tisanes que l’on consomme le plus souvent après diner… Mais quelles sont les autres alternatives ?

    En Afrique du Sud, au Japon ou en Inde, les populations locales ont adopté des boissons chaudes qu’elles assimilent volontiers à des thés, mais sans théine. On prête à ces boissons des vertus dynamisantes, antioxydantes et même diurétiques… Comme le thé !  Alors voyageons aux pays des thés "sans théine"…

    En Afrique du Sud avec le rooibos

    Le rooibos est surnommé le "thé rouge". Mais ne vous fiez pas à cette appellation : il ne contient pas de théine. Il est élaboré à partir de feuilles et fleurs d’un arbuste sud-africain séchées, fermentées puis infusées. "Rooibos" signifie "buisson rougeâtre" en afrikaans. Vous le remarquerez au cours de son infusion, le rooibos dégagera une légère couleur rouge, brune… À la clé : une boisson au goût épicé, proche du thé noir.

    Quelles sont ses vertus? Le rooibos est riche en flavonoïdes qui facilitent la digestion. Il contient également de nombreux minéraux : cuivreferpotassiumcalcium, fluorure, zinc… 
    Riche en zinc, le rooibos aiderait également à traiter les maladies de peau comme l’eczéma.

    Comment le consommer ? Le rooibos peut être consommé tout au long de la journée, chaud, froid ou même glacé ! Vous pouvez y ajouter de fines rondelles de gingembre frais ou encore une rondelle de citron. Aromatisé ou nature…

    Où le trouver ? Dans les boutiques spécialisées,  dans les magasins bio ou dans les épiceries fines.

    Au Japon avec le sobacha

    Le sobacha est une boisson traditionnelle japonaise. En japonais "soba" signifie "sarrasin", et "cha" signifie "thé". Un "thé de sarrasin" ! Pourtant, cette boisson ne contient pas de théine. Le sobacha est obtenu à partir de graines de sarrasin, aussi appelées graines de kasha, torréfiées puis infusées dans de l’eau chaude.

    Quelles sont ses vertus? Le sarrasin est une céréale sans gluten et très digeste, riche en protéines végétales et en nutriments. C’est une excellente source de magnésium et de cuivre.

    Comment le consommer ? Le sobacha peut être bu chaud ou froid.

    Où le trouver ? Certaines boutiques et sites spécialisés proposent à la vente des grains de sarrasin concassés grillés, prêts à être infusées directement dans de l’eau chaude. Vous pouvez également faire torréfier à la poêle des graines de sarrasin décortiquées.

    En Inde avec le chai

    Le chai est une véritable boisson nationale en Inde. En hindi, "chai" signifie "thé". Ce thé indien est traditionnellement élaboré à partir d’un mélange de thé noir, de lait et d’épices : de la cannelle, de la cardamome, du gingembre, des clous de girofle, du poivre noir… Mais il se décline également sans thé, donc sans théine.

    Quelles sont ses vertus? Sa forte teneur en épices en fait une boisson riche en antioxydants, qui boostera votre énergie ainsi que votre système immunitaire.

    Où le trouver ? Dans les boutiques spécialisées,  dans les magasins bio ou dans les épiceries fines.

    Comment le consommer ? Avec ou sans thé, avec ou sans lait… A chacun sa recette de "chai"!

    Des infusions dynamisantes

    Certaines plantes ou racines ont des vertus dynamisantes. Misez sur l’ortie, le romarin, le thym, le gingembre fraichement râpé, la menthe poivrée, ou encore les racines de pissenlit ou de réglisse. Pour une combinaison réussie, associez-les à du citron ou à des épices… Faites infuser dans de l’eau chaude. Vous obtiendrez une boisson réconfortante qui boostera votre énergie !

    Où les trouver ? Vous pouvez également acheter dans le grand commerce et dans les boutiques bio des synergies de plantes aux vertus dynamisantes, en sachet ou en vrac, et de préférence bio.

    Un thé "déthéiné"?

    Petite astuce : vous pouvez facilement "déthéiner" votre thé traditionnel. Il suffit de le laisser infuser environ 30 secondes, de jeter cette eau puis de le faire infuser de nouveau. En effet, plus l’infusion est longue plus le thé sera riche en théine. Ce procédé devrait ainsi éliminer plus de la moitié de la théine, tout en conservant les saveurs de votre thé.

    Charline Delafontaine

    Créé le 07 février 2017

     

    http://www.doctissimo.fr/nutrition/famille-d-aliments/the-et-sante/the-sans-theine

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    1 commentaire
  • Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire