• Le pain accompagne chaque repas.

    Pain, baguette, flûte, boule, campagne, levain, ficelle, tradition, seigle, complet, aux céréales, ...

    Et si mieux encore était le fruit d'une expérience retrouvée :

     Faire soi-même son pain !

     

    Faire du pain nécessite un certain apprentissage. Quelques ratés au début, c'est la voie normale avant de maîtriser le coup de main.
    C'est comme tout, ça s'apprend ! mais une chose est sûre : Lorsqu'au sortir du four, on a dégusté sa bonne miche encore tiède avec un peu de beurre fondant dessus, c'est déjà trop tard : On est condamné à éviter les boulangers !

    Je vous propose de tester trois recettes :

    Le pain à la levure de boulangerie
    Plus facile à réaliser que le pain au levain, il a l'avantage de lever moins
    longtemps et ainsi d'être réalisé rapidement.

    Le pain de campagne sur levain-levure
    Très rapide et facile à réaliser, je remercie Jérôme pour cette recette qui nous permet en plus d'apprendre quelques termes techniques...

    - Le pain au levain
    Quand vous aurez fait quelques miches avec les recettes ci-dessus, il sera
    indispensable d'essayer cette recette traditionnelle. La fabrication est plus longue (en attente, pendant les levées) et nécessite de disposer de levain. Le pain au levain est un pain de caractère, un peu acide (jamais trop s'il est réussi) ; certains aiment moins, pour ma part je ne pétris (presque) que celui-là... mmh !
     

    Enfin, il s'agit de lever une opinion trop courante : Faire du pain prend très peu de temps. Ce qui est long, ce sont les levées, c'est tout !


       Lire les conseils pour mieux réussir son pain

     

    Consulter les réponses aux questions fréquemment posées

     

     

    Bibliographie - Liens

     

     

     

    et surtout MERCI à ma mère pour tous ses bons conseils...

     

    phpMyVisites

    http://fairesonpain.free.fr/

     

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  • Une équipe de médecins français va développer un poumon artificiel portatif pour les patients atteints d'hypertension pulmonaire sévère. Il devrait être testé chez l'Homme en 2020.

    Poumon artificiel : le chirurgien s'expliqueSUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA
     
    Mise à jour le 08.09.2015 à 08h45
    Publié le 08.09.2015 à 08h45
    A A
     
     
    Mots-clés :
    poumon
    hypertension pulmonaire
     
     

    Des médecins français se lancent dans un pari fou. Après le cœur artificiel développé par le Pr Alain Carpentier et ses collègues, une équipe du Centre chirurgical Marie-Lannelongue (Hauts-de-Seine) veut développer un poumon artificiel portatif.

    Grâce à cette innovation, la chirurgie ne sera plus nécessaire. « Les deux poumons malades seront laissés en place, explique le Pr Olaf Mercier, responsable du projet et chirurgien au Département de Chirurgie Thoracique, Vasculaire et Transplantation Cardio-Pulmonaire de l'hôpital Marie-Lannelongue. On ajoutera un "troisième poumon" à l’extérieur du corps, fixé au niveau du thorax par une ceinture ou des bretelles. »

    Initialement, ce poumon artificiel a été imaginé pour traiter les patients atteints d’hypertension pulmonaire (une maladie vasculaire qui affecte les vaisseaux des poumons) et qui ne peuvent pas bénéficier d’une transplantation. Chez ces patients, la partie droite du cœur qui envoie le sang vers les poumons n'est plus assez puissante, entraînant une oxygénation du sang de moins en moins bonne.

    « Dialyse respiratoire »

    Sur le même mécanisme qu’une dialyse rénale, ce poumon portatif permettra de remplacer l’activité des poumons. « Une petite canule placée dans une veine au niveau du cou ira jusque dans la partie droite du cœur pour faire passer le sang dans la machine afin de l’oxygéner et d’éliminer le dioxyde de carbone. Puis, le sang sera réinjecté dans la partie gauche pour être distribué aux organes », détaille le chirurgien. 

    Aujourd’hui, il existe des systèmes qui assistent le cœur et les poumons, mais ce sont des appareils branchés à des prises électriques qui ont une durée de vie d’environ 3 semaines. « Les patients restent allongés sans bouger en service de réanimation. Le but de ce poumon artificiel est donc d’être portatif et le plus autonome possible en termes d’énergie pour pouvoir espérer faire sortir les malades de réanimation, voire de l’hôpital », s’enthousiasme le chirurgien.

    L’un des plus grands défis de ce projet sera donc le développement d’une batterie légère et suffisamment autonome pour être transportée facilement et longtemps, car les patients sous « dialyse respiratoire » auront besoin de cette machine nuit et jour. « Si au début, elle tient ne serait-ce qu'une heure, ce sera déjà une heure d’autonomie, pour quelqu’un condamné à rester dans son fauteuil, essoufflé sans rien faire de la journée », relève le médecin.

    Début des travaux en 2016

    A l’heure actuelle, aucun test ni aucun prototype n’existe, mais cette innovation, prévue pour être testée en décembre 2020 chez l’Homme, suscite déjà un vif engouement. Le projet a en effet reçu 5 millions d’euros de l’Etat dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

    Grâce à ce soutien financier, l’équipe testera l'innocuité et l'efficacité du dispositif chez des animaux comme le cochon. Mais avant, les chercheurs devront inventer et développer un système miniature. Les chercheurs se diviseront en équipes et chacune aura en charge la mise au point d'une pièce du poumon artificiel (soit la canule, l’oxygénateur, la pompe et la batterie). Les travaux débuteront en janvier 2016. 

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/11994-Poumon-artificiel-le-chirurgien-s-explique

     

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  • En 1985, Philippe Even et deux médecins de l'hôpital Laennec (Paris) annonçaient au cours d'une conférence de presse avoir découvert une voie prometteuse pour traiter le sida. Quelques jours plus tard, les patients de son essai étaient décédés. Récit. 

    Sida et ciclosporine : les étranges méthodes du Pr EvenBALTEL/SIPA
     
    Mise à jour le 10.09.2015 à 05h02
    Publié le 10.09.2015 à 05h02
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    Mots-clés :
    Even
     
     

    Les médecins-chercheurs ? « Des putains académiques ». Entre les pourris assumés et les imbéciles qui s’ignorent. « Aujourd’hui, la médecine universitaire française est composée de 80 % d’inconscients qui ne voient pas la dérive du système, de 10 % qui se voilent la face (…), de 5 % qui savent pertinemment ce qu’ils font, et de quelques esprits indépendants qui tentent de moraliser les pratiques ».

    C’est en ces termes peu cléments que Philippe Even, dans son nouvel ouvrage Corruptions et crédulité en médecine, et dans une interview au journal L’Express, part en guerre contre le milieu de la cardiologie, accusé d’incompétence, de cupidité, de fébrilité. Pourtant, cet esprit si critique, ce sens exemplaire de la moralité, n’ont pas toujours caractérisé cet ancien doyen de faculté. Pourquoi Docteur ravive un événement de son passé, qu’il n’aurait pas manqué de condamner s’il n’en avait pas été le principal instigateur.
     

    Une découverte « spectaculaire »

    C’était il y a trente ans. Un lundi d’octobre 1985, en fin d’après-midi, Philippe Even se rend au ministère des Affaires sociales et de la Santé. Il est alors chef du service pneumologie à l’hôpital Laennec (Paris). Avec deux collègues, Jean-Marie Andrieu, cancérologue, et Alain Venet, immunologiste, il a fait une découverte « sensationnelle ». Ils sont sur la voie d’un traitement contre le sida.

    Face aux médecins, avenue de Ségur, sont réunis Michel Gagneux, directeur de cabinet de Georgina Dufoix, Jacques Marchal, conseiller technique de la ministre des Affaires sociales, et Jean de Kervasdoué, directeur des hôpitaux qui a servi d’intermédiaire entre les médecins et le ministère. Tous écoutent attentivement les résultats de l’essai mené par les trois hommes.

    Depuis quelques jours – moins d’une semaine –, deux patients atteints du sida reçoivent de la ciclosporine, un médicament utilisé dans les transplantations pour éviter les rejets de greffe. L’hypothèse de travail est contre-intuitive et ne manque pas de cachet. Il s’agit d’administrer un immunosuppresseur à des patients dont la maladie se caractérise précisément par une destruction du système immunitaire. Et ce, afin de paralyser les lymphocytes T4, les cellules infectées par le VIH, pour éviter la propagation de la maladie.

    Les résultats biologiques observés sur les deux patients, qui présentent un stade avancé de la maladie, sont « spectaculaires », dira Philippe Even devant les représentants médusés du ministère. La réaction ne se fait pas attendre. Ni une, ni deux, le cabinet de Georgina Dufoix produit un communiqué de presse et évoque « une méthode de traitement originale », qui semble « dessiner un espoir raisonnable » de guérison chez les patients atteints de VIH.

    Le lendemain, le 29 octobre 1985 à 16 heures, se tient une conférence de presse qui restera gravée dans les annales des bavures de la communication. « La presse du monde entier entassée dans l‘amphithéâtre de l’hôpital Laennec plein à craquer, les télévisions japonaises, les chroniqueurs de toutes les chaînes françaises… et ces trois médecins en face… C’était surréaliste ! », se souvient Gilles Pialoux, alors journaliste à Libération et interne de médecine.

    L’événement prend une dimension universelle. Le « succès français », selon l’expression employée par France Soir, fait la Une des JT, matinales de radio et journaux nationaux. Pourtant, très vite, la communauté scientifique affiche son scepticisme. Un jugement éclairé : quelques jours après le grand show, les deux patients de l’essai meurent.


    JT 20h TF1, 29 octobre 1985 - Source : Ina

    Méthodes douteuses

    « Il faut se replacer dans le contexte, raconte Gilles Pialoux, aujourd’hui chef du service Maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital Tenon. En 1985, on vient de découvrir le virus du sida, mais les marqueurs sont encore très mal identifiés. Il n’existe aucune thérapie. A Pasteur, les deux tiers des 70 lits sont occupés par des patients atteints de VIH. On compte un mort tous les trois jours. Alors, cette communication, c’était franchement impudique ».

    Indécence de la part du gouvernement, qui a donné sa caution à un essai mené sauvagement, sans recul et sur un nombre très réduit de patients. Une communication précipitée par la volonté de réaliser un coup politique et de doubler les Etats-Unis, en pointe également dans la recherche contre le sida. Jacques Leibowitch, médecin sidologue, aura cette formule : « La main de la politique dans la petite culotte de la science ».

    Indécence de la part des trois médecins qui ont co-orchestré cette conférence, et ont mené l’essai dans de sombres conditions – sans saisir le Comité d’Ethique qui doit donner son aval pour mener des expériences sur des humains, et sans recueillir le consentement éclairé des patients. La voie scientifique traditionnelle permettant de valider un essai (reproductibilité des résultats, publication scientifique…) aura été intégralement court-circuitée. « Compte tenu de la force de notre hypothèse, nous ne pouvions pas éthiquement continuer à garder le secret pour marcher selon les lois de la déontologie scientifique habituelle », se justifiera Jean-Marie Andrieu, face aux caméras.


    JT 20h Antenne2, 29 octobre 1985 - Source : Ina


    « Griller la politesses aux médecins français »

    Il faut dire qu’en 1985, toute trouvaille autour du sida provoque immédiatement un très fort émoi. Mais comment trois médecins, dont deux professeurs reconnus, ont-ils pu ainsi perdre leur sang-froid ? « Aujourd’hui encore, c’est une énigme, témoigne David Klatzmann, membre de l’équipe qui a isolé le virus du sida au début des années 1980. Il est commun que les chercheurs s’auto-convainquent de l'importance de leurs résultats. Mais tirer de telles conclusions d’après deux patients, c’était incroyablement disproportionné… »

    Lorsque les trois médecins organisent la conférence, plusieurs équipes travaillent sur la ciclosporine. David Klatzmann, aujourd’hui professeur d’immunologie à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, a étudié dès 1985 l’hypothèse d’une immunosuppression pour bloquer la prolifération du virus. « Mais je n’ai jamais envisagé qu’une simple hypothèse puisse se traduire rapidement par un test chez l’humain ! Il fallait d’abord générer suffisamment  de données pour soutenir cette hypothèse. Si à chaque fois que j’avais une idée, j’allais chercher un patient de mon service pour la tester sur lui … »

    En l’occurrence, les essais menés par Philippe Even et Jean-Marie Andrieu sont loin d’être anodins. La molécule affaiblit le système immunitaire et menace de provoquer des infections graves. Chez des patients déjà immunodéprimés, les risques sont accrus. « J’ai mené des travaux in vitro sur la ciclosporine, puis je me suis arrêté là, en l’absence de résultats satisfaisants », précise David Klatzmann.

    « Il est possible que l’équipe d’Even ait voulu griller la politesse aux médecins français », analyse Gilles Pialoux, qui a couvert l’événement pour Libération. Ses enquêtes lui ont valu les foudres de Philippe Even, qui a pris sa plume pour réfuter les éléments mis en exergue dans le journal. Toutefois, dans la lettre, datée du 23 juin 1986, il esquisse un début demea culpa. « J’assume toute la responsabilité de la conférence de presse prématurée et de toute façon malencontreuse du mois d’octobre », écrit-il.

    Amertume

    Trente ans après, il ne reste rien de l’affaire de la ciclosporine, si ce n’est un arrière-goût d’amertume pour tous ceux qui ont cru, pendant quelques jours au moins, qu’un traitement pourrait les guérir. « Je me souviens de tous ces patients qui venaient me voir pour me demander de quoi il s’agissait, où ils pourraient se procurer le traitement… », explique David Klatzmann.

    Les travaux de l’équipe ont finalement été publiés dans la revue AIDS Research. En mai 1986, Jean-Marie Andrieu admettra l’inefficacité du traitement chez des patients atteints d’un stade avancé du sida. Leurs recherches se poursuivront sur des patients atteints du virus sans manifestation clinique de la maladie. Mais rapidement, le lien entre une remontée du nombre de lymphocytes 4 due à la ciclosporine et un possible traitement contre le VIH sera écarté.

    « Heureusement, cet événement est vite apparu comme un scandale et n’a pas eu le temps de lever trop d’espoirs », nuance Daniel Defert, fondateur de l’association AIDES. A l’international, les chercheurs français ont récolté les railleries de leurs homologues scientifiques, américains en particulier.

    « Nous étions choqués, parce que nous avions le sentiment que ces médecins étaient prêts à tout pour la gloire, poursuit Daniel Defert. C’était une époque où les malades du sida se suicidaient, parce qu’ils ne trouvaient pas de traitement et ne voyaient pas la mort arriver. Alors, forcément, cet épisode nous a laissé un profond sentiment de méfiance envers Philippe Even et Jean-Marie Andrieu ». Pas de quoi faire douter le désormais célèbre pneumologue, qui, en bon récidiviste, affirmera au cours de son existence, avec la même rigueur scientifique, que les statines sont inutiles et que le tabagisme passif relève du mythe.

     

     
    LIENS SUR LE MÊME THÈME
    • Pr Even: des mauvais coups médiatiques portés aux patients
    • Crédulité en médecine : les spécialistes répondent aux accusations du Pr Even

     

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12023-Sida-et-ciclosporine-les-etranges-methodes-du-Pr-Even

     

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  • À l’épicerie comme à la poissonnerie, l’offre de poissons frais et surgelés se multiplie. Tant mieux ! Mais quels sont les meilleurs achats tant pour la santé que pour l’environnement ?

    Vive le poisson, pour manger léger et ne pas s’éterniser dans la cuisine ! Mais on est bien souvent tiraillées entre les avis des nutritionnistes et les mises en garde des environnementalistes. D’une part, le Guide alimentaire canadien recommande d’en consommer au moins deux fois par semaine ; d’autre part, la liste d’espèces vulnérables ou menacées de disparition s’allonge… Pour s’assurer de faire des choix responsables, il n’y a pas 36 solutions, on doit privilégier des produits issus de la pêche durable.

    1-poisson

     

    Un bel achat local ! L’un des poissons les plus riches en oméga-3

    Le maquereau sauvages poissons les plus riches en oméga-3, le maquereau bleu de la Gaspésie est, en général, capturé à l’hameçon, une méthode de pêche sélective qui limite la prise d’espèces menacées et épargne les écosystèmes. Ce poisson sauvage fait d’ailleurs l’objet d’un suivi serré pour assurer sa survie à long terme, selon François Grégoire, biologiste et évaluateur des stocks à Pêches et Océans Canada. Comment le cuisiner ? Cuire en papillote, griller au four ou pocher ; servir tiède ou froid, nappé d’une vinaigrette aigre-douce pour équilibrer sa saveur prononcée. On en trouve en filets congelés à partir de la mi-août.

    Fresh trout with lemon and parsley, ready for grilling


    La truite arc-en-ciel d’élevage

    Heureusement, on n’a pas besoin de pratiquer la pêche sportive pour s’en régaler. Très populaire, la truite arc-en-ciel est la principale espèce issue de la dulciculture québécoise, c’est-à-dire l’aquaculture en eau douce. « Réclamez à votre poissonnier la truite élevée en confinement total », suggère Jean-Patrick Toussaint, chef de projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. Cette méthode d’élevage n’a aucun impact sur l’habitat naturel des autres espèces, contrairement au confinement partiel. Comment la cuisiner ? Cuire à l’unilatérale – d’un seul côté, celui de la peau – et apprêter les restes refroidis en salade ou en sandwich.

    3-poisson
    L’omble chevalier d’élevage

    Ce noble poisson qu’on appelle aussi omble de l’Arctique représente un choix durable, car il est élevé au Québec – bon point pour l’industrie locale – et en bassin clos, sur terre. Comme il fait partie de la famille des salmonidés, sa chair est une bonne source d’oméga-3. Son alimentation déterminera sa teneur en caroténoïdes, un antioxydant qui contribue à sa belle couleur rougeâtre. Il s’agit d’un excellent substitut du saumon. Comment le cuisiner ? Griller au barbecue ou apprêter en tartare (qualité Premium).

    4-poisson
    Le tilapia d’élevage

    Pour varier, on choisit ce poisson maigre, même s’il est moins riche en oméga-3 que le saumon ou la truite, selon la nutritionniste Geneviève Nadeau. Son intérêt réside notamment dans le fait qu’il est herbivore et n’a donc pas besoin d’être nourri de poissons sauvages – un plus pour l’environnement. Des organismes comme l’Aquarium du Québec nous recommandent d’acheter le tilapia élevé au Canada et aux États-Unis et d’éviter celui qui vient d’Asie. Comment le cuisiner ? Mariner et griller ou servir en ceviche ou sushi (qualité Premium).

    Grilled Salmon
    Le saumon sauvage du Pacifique

    Le robuste saumon du Pacifique (provenant d’Alaska), pêché selon des méthodes bien surveillées, fait partie des meilleurs choix du guide canadien Sea Choice, associé à la Fondation David Suzuki. Ses espèces portent les noms de Chinook, Keta, Coho, Sockeye et saumon rose. Il n’a rien à voir avec le saumon de l’Atlantique, très répandu et élevé en milieu ouvert – un mode d’aquaculture nocif pour l’environnement. Comment le cuisiner ? Au barbecue sur planche de cèdre ou d’érable non traité. Ou en gravlax.

    6-poisson
    Le flétan sauvage du Pacifique

    Le plus grand poisson plat du monde a un goût délicat. Sa chair blanche est maigre et ferme, et il contient peu d’arêtes. Il s’agit d’une espèce protégée et gérée en vertu d’un traité canado-américain ; elle est pêchée à la ligne et à l’hameçon dans un stock que les autorités jugent sain. Il ne faut pas la confondre avec le flétan de l’Atlantique ou celui du Groenland (turbot), menacés par la surpêche et figurant parmi les pires choix de Greenpeace et de la Fondation David Suzuki.Comment le cuisiner ? Cuire en brochettes ou en darnes, sur le gril.


    Frais ou surgelé ?

    Que choisir entre les étals de poissons frais et les comptoirs de surgelés ? Dans les deux cas, le choix sensé est d’opter pour des poissons issus de la pêche durable. Le surgelé ne manque pas de qualités : moins cher, il laisse une empreinte écologique moindre que le frais, car il est facile de limiter son gaspillage. Quand il provient de régions éloignées, il est livré par bateau, un mode de transport qui produit deux fois moins d’émissions polluantes que le transport du poisson frais par avion…

    Sur le plan nutritif, selon Geneviève Nadeau, il n’y a pas de différence importante entre le poisson frais et le surgelé. Seul bémol : on ajoute parfois aux filets de poisson surgelés du phosphate de sodium comme agent de conservation. La quantité de sodium n’est pas énorme, mais il vaut mieux vérifier la liste des ingrédients, même pour les poissons certifiés de pêche durable, et ajuster la dose de sel au moment d’assaisonner.

    Psitt! Décongeler lentement au frigo pour assurer la salubrité et une texture optimale du poisson surgelé.

    8-poissonEt le poisson en conserve ?

    S’ils sont tous de bons dépanneurs pas trop chers, les poissons en conserve sont loin d’être égaux sur d’autres plans. Ainsi, par la menace qu’il représente, le commerce du thon en boîte est scruté par Greenpeace, qui établit chaque année un classement des marques. Aux dernières nouvelles, Clover Leaf, le plus grand vendeur au Canada, trône… en queue de liste ! Parmi les reproches faits à la marque : la commercialisation de thons menacés (à nageoires jaunes et germon) et des techniques de pêche décriées.

    Au sommet du classement : le thon blanc entier Raincoast Trading. Ce thon germon, prélevé dans des zones du Pacifique où les stocks sont suffisants (ça existe !), est pêché à la traîne, une méthode plus respectueuse de la vie marine. À surveiller, le lancement prochain chez Metro d’une conserve de thon listao pêché à la ligne, technique reconnue pour son faible taux de prises accidentelles.

    Dans une perspective santé, Geneviève Nadeau recommande de comparer la teneur en sodium et en matières grasses ajoutés aux poissons en conserve et, pour varier, d’apprivoiser des espèces comme la sardine, le hareng et le maquereau.


    Les chaînes d’alimentation s’y mettent !

    Sous la pression des consommateurs, les marchés d’alimentation n’ont pas eu le choix : ils ont dû bouger pour offrir une gamme écoresponsable de poissons et fruits de mer. Même s’ils vendent tous des espèces qui figurent sur la liste rouge, Greenpeace a observé des progrès importants depuis 2009.

    Dans son plus récent palmarès des supermarchés, c’est Loblaws, le premier à avoir pris des engagements, qui se hisse en tête des chaînes présentes au Québec, avec une note de 68 %. Metro suit avec 56 % et devrait voir son score s’améliorer avec l’adoption d’une politique d’approvisionnement durable pour l’ensemble de ses produits de la mer en 2014. Au bas de la liste, Costco, qui a obtenu 43 %.

    Three raw mackerels

    Photo: Riou / Sofood / Corbis

    5 petits gestes à grande portée

    1 Consommer différentes espèces  Voici le meilleur moyen d’aller chercher le plus grand éventail d’éléments nutritifs, selon la nutritionniste Geneviève Nadeau. De manière générale, les poissons contiennent beaucoup de protéines de haute qualité et sont riches en vitamine B et en minéraux comme le magnésium, le phosphore, le zinc et le fer. Mais on note des différences d’une espèce à l’autre. Certains sont plus riches en oméga-3 (bons pour le cœur et la santé mentale) et en vitamine D (favorable aux os). C’est le cas du maquereau, du hareng et des sardines. D’autres, comme le tilapia, sont très riches en sélénium, un antioxydant associé à la prévention du cancer. Et il en va ainsi pour tous les poissons. « En élargissant nos horizons, nous mettons moins de pression sur des espèces en particulier, ce qui réduit la menace de les voir disparaître », renchérit Charles Latimer, responsable de la campagne Océans chez Greenpeace.

    2 Privilégier l’achat local  Quand on veut manger frais et minimiser son empreinte carbone, on choisit des produits de chez nous ! Le programme de certification La fourchette bleue permet de découvrir les commerces (poissonneries et restaurants, surtout en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent) qui offrent des espèces marines issues de la pêche durable sur le fleuve. Sept poissons méconnus, dont le capelan, la loquette d’Amérique et le chaboisseau, figurent sur la liste de 2013. On les essaie ?

    3 Préférer les petits aux gros  En consommant surtout des petits poissons, comme les sardines et le hareng, on permet aux espèces situées au sommet de la chaîne alimentaire, plus prisées et menacées – comme la morue de l’Atlantique et le thon rouge – de se rétablir. Autre raison de se tourner vers les petits : leur chair contient de faibles concentrations de mercure et de BPC, contrairement à celle des grands prédateurs comme le thon, l’espadon et le requin, qui « bio accumulent » les contaminants.

    4 Choisir les méthodes de pêche ou d’élevage durables  À défaut de logos MSC du Marine Stewardship Council ou d’Ocean Wise de l’Aquarium de Vancouver, on recherche les poissons sauvages capturés par des engins de pêche sélectifs : à la main, au harpon, à la ligne, à l’hameçon ou avec des casiers. Du côté des poissons d’élevage, on peut réclamer ceux qui sont élevés en confinement total. On évite l’aquaculture en milieu ouvert ou en confinement partiel, qui nuit aux écosystèmes par la production de déchets et le rejet dans la nature d’espèces agressives. La certification ASC de lAquaculture Stewardship Council répertorie une douzaine de variétés approuvées.

    5 Rechercher les listes d’achats futés sur le Web  Des organismes comme Greenpeace, la Fondation David Suzuki, Ocean Wise et l’Aquarium du Québec fournissent des listes rouge, jaune ou verte permettant d’identifier les espèces menacées ou à privilégier. Elles sont prêtes à imprimer en formats qui se glissent dans le portefeuille et certaines sont offertes en application pour téléphone intelligent. Au moment de l’achat, l’information sera ainsi à portée de main.

     

    http://fr.chatelaine.com/sante/nutrition/poisson-les-choix-ecoresponsables/

     

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  • Doté d’un capteur électronique, un protège-dents pourrait analyser la salive afin de mesurer les niveaux de lactate, de cortisol ou d'acide urique et envoyer le résultat par liaison radio Bluetooth. Étudié par des chercheurs américains, cet appareil aurait de nombreuses applications médicales ou sportives.

     

    Ce protège-dents est équipé d’un mini laboratoire d’analyse salivaire. Développé par l’université de Californie à San Diego, il peut être configuré pour détecter et mesurer les niveaux de différents biomarqueurs tels que le lactate, le cortisol ou l'acide urique. L’idée serait de l’utiliser auprès de personnes souffrant de maladies chroniques (diabète, goutte, etc.) mais aussi des sportifs afin de mesurer leurs performances. © UC San Diego

     

    Ce protège-dents est équipé d’un mini laboratoire d’analyse salivaire. Développé par l’université de Californie à San Diego, il peut être configuré pour détecter et mesurer les niveaux de différents biomarqueurs tels que le lactate, le cortisol ou l'acide urique. L’idée serait de l’utiliser auprès de personnes souffrant de maladies chroniques (diabète, goutte, etc.) mais aussi des sportifs afin de mesurer leurs performances. © UC San Diego

     

    Destinée à humidifier les muqueuses de la bouche et à préparer la digestion des aliments, la salive est aussi un liquide d’une grande complexité. Elle contient des bactéries ainsi que de nombreux biomarqueurs qui, dans certains cas, pourraient suppléer les analyses de sang auxquelles doivent se soumettre les personnes souffrant de maladies chroniques. C’est dans ce but que des chercheurs du Center for Wearable Sensors de l’université de Californie à San Diego (États-Unis) ont mis au point un protège-dents « intelligent ». L’appareil, qui est encore au stade de la preuve de concept, est décrit en détails dans un article paru dans la revue Biosensors and Bioelectronics.

    Il intègre un capteur qui, selon sa configuration, peut détecter les niveaux de lactate, de cortisol ou d'acide urique dans la salive et transmettre cette information en temps réel à un smartphone ou un ordinateur via une connexion sans fil Bluetooth. « La possibilité de suivre en continu et de façon non-invasive des biomarqueurs salivaires recèle des promesses considérables en matière d’applications biomédicales ou sportives », estime le professeur Joseph Wang, spécialisé en nano-ingénierie, qui a co-développé ce protège-dents. Les chercheurs envisagent notamment qu’il puisse servir à évaluer les performances des sportifs ou encore à déterminer le niveau de stress chez les soldats ou les pilotes.

    Mais le système pourrait aussi aider les personnes souffrant de maladies telles que le diabète en remplaçant les prises de sang. C’est d’ailleurs à cette fin que le premier prototype de ce protège-dents a été mis au point. Son capteur peut mesurer l’acide urique, un marqueur lié au diabète et à la goutte qui, pour le moment, se surveille via les analyses sanguines. Pour concevoir ce mini laboratoire électronique, l’équipe de l'UC San Diego a fabriqué son capteur par sérigraphie en utilisant de l’argent, de l’encre bleu de Prusse et de l’uricase, une enzyme qui réagit à l’acide urique.

    La salive humaine est d’une grande complexité. L’exploiter pour des analyses biologiques en temps réel suppose le recours à des capteurs capables de dissocier les différents biomarqueurs qu’elle contient. © Pereru, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0
    La salive humaine est d’une grande complexité. L’exploiter pour des analyses biologiques en temps réel suppose le recours à des capteurs capables de dissocier les différents biomarqueurs qu’elle contient. © Pereru, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0

    Un protège-dents pas encore testé en conditions réelles

    Étant donné la quantité de biomarqueurs que contient la salive, il fallait s’assurer que le capteur ne réagisse qu’en présence d’acide urique. C’est là qu’intervient la nano-ingénierie. Pour commencer, les chercheurs ont créé des « serrures chimiques » pour ne laisser passer que les substances biochimiques les plus petites. Ensuite, une couche d’uricase enfermée dans des polymères va réagir de manière sélective à l’acide urique. La rencontre entre l’enzyme et l’acide urique génère du peroxyde d’hydrogène que le bleu de Prusse peut alors détecter. Des petites bandes métalliques incorporées dans le capteur vont alors transmettre l’information à la carte électronique sous forme de signal électrique. Ce signal est ensuite numérisé puis envoyé par liaison Bluetooth à un terminal indépendant pour analyse.

    Pour le moment, le protège-dents n’a pas été testé en conditions réelles. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de salive qu’ils ont déposés sur le dispositif afin d’évaluer sa viabilité. Les analyses ont été menées avec des échantillons de sujets sains et de personnes souffrant d’hyperuricémie pour lesquelles le capteur a mesuré un taux d’acide urique quatre fois supérieur à la normale. Enfin, de nouvelles analyses ont été pratiquées après que les personnes malades ont pris un traitement à base d’Allopurinol pour faire baisser l’uricémie. Le capteur a décelé la baisse du niveau d’acide urique au bout de quatre à cinq jours de traitement. En temps normal, les patients doivent pratiquer plusieurs prises de sang et se baser sur l’apparition et la fin des symptômes pour débuter et arrêter leur traitement.

    La prochaine étape pour l’équipe du Center for Wearable Sensors va consister à intégrer toute l’électronique dans le protège-dents afin qu’il puisse être utilisé en conditions réelles. Divers tests de biocompatibilité vont être menés. Les concepteurs se donnent environ un an pour parvenir à la version finale du produit.

    http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/corps-humain-diabete-on-pourrait-analyser-salive-grace-dentier-bluetooth-59593/#xtor=EPR-20-%5BHEBDO%5D-20150908-%5BACTU-Diabete-:-on-pourrait-analyser-la-salive----grace-a-un-dentier-Bluetooth%5D

     

     

     

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  • Couscous végétarien aux courges et deux autres recettes salées à la cannelle

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  • La sieste, une pause bienvenue pour les patients hypertendus

    Une étude présentée au dernier congrès européen de cardiologie montre que les personnes hypertendues qui s'adonnent à la sieste réduisent leur risque de maladies coronariennes.

    Par Marie-Noelle Delaby

    Rédigé le 31/08/2015

    La sieste, une pause bienvenue pour les patients hypertendusFaire régulièrement le sieste serait une bonne mesure d'appoint pour le traitement des hypertendus

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  • Pour le Roundup, l’heure de vérité a sonné. A la fin de l’année 2015, la substance active de cet herbicide, le glyphosate, verra son autorisation européenne expirer. D’ici là, Bruxelles doit se prononcer sur un potentiel renouvellement. « Le moment est crucial : avec une nouvelle autorisation, on est repartis avec ce produit pour les dix prochaines années », alerte Ingrid Kragl, directrice de l’information au sein de Foodwatch, une association de vigilance sur les produits alimentaires. Le 26 août, l’ONG a donc lancé une pétition, adressée à Bernhard URL, directeur exécutif de l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, pour demander un non renouvellement En France, la Ligue contre le cancer s’y est associée.

    « Cancérogène probable »

    Car l’herbicide le plus épandu au monde inquiète. En mars dernier, le Circ (Centre international de recherche sur le cancer) classait le glyphosate dans la catégorie des « cancérogènes probables », le dernier stade avant celui de « cancérogène certain ». Une décision qui avait entraîné la contre-attaque des industriels. Le produit est également suspecté d’être un perturbateur endocrinien. Sans compter qu’il pourrait favoriser une résistance aux antibiotiques

    Ces craintes en tête, faut-il continuer à épandre massivement la substance, présente dans30 désherbants commercialisés en Europe par 400 entreprises, dans les champs, jardins et espaces verts du continent ? Foodwatch milite pour un « non » catégorique, demandant « l’application stricte du principe de précaution, présent dans les textes européens, qui permet d’interdire toute substance dès lors qu’elle est potentiellement dangereuse pour la santé ». La position de la Commission européenne est moins tranchée. Avant de prendre une décision, celle-ci consulte l’Efsa qui, elle-même, base son avis sur celui d’un Etat-rapporteur, en l’occurrence celui de l’Allemagne – terre d’origine des géants de la chimie Bayer et BASF –, via son institut fédéral d’évaluation des risques, le BfR.

    Conflits d’intérêts

    A rebours des inquiétudes du Circ, ce rapporteur se veut rassurant. « Les données disponibles ne montrent pas de propriétés cancérigènes ou mutagènes du glyphosate ni la toxicité du glyphosate sur la fertilité, de reproduction et de développement fétal », estime le BfR dans son ébauche de rapport. Comment expliquer des sons de cloches aussi différents ?

    Au sein de Foodwatch, Ingrid Kragl a sa petite idée. « Le processus de réévaluation est une farce : plusieurs experts du BfR sont en effet directement salariés par des géants de l’agrochimie ou des biotechnologies », commente-t-elle. Un coup d’œil à la composition du comité du Bfr travaillant sur les pesticides et leurs résidus confirme. Deux salariés de l’entreprise BASF, un de Bayer : sur les 12 personnes qui composent le comité, un quart travaille directement pour des fabricants de pesticides. A l’inverse, « les scientifiques membres du CIRC sont sélectionnés sur l’absence stricte de conflits d’intérêts avec l’industrie », expliquait Le Monde en mars dernier. A l’époque, l’alerte de ces scientifiques, portée par l’OMS, n’avait déjà pas convaincu les rapporteurs allemands. Bizarrement…

     

    http://www.terraeco.net/Roundup-Monsanto-glyphosate-EFSA,61581.html

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  • Veaux, vaches, cochons : 10 raisons d'en finir avec l'élevage intensif

     

    Il pollue, fait souffrir les bêtes et les éleveurs, réduit la biodiversité, n'assure pas la traçabilité… L'élevage industriel n'est plus viable. Voici pourquoi.

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  • steack-frite-diabete

    Avec l’appareil à frites « Actifry » de Seb …  c’est un minimum de matière grasse pour un max de frites… (vous pouvez également les cuire au four… éviter la friteuse si vous devez limiter l’apport en graisse).
    Pour la viande on a choisi des pavés de Rumsteak … viande de Boeuf Maigre et un peu de sauce au poivre allégée ! 

    j’ai sorti du placard mon vieil appareil Actifry (j’ai été l’un des premier à l’acheter il y a quelques années) … un peu abimé par une utilisation très intensive et quelques chutes … en attendant d’en acheter un nouveau. Cette méthode de cuisson est idéale quand on veut limiter l’apport en graisse et les nouvelles version d’Actifry ( de Seb ) permettent de cuire encore plus d’aliments… ( vivement que je puisse tester !)

    ACTIFRY POUR CUISINER ALLÉGÉ:

    Actifry de Seb permet de cuisiner avec un minimum de gras :
    Acheter en ligne: Seb AH950000 Actifry Express Friteuse Blanc/Gris 50 x 35 x 26 cm

    (consulter l’ensemble des modèles pour choisir le plus adapté)

    RECETTE DE STEAK FRITES ALLÉGÉ

    steak-frite-allege-poivre
    • PRODUIT: 4 assiettes (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  20 mins
    • CUISSON:  20 mins
    • PRÊT DANS:  40 mins

    Les frites réduisent beaucoup à la cuisson... compter 35g de glucides une fois cuites ( pour des grosses frites à l'Actifry de Seb , compter 100g après cuisson)

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Couper les pommes de terre en grosses frites (minimum 1cm d'épaisseur) et cuire à l'Actifry de seb avec les 2 Cuillères à soupe d'huile pendant 20 à 25 mn
    2. Cuire 2 têtes d'oignons frais et leur queue émincée dans un peu d'huile d'olive, ajouter le fond de roti, le poivre et continuer la cuisson une vingtaine de minutes. Ajouter la crème fraiche et laisser réduire.
    3. Couper en fine tranches avec un économe les carottes, le panais, les courgettes ... couper les oignons dans le sens de la longueur et faire blanchir une dizaine de minutes à l'eau bouillante avec du gros sel...
    4. Cuire la viande 3 à 4 mn dans une poêle/Grill , présenter sur les légumes blanchis avec un peu de mâche et les frites...

    http://www.recette-pour-diabetique.com/steak-frites-allege/

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  • Depuis une semaine, de nombreux médias ont relayé les résultats d’une étude américaine sur le fonctionnement d’un nouveau patch à insuline qui se régule de manière autonome. Si ces résultats ouvrent une nouvelle voie de recherche, le procédé n’est pas encore testé chez l’homme et, même en cas de résultats concluants, il ne sera pas disponible tout de suite pour les patients…Le point sur les éléments à retenir de cette étude.

    Comment fonctionne le patch ?

    Le patch développé par des chercheurs américains et dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue PNAS, fonctionne sur un principe d’autonomie et de réactivité. Ce patch, de quelques millimètres carrés est posé sur la peau. Il est constitué de micro-aiguilles, fines comme des cils et indolores, contenant de l’insuline.
    Lorsque le corps est en hyperglycémie, le surplus de sucre circulant provoque un état de stress dans l’organisme. Associées aux micro-aiguilles, des enzymes sont sensibles à cet état de stress, elles provoquent alors une réaction qui libère, sous la peau, les micro-doses d’insuline contenues dans le patch. Les chercheurs ont ainsi réussi à réguler la glycémie d’une souris diabétique de type 1 pendant une durée de 9 heures.

    Pourquoi est-ce une avancée importante ?

    Les chercheurs mettent en avant les avantages majeurs de ce dispositif. Tout d’abord le patch positionné sur la peau n’est pas douloureux. Le principe de fonctionnement repose par ailleurs sur une réponse en temps réel au stress provoqué par l’hyperglycémie. En mettant au point un système basé sur cet élément, qui imite en quelque sorte le fonctionnement des cellules du pancréas, les chercheurs espèrent délivrer l’insuline de façon autonome, sans aucune intervention humaine ou électronique. Un mécanisme biologique décrit aussi comme plus réactif, qui assure une réponse proportionnée aux hyperglycémies en évitant ainsi le risque d’un surdosage de l’insuline. Interrogé par l’AFD, le Dr Riveline évoque « un concept innovant majeur, ce mécanisme bio-compatible devrait ouvrir la voie pour de nombreuses études à venir ».

    Pourquoi ne faut-il pas s'emballer pour autant ?

    Selon ces premiers résultats, le principe de ce patch semble idéal. Indolore, basé sur un mécanisme compatible avec le corps humain et complètement autonome. Il faudra cependant beaucoup de temps pour que cette étude, réussie chez la souris sur une durée de quelques heures, puisse déboucher sur un prototype de patch, adapté à l’homme. « De nombreuses questions demeurent quant à la sensibilité du dispositif chez l’homme » indique le Dr Riveline, « notamment en ce qui concerne la vitesse à laquelle l’insuline est délivrée par rapport aux variations de glycémie, quel peut être le niveau de décalage dans le temps ? Des pistes de réflexion qui devront être explorées dans les années à venir». Les chercheurs assurent de leur côté t avoir déjà pris en compte certaines variations individuelles. Le Pr Zhen Gu, responsable de l'étude pour l’Université de Carolin du Nord parle ainsi d’un patch qui «  peut être personnalisé pour prendre en compte le poids du malade et sa sensibilité à l'insuline ».

    Combien de temps avant de voir le patch en pharmacie ?

    Malgré ces caractéristiques qui font de cette découverte une innovation majeure, la ligne d’arrivée est encore très loin. Dans un premier temps, les essais chez les animaux devraient se poursuivre, avant d’être éventuellement démarré chez l’homme. « Si ces essais chez les animaux sont concluants, nous pourrons démarrer les essais chez l’homme d’ici quelques années, probablement 3 ou 4 ans ». confie à Medscape,  le Pr Zhen Gu.
    D’autres spécialistes interrogés tempèrent aussi l’impatience qu’a pu générer cette annonce. Le Dr David C Klonoff, du Diabetes Research Institute chez Mills-Peninsula Health Services parle lui « d’au moins 5 ans avant que cette méthode n’arrive sur le marché. Pour le moment c’est un concept intéressant mais qui est loin d’être prêt pour une utilisation clinique ».

    Des recherches pour en terminer avec les piqûres

    Le patch à insuline vient s’ajouter à d’autres recherches en cours commeles lentilles Google ou les inhalateurs d’insuline. D’autres chercheurs travaillent actuellement sur des systèmes de surveillance en continu de capteurs de glucose, plus proche du fonctionnement du corps humain que les systèmes électroniques actuels. A terme des procédés combinés couplant pompe et capteur pourraient voir le jour. Autant de recherche qui ont pour objectif commun de délivrer les patients des piqûres, que ce soit pour la mesure de la glycémie ou l’injection d’insuline. Des recherches enthousiasmantes mais qui, à l’image du patch à insuline ont encoure un très long chemin à parcourir avant d’atterrir sur les rayons de votre pharmacie…

     

    Sources :
    Le quotidien du médecin
    Medscape. (http://www.medscape.com/viewarticle/847059)
    Le figaro Santé. (http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/06/26/23892-patch-intelligent-po...)
    Photo : Zhen Gu Lab (http://gulab.bme.unc.edu/index.htm)

    http://www.afd.asso.fr/actualites/un-patch-autonome-pour-delivrer-l-insuline-006295?

     

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  • Quelles sont les activités sportives qui permettent au corps de brûler le plus de calories ? Nos confrères de L'Express Styles ont posé la question à un entraîneur sportif. Verdict et conseils de pros.

     

    Quels sports font brûler le plus de calories?

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  • Que choisiriez-vous? Un emploi passionnant auquel vous consacrez de nombreuses heures ou un travail abrutissant de seulement 30 heures par semaine ? Le choix ne semble pas très difficile. Intuitivement, on sent que pour assurer un travail qualitatif, le contenu du job est primordial.

     

    Il est urgent de réduire la semaine de travail

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  • Dans nos pays, le pessimisme a trop souvent la cote. Ceux qui s'obstinent à voir la vie du bon côté, malgré la crise, la violence et la pollution, passent au mieux pour des naïfs, au pire pour des imbéciles. Selon le psychologue et psychiatre français Alain Braconnier, pourtant, l'optimisme est un atout. À condition de le pratiquer avec intelligence.

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  • Vos médicaments et produits de santé, notre préoccupation.
     

    QUAND FAUT-IL DONNER UN MÉDICAMENT À UN ENFANT ?

    Les enfants sont souvent sujets à des affections bénignes qui peuvent entraîner par exemple de la fièvre, de la toux, de la congestion nasale ou des régurgitations. Ces symptômes ne doivent pas forcément être traités par des médicaments, sauf s’ils sont inquiétants. L’afmps vous propose quelques conseils pour vous aider à faire un bon usage des médicaments chez les enfants notamment dans les situations suivantes :

      • Votre enfant a de la fièvre ? (Brochure)
      • Votre enfant tousse ou a un rhume ? (Brochure)
      • Votre enfant régurgite ? (Brochure)


    Découvrez la campagne : affiche - annonce

    Quelle que soit la situation, si l’état de santé de votre enfant vous inquiète, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

    Soyez toujours prudent et vigilant lorsque vous donnez un médicament
    à un enfant !

    Si votre enfant avale accidentellement un médicament, contactez immédiatement le Centre Antipoisons au +32 70 245 245 . Un enfant n’est pas un adulte en miniature, il ne réagit pas et n’élimine pas les médicaments de la même façon que lui. Les risques de surdosage ou d’intoxication sont réels.

    Il est très important de faire preuve de la plus grande prudence lorsque vous donnez un médicament à un enfant, qu’il s’agisse d’un médicament sur prescription médicale ou pas.

    Les médecins, les pharmaciens, le Centre Antipoisons et les services d’urgences reçoivent régulièrement des appels concernant des problèmes de surdosage ou d’intoxication médicamenteuse chez des enfants. En effet, leur capacité de métabolisation et d’élimination des médicaments n’est pas encore complètement développée, ce qui peut modifier l’efficacité et la tolérance d’un médicament.

    Cas spécifique des médicaments contenant un faible pourcentage d’alcool (éthanol)

    Vérifiez toujours bien la composition du médicament avant de l’administrer à votre enfant. En effet, certains médicaments (sirop, solution par exemple) contiennent un faible pourcentage d’alcool (éthanol). Ces médicaments ne peuvent pas être utilisés chez les nouveau-nés ou les enfants de moins de deux ans. L’alcool peut aussi interagir avec d’autres médicaments. N’hésitez jamais à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

    Si donner un médicament à un enfant est nécessaire, à quoi devez-vous faire attention ?

        • Ne donnez jamais à votre enfant un médicament qui ne lui a pas été directement prescrit ou conseillé par votre médecin ou votre pharmacien.
        • N’utilisez jamais, sans l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien, un médicament destiné à un autre enfant ou pire un médicament destiné à un adulte.
        • Si votre enfant prend d’autres médicaments et/ou s’il a des allergies connues, signalez-le à votre médecin ou à votre pharmacien.
        • Avant de donner un médicament à votre enfant, informez-vous au sujet des contre-indications, des interactions, des effets indésirables possibles soit auprès de votre médecin ou de votre pharmacien, soit en lisant la notice.
        • Lisez toujours attentivement la notice, même si vous avez déjà donné le médicament auparavant.
        • Respectez scrupuleusement les doses prescrites par votre médecin ou recommandées dans la notice ou par votre pharmacien. Ces doses doivent être adaptées plus en fonction du poids de l’enfant que de son âge. Si un dispositif-doseur (cuillère, seringue, pipette, etc.) est fourni avec le médicament, utilisez-le.
        • Si vous avez la moindre hésitation, renseignez-vous auprès de votre médecin ou de votre pharmacien. Ils sont les plus qualifiés pour :
          • vous préciser comment (voie d’administration, dosage) et quand (moment de la prise) donner un médicament à votre enfant,
          • vous indiquer à quoi vous devez faire attention : précautions d’usage, interactions avec d’autres médicaments, influence de l’alimentation, effets indésirables, contre-indications d’autres médicaments.
        • Conservez toujours vos médicaments hors de la portée et de la vue des enfants, par exemple dans une armoire en hauteur et fermée à clé. Respectez toutefois les recommandations de conservation spécifiques à certains médicaments (par exemple conservation au frigo).
        • Si vous constatez un/des effet(s) indésirable(s), contactez votre médecin et/ou votre pharmacien. Il vous dira s’il faut continuer, adapter ou arrêter le traitement. Il pourra également notifier l’effet indésirable à la Division Vigilance de l’afmps, qui récolte et analyse les informations et prend des mesures correctrices si nécessaire.

    Comment donner un médicament à un enfant ?

      • Le goût de certains médicaments n’est pas toujours apprécié des enfants et, pour qu’ils les avalent, vous utilisez diverses astuces.
        Attention :
        • Avant de mélanger un médicament à des aliments, vérifiez d’abord si celui-ci peut l’être, et, si oui, ne le mélangez qu’à une petite quantité de nourriture afin de vous assurer que toute la dose du médicament sera avalée.
        • Avant d’écraser un comprimé ou d’ouvrir une gélule, lisez attentivement la notice et/ou demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. En effet, modifier la forme d’un médicament peut influencer sa tolérance et/ou son efficacité.
      • Pour les médicaments dont l’administration est plus complexe (les médicaments à inhaler par exemple), demandez également conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. Ils pourront vous renseigner à propos des accessoires ou des astuces qui pourraient faciliter leur administration.

    http://www.unmedicamentnestpasunbonbon.be/fr/children

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  • Fiche pratique, le chrome

     

    Le chrome, ou bichromate de potassium est un élément métallique présent sous de multiples formes dans notre environnement: spécialement dans l'industrie. Les métiers du batiment sont particulièrement à risque car le chrome est présent dans les ciments, mortiers, platres, briques, etc.

    D'autres expositions professionnelles peuvent être observées dans les métiers de la chimie et de la photographie; parfois également dans les peintures et les métiers du bois.

    A la maison, la principale source d'exposition au chrome est le cuir. la majeure partie des objets en cuir sont tannés au chrome.

    Les sels de Chrome peuvent également être retrouvés dans les phosphates des détergents, les cirages des chaussures, les colorants verts des cosmétiques et des tissus.

    Une exposition endogène peut être retrouvée par le biais des prothèses, implants dentaires, pacemaker, suppléments vitaminiques, et dans l'alimentation (eau de boisson, bière, cacao, champignons, chocolat, cresson, épices, haricots verts, oeufs, oignons, pains complet, pois surgelés, pommes, pommes de terre, prunes, thé, vin).


    Sources et expositions aux sels de chrome (liste non exhaustive):
    1. Ciments et industrie du ciment
    2. Industrie des colorants (jaune, rouge, vert) (bougies, caoutchoucs, colles, crayons, encres, linoleums, peintures, plastiques, porcelaines, savons, verres...)
    3. Industries textiles (le chrome trivalent servant de fixateur aux colorants destinés à teindre les textiles): impression, teintures de certains lainages,...rôle des chromes dans les teintures d'uniformes militaires (verts).
    4. Industrie du caoutchouc (chromage), utilisation de certains gants en caoutchouc.
    5. Industrie du cuir et de la fourrure (tannage et teinture)
    6. Port de vêtements en cuir (tabliers ou vestes) et port de ceintures ou de prothèses en cuir.
    7. Chaussures et gants, colles (traces de chrome)
    8. Lithogravure & photogravure (fongistatique et anticorrosif)
    9. Fabrication des explosifs
    10. Fabrication de briques réfractaires
    11. Fabrication et traitement de surface des métaux et des alliages (aluminium, argent, cadmium,cuivre, fer, zinc).
    12. Chromage éléctrolytique de l'acier et galvanisation du zinc et du fer blanc.
    13. Fabrication de télévisions couleur
    14. Fabrication de batteries d'automobile
    15. Fabrication et manipulation de bandes magnétiques
    16. Manipulation de peintures et de vernis
    17. Manipulation d'huiles
    18. Manipulation et fabrication de certaines allumettes
    19. Soudure autogène
    20. Installation de refroidissement en circuit fermé
    21. Professions médicales ou paramédicales (fixateurs d'histologie, antiseptiqueset astringents, certains catgut, ...)
    22. Dactylographie (encres, papier carbone)
    23. Imperméabilisation des textiles
    24. Fixateurs photographiques
    25. Détergents (important dans les eaux de Javel Belges, sous forme de traces dans les eaux de Javel Françaises)
    26. Cendres de bois
    27. Tatouages verts
    28. Analyse de la composition du lait
    29. Réactifs de laboratoire dans l'agro alimentaire
    30. Pigments (ombre à paupière)
    31. Produits de protection et teinture pour le bois
    32. Acide chromique servant à traiter des gingivites
    33. Contaminant de la farine
    34. Aiguilles d'acupuncture
    35. Cirages et cires
    36. Agents défoliants

    [retour en haut]

     

     

     

    http://www.weballergies.com/fiches/chrome.html

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  • Un cas humain de peste s’est déclaré la semaine dernière dans un camping du parc Yosemite en Californie. Plusieurs cadavres d’écureuils porteurs de la maladie ont également été découverts entrainant la fermeture de l’établissement. 

    Par La rédaction avec l'AFP

    Rédigé le 17/08/2015

    Un cas de peste découvert dans un camping américain

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  • Un enfant de six ans est le premier Français à bénéficier d'une prothèse de main imprimée en 3D. L'outil a déjà permis d'équiper de nombreux enfants dans les pays anglo-saxons.

     

    Un enfant va recevoir une prothèse de main imprimée en 3D

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  • Nbre de personnes : 6
    Difficulté : Facile
    Préparation : 20 min

    Ingrédients

     

    Developpement durable article
    Préparation

    • Lavez le quinoa à grande eau et égouttez-le.
    • Mettez-le dans une casserole avec 2 fois son volume d’eau froide et ½ jus de citron.
    • Portez à ébullition, couvrez et laissez cuire à feu doux durant 15 minutes. Salez en fin de cuisson.
    • Coupez en petits morceaux les tomates, le concombre, le poivron et l’oignon.
    • Hachez finement au mixeur le persil et la menthe fraîche.
    • Mélangez le tout dans un saladier avec l’huile d’olive. Salez et poivrez. Incorporez le quinoa refroidi.
    • Placez au réfrigérateur.

    ***
    Recette proposée par Christophe

    *


    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/recette-equitable-taboule-quinoa-4199-cg#AcX2SEYiZ4f1hacJ.99

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