• Quelque part dans l'océan un immense amas d'immondices, venue de toute part, chaque objet jeter par l'homme dans la nature se retrouve ici un jour ou un autre. Il y a urgence, chaque petit geste pour la planète compte!!!

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  • A l'hôpital, le casse-tête de la bonne bouffe (épisode 1) : cuisinée sur place ou importée ?
    (Crédit photo : Marianne Casamance - Wikimedia)
     
    Bien souvent, quand le corps se détraque, les papilles trinquent. La faute à la nourriture hospitalière. Le fait maison, le bio et les produits de saison peuvent-ils sauver les malades de cette double peine ? Premier volet de notre enquête.

      Patients, que vous sert-on ? Si vous êtes Nord-Américain, vous n’échapperez pas au trio frites-pizza-donuts. Aux Etats-Unis, les chaînes de fast-food sont présentes dans un hôpital d’Etat sur cinq, selon le recensement du Physicians Committee for Responsible Medicine qui les a cartographiées. Contre le versement d’une part de leur chiffre d’affaires aux établissements de santé, McDonald’s et consorts s’offrent le droit de servir les patients jusque dans leurs lits, rapporte le magazine Mother Jones. La situation est semblable au Canada, où, dix ans après le lancement d’un programme gouvernemental visant à bouter la malbouffe hors des centres hospitaliers, la plupart restent des « irréductibles de la friteuse », constate le journal La Presse. En France, la nourriture hospitalière n’a jamais atteint de tels extrêmes. De là à dire qu’elle est toujours source de plaisir et de santé…

      Sur Hopital.fr, l’annuaire en ligne des hôpitaux, les « avis de patients » sont impitoyables. « Sans saveur », « infecte », « immangeable », « au dessous de tout »… Du CHU de Caen à l’hôpital européen Georges-Pompidou, les commentaires concernant la nourriture hospitalière atterrissent invariablement dans la colonne « Ce qui pourrait être amélioré » des formulaires. Cette défiance vis-à-vis de l’incontournable daube de veau sous film plastique a des conséquences. Selon les Hospices civils de Lyon, entre 40% et 55% des patients français terminent leur séjour en état de dénutrition !

      « Longtemps, les fournisseurs ont dû se dire : “On peut refiler n’importe quoi aux hôpitaux pour peu qu’on leur vende pas cher” », avance Philippe Romano, représentant des usagers hospitaliers et membre du Collectif interassociatif sur la santé. Mais, si l’on en croit les acteurs du secteur, cette époque est révolue. « Aujourd’hui, lorsque l’on passe nos achats, nous essayons de tirer les produits vers le haut pour donner envie aux patients de les consommer », rassure Didier Girard, ingénieur en restauration hospitalière au CHU du Mans. Au sein d’UniHA, le groupement via lequel 57 établissements hospitaliers réalisent la majeure partie de leurs emplettes, Jean-Marc David, responsable des achats pour la filière alimentaire, confirme : « Notre objectif, c’est que les gens finissent leur assiette. La note que l’on attribue à un produit dépend donc à 40% du prix, à 60% de la qualité. ». Au point d’opter pour des repas faits maison à base de produits bios, locaux et de saison ? Avec un budget alimentaire tournant autour de cinq euros par jour et par patient, soit deux euros par repas, atteindre ces objectifs suppose quelques contorsions.

      Cuisiné sur place ou importé ?

      « Autrefois, à l’hôpital, la tambouille se faisait au bout de chaque couloir, se souvient Philippe Romano. Puis les sociétés de restauration collective, comme Sodexo et Elior, ont envahi le marché. » Au milieu des années 2000, le mouvement s’est arrêté. « Depuis plusieurs années, le marché de la sous-traitance est stable, 90% des hôpitaux produisent eux-mêmes leurs repas », indique-t-on chez Sodexo. Dans les cuisines hospitalières autogérées, « les cuisiniers travaillent leurs produits, font des sauces », souligne Jean-Marc David. Pour faire des économies d’échelle, de nombreuses cuisines ont fusionné. Ainsi à Lyon, depuis 2010, les 15 000 repas de trois centres hospitaliers sont préparés sur un site unique où s’affairent cent cuistots ! Dans ces cuisines centrales, les barquettes sont préparées à J-1, dans le meilleur des cas, puis conservées par liaison froide, une technique qui ne laisse pas toujours le goût indemne. « On a arrêté le rosbif : réchauffé, ça devenait de la semelle », précise Monique Garnon, responsable des achats au CHU de Reims.

      Malgré cette rationalisation de la main-d’œuvre, les cuisines manquent encore de bras. Au Mans comme à Reims, les ingénieurs en restauration hospitalière ont tiré un trait sur la pâtisserie. « Ça aurait demandé cinq personnes supplémentaires et 200 000 euros d’investissements pour les bâtiments et les équipements », explique Didier Girard. Pour leurs tartes au citron meringuées, ces centres hospitaliers optent donc pour le surgelé et se tournent vers des fournisseurs comme Davigel. « Certains ont gardé la pâtisserie, mais font venir les entrées », indique Monique Garnon, à Reims. Dans son CHU, les cuisiniers travaillent à partir de légumes déjà épluchés et éboutés, la cuisine ne disposant pas d’éplucherie. « Je ne connais pas un hôpital où les repas sont à 100% cuisinés sur place », résume-t-elle.

      L’explication n’est pas purement financière. « On peine à recruter. Dans les écoles hôtelières, les métiers de la restauration collective, notamment hospitalière, sont peu valorisés », indique Didier Girard. Or, la tâche exige un savoir-faire. « On ne fait pas des repas à l’hôpital comme on fait de la restauration d’autoroute », précise Jean-Marc David. Sans sel, sans allergènes ou enrichi en nutriments… « Dans un hôpital, on a jusqu’à cinquante profils alimentaires distincts », poursuit le responsable d’UniHA. Face à cette complexité, Sodexo se targue de garantir « l’adéquation des menus avec les restrictions alimentaires dictées par les médecins ». Une compétence qui lui permet de conserver « un réel leadership dans les cliniques privées » où le géant de la restauration collective écoule toujours 90 000 repas quotidiens.

      http://www.terraeco.net/A-l-hopital-le-casse-tete-de-la,59659.html

       

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    • Nous suivons tous quelques principes de vie "sains ". Même si on déteste ces habitudes, on les poursuit, pensant qu'elles sont bonnes pour nous. Mais le sont-elles vraiment ?

       

      11 habitudes de vie "saines" qu'il vaudrait mieux abandonner

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    • Avec 151.000 nouveaux cas enregistrés la semaine du 4 au 10 janvier 2016, la gastro-entérite a franchi le seuil épidémique en France métropolitaine, selon le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm.

      Par la rédaction d'Allodocteurs.fr

      Rédigé le 14/01/2016

      Gastro-entérite : la France a franchi le seuil épidémique

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    • Le cancer du poumon est l'un des plus mortels. Mais deux nouvelles études identifient des pistes pour mieux le traiter, à partir des cellules mutées de tumeurs cancéreuses. 

      Le cancer du poumon peut rester dormant pendant 20 ansLefteris Pitarakis/AP/SIPA
       
      Publié le 11.10.2014 à 11h26
       
       

      Le cancer du poumon tue chaque année 28 000 personnes en France. Il s'agit également du cancer le plus mortel, et le plus répandu au monde, avec 900 000 nouveaux cas diagnostiqués chez les hommes, tous les ans. Deux études publiées dans la revue Science se sont interessées aux mutations génétiques des tumeurs cancéreuses au cours du temps, afin de mieux comprendre comment évolue la maladie, pour mieux la prendre en charge.

      Car pour les médecins, la difficulté est double. Le cancer du poumon est difficile à traiter car à chaque malade correspond une tumeur différente, avec des mutations génétiques particulières. En outre, il est compliqué  de le repérer, les symptômes apparaissant souvent une fois qu'il est trop tard et que la maladie est devenue mortelle.


      Dans la première publication, les chercheurs se sont intéréssés de près à plusieurs tumeurs qui avaient été retirées des poumons de malades, au cours d'interventions chirurgicales. Ils ont analysé la variabilité génétique entre les différentes régions des tumeurs, et entre chacune d'elles. Ils ont cherché à comprendre comment ces mutations avaient évolué au cours du temps. 


      Et le résultat est sans appel : il y a une très longue période entre l'apparition des premières mutations et le développement des premiers symptômes. Les premières mutations apparaitraient ainsi en deux décennies avant que la maladie ne se déclare. 

      Diagnostic trop tardif

      C'est ce laps de temps sans symptômes qui pose problème car au moment où les patients sont assez malades pour être diagnostiqués, les tumeurs se sont développées, de manière unique pour chacun, au gré des mutations génétiques. Pour les chercheurs, il y a donc urgence à développer de nouveaux outils afin de mieux diagnostiquer le cancer, et plus tôt.

      Aujourd'hui, les médecins utilisent surtout le scanner pulmonaire, pour repérer et analyser la tumeur, mais la méthode de la biopsie liquide, qui consiste à prélever l'ADN circulant dans le sang, présente de plus en plus d'espoirs. 

      7000 mutations

      Autre obstacle à la guérison du cancer du poumon : la relative incompréhension des mutations génétiques des tumeurs à l'origine de la maladie. Les auteurs de la seconde publication ont démontré que les médicaments ciblés sont souvent inefficaces car chaque tumeur est différente, en raison de leur grande hétérogénéité génétique. À partir d'un seul prélèvement de cellules cancéreuses, ils ont identifié 7000 mutations génétiques. 76 % d'entres elles étaient présentes dans les tissus prélevés.

      À terme, ils espèrent mieux comprendre ces mutations. Cela n'ouvrirait pas uniquement la voie à de meilleurs diagnostics, mais pourrait aussi être la base d'une meilleure prise en charge, adaptée à chaque patient, et le point de départ à de nouveaux traitements.

       

      http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/8226-Le-cancer-du-poumon-peut-rester-dormant-pendant-20-ans

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    • Portrait de Katja, chiennne de la race des bergers malinois

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      • Davao, Philippines. Depuis 3 ans, Muriel Relatores, 21 ans, se bat contre le diabète. Presque aveugle et très affaiblie, elle ne sort presque plus. Handicap International veille à qu’elle ne soit pas isolée et qu’elle puisse se soigner elle-même. © Erolle Linus Miranda / Handicap International

      Handicap International s’engage contre le diabète dans les pays du sud

      Plus de 70 % des diabétiques vivent dans des pays à faibles et moyens revenus*

      Contrairement aux idées reçues, le diabète n’est pas une maladie de « riches ». Dans les pays en développement, le nombre de diabétiques augmente de façon inquiétante. D’après l’OMS, 551.8 millions de personnes seront atteintes de la maladie d’ici 2030. Alors qu’une prise en charge est essentielle pour les malades, l’accès aux soins est très difficile dans les pays pauvres, pourtant les plus touchés par la progression du diabète (+ 50 % d’ici 2030).

      Toutes les 30 secondes, le diabète provoque la perte d’un membre inférieur quelque part dans le monde*

      Le diabète est l’une des premières causes mondiales de handicap. Non soignée, cette maladie engendre des lésions organiques souvent irréversibles qui peuvent conduire à l’amputation du pied ou de la jambe, provoquer la cécité ou des paralysies. Or, les systèmes de santé des pays en développement sont encore peu préparés à la prise en charge des personnes diabétiques. C’est pourquoi Handicap International travaille en priorité sur le renforcement des systèmes de santé aux Philippines et en Afrique de l’Est. L’association forme et accompagne les acteurs  locaux de santé  dans le dépistage  de la maladie et  la  prise en charge des malades.  Ainsi, elle mène des actions de sensibilisation pour prévenir les déficiences  consécutives à la maladie. Le diabète étant la deuxième cause d’amputation dans le monde, elle propose également des solutions d’appareillage (prothèses, orthèses) et des séances de rééducation aux personnes amputées.

      En 2011, les projets de Handicap International dédiés au diabète ont concerné plus de 160 000 de personnes aux Philippines, en Afrique de l’Est et au Nicaragua.

      • Plus de 87 000 personnesde personnes ont été sensibilisées au diabète
      • Plus de 70 700 malades ont directement bénéficié des activités conduites par l’association et ses partenaires
      • Près de 4 000 professionnels ont été formés

      Le diabète en chiffres*

      Toutes les 30 secondes, le diabète provoque la perted’un membre inférieur quelque part dans le monde.

      Plus de 70 % des diabétiques vivent dans des pays à faibles

      et moyens revenus.

      Près de 70 % des amputations de membre inférieur

      dans le monde sont liées au diabète.

      551,8 millions de personnes seront malades du diabète en 2030.

       

      * Source : Fédération internationale du diabète

       

      http://www.handicapinternational.be/fr/actualites/14-novembre-journee-mondiale-du-diabete

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    • mousse-ananas-exotique
      Un dessert amusant à faire avec les enfants… mais qui plaira aux plus grands !
      L’ananas frais (surtout pas au sirop) amènera sa touche d’exotisme.
       Pas de sucres ajoutés et si gourmand !

      RECETTE DE MOUSSE EXOTIQUE À L’ANANAS

      mousse-ananas
      • PRODUIT: 4 verres (4 Portions)
      • PRÉPARATION:  20 mins
      • CUISSON:  20 mins
      • PRÊT DANS:  40 mins

      Environ 20G de glucides par personne dans ce dessert à bas d'ananas.

      INGRÉDIENTS

      INSTRUCTIONS

      1. Couper l'ananas en morceaux et mettre dans une casserole avec 1 litre d'eau et le sucralose. Pocher à petite ébullition pendant 15 mn - égoutter puis mixer et remettre sur le feu 2mn avec l'agar agar... réserver et laisser refroidir.
      2. Fouetter la crème (au robot) et une fois ferme, mélanger avec l'ananas et verser dans des gros verres ou verrines. Laisser 2 heures au froid.
      3. Chauffer légèrement le sirop avec1g d'agar agar pui verser sur l'ananas refroidie et placer une framboise dessus... réserver au frais au minimum 2 heures et servez !

      http://www.recette-pour-diabetique.com/mousse-exotique-a-lananas/

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    • Une recette simple pour inviter les légumes anciens dans l'assiette.

      Galettes de légumes anciens - P. Dufour - Interfel
      Livres recommandés
      Préparation : 30 min - Cuisson : 20 min

      Ingrédients pour 4 personnes :
      2 panais
      4 topinambours
      ½ citron
      4 carottes de couleur (violette, jaune, blanche)
      2 pommes de terre
      2 c à s d’huile d’olive
      1 pincée de muscade
      Sel et poivre


      Préparation :

      Laver puis peler tous les légumes.

      Citronnier les topinambours pour qu’ils ne noircissent pas.

      Râper tous les légumes. Saler, poivrer.

      Parfumer d’une pointe de muscade râpée.

      Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile d’olive et déposer à la cuillère de petits dômes de légumes râpés. Les tasser légèrement.

      Les faire dorer 10 min sur une face puis encore 10 min sur l’autre face.

      Selon la taille de la poêle, renouveler si besoin l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients.

      Servir à l’apéritif ou en entrée avec une salade.


      Option gourmande : accompagner ces petites galettes d’une poêlée de girolles ou de chanterelles, juste parfumées d’une pointe d’ail et de cerfeuil ciselé. On peut également garnir chaque galette d’un œuf de caille au plat !
       
      http://www.rustica.fr/articles-jardin/galette-legumes-anciens-facon-darphin,8898.html?utm_source=newsletter_edito&utm_medium=email&utm_campaign=544
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    • Conseils pours les personnes diabétiques

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    •  

      Phytothérapie, bientôt la fin ?

       

      Il y a quelques jours, l’un de nos internautes nous a interpellés sur « la disparition prochaine et probable des teintures mères et autres préparations suite à l’arrivée de nouvelles normes européennes ». De quoi s’agit-il exactement ? La nouvelle directive sur les médicaments à base de plantes d’avril 2011 a beaucoup fait parler d’elle. Nombreux sont ceux qui se soignent avec la phytothérapie et qui se sont inquiétés de voir interdire tout une panoplie de traitements à bases de plantes. Qu’en est-il exactement ?

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    • Le rhume fait partie de ces maladies pour lesquelles il n’existe quasiment aucun traitement médicamenteux. Dans la majorité des cas, il disparait de lui-même au bout de quelques jours et il faut s’accommoder des désagréments. Pourtant, on oublie souvent qu’il existe des produits naturels qui permettent de le rendre moins pénible.

      L'andrographis, un traitement un anti-rhume naturel

      L'andrographis, un traitement un anti-rhume naturel

      Utilisée depuis des centaines d’années contre les infections respiratoires, l’andrographis est une plante très amère qui occupe une place de choix dans diverses médecines traditionnelles. On raconte qu’elle aurait contribué à freiner une épidémie de grippe en Inde en 1919. Depuis 1990, elle est même l’ingrédient principal d’un traitement du rhume devenu très populaire (le Kan Jang) et mis au point par des scandinaves. On ne la trouve malheureusement pas sous forme brute dans les pays occidentaux : il faut l’utiliser sous forme de capsules ou comprimés. Son mécanisme d’action n’a pas encore été élucidé mais on la soupçonne de stimuler le système immunitaire en plus de disposer de propriétés anti-inflammatoires et fébrifuges (qui réduit la fièvre). Il faut dire qu’on ne compte plus les études ayant confirmé son efficacité1-4... L’Organisation mondiale de la Santé a d’ailleurs reconnu son usage pour la prévention et le traitement des infections respiratoires sans complications, comme le rhume, mais aussi la sinusite et la bronchite.

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    • pommes-dauphine
      La plupart des diabétiques s’accordent des petits écarts pour les fêtes de fin d’année…
      Mais si on peut alléger les plats, c’est mieux, même si c’est minime.
      Incontournables en accompagnement des rôtis, ces pommes dauphine vous feront craquer !

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    • Des tomates recyclées en carton pour transporter… des tomates !
      (Crédit photo : Solidus solutions)
       
      Que faire des tonnes de végétaux qui restent dans les champs et les serres après la récolte ? Une entreprise néerlandaise a trouvé la solution. Explications.

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    • J'ai testé : un mois sans sucre
      (Crédit illustration : Julien Couty pour « Terra eco »)
       
      Ni diabétique ni allergique, j’ai pourtant profité de l’été pour entamer une détox. Au menu : décorticage d’étiquettes, frustrations et découvertes gourmandes.

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    •  
      France Joyeux Noël Lettonie Priecigus Ziemassvetkus  
      Allemagne Fröhliche Weihnachten Lituanie Linksmu Kaledu  
      Royaume-Uni Merry Christmas Malte Il-Milied It-Tajjeb  
      Bulgarie Chestita Koleda Pays-Bas Vrolijk Kerstfeest  
      Danemark Glædelig Jul Pologne Wesolych Swiat Bozego Narodzenia  
      Espagne Feliz Navidad Portugal Feliz Natal  
      Estonie Roomsaid Joulu Puhi Roumanie Craciun Fericit  
      Finlande Iloista Joulua Slovaquie Veselé Vianoce  
      Grèce Kala Christouyenna Slovénie Vesel Bozic  
      Hongrie Kellemes Karácsonyi Ünnepeket Suède God Jul  
      drapeau Irlande Nollaig Shona Duit République Tchèque Veselé Vánoce  
      Italie Buon Natale Sretan Božić

       

      http://www.strasbourg-europe.eu/joyeux-noel-dans-les-24-langues-de-l-ue,31429,fr.html

       

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    • « Le goût est une source de plaisir, de partage : il charrie des souvenirs, des émotions »
      (Crédit photo : Frédéric Stucin / Pasco & Co)
       
      Remettre des cuisiniers dans les cantines, arrêter la nourriture industrielle, retourner au marché… Xavier Denamur, restaurateur et inlassable défenseur de la bonne bouffe, a mille et une idées pour retrouver le plaisir de manger.

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