• Plusieurs hypothèses de maladies ont été attribuées à Michel-Ange. Grâce à l'analyse de trois portraits de Michel-Ange, datant de la Renaissance italienne, il est maintenant clair que Michel-Ange a été affligé par une maladie impliquant ses articulations.

    Par Laurence Moisdon

    Rédigé le 04/02/2016

    Michel-Ange souffrait probablement d'arthrose

     

     

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  • La trousse de secours est un élément indispensable autant à la maison, que dans la voiture ou en voyage. Elle doit être pratique, ne contenir que l'indispensable, et son contenu doit être régulièrement revu. Voici la liste des produits à glisser pour une trousse de secours efficace.

    De nombreuses sortes de trousses de secours sont disponibles dans le commerce, mais il est plus efficace d'en concevoir une en fonction des besoins de chacun. Comment constituer une bonne trousse de secours ? Doctissimo vous a préparé une petite liste.

    La trousse de secours à la maison

    La trousse de secoursLa trousse de secours à la maison peut être conservée dans l'armoire à pharmacie. Elle comprend :

    • Un thermomètre ;
    • Une boîte de compresses stériles ;
    • De la maille élastique ;
    • Du sparadrap ;
    • Un bandage tubulaire pour les doigts ;
    • Un ciseau ;
    • Un coussin hémostatique d'urgence (pour arrêter les hémorragies).

    Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :

    • De l'aspirine et du paracétamol ;
    • Un flacon d'alcool à 70° ;
    • Un flacon d'antiseptique non coloré.

    La trousse de secours en voyage

    Outre les traitements habituels de l'ensemble des membres de la famille, il est utile qu'elle contienne :

    • La carte européenne d'Assurance Maladie ;
    • Les carnets de vaccination ;
    • Un thermomètre ;
    • Une boîte de compresses stériles ;
    • De la maille élastique ;
    • Du sparadrap ;
    • Un bandage tubulaire pour les doigts ;
    • Un coussin hémostatique d'urgence.

    Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :

    • Des médicaments contre le mal des transports ;
    • De l'aspirine et du paracétamol ;
    • Des tampons alcoolisés ;
    • Des sachets antiseptiques cutanés.

    La trousse de secours en voiture

    La trousse de voiture comprend :

    • Des sachets antiseptiques cutanés ;
    • Une boîte de compresses stériles ;
    • De la maille élastique ;
    • Du sparadrap ;
    • Un bandage tubulaire pour les doigts ;
    • Un coussin hémostatique d'urgence ;
    • Une couverture de survie.
    Dr Pascal Cassan

    Mis à jour le 04 août 2016

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/urgence/sa_926_trou_secours.htm

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  • Hospitalisée à la suite de nausées et de vertiges, une Chinoise de 24 ans a découvert qu’elle vivait depuis 24 ans sans cervelet. Après l’homme qui a prouvé que vivre avec un petit cerveau était possible, voici une nouvelle histoire des plus impressionnantes. Seuls huit cas similaires ont été recensés dans la littérature médicale.

    Le cerveau s’adapte à toutes sortes de malformations

    Tout a commencé dans un hôpital de Shandong en 2014. La jeune femme se plaignait de nausées et de vertiges. Comme d’habitude, les médecins ont réalisé des examens et le résultat est pour le moins surprenant. La jeune femme, âgée de 24 ans, vit depuis son plus jeune âge sans cervelet, une partie qui peut contenir jusqu’à 50 % des neurones totaux d’un individu. Sans se soucier de son état, la femme a mené une vie normale, ce qui prouve que le cerveau reste encore un mystère pour l’être humain.

    À noter que le cervelet est une structure qui joue un rôle primordial dans le contrôle moteur, mais également dans certaines fonctions cognitives comme l’attention, le langage et la régulation des réactions de la peur et du plaisir. Il représente environ 10 % de la masse totale du cerveau d’une personne. D’après une rapport publié par Helen Thomson dans le New Scientist, la mère de la jeune femme a confié que sa fille avait eu des problèmes pour marcher jusqu’à 7 ans et des problèmes liés à la parole jusqu’à ses 6 ans, mais qu’après ça, elle a vécu une vie normale.

    Une famille sans antécédents neurologiques

    Ses parents n’ont pas d’antécédents de troubles neurologiques, ses quatre soeurs et son frère sont décrits comme neurologiquement normaux et son accouchement a été « sans histoire ». L’histoire est choquante pour les médecins et très rare, puisque les cas se comptent sur les doigts de la main et que la majorité se sont finis en décès ou ont entraîné des lésions cérébrales majeures.

    D’après les médecins, « la plupart des personnes ayant l’agénésie cérébelleuse primaire sont des nourrissons ou des enfants ayant une déficience mentale grave, de l’épilepsie ou d’autres lésions macroscopiques du SNC ». En général, la découverte d’une telle maladie se fait chez l’adulte au moment de l’autopsie. En revanche, la femme a continué à vivre avec des problèmes ‘’mineurs’’, comme une marche instable ou des troubles de l’élocution.

    À lire aussi : Vertiges, malaise vagal, vision trouble : quand s'inquiéter ?

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?

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  • Le 1er août 2016.

    Deux nouvelles substances chimiques et potentiellement cancérogènes ont été découvertes dans la vapeur émise par les cigarettes électroniques. Une étude américaine confirme ainsi l’aspect nocif de ces e-cigarettes, pourtant adoptées par de nombreux Français.

    Deux substances « potentiellement cancérogènes » découvertes

    Depuis son invention et son adoption par des centaines de milliers de Français, la cigarette électronique a toujours suscité de nombreuses inquiétudes. Les substances contenues dans le liquide présent dans ces cigarettes, qu’il s’agisse du formaldéhyde ou du diacétyle, sont selon certaines études responsables de maladies pulmonaires et potentiellement cancérigènes.

    Les vaporettes n’ont plus le vent en poupe et une dernière étude publiée dans la revueEnvironmental Science and Technology devrait amplifier ce phénomène, puisqu’elle vient de démontrer l’effet « potentiellement cancérogène » de deux substances elles-aussi présentes dans la fumée émise par les cigarettes électroniques : l’oxyde de propylène et le glycidol.

    Vapoter est-il vraiment moins dangereux que fumer ?

    Menée par des chercheurs californiens du Lawrence Berkeley National Laboratory, cette étude montre que selon le type de e-cigarette utilisée et ses réglages, la vapeur ne libérera pas les mêmes substances nocives. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont en effet utilisé deux e-cigarettes et les ont fait fonctionner selon différents paramètres. Lorsque la cigarette électronique fonctionne grâce à deux éléments chauffants, la concentration en substances chimiques de la vapeur est plus faible que lorsqu’elle n’en n’a qu’un, car ainsi, la tension distribuée par les deux éléments est moins forte que lorsqu’elle doit être assurée par un seul.

    Selon les conclusions de ces chercheurs, lorsqu’une cigarette électronique est utilisée régulièrement, le niveau de produits chimiques émis est plus important, dans la mesure où de nombreux résidus sont déposés près des résistances. Ces découvertes confirment ce que la science redoutait : vapoter n’est pas sans risque pour la santé. À la question de savoir si utiliser une cigarette électronique est moins dangereux que de fumer des cigarettes classiques, Hugo Destaillats, co-auteur de cette étude, a une réponse : « les cigarettes classiques sont super malsaines » tandis que « les e-cigarettes sont tout simplement malsaines ».

    À lire aussi : Vrai-faux sur la cigarette électronique

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?

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    • Une nouvelle revue systématique de la littérature conclut qu’il n’y a pas de preuves convaincantes en faveur d’une association entre la pomme de terre et le risque d’obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires, à l’exception cependant des frites.

       

      Il n’y a pas de preuves convaincantes en faveur d’une association entre la pomme de terre et le risque d’obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires.

      La pomme de terre a un index glycémique élevé

      Bien que la pomme de terre soit une source de glucides complexes, nutriments dont la consommation est généralement inférieure aux recommandations, le tubercule se voit écarté de bien des régimes, voire même de certains modèles d’alimentation équilibrée.

      Cette position peut d’ailleurs s’appuyer sur les résultats de certaines études ayant associé la patate à l’obésité, au diabète de type 2 et aux maladies cardiovasculaires, et cela principalement en raison de son index glycémique élevé. Des chercheurs de l’Université de Copenhague au Danemark, ont procédé à une revue systématique du sujet chez des adultes sains.

      La naissance du goût

      Au total, 13 études se sont avérées éligibles, et il s’agissait uniquement d’études d’observation. Les auteurs précisent que 9 d’entre elles présentaient de sérieux risques de biais, 3 des risques de biais modérés et 1 un risque de biais critique.

      L’association entre la consommation de pomme de terre (hors frites) et l’adiposité s’avère neutre dans 2 études et positive dans 2 études. Les frites par contre s’avèrent plus clairement associées à l’adiposité.

      Pour le diabète de type 2, deux études rapportent une association positive pour la pomme de terre, et 5 une association neutre ou négative. Ici encore, les frites sont associées au diabète de type 2. Aucune association n’est observée pour le risque cardiovasculaire. Ces données ne font donc pas de la pomme de terre – hors frites – un ennemi public.

       

      Borch D et al., Am J Clin Nutr, First published July 13, 2016.

      http://www.foodinaction.com/obesite-et-diabete-faut-il-fustiger-la-pomme-de-terre/?

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    • La région située à 2000 kilomètres au nord-est de Moscou, dont la superficie est supérieure à celle de la France, a été placée en quarantaine.

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    • SugarbraceletSugar, le bracelet connecté contre le diabète

      A l’heure où les bracelets connectés ont le vent en poupe, certains imaginent des modèles orientés vers des publics spécifiques. Sugar ou Sucre en fait partie. En effet, c’est un bracelet connecté au design épuré, conçu pour les diabétiques. Si les lecteurs de glycémie traditionnels fournissent une mesure instantanée du taux de sucre dans le sang, Sugar utilise un capteur de glucose en continu. Ce dernier permet de suivre la façon dont votre taux de glycémie évolue avec le temps. L’utilisateur peut ainsi cerner ses tendances glycémiques en fonction de ses activités et de son alimentation. Ce qui lui permet par la suite de prendre les mesures adéquates afin de mieux préserver sa santé. Fonctionnant de paire avec une application mobile, le bracelet se connecte à un smartphone via Bluetooth. Un simple coup d’œil sur l’écran de l’accessoire permet de vérifier sa glycémie. Mais l’utilisateur peut également consulter l’historique et les données récoltées depuis son mobile pour une évaluation ultérieure.
      Sugar est purement conceptuel pour le moment. Il est le fruit de l’imagination des designers de recherches de BOLTgroup.

       

       Bernard-Le-Chevalier-Parce que le diabète
      ne se guérit pas.

      Diabètelife, première société indépendante en France dédiée à l’accompagnement individuel (Coaching) des diabétiques de type 1 et 2, a été créée en avril 2014 par Bernard Le Chevalier, coach professionnel certifié, éducateur thérapeutique, père de quatre enfants et lui-même diabétique de type 1 depuis 15 ans, pour aider les diabétiques de type 1 & 2 à mieux vivre leur diabète au quotidien, dans leur environnement personnel, scolaire ou professionnel. Si Bernard Le Chevalier a créé DiabèteLife, c’est parce l’ayant déjà vécu lui-même, il appréhende ce que vivent et ressentent parfois certains diabétiques et qu’au travers du questionnement et des réponses reflets, il comprend leur mal-être et peut les aider à le surmonter.
      Site web : www.diabetelife.fr

       

      Malade la nuit, le week-end, un jour férié ?

      Il nous est tous arrivé de chercher un médecin en dehors des heures d’ouverture du cabinet médical… Pas toujours évident ! Pour vous faciliter la vie, un numéro unique a été mis en place. Il faudra désormais composer le 05 58 44 11 11 le soir du lundi au vendredi à partir de 20h, du samedi 14h au lundi 8h, les veilles et jours fériés (de 8h à 8h).
      Pour les urgences vitales, pas de changement, il vous faudra toujours composer le 15.

       

      Le café et le diabète

      Une étude menée par des chercheurs d’Harvard a prouvé qu’augmenter sa consommation de café permettait de réduire son risque de diabète. Les chercheurs estiment même qu’une baisse de sa consommation quotidienne pourrait, à l’inverse, augmenter ce risque.
      Le café pouvait déjà prévenir la maladie d’Alzheimer, voici qu’il aiderait aussi à se protéger du diabète. D’après une étude (disponible ici), publiée vendredi dans la revue Diabetologia, augmenter sa consommation de café pourrait permettre de se prémunir du diabète. Après avoir analysé trois études américaines portant sur 120.000 personnes, des chercheurs américano-singapouriens ont en effet établi un lien entre le fait de boire une tasse et demi de café supplémentaire par jour pendant quatre ans et une baisse de 11% du risque de développer un diabète de type 2, le plus courant, dans les quatre prochaines années. Ils précisent avoir trouvé le même résultat quelle que soit la quantité de café consommée au départ. Vasodilatateur, le café permet au sans de mieux circuler, notamment dans le cerveau. Contrairement aux idées reçues, il réduit également les maux de tête.

       

      capteur-LASERUn testeur au laser

      Les diabétiques pourront bientôt tester leur glycémie avec un nouvel outil indolore, un testeur par laser, selon les résultats de travaux publiés dans la revue médicale Biomedical Optics Express. Les ingénieurs de l’université de Princeton aux Etats-Unis ont développé un nouvel outil indolore pour les diabétiques. Ils ont mis en place un testeur qui pourra lire le taux glucose dans le sang à travers l’épiderme de la main grâce un laser, plutôt qu’en prélevant le sang avec une aiguille invasive. Un laser indolore pour mesurer le taux de glucose dans le sang. La glycémie est ainsi calculée par l’appareil en fonction du taux d’absorption des ondes par les molécules de sucre. Un simple passage de la main devant le laser permettrait ainsi de connaître presque instantanément son taux de glucose. La technique serait donc indolore. «Le lecteur de glycémie doit mesurer les taux de sucre présents dans le sang avec au moins 20% de fiabilité, or ce nouveau système serait fiable à 84%» explique Sabbir Liakat, l’étudiant qui a dirigé ces recherches. Déjà fiable ce lecteur doit être miniaturisé. «Notre outil fonctionne déjà mais nous essayons encore de l’améliorer», a expliqué Sabbir Liakat, en référence à la miniaturisation nécessaire d’un système très encombrant à ce jour. «Nous travaillons dur pour transformer ces solutions techniques en outil utilisable par chacun au quotidien», explique le professeur Claire Gmachl. «Avec ces travaux nous espérons améliorer la vie de nombreux diabétiques qui ont besoin d’un suivi fréquent de leur glycémie sanguine». Nous l’attendons avec impatience.

       

      inhalateurl’insuline à inhaler

      Nouveauté dans le traitement du diabète :  Sanofi a obtenu de MannKind Corporation, la licence exclusive d’un nouveau médicament pour le diabète. Ce nouveau produit est une révolution dans le traitement de cette maladie. Le nouveau produit Afrezza : Afrezza, ce nouveau produit est une nouvelle insuline en poudre d’action rapide pour le traitement des diabètes de types 1 et 2.  Il se présente sous la forme d’un sifflet et s’utilise en début du repas. Cependant, son usage chez les personnes souffrant de maladie respiratoire chronique comme l’asthme est contre-indiqué. Il sera lancé aux USA dès le 1er trimestre 2015. Toutefois, avec la croissance de la maladie et les contraintes liées à son traitement, Sanofi prévoit, en partenariat avec Medtronic (expert dans la miniaturisation et les dispositifs implantables), d’autres formes de traitements pratiques. Le groupe a annoncé en juin dernier que sa nouvelle formulation d’insuline Toujeo (qui remplacera l’actuelle Lantus), a produit des résultats «positifs» en essais cliniques de Phase III.

       

      Capteur-et-Lecteur-FreeStyle-LibreUne pétition pour le lecteur
      de glycémie Freestyle

      Depuis quelques mois, le Laboratoire ABBOTT commercialise le Freestyle Libre, un lecteur de glycémie sans bandelettes, ni lancettes. Un capteur qui se place sur la peau, ressemblant à un patch, à renouveler toutes les deux semaines. Finies les piqûres au bout du doigt, il suffit de placer le lecteur près du capteur pour observer les variations de la glycémie. La mesure est efficace. Le problème, c’est que ce lecteur n’est pas remboursé par la sécurité sociale, alors qu’il l’est dans certains pays Européens. Le surcoût de ce dispositif n’excéderait pas les 20 euros par mois et par patient (qui accepterait sûrement d’en payer une partie) en comparaison avec le coût des lancettes et bandelettes et d’un lecteur classique, le confort en plus. Circule donc depuis quelques mois une pétition sur le sitechange.org, suite à l’initiative d’une patiente, Vanessa Marchand. (voir facebook)

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    • Si la cuisson au barbecue est souvent synonyme de légèreté, elle nécessite toutefois quelques précautions… Voici quelques conseils et recettes pour concilier barbecue et diététique.

      Cuisson au barbecue : des idées diététiques

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    • brochette-thon-marine

       

       

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    • Aux États-Unis, un malade de Zika aujourd'hui décédé aurait contaminé un membre de sa famille. Les médecins ne s'expliquent pas comment la contamination a pu avoir lieu. Le cas soulève de nombreuses questions sur le virus et son mode de transmission.

      Zika : un nouveau mode de transmission ?

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    • flan-antillais

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    • La neuropathie diabétique (atteinte des nerfs) est une pathologie ignorée du patient diabétique, car souvent silencieuse. C'est l'une des plus fréquentes complications chroniques du diabète entraînant d'autres complications.

      Définition et causes

      L'hyperglycémie provoque dans l'organisme une série de modifications chimiques qui finissent par altérer les nerfs. L'altération peut aller de l'atteinte fonctionnelle (ralentissement de la conduction électrique) à l'atteinte structurelle du nerf. L'altération est alors de plus en plus difficilement réversible. Le diabète peut atteindre l'ensemble des nerfs de l'organisme. Il touche deux types de nerfs : les nerfs périphériques qui permettent de commander les muscles et de sentir au niveau cutané; et les nerfs du système nerveux autonome qui commandent le fonctionnement des viscères.

      Symptômes

      Les symptômes, qui varient en fonction des nerfs touchés et des patients, peuvent se traduire par des troubles, accompagnés ou non de douleurs diverses et parfois nocturnes au niveau :

      • des membres inférieurs (pieds, jambes,...).
      • de l'appareil digestif (diarrhée, constipation,...)  
      • du système urinaire (mauvais contrôle de la vessie et de la miction)
      • du rythme cardiaque et de la pression artérielle, avec des sensations de vertige au lever par chute de la tension artérielle (hypotension orthostatique)

      La disparition des réflexes peut également être un signe de neuropathie. Mais la présence et l'évolution de la maladie peuvent être silencieuses. Car la particularité de la neuropathie diabétique, c'est qu'elle perturbe considérablement la sensibilité à la douleur. Chez certains patients, elle provoque des douleurs terribles au contact d'un simple drap. Chez d'autres au contraire, elle peut rendre indolore une blessure au pied, ou imperceptible le sentiment de transpiration et l'accélération du rythme cardiaque (lors d'une hypoglycémie, par exemple).

      Traitements et prévention

      Si un ou plusieurs de ces signes ou symptômes apparaissent, parlez-en à votre médecin. Signalez tout déficit sensitif, même si les symptômes semblent s'estomper avec le temps ! Car les variations de la glycémie jouent sur le ressenti des douleurs. Votre médecin pourra pratiquer une recherche plus fine des stigmates de la maladie, grâce à différents instruments de mesure.

       

      L'équilibre glycémique prévient la neuropathie car celle-ci est fortement corrélée à l’équilibre de la glycémie. Lorsqu'elle est déjà installée, il permet de la stabiliser, voire de la corriger. Il améliore également la conduction nerveuse et la sensibilité.

      A voir aussi :

      Conférence "Diabète et atteinte des nerfs"
      Professeur Paul Valensi, samedi 17 novembre 2007, Paris.

       

      Crédit photo : ©Fotolia

       

      http://www.afd.asso.fr/diabete/complications/neuropathie

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    • Sciences et Avenir a croisé les études scientifiques sur quelques plantes efficaces contre des affections courantes. Parmi elles, l'artichaut.

      Artichaut coupé en deux © Dean Fosdick/AP/SIPA

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    • Trois syndicats de médecins libéraux sur cinq ont quitté, ce jeudi 7 juillet, la table des négociations autour de la nouvelle convention avec l'Assurance maladie, les deux tiers du budget alloué au financement des propositions étant destinés à l'augmentation de la consultation à 25 euros pour les généralistes.   

      Trois syndicats de médecins quittent les négociations

      Trois syndicats de médecins quittent les négociations

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    • Tout récemment, un documentaire télévisé « Hold up sur la banane » dénonçait l’envers du décor de la production bananière. Ce fruit tropical reste l’un des plus consommés au monde avec près de 900 milliards par an, dont 7 kilo par français. Mais cela ne profite pas à tout le monde.

      Banane : choisissez entre exploitation inhumaine et production éco-responsable

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    • Les tampons hygiéniques qui nous simplifient grandement la vie pendant nos règles, sont parfois à l'origine d'une maladie extrêmement rare mais également extrêmement grave, appelée syndrome du choc toxique. C'est ce qui est arrivé à l'ancien mannequin Lauren Wasser, qui se bat aujourd'hui pour faire connaître ce risque. Explications.

       

      Le syndrome du choc toxique est une maladie qui touche essentiellement, mais non exclusivement, les jeunes femmes qui utilisent des tampons hygiéniques. On ne sait pas exactement pourquoi elles sont victimes de ce syndrome, mais on a retrouvé, dans le vagin et sur le col de l'utérus de ces femmes réglées, des souches d'une bactérie, le Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré). Dans certaines conditions, mécaniques ou chimiques, créées par les tampons, ce germe colonise le vagin et produit des toxines en grande quantité qui entrent dans la circulation à la faveur d'une blessure de la muqueuse ou par l'utérus.

      Le syndrome du choc toxique

      Les symptômes sont pour certains similaires à ceux d'une forte grippe. Ils ne se présentent pas de la même façon pour toutes les femmes, mais quatre signes sont capitaux pour le diagnostic :
      - une fièvre élevée, de 39 ° à 40°5,
      - une petite tension artérielle, 
      - une éruption cutanée (érythrodermie) comme un coup de soleil et une desquamation. 
      - S'y ajoute une atteinte des organes dits cibles. Du tube digestif par exemple, avec des vomissements, une diarrhée aqueuse et profuse. Ou des muqueuses, du pharynx, de l'oeil…, qui sont très enflammées. Ou encore du système nerveux central : il en résulte une confusion, une obnubilation…

      Le début est brutal et le syndrome peut évoluer rapidement, en 48 h, vers le choc, voire le décès, ce qui est le cas une fois sur 10 environ.

      Traiter et prévenir

      Une suspicion de choc toxique est une urgence et l'hospitalisation doit être immédiate, pour un traitement intensif. Le tampon doit être bien sûr retiré et la malade perfusée, pour contrer les effets du choc (de très grandes quantités de liquide et d'électrolytes de remplacement sont parfois nécessaires pour remplir les vaisseaux vidés de leur contenu par le choc). La patiente est ensuite traitée par des antibiotiques de la famille des pénicillines.

      Les tampons sont alors interdits, au moins dans les 4 mois qui suivent l'infection aiguë, pour éviter les récidives. De façon générale, il est plus prudent d'éviter de se servir de tampons en continu pendant toute la durée des règles. Mieux vaut alterner avec des serviettes périodiques. Il est conseillé aussi de ne pas porter un tampon plus de 8 heures d'affilée et de le changer régulièrement, idéalement toutes les 4 heures.

      Dr Brigitte Blond

      Mis à jour le 23 juin 2015

      http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_6549_choc_toxique_tampons.htm

       

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