• Diabète, injections et risque de lipohypertrophie

    Voici une étude qui devrait intéresser les manipulateurs d’injections. Cette étude à lire ici démontre que près des « deux tiers (64%) des consommateurs d’insuline développent une lipohypertrophie ou la formation de tissu adipeux sous-cutané aux endroits d’injections répétées d’insuline. 49,1 % des patients atteints de lipohypertrophie enregistrent des variations glycémiques et consomment davantage d’insuline, l’accumulation de tissu formant une barrière, alors même qu’un bon contrôle glycémique est nécessaire pour réduire le risque de complications graves à long terme liées à la maladie telles que la rétinopathie, la néphropathie et la neuropathie ».
    Afin de prévenir la lipohypertrophie, il est bon d’assurer la rotation correcte des sites d’injection et de ne jamais réutiliser les aiguilles. Ainsi, dans 98% des cas de lipohypertrophie, les patients ont omis d’alterner les sites d’injections. La réutilisation des mêmes aiguilles entraîne quant à elle 31% de risque plus élevé que chez les personnes qui changent d’aiguille à chaque injection.

    http://infirmiere-infirmier.be/2014/05/467/

     

     

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