• Des contacts et des sites pour en savoir plus

    Pour améliorer le quotidien des malades, de nombreuses associations proposent des conseils, des services et des actions répondant à leurs attentes. Vous trouverez ci-après des adresses, des sites et des numéros de téléphone indispensables regroupés en fonction des types de cancer.

    Contacts

    Informations sur le cancer

    Cancer info service : N° AZUR : 0 810 810 821
    Du lundi au samedi, de 8h00 à 20 h00

    Ajouter à la partie informations sur le cancer

    Institut Curie 
    26 rue d'Ulm
    75248 Paris cedex 05

    Tél : 01 44 32 40 00
    Site internet : http://www.curie.fr/

     IGR
    Institut Gustave-Roussy
    39 rue Camille Desmoulins
    94805 Villejuif Cedex


    Tél : 01 42 11 42 11
    Fax : 01 42 11 53 00
    Site internet : http://www.igr.fr

    Mission Interministérielle pour la Lutte contre le Cancer
    Ministère de la Santé et de la Protection sociale
    8, avenue de Ségur
    75350 Paris 07 SP

    Tél: 01.40.56.71.01
    Fax: 01.40.56.79.44

    Site internet : http://www.plancancer.fr/

    Ligue nationale contre le cancer
    Siège national de La Ligue contre le cancer
    12 r Corvisart 
    75013 PARIS

    Tel : 01 53 55 24 00
    Fax : 01 43 36 91 10

    Site internet : http://www.ligue-cancer.asso.fr/

    Jeunes Solidarité Cancer
    14, Rue Corvisart
    75013 PARIS

    Site internet : http://www.jscforum.net

    Fédération Nationale des Centres de Lutte contre le Cancer - F. N. C. L. C. C. 
    101, rue de Tolbiac 
    75654 PARIS

    Tél : 01 44 23 04 04 
    Fax : 01 45 84 66 82

    Site internet : http://www.fnclcc.fr/

    Association pour la recherche sur le cancer - ARC 
    9, rue Guy Mocquet
    94800 Villejuif

    Fax : 01 47 26 04 75

    Site internet : www.arc.asso.fr

    Le site internet Proximologie contient un espace exclusivement dédié au cancer. On y trouve une foule de conseils pour l'entourage du malade : comprendre la maladie, les traitements… Mais aussi comment obtenir de l'aide, assumer son rôle d'aidant…

    Cancer du sein

    Europa Donna-Forum France (solidarité des femmes face au cancer du sein)
    1, avenue Stéphen Pichon
    75013 Paris

    Tél. : 01 44 06 80 95
    Fax : 01 45 86 56 78

    Comité féminin du dépistage du cancer du sein
    209, rue des Apothicaires
    Parc Euromédecine
    34196 Montpellier cedex 5

    Tél. : 04 67 61 00 88
    Fax : 04 67 61 15 10

    Le site internet essentielles.net

    Essentielles.net est né de la volonté de mettre en relation les personnes touchées directement ou indirectement par le cancer du sein, en leur fournissant un espace d'informations et des outils de communication pour évoquer et partager leur expérience et rompre l'isolement et les tabous créés par la maladie.

    Etincelle
    27 bis avenue Victor Cresson
    92130 Issy-les-Moulineaux

    Les mardis - jeudis - samedis *sur rendez-vous* de 10 h à 18 h

    Tel. : 01 55 95 70 33
    Mail : etincelle@etincelle.asso.fr
    Web : www.etincelle.asso.fr

    Association pour le dépistage des maladies du sein-69 (Ademas 69)
    28, rue Servient
    69003 Lyon

    Tél. : 04 72 84 65 30
    Fax : 04 72 84 65 39

    Association Mosellane pour le dépistage des maladies du sein (Amodemas)
    37, rue Mazelle
    57000 Metz

    Tél. : 03 87 76 08 18
    Fax : 03 87 76 11 70

    Cancer du col de l'utérus

    Association Eve
    Campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus dans le Bas-Rhin

    3, place du Cygne
    résidence du Pont-Couvert
    67000 Strasbourg

    Tél. : 03 88 25 77 17
    Fax : 03 88 25 77 21

    Association pour la Prévention du Cancer du Col de l'utérus dans le Doubs
    3 rue Auguste Rodin
    25000 Besançon

    Tél. : 03 81 51 64 00
    Fax : 03 81 41 04 96

    Site internet : http://apcc25.free.fr

    Ecoute et soutien

    Cancer info service : N° AZUR : 0 810 810 821
    Du lundi au samedi, de 8h00 à 20 h00

    Psychisme et Cancer
    80 rue de la Colonie
    75013 PARIS

    Tél.: 01 43 13 23 30
    Fax: 01 45 81 24 86

    Site : www.psychisme-et-cancer.org 
    Mail : courrier@psychisme-et-cancer.org

    Société Française de psycho-oncologie
    Association psychologie et cancers
    Institut Paoli-Calmettes

    232, bd de Sainte-Marguerite
    13273 Marseille Cedex 09

    Tél. : 04 91 22 33 97
    Fax : 04 91 22 33 97

    Association d'aide psychologique aux patients en oncologie pour guérison et études - APOGEE, "La mouette" 
    14, rue Barée
    60240 Bachivillers

    Tél : 03 44 47 60 00
    Fax : 03 44 47 69 69

    Forum Cancer

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0323/dossier/sa_3746_contacts.htm

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  • Plus vite on détecte la polyarthrite rhumatoïde, mieux on peut la traiter et limiter les problèmes articulaires. Des chercheurs hollandais ont pu établir qu’un examen IRM était capable de dépister la polyarthrite rhumatoïde dès les premiers symptômes.

    Le premier stade de la maladie se voit donc à l’IRM bien avant que les articulations se mettent à gonfler. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs de l’unité Rhumatologie du Leids Universitair Medisch Centrum aux Pays-Bas. Ils ont soumis à un IRM des patients aux articulations douloureuses mais non enflées.

    Certains patients ont signalé des douleurs pouvant correspondre à un début de polyarthrite rhumatoïde, mais sans signe visible d’inflammation.”A ce stade, on ne parle pas de polyarthrite rhumatoïde, mais d’arthralgie cliniquement suspecte ou de douleurs articulaires probables”, écrit Hanna van Steenbergen, chercheuse au sein de l’unité Rhumatologie du LUMC, dans les pages du journal Annals of the Rheumatic Diseases. L’IRM a effectivement révélé un début de polyarthrite rhumatoïde chez près de la moitié des patients concernés par des douleurs sans gonflement articulaire.

    “Les patients chez qui l’IRM a révélé de l’inflammation étaient en général plus âgés et leur prise de sang trahissait plus souvent le présence d’un antigène spécifique à la polyarthrite rhumatoïde, même si le lien de cause à effet reste sujet à caution. Nous allons suivre ces patients pendant deux ans, afin de voir s’ils développent ou non la maladie.”
    L’objectif ? Les chercheurs entendent ainsi dépister les caractéristiques d’une polyarthrite rhumatoïde à un stade très précoce, ce qui permettra de réagir sans tarder et d’améliorer les traitements. “Aujourd’hui, on prend déjà les patients en charge bien plus tôt qu’avant. Lorsqu’ils sont soignés dans les douze semaines suivant les premiers symptômes, les patients voient leurs articulations mieux préservées et leur perte de mobilité réduite. Il est préférable d’entamer le traitement à un stade de la maladie aussi précoce que possible”, conclut Van Steenbergen.

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10287-Detection-precoce-de-la-PR.html

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  • L'euro et les aveugles

    L'euro est arrivé dans nos portes monnaies, l'euro est destiné à changer nos vieux francs mais comment les aveugles vont-ils pouvoir discerner cette nouvelle monnaie ?

    Les nouvelles pièces (ci dessous) présentent chacune des caractéristiques spéciales permettant aux aveugles de connaître la valeur de chaque pièce :

    • toutes les pièces ont leur valeur inscrite en relief
    • la pièce de 1 centime est la plus petite de toutes les pièces
    • la pièce de 20 centime a un contour cannelé
    • la pièce de 2 euro est la plus grosse
    • et en plus : différences d'épaisseur, tranche lisse, cannelée ou gravée...

     

    Les nouveaux billets (ci dessous un billet de 20 euro) ont tous leur valeur indiquée en relief et la dimension des billets augmente avec leur valeur.

    Afin d’accompagner le changement francs/euro, les pouvoirs publics français ont pris un certain nombre d’initiatives. Ainsi, le « Guide pratique de l’euro » a déja été édité en braille, en gros caractères et en cassettes audio pour les malvoyants.

    Il existe également :

    des outils électroniques de conversions et/ou de calcul, (Calculatrices vocales)
    des dispositifs pratiques d'identification des billets et/ou des pièces en EURO,
    des solutions toutes simples de classement et/ou de rangement des devises,

     

     

    des outils pédagogiques pour apprendre et s'approprier l'EURO.

     

     

     

    http://ophtasurf.free.fr/articles/article2.htm

     

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  • Des chercheurs américains sont parvenus à identifier les substances chimiques les plus susceptibles de provoquer un cancer du sein. Cette recherche, publiée ce lundi 12 mai dans la revue Environmental Health Perspectives, montre que les produits chimiques qui provoquent des tumeurs cancéreuses des glandes mammaires chez les rats, sont également liés au cancer du sein humain. Une première, puisque jusque alors,  les recherches ne prenaient pas en compte ce type d’exposition.

    Essence, gasoil, dissolvants... : des produits cancérigènes prioritaires

    Le cancer du sein est le cancer le plus diagnostiqué chez les femmes à travers le monde, autant avant qu’après la ménopause. Une femme sur 9 sera atteinte d’un cancer du sein au cours de sa vie et 1 femme sur 27 en mourra. Les principaux facteurs de risque résidaient essentiellement dans l’obésité, la sédentarité, la consommation d’alcool et la prise d’une hormonothérapie substitutive à la ménopause. On sait maintenant que certaines substances jouent un rôle déterminant dans l’apparition de ce cancer : 17 produits cancérigènes hautement prioritaires ont été répertoriés. Parmi eux, figurent des produits chimiques présents dans l'essence, le gasoil et autres substances d'échappement des véhicules, ainsi que des ignifuges, des dissolvants, des textiles antitaches, des décapants à peinture et des dérivés de désinfectants utilisés dans le traitement de l'eau potable.

    7 conseils de prévention

    Ces produits pourraient néanmoins être facilement évités  si l’on en croit les conclusions de ces travaux. « Toutes les femmes sont exposées à des substances chimiques qui pourraient accroître leur risque de cancer du sein mais malheureusement ce lien est très largement ignoré », commente Julia Brody, directrice générale du Silent Spring Institute, coauteure de l'étude. Celle-ci se révèle même être autant pratique que théorique puisqu’elle débouche sur sept préconisations de prévention :

    • Limiter au maximum l’exposition aux émanations d’essence et de gasoil.
    • Ne pas acheter de meubles contenant de la mousse de polyuréthane et s’assurer qu’ils n’aient pas été traités avec des ignifuges.
    • Utiliser une hotte en cuisinant et réduire la consommation d’aliments carbonisés (au barbecue par exemple).
    • Filtrer l’eau du robinet avec un filtre à charbon avant de la consommer.
    • Éviter les tapis résistants aux tâches.
    • Éviter les teinturiers qui utilisent du perchloroéthylène ou d’autres solvants.
    • Utiliser un aspirateur doté d’un filtre HEPA à particules afin de réduire l’exposition aux substances chimiques contenues dans la poussière de l’habitation.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=actu-pst-2014-cancer-sein-produits-chimiques&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter

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  • Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour

     
    Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour
     

    Nouvelle étape dans ce grand dossier qui nous dévoile comment on mène le consommateur par le bout du nez. Des techniques qui ne sont parfois pas encore intégrées dans l’enseignement des écoles… ou bien des contorsions sémantiques réalisées dans le cadre de la légalité.

    Les ruses légales de l’industrie alimentaire.

    Nous sommes un pays qui a le chic pour accumuler les dispositions légales et réglementaires à propose de tout. Cette complexité n’empêche pas, certains diraient que cela favorise, l’utilisation d’astuce qui visent à rouler le consommateur dans la farine.

    C’est ainsi qu’une soupe à l’ancienne peut se targuer d’un savoir-faire et d’ingrédients de qualité alors qu’elles contient moult additifs. C’est ainsi qu’une volaille peut être vendue mélangée à de l’eau et à des arômes artificiels. Même le bio n’est pas à l’abri et ne tient pas toujours ses promesses.

    La réalité … sous emballage flatteur

    ruses marques -foodwatchL’organisation Foodwatch, dédiée à la  défense des consommateurs en matière d’alimentation, a dénonce ces pratiques inacceptables et a fait un petit inventaire de ces habitudes douteuses de nos supermarchés.

    « Difficile pour les consommateurs d’y échapper, explique Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch. Ces ruses de l’industrie alimentaire sont parfaitement légales. Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale.

    Les ruses de langage des grandes marques

    L’association a livré 5 exemples à l’appui de son indignation :

    Maggi (Nestlé), soupe boeuf-carottes aux vermicelles, saveur à l’ancienne.

    soupe-maggiAvec cette soupe, Nestlé fait référence aux saveurs d’un plat de la tradition culinaire française. Bien que le visuel sur l’emballage présente un généreux morceau de boeuf, le produit n’en contient pas : on y trouve juste 1,1% de jus de cuisson de boeuf.

    Cette soupe compte plus de fécule, d’exhausteurs de goût artificiels, de sucre et de sel que de viandeLe « Code de la soupe », une réglementation rédigée par l’industrie elle-même, rend de telles pratiques possibles et ne protège pas les consommateurs de ces comportements abusifs.

     

    E.Leclerc, blanc de dinde Tradilège, Marque Repère.

    dinde-tradilègeL’emballage mentionne « qualité supérieure » et « 100% filet », ce qui ne signifie pas 100% de viande. En réalité, le produit contient 16% d’eau qui inclut du gélifiant à base d’algue, du colorant et d’autres additifs, soit l’équivalent de presque une tranche sur six.

    Le fait que les produits de la Marque Repère soient bon marché n’est en rien une excuse.

     

    Vrai (Triballat Noyal), yaourt arôme naturel fruits rouges.

    yaourt-vraiLe slogan des produits laitiers biologiques Vrai est : « Le bonheur est dans le Vrai. » Avec son yaourt arôme naturel fruits rouges, Vrai choisit l’ambiguïté en présentant le produit pour ce qu’il n’est pas.

    Ce laitage ne contient pas de morceaux de fruits mais seulement un arôme à hauteur de 1,1%… et cet arôme n’est même pas bio.

    Lustucru (Panzani), tortellini jambon cru parmesan.

    pates-lustucru-panzaniLustucru, appartenant au groupe espagnol Panzani, est l’une des marques de pâtes préférées des Français. Une confiance qui n’est, à nos yeux, pas méritée. Bien que l’emballage mette en avant du jambon cru et du parmesan dans des tortellini « plus généreux », le paquet de pâtes contient en réalité à peine une petite cuiller de parmesan.

    Il y a 24% de jambon cru ; le reste de la farce n’est que remplissage à base d’ingrédients standards voire bon marché : eau, flocons de pommes de terre, crème fraîche, semoule de blé dur et poitrine de porc fumée.

    Puget (Lesieur), vinaigrette huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées.

    puget-huile-olive-tomates-secheesPuget est la marque d’huile d’olive préférée des Français. Forte de cette réputation, Puget vend une vinaigrette qui annonce être à base d’huile d’olive extra, vinaigre balsamique et tomates séchées. Mais ces ingrédients a priori de qualité ne constituent qu’un tiers du produit.

    La vinaigrette Puget est surtout composée d’ingrédients meilleur marché : eau, huile de colza, vinaigre blanc et rouge, purée de tomates. Et à peine 1% de tomates séchées !

    supermarché rusesVoyez d’autres exemples d’allégations trompeuses : Comment éviter les pièges du marketing alimentaire ?

    Foodwatch invente les consommateurs à réagir en signant une pétition. »
    Pétition foodwatch : www.foodwatch.fr/leclerc

    *
    Je veux témoigner
    Retour au sommaire du dossier  :

    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur
    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur

    http://www.consoglobe.com/ruses-des-grandes-marques-alimentaires-cg

     

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  • La Ville de Bruxelles lance des séances de taï chi gratuites et sans inscriptiondans les parcs de Bruxelles jusqu'à la fin de l'été. Le premier rendez-vous est fixé, ce mardi, de 14 à 16 heures, au parc du Cinquantenaire. Suivront des séances au parc Royal jeudi de 13 à 14h30, et au parc Sobieski samedi de 14h30 à 16h. Les séances de taï chi seront assurées par des professeurs bénévoles.

    Lire la suite...

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  • L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

     

    BRUXELLES - Journée mondiale de l’asthme: le taux d’hospitalisation reste très élevé en Belgique, c’est l’un des plus hauts en Europe.

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe, a-t-on appris mardi lors d’une conférence de presse tenue par la Société Belge de Pneumologie. Les spécialistes plaident en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé et l’augmentation du nombre de cliniques de l’asthme.

    La Société Belge de Pneumologie a dressé mardi un bilan de la prévalence de l’asthme sévère en Belgique et des nouvelles perspectives de prise en charge de la maladie, à l’occasion de la Journée mondiale de cette pathologie.

    La Belgique fait partie des pays européens où la prévalence de l’asthme est la plus élevée, avec près de 10 pc de la population atteinte entre 18 et 44 ans, soit environ un million de Belges. L’asthme sévère touche quant à lui 5 pc des patients asthmatiques. Pour avoir une vision plus précise de cette forme aiguë de la maladie, un registre national de l’asthme sévère a été créé en 2008.

    Alors que la prise en charge de la maladie s’est améliorée ces dernières années et que le nombre d’admissions hospitalières a diminué en Europe, on constate que leurs taux restent particulièrement élevés au Royaume-Uni, en Espagne mais également en Belgique.

    «Nous n’avons pas d’explication claire à ce taux élevé», a indiqué le professeur Renaud Louis de l’ULg, «mais le manque de programmes de soins structurés autour de l’asthme sévère en Belgique pourrait être une explication possible».

    À côté des nouvelles pistes de traitement, le professeur plaide en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé «de première ligne», notamment autour du développement des cliniques de l’asthme.

     

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140506_00472000

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  • SAINT-GILLES - Depuis peu, Little food a pour but de remettre le grillon au goût du jour… dans votre assiette. Un choix qui peut paraître étonnant.

    «Dans ma famille, cela n’a pas étonné grand monde, sourit Raphaël Dupriez, l’un des deux responsables de Little Food. Tout le monde savait que j’avais toujours été un peu fou et que ce genre de trucs originaux me plaisaient. Pour Maïtié, mon associé, cela a parfois été un peu plus compliqué. Par contre quand nous rencontrons quelqu’un et que nous nous présentons comme éleveur de grillon, cela fait toujours un petit effet. Au départ, il arrive régulièrement que les gens ne me croient pas pendant les quinze premières secondes, mais quand ils voient que je suis sérieux, ils changent rapidement d’avis. »

    Actuellement installé à Saint-Gilles, le projet Little Food a démarré il y a deux ans déjà. «On s’est impliqué de plus en plus dans le projet, reprend Raphaël Dupriez. Pour l’instant, on ne commercialise que des dégustations, des animations et du team building pour des sociétés. »

    On ne se lance pas comme ça dans l’élevage de grillons. «On arrive dans un secteur où tout reste à défricher, tout reste à faire, glisse le responsable. On ne partait toutefois pas de rien. Maïté est de culture multiple et est issue d’une famille de restaurateur, personnellement, j’ai toujours été un peu foufou. Un jour ma maman a dû me punir parce qu’elle a retrouvé une boîte de cloportes dans mon lit. Cela ne lui a pas vraiment plu (rires). On s’est tous les deux rencontrés pendant nos études de bio ingénieur. Finalement on est tombé dans un sujet qui nous intéressait, mais également dans la mode et parce que ce n’est pas évident pour des jeunes de trouver du travail. On s’est fait attraper par le projet et on espère désormais que cela va fonctionner. C'est certain que manger des insectes est actuellement un effet de mode, mais ça été la même chose avec le fromage par exemple, il y a 300 ans, on n'en trouvait pas dans nos assiettes. »

    Les deux compères ont toutefois dû se familiariser avec la pratique. «Par nos études, nous avions étudié les insectes et l’élevage, précisent-ils. Au départ, nous avons fait des erreurs, mais désormais nous sommes prêts à passer à une grande échelle. Ce n’est toutefois pas évident de se renseigner sur le sujet. Il existe des gens en Europe qui pensent qu’ils vont devenir milliardaires grâce aux insectes, donc ils ne collaborent pas de trop, refusent deparler de comment ils travaillent. Personnellement, ce n’est pas notre idée, nous pensons même commercialiser des petits kits d’élevage pour les particuliers.»

    Mais finalement pourquoi avoir opté pour le grillon? «C’est surtout grâce à Maïté que nous avons fait ce choix, précise l’éleveur. Je pense que c’est une bonne idée parce qu’à regarder l’état actuel du marché, beaucoup de gens produisent du vers de farine, parce que cela produit plus et c’est plus facile à élever. Personnellement, nous croyons au grillon pour son goût et ses produits nutritionnels qui sont différents. Son justement goût? C’est difficile à dire. Comme je dis souvent aux gens, comment décririez-vous le goût d’une banane à quelqu’un qui n’en a jamais mangé? Selon moi, cela reste proche de la cacahuète, mais aussi du champignon. La toute première fois, ce n’est pas évident de dépasser l’aspect, après soit les gens disent que c’est pas mal, soit ils trouvent cela excellent. Cela se prépare de pleins de façons différentes. Entier, c’est très très bon, mais on peut le travailler dans différentes recettes, du sucré du salé, dans des snacks, avec de la viande, dans de la tapenade. On peut partir dans tous les sens. »

    www.littlefood.org

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140505_00471542&_section=61407357&utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio&M_BT=6905773542

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  • De nombreuses raisons expliquent que vous avez du mal à vous débarrasser de votre graisse abdominale.

     

    Perdre sa « panse à bière » n’est pas uniquement une question esthétique, c’est une question de santé également, explique le Time. Un excès de graisse au niveau de l’abdomen est prédicateur de problème de cœur, de diabète type 2, de résistance à l’insuline et de certains cancers. Mais perdre de la graisse dans cette zone précise du corps s’avère parfois difficile. Voici pourquoi :

    1. Vous vieillissez. En effet, avec les années le métabolisme ralentit et le corps a besoin de moins de calories pour fonctionner. Les femmes font de plus face à la ménopause, période pendant laquelle les graisses sont stockées principalement au niveau du ventre. 
    2. Vous ne faites pas le bon exercice. Il est nécessaire de combiner des exercices cardiovasculaires et de musculation. Kate Patton, diététicienne à la Clinique de Cleveland recommande 250 minutes d’exercices modérés et 125 minutes intenses par semaine. 
    3. Vous mangez trop d’aliments transformés. Le pain blanc, les biscuits, les frites, les boissons sucrées et les desserts sont à éviter. Préférez les fruits, les légumes et les céréales complètes. 
    4. Vous mangez les mauvaises graisses. Les graisses saines doivent être privilégiées : l’huile d’olive, l’avocat, l’huile de noix ou de tournesol et les poissons gras, mais consommées avec modération. 
    5. Vos séances d’entrainement ne sont pas assez difficiles. Pour brûler suffisamment de graisse et de calories, les exercices doivent être intenses. 
    6. Vous êtes stressé. Vos craquages alimentaires dus au stress ne sont pas la seule explication. En effet, l’hormone du stress appelée Cortisol augmente la quantité de graisse de votre corps et agrandit les cellules graisseuses. 
    7. Vous ne dormez pas suffisamment. Une étude sur 16 années portant sur près de 70 000 femmes a révélé que celles qui dormaient cinq heures ou moins par nuit étaient 30 % plus susceptibles de prendre 10 kilos ou plus que celles qui dormaient sept heures. Les Instituts nationaux de la santé suggèrent que les adultes dorment sept à huit heures par nuit. 
    8. Votre corps a une forme de pomme. Si vous avez tendance à accumuler les kilos autour du ventre plutôt que dans les cuisses et les fesses, alors vous avez la « morphologie d’une pomme ». Cela signifie que vous être génétiquement prédisposé à accumuler les kilos au niveau de l’abdomen, ce qui vous rendra la tâche plus ardue pour les perdre. 
    9. Vous êtes malade. Certaines maladies peuvent induire une prise du poids au niveau du ventre. Consultez votre médecin si c’est votre cas et que vous êtes obèse. Il se pourrait que vous soyez prédiabétique ou diabétique. 
    10. Vous êtes démotivé. La perte de graisse abdominale nécessite la combinaison d’un régime faible en calories et riche en fibres et d’exercices physiques cardiovasculaires et musculaires. Si vous êtes suffisamment motivé, même les prédispositions génétiques ne vous empêcheront pas de perdre la graisse souhaitée.

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/dix-raisons-pour-lesquelles-il-est-difficile-de-perdre-la-graisse-abdominale/article-4000613954419.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-05/05/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV

     
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  • Conseils de jardinage de Mai

    Les proverbes

    11, 12, 13 mai : Les Saints de Glace

    Les trois saints au sang de navet,
    Pancrace, Mamert, et Servais
    Sont bien nommés les saints de glace,
    Mamert, Servais et Pancrace.

    À la Saint-Honoré s’il fait gelée, le vin diminue de moitié.

    Les plantes

     

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  • Un nouveau type de stimulateur cardiaque plus petit et sans pile a été développé au Centre de recherche appliquée de Grenoble (CEA-Leti) en association avec le groupe italien Sorin, spécialisé dans les technologies cardiovasculaires.

     
    Le pacemaker du futur : plus petit et sans pile 

     

    Ce pacemaker cardiaque, baptisé HBS (Heart Beat Scavenger), mesurera seulement 1,3 cm et sera implanté directement dans le cœur des patients. Il sera alimenté mécaniquement par l'énergie émanant des mouvements du corps et du cœur du malade.

    Actuellement les stimulateurs cardiaques sont constitués de deux parties, une pile, mesurant environ 8 cm pour les plus petits appareils, et deux sondes qui vont stimuler le cœur dans l'oreillette et le ventricule droit. La pile est placée sous la clavicule et doit être changée tous les 6 à 10 ans.

    Le HBS devrait être commercialisé d'ici 5 à 10 ans avec un coût proche des pacemacker actuels.

    En savoir plus

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-pacemaker-du-futur-plus-petit-et-sans-pile-7461.asp?1=1

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  • Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires. Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir !
    PasseportSanté vous propose de découvrir les 5 règles d’or pour prévenir les courbatures...

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    L’eau représente entre 60% et 70% du corps humain, c’est dire qu’elle est essentielle à la vie. Le corps utilise l’eau pour extraire l’énergie des aliments car elle n’en fournit pas directement. Assurant les processus vitaux de l’organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l’organisme.

    Comment l’eau préviendrait-elle des courbatures ?

    En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s’agit d’une moyenne qui n’est pas valable pour tout le monde). L’eau favorise et maintient l’efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l'organisme se transforment en glycogène : la source principale d’énergie pour les muscles. L’hydratation oxygène les fibres musculaires en maintenant la circulation sanguine. La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.
    Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour s’hydrater. La soif est déjà le signe de la déshydratation. S’hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

    Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique ?

    Le corps élimine l’eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles : les urines, la sueur, les selles et la respiration.
    Pendant l'effort le corps perd plus d’eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment. Il est conseillé de s'hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l’effort, sans exagérer sa consommation en eau.

    Bien manger et moins courbaturé

    Bien manger et moins courbaturé

    Se nourrir c’est vital. Avoir une alimentation saine et équilibrée, c’est aussi préserver ses muscles. Chaque aliment a une fonction propre sur l’organisme, en l’occurrence sur les fibres musculaires. Ils représentent une base non négligeable de l’hydratation.

    Il existe des bonnes sources de protéines végétales et animales présentent dans la viande blanche et rouge, le poisson blanc et gras, le beurre d’arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.

    Les glucides sont la source et la réserve d’énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales…
    La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie.
    Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique. Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu’ils subissent des microlésions.

    Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.

    N’oubliez pas de toujours vous hydrater, c’est essentiel !
    La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n’hésitez pas à vous informer auprès d’un professionnel de santé ou d'un nutritionniste.

     

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    L’activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.1,2
    Les courbatures surviennent généralement à la suite d’une reprise d’activité ou d’un changement d’activité c’est pourquoi il est important de faire de l’exercice régulièrement et sans forcer. Pour augmenter l’intensité de son activité physique, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l’effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

    A force d’être sédentaire, l’individu le ressent physiquement : il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c’est un phénomène normal. Avec l’âge la masse musculaire diminue, l’activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.2

    Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n’est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie. Pensez à vous déplacer à vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s’y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé. Se reposer c’est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d’extensions et d’assouplissement, le tout en douceur.

    Avant de vous engager dans un quelconque exercice, entraînement ou activité physique, demandez conseil auprès de votre professionnel de santé.

     

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Effectuer des étirements en amont et en aval de l’activité physique pour favoriser l’amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu.
    Mais, contrairement aux idées reçues, s'étirer simplement avant et après l'effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles ! 1,2

    Alors doit-on s’étirer ?

    S’étirer à froid endommagerait  les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l’échauffement serait une meilleure solution. Pratiqués régulièrement, comme c’est le cas pour l’activité physique, les étirements auraient  un effet bénéfique pour l’organisme dans l’amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures. Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.

    Ainsi, le corps serait mieux préparé à l’effort et risquerait de moins subir les conséquences d’une reprise ou de l’intensité de l’activité physique.

     

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    Nous avons tendance à négliger l’échauffement avant d’entamer une activité physique. Et pourtant ! L’échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l’effort et le mettre dans les meilleures dispositions. Que l’on soit amateur ou professionnel, l’échauffement ne doit échapper à personne.

    L’échauffement prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l’exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement. Si l’activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l’échauffement.

    Sans échauffement, la reprise ou l’intensité brutale de l’activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.
    Durant ce temps d’échauffement, il vaudrait mieux l’adapter à l’activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée  et en augmentant petit à petit leur amplitude.

    Les échauffements diffèrent selon le choix et l’intensité de l’activité physique, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel de santé comme un médecin du sport.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-regles-dor-contre-courbatures

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  • Dans notre série sur les poissons, à consommer ou pas, voici une espèce particulière, la civelle. La civelle, « bébé anguille », a été victime d’une surpêche et est menacé de disparition. A tel point qu’on n’en pêchait plus que quelques centaines de tonnes il y encore peu. Aujourd’hui, l’espèce – classée feu rouge – fait l’objet de trafics qui menacent les effort de repeuplement et de préservation menés par les professionnels.

    La civelle en danger = anguilles en danger

    La civelle ou bébé anguille est un étrange petit poisson aussi appelé Pibale. Civelle ou pibale sont en effet les noms régionaux qui correspondent à l’alevin de l’anguille européenne lorsqu’il pénètre dans les rivières et les estuaires.  C’est pourquoi elle est à la fois pêchée par des pêcheurs d’eau douce et des pêcheurs marins

    D’où viennent les civelles ?

    L’anguille européenne effectue dans sa vie deux très longues migrations : les civelles naissent dans la mer des Sargasses et traversent l’Atlantique vers l’Europe.  Là, toute civelle prise par des pêcheurs n’atteindra pas l’âge adulte et ne retournera donc pas se reproduire dans la mer des Sargasses, ce qui devrait être sa seconde grande migration.

    civelles

    La civelle a été classée en 2009  sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction par l’UICN

    La larve de l’anguille mesure 7 mm quand elle part de la Mer des Sargasses pour rejoindre les eaux continentales où elle devient adulte en 12 mois. Il y a un maximum de 2900 alevins par kilogramme,

    La civelle évolue donc dans nos estuaires atlantiques de novembre à avril. Pendant longtemps, elle a été une pêche relativement secondaire, et considérée comme un « plat du pauvre », peu noble. Aujourd’hui sa pêche est très prisée car la civelle vaut de l’or et elle est très recherchée, y compris sous le manteau.

    La prospérité passée de la pêche à la civelle

    civelle alevinsEn France, la pêche à la civelle ou pibale est une pêche traditionnelle pratiquée de longue date. Jusqu’en 1967 elle se pêchait à pied et à partir de cette année là, le gouvernement français à autorisé la pêche en bateau avec un résultat désastreux : 3 à 4000 tonnes étaient pêché chaque année  de novembre à avril jusque dans les années 1980.

    A cette pêche désordonnée s’est ajouté une mortalité très importante des civelles lors des débarquements : jusqu’à la moitié des prises perdues dans la Loire ! Cela a entraîné la disparition totale des alevins de poissons et des crustacés (en 2008, par exemple, seule une centaine de tonnes de civelles a été prise).

    A tel point qu’en 2009 la civelle a été classée sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction par l’UICN. Longtemps pourtant, les exportations vers l’Espagne ou vers l’Asie ont fait la fortune de toute une filière dans l’ouest français et des filières plus ou moins cachées s’installent.

    Aujourd’hui, quelques tonnes sont exportées aux Pays Bas et au Danemark pour la production d’anguilles. Le reste, soit 90% des prises, part en Chine où les civelles sont élevées pour faire des anguilles qui seront exportées vers le Japon (vivantes ou préparées à la japonaise en surgelé) Mais aujourd’hui le mécontentement se répand.

    civelle-surpeche

    Sa pêche est maintenant soumise à des quotas drastiques et est sévèrement surveillée par des patrouilles nocturnes Il s’agit désormais d’éviter une disparition totale de la civelle et par conséquence de l’anguille.

    Des tensions entre les autorités et les pêcheurs.

    picto-etonnant-exclamationIl faut savoir que la France est le seul pays d’Europe a être soumis à un quota de pêche concernant la civelle. Pas de quota en Angleterre ou en Espagne où on peut pêcher la civelle sans se soucier de la survie de l’espèce.

    Chez nous, chaque année un quota est définit et est plus ou moins bien accepté par les professionnels. La pêche est très sévèrement réglementée, ce qui inévitablement produit des tensions entre les professionnels et les autorités. La pêche est surveillée par des patrouilles nocturnes. Les contrebandiers sont punis par de la prison ferme, et les mareyeurs régulièrement contrôlés. Heureusement, cette politique commence à porter ses fruits. Depuis trois ans il semble que la civelle soit de retour, grâce notamment à des programmes de repeuplement qui complètent la politique des quotas.

     lacher-de-civelles

    Ci-dessus, un lâcher de civelle dans la Loire. L’effort de préservation de la ressource mené en France commencer à porter ses fruits. Les scientifiques et les pêcheurs ont mené des campagnes de repeuplement qui consistent à stocker des bébés anguilles, à les marquer et à les relâcher en rivière..

    Des quotas en hausse : bon signe ?

    Pour la campagne 2013-14, les quotas de captures (1) ont en effet revus à la hausse ! Le ministère de l’Écologie et du Développement durable (2) a augmenté le quota annuel après avoir constaté des remontées importantes de civelles en 2012 et 2013 mais aussi la baisse du nombre de pêcheurs professionnels.

    • Le quota pour 2013-14 est de 42,5 tonnes contre 34 tonnes en 2012-2013. :  17 tonnes servent à la consommation, 25,5 tonnes sont destinées au repeuplement. .

    Des opérations de repeuplement sont mises en place : par exemple, le 1er mars 2013, 232 kg de civelles ont été déversées dans les eaux de la Boutonne, un affluent de la Charente. Ces campagnes sont cruciales. Car il faut absolument préserver toute civelle vivante : il est impossible d’organiser une reproduction de l’espèce de manière artificielle, du moins à l’échelon commercial, d’où l’importance d’avoir l’espèce dans son  milieu.

    Cerains experts réclament l’application de mesures supplémentaires plus fermes pour sauver l’espèce

    • Il faudrait interdire la pêche des civelles en bateau et de réintroduire la pêche à pied
    • Il faudrait interdire la pêche des anguilles adultes en automne, quand elles retournent pondre dans la mer des Sargasses.
    •  Il faudrait limiter la durée de la pêche à 1 ou 2 mois par saison (par ex. du 15 février au 15 avril) au lieu de 5 mois, actuellement (15 nov. 15 avril).

    Attention aux fausses civelles

    Le prix très élevé de la civelle sur les marchés de poisson, et sa pénurie ont rendu très populaire  la quiila qui est un ersatz de civelles. La quilia est un nom qui correspond à une marque commerciale de ce produit. Il est élaboré en surimi à base de morue d’Alaska.

     *

    Je réagis

    L’anguille, un poisson à éviter

     

    (1) Voir les arrêtés relatifs aux dates, aux quotas de pêche fluviaux et maritimes, et aux nouvelles mesures de contrôle des captures mises en place pour la campagne de civelles 2013-2014 ont été publiés le 28 octobre dernier au Journal officiel, après consultations du public[1].

     

    (2) Après avis du comité scientifique en juillet 2013, puis du comité socio-économique, le 2 septembre 2013,

    http://www.consoglobe.com/civelle-cg

     

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  • Prévenir et soulager son mal de dos

    Vous avez mal au dos ? Découvrez vite notre programme de coaching pour en finir avec la douleur ! (disponible sur iPhone et Android)

    Vous apprendrez à identifier vos mauvaises postures au quotidien à la maison, au bureau ou pendant les trajets, pour pouvoir ensuite les corriger. Une série d’exercices pratiques vous aidera à soulager votre dos à tout moment.  L’application vous aidera à soulager vos douleurs dans le dos mais également aux hanches, aux genoux, aux épaules... car on n’en a pas conscience mais tout est lié !

    Après un test pour évaluer comment vous sollicitez votre dos, l'application vous accompagne en quatre coachings, selon un vrai parcours de formation, pour en finir avec vos habitudes toxiques et acquérir les bons réflexes pour vous soulager et vous protéger:

    • Coaching Comprendre, pour connaître la position et mouvements naturels de la colonne vertébrale et ainsi savoir tout ce qui se trame dans votre dos lorsque vous avez des mauvaises habitudes de posture et mouvements.
    • Coaching Maison, pour reconnaître et éviter tous les pièges : lecture au lit, position devant la télévision, dîner au salon…
    •  Coaching Bureau, qui vous aide à mieux profiter de votre matériel et mobilier ergonomique au travail.
    • Coaching Voyages et déplacements, pour comprendre et savoir quelles sont les meilleures postures à adopter en avion, en voiture, dans un train ou dans le métro.

    Ce programme anti-mal de dos a été élaboré en collaboration avec François Stévignon, kinésithérapeute et ostéopathe, auteur du livre "En finir avec le mal de dos" aux Editions Kero et Doctissimo.

    L'application a été réalisée avec l'éditeur "Teach on Mars" spécialisé dans les applications mobiles pédagogiques.

    Disponible sur Google Play

     

    Disponible sur App Store

    .http://www.doctissimo.fr/asp/mobile/application-mal-de-dos.htm

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  • Parmi les différentes plantes potagères du jardin, on différencie les légumes-racines comme le radis ou la carotte, les légumes-fruits comme la tomate ou le concombre, et enfin les légumes-feuilles. Mais qu'appelle-t-on exactement un légume-feuille ? Et quels sont les principaux légumes-feuilles cultivés et consommés ?

    Qu'est-ce qu'un légume-feuille ?

    Feuilles de betteAgrandir l'image

    Un légume-feuille est un légume dont la partie consommée correspond aux feuilles de la plante. Les feuilles sont consommées crues ou cuites, et peuvent être cuisinées de mille et une façons. D'un point de vue  nutritionnel, ces légumes sont très intéressants puisqu'ils sont faiblement caloriques, mais très riches en fibres, en fer, en calcium, en oméga-3, en protéines, en vitamines C et K ou bien encore en acide folique. Ces qualités exceptionnelles font des légumes-feuilles des aliments qui répondent particulièrement bien aux besoins nutritionnels quotidiens des humains. 

    Crues ou cuites, des feuilles à déguster

    Les salades

    Laitues au potagerAgrandir l'image

    Les salades sont des plantes potagères dont on consomme habituellement les feuilles crues. A priori donc, la plupart des légumes-feuilles peuvent servir de salade. Dans les faits, certaines plantes sont plus agréables que d'autres à consommer crues. Laituesmâchescressonroquettechicorées : autant de feuilles à croquer en crudité, en accompagnement d'autres plats, en sandwich, ... 

    Les choux 

    Chou dans le potagerAgrandir l'image

    Les choux font partie des plus anciens légumes consommés en Europe. Ils forment une famille de légumes-feuilles très variée. Leur culture s'étale largement dans le temps selon les variétés si bien qu'il est possible de manger du chou frais absolument toute l'année ! Pour la plupart, leurs feuilles sont disposées en boule très dense qu'on appelle 'pomme'. Ce sont des légumes très nutritifs, souvent consommés cuits et cuisinés. Le chou fermenté (choucroute) est à la fois une technique de conservation et un plat largement consommé en Europe de l'Est. Parmi les choux les plus courants on peut citer le chou vert, le chou rouge, le chou de Bruxelles, le chou chinois ou le chou cabus. Il existe aussi un chou perpétuel (= vivace), souvent appelé le chou Daubenton. Enfin, sachez que les feuilles des choux-fleurs, des choux-brocolis ou des choux-raves qu'on a l'habitude de jeter au compost sont tous aussi délicieuses que les autres !

    Epinards et associés

    Arroche dans le potagerAgrandir l'image

    L'épinard est consommé partout dans le monde pour ses qualités gustatives et nutritionnelles (c'est probablementle légume le plus riche en acide folique = vitamine B9). De nombreux autres légumes-feuilles proches de l'épinard sont également consommés selon les habitudes régionales. La plupart (en dehors de l'oseille) font partie de la famille de Chénopodiacées. Citons la tétragone cornue, l'oseille, l'arroche, les bettes (ou poirées), les salicornes, le chénopode Bon-Henri, ...

    Les feuilles aromatiques

    Ciboulette du jardinAgrandir l'image

    On les appelle épices, condiments, aromates, fines herbes... Ce ne sont pas véritablement des légumes puisqu'ils ne nous nourrissent pas, mais leurs feuilles méritent bien un paragraphe ici car elles magnifient les spécialités culinaires du monde entier. En effet, ce sont surtout les feuilles qui contiennent les arômes et les huiles essentielles. Difficile d'imaginer un monde sans persilbasilicmenthecoriandreanethfenouilthym,romarinciboulettesauge ou laurier sauce !

    http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/legumes-feuilles,1332.html?utm_campaign=ML263&utm_medium=email&utm_source=dl

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