• Une nouvelle revue systématique de la littérature conclut qu’il n’y a pas de preuves convaincantes en faveur d’une association entre la pomme de terre et le risque d’obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires, à l’exception cependant des frites.

       

      Il n’y a pas de preuves convaincantes en faveur d’une association entre la pomme de terre et le risque d’obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires.

      La pomme de terre a un index glycémique élevé

      Bien que la pomme de terre soit une source de glucides complexes, nutriments dont la consommation est généralement inférieure aux recommandations, le tubercule se voit écarté de bien des régimes, voire même de certains modèles d’alimentation équilibrée.

      Cette position peut d’ailleurs s’appuyer sur les résultats de certaines études ayant associé la patate à l’obésité, au diabète de type 2 et aux maladies cardiovasculaires, et cela principalement en raison de son index glycémique élevé. Des chercheurs de l’Université de Copenhague au Danemark, ont procédé à une revue systématique du sujet chez des adultes sains.

      La naissance du goût

      Au total, 13 études se sont avérées éligibles, et il s’agissait uniquement d’études d’observation. Les auteurs précisent que 9 d’entre elles présentaient de sérieux risques de biais, 3 des risques de biais modérés et 1 un risque de biais critique.

      L’association entre la consommation de pomme de terre (hors frites) et l’adiposité s’avère neutre dans 2 études et positive dans 2 études. Les frites par contre s’avèrent plus clairement associées à l’adiposité.

      Pour le diabète de type 2, deux études rapportent une association positive pour la pomme de terre, et 5 une association neutre ou négative. Ici encore, les frites sont associées au diabète de type 2. Aucune association n’est observée pour le risque cardiovasculaire. Ces données ne font donc pas de la pomme de terre – hors frites – un ennemi public.

       

      Borch D et al., Am J Clin Nutr, First published July 13, 2016.

      http://www.foodinaction.com/obesite-et-diabete-faut-il-fustiger-la-pomme-de-terre/?

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    • La région située à 2000 kilomètres au nord-est de Moscou, dont la superficie est supérieure à celle de la France, a été placée en quarantaine.

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    • SugarbraceletSugar, le bracelet connecté contre le diabète

      A l’heure où les bracelets connectés ont le vent en poupe, certains imaginent des modèles orientés vers des publics spécifiques. Sugar ou Sucre en fait partie. En effet, c’est un bracelet connecté au design épuré, conçu pour les diabétiques. Si les lecteurs de glycémie traditionnels fournissent une mesure instantanée du taux de sucre dans le sang, Sugar utilise un capteur de glucose en continu. Ce dernier permet de suivre la façon dont votre taux de glycémie évolue avec le temps. L’utilisateur peut ainsi cerner ses tendances glycémiques en fonction de ses activités et de son alimentation. Ce qui lui permet par la suite de prendre les mesures adéquates afin de mieux préserver sa santé. Fonctionnant de paire avec une application mobile, le bracelet se connecte à un smartphone via Bluetooth. Un simple coup d’œil sur l’écran de l’accessoire permet de vérifier sa glycémie. Mais l’utilisateur peut également consulter l’historique et les données récoltées depuis son mobile pour une évaluation ultérieure.
      Sugar est purement conceptuel pour le moment. Il est le fruit de l’imagination des designers de recherches de BOLTgroup.

       

       Bernard-Le-Chevalier-Parce que le diabète
      ne se guérit pas.

      Diabètelife, première société indépendante en France dédiée à l’accompagnement individuel (Coaching) des diabétiques de type 1 et 2, a été créée en avril 2014 par Bernard Le Chevalier, coach professionnel certifié, éducateur thérapeutique, père de quatre enfants et lui-même diabétique de type 1 depuis 15 ans, pour aider les diabétiques de type 1 & 2 à mieux vivre leur diabète au quotidien, dans leur environnement personnel, scolaire ou professionnel. Si Bernard Le Chevalier a créé DiabèteLife, c’est parce l’ayant déjà vécu lui-même, il appréhende ce que vivent et ressentent parfois certains diabétiques et qu’au travers du questionnement et des réponses reflets, il comprend leur mal-être et peut les aider à le surmonter.
      Site web : www.diabetelife.fr

       

      Malade la nuit, le week-end, un jour férié ?

      Il nous est tous arrivé de chercher un médecin en dehors des heures d’ouverture du cabinet médical… Pas toujours évident ! Pour vous faciliter la vie, un numéro unique a été mis en place. Il faudra désormais composer le 05 58 44 11 11 le soir du lundi au vendredi à partir de 20h, du samedi 14h au lundi 8h, les veilles et jours fériés (de 8h à 8h).
      Pour les urgences vitales, pas de changement, il vous faudra toujours composer le 15.

       

      Le café et le diabète

      Une étude menée par des chercheurs d’Harvard a prouvé qu’augmenter sa consommation de café permettait de réduire son risque de diabète. Les chercheurs estiment même qu’une baisse de sa consommation quotidienne pourrait, à l’inverse, augmenter ce risque.
      Le café pouvait déjà prévenir la maladie d’Alzheimer, voici qu’il aiderait aussi à se protéger du diabète. D’après une étude (disponible ici), publiée vendredi dans la revue Diabetologia, augmenter sa consommation de café pourrait permettre de se prémunir du diabète. Après avoir analysé trois études américaines portant sur 120.000 personnes, des chercheurs américano-singapouriens ont en effet établi un lien entre le fait de boire une tasse et demi de café supplémentaire par jour pendant quatre ans et une baisse de 11% du risque de développer un diabète de type 2, le plus courant, dans les quatre prochaines années. Ils précisent avoir trouvé le même résultat quelle que soit la quantité de café consommée au départ. Vasodilatateur, le café permet au sans de mieux circuler, notamment dans le cerveau. Contrairement aux idées reçues, il réduit également les maux de tête.

       

      capteur-LASERUn testeur au laser

      Les diabétiques pourront bientôt tester leur glycémie avec un nouvel outil indolore, un testeur par laser, selon les résultats de travaux publiés dans la revue médicale Biomedical Optics Express. Les ingénieurs de l’université de Princeton aux Etats-Unis ont développé un nouvel outil indolore pour les diabétiques. Ils ont mis en place un testeur qui pourra lire le taux glucose dans le sang à travers l’épiderme de la main grâce un laser, plutôt qu’en prélevant le sang avec une aiguille invasive. Un laser indolore pour mesurer le taux de glucose dans le sang. La glycémie est ainsi calculée par l’appareil en fonction du taux d’absorption des ondes par les molécules de sucre. Un simple passage de la main devant le laser permettrait ainsi de connaître presque instantanément son taux de glucose. La technique serait donc indolore. «Le lecteur de glycémie doit mesurer les taux de sucre présents dans le sang avec au moins 20% de fiabilité, or ce nouveau système serait fiable à 84%» explique Sabbir Liakat, l’étudiant qui a dirigé ces recherches. Déjà fiable ce lecteur doit être miniaturisé. «Notre outil fonctionne déjà mais nous essayons encore de l’améliorer», a expliqué Sabbir Liakat, en référence à la miniaturisation nécessaire d’un système très encombrant à ce jour. «Nous travaillons dur pour transformer ces solutions techniques en outil utilisable par chacun au quotidien», explique le professeur Claire Gmachl. «Avec ces travaux nous espérons améliorer la vie de nombreux diabétiques qui ont besoin d’un suivi fréquent de leur glycémie sanguine». Nous l’attendons avec impatience.

       

      inhalateurl’insuline à inhaler

      Nouveauté dans le traitement du diabète :  Sanofi a obtenu de MannKind Corporation, la licence exclusive d’un nouveau médicament pour le diabète. Ce nouveau produit est une révolution dans le traitement de cette maladie. Le nouveau produit Afrezza : Afrezza, ce nouveau produit est une nouvelle insuline en poudre d’action rapide pour le traitement des diabètes de types 1 et 2.  Il se présente sous la forme d’un sifflet et s’utilise en début du repas. Cependant, son usage chez les personnes souffrant de maladie respiratoire chronique comme l’asthme est contre-indiqué. Il sera lancé aux USA dès le 1er trimestre 2015. Toutefois, avec la croissance de la maladie et les contraintes liées à son traitement, Sanofi prévoit, en partenariat avec Medtronic (expert dans la miniaturisation et les dispositifs implantables), d’autres formes de traitements pratiques. Le groupe a annoncé en juin dernier que sa nouvelle formulation d’insuline Toujeo (qui remplacera l’actuelle Lantus), a produit des résultats «positifs» en essais cliniques de Phase III.

       

      Capteur-et-Lecteur-FreeStyle-LibreUne pétition pour le lecteur
      de glycémie Freestyle

      Depuis quelques mois, le Laboratoire ABBOTT commercialise le Freestyle Libre, un lecteur de glycémie sans bandelettes, ni lancettes. Un capteur qui se place sur la peau, ressemblant à un patch, à renouveler toutes les deux semaines. Finies les piqûres au bout du doigt, il suffit de placer le lecteur près du capteur pour observer les variations de la glycémie. La mesure est efficace. Le problème, c’est que ce lecteur n’est pas remboursé par la sécurité sociale, alors qu’il l’est dans certains pays Européens. Le surcoût de ce dispositif n’excéderait pas les 20 euros par mois et par patient (qui accepterait sûrement d’en payer une partie) en comparaison avec le coût des lancettes et bandelettes et d’un lecteur classique, le confort en plus. Circule donc depuis quelques mois une pétition sur le sitechange.org, suite à l’initiative d’une patiente, Vanessa Marchand. (voir facebook)

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    • Si la cuisson au barbecue est souvent synonyme de légèreté, elle nécessite toutefois quelques précautions… Voici quelques conseils et recettes pour concilier barbecue et diététique.

      Cuisson au barbecue : des idées diététiques

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    • brochette-thon-marine

       

       

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    • Aux États-Unis, un malade de Zika aujourd'hui décédé aurait contaminé un membre de sa famille. Les médecins ne s'expliquent pas comment la contamination a pu avoir lieu. Le cas soulève de nombreuses questions sur le virus et son mode de transmission.

      Zika : un nouveau mode de transmission ?

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    • flan-antillais

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    • La neuropathie diabétique (atteinte des nerfs) est une pathologie ignorée du patient diabétique, car souvent silencieuse. C'est l'une des plus fréquentes complications chroniques du diabète entraînant d'autres complications.

      Définition et causes

      L'hyperglycémie provoque dans l'organisme une série de modifications chimiques qui finissent par altérer les nerfs. L'altération peut aller de l'atteinte fonctionnelle (ralentissement de la conduction électrique) à l'atteinte structurelle du nerf. L'altération est alors de plus en plus difficilement réversible. Le diabète peut atteindre l'ensemble des nerfs de l'organisme. Il touche deux types de nerfs : les nerfs périphériques qui permettent de commander les muscles et de sentir au niveau cutané; et les nerfs du système nerveux autonome qui commandent le fonctionnement des viscères.

      Symptômes

      Les symptômes, qui varient en fonction des nerfs touchés et des patients, peuvent se traduire par des troubles, accompagnés ou non de douleurs diverses et parfois nocturnes au niveau :

      • des membres inférieurs (pieds, jambes,...).
      • de l'appareil digestif (diarrhée, constipation,...)  
      • du système urinaire (mauvais contrôle de la vessie et de la miction)
      • du rythme cardiaque et de la pression artérielle, avec des sensations de vertige au lever par chute de la tension artérielle (hypotension orthostatique)

      La disparition des réflexes peut également être un signe de neuropathie. Mais la présence et l'évolution de la maladie peuvent être silencieuses. Car la particularité de la neuropathie diabétique, c'est qu'elle perturbe considérablement la sensibilité à la douleur. Chez certains patients, elle provoque des douleurs terribles au contact d'un simple drap. Chez d'autres au contraire, elle peut rendre indolore une blessure au pied, ou imperceptible le sentiment de transpiration et l'accélération du rythme cardiaque (lors d'une hypoglycémie, par exemple).

      Traitements et prévention

      Si un ou plusieurs de ces signes ou symptômes apparaissent, parlez-en à votre médecin. Signalez tout déficit sensitif, même si les symptômes semblent s'estomper avec le temps ! Car les variations de la glycémie jouent sur le ressenti des douleurs. Votre médecin pourra pratiquer une recherche plus fine des stigmates de la maladie, grâce à différents instruments de mesure.

       

      L'équilibre glycémique prévient la neuropathie car celle-ci est fortement corrélée à l’équilibre de la glycémie. Lorsqu'elle est déjà installée, il permet de la stabiliser, voire de la corriger. Il améliore également la conduction nerveuse et la sensibilité.

      A voir aussi :

      Conférence "Diabète et atteinte des nerfs"
      Professeur Paul Valensi, samedi 17 novembre 2007, Paris.

       

      Crédit photo : ©Fotolia

       

      http://www.afd.asso.fr/diabete/complications/neuropathie

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    • Sciences et Avenir a croisé les études scientifiques sur quelques plantes efficaces contre des affections courantes. Parmi elles, l'artichaut.

      Artichaut coupé en deux © Dean Fosdick/AP/SIPA

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    • Trois syndicats de médecins libéraux sur cinq ont quitté, ce jeudi 7 juillet, la table des négociations autour de la nouvelle convention avec l'Assurance maladie, les deux tiers du budget alloué au financement des propositions étant destinés à l'augmentation de la consultation à 25 euros pour les généralistes.   

      Trois syndicats de médecins quittent les négociations

      Trois syndicats de médecins quittent les négociations

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    • Tout récemment, un documentaire télévisé « Hold up sur la banane » dénonçait l’envers du décor de la production bananière. Ce fruit tropical reste l’un des plus consommés au monde avec près de 900 milliards par an, dont 7 kilo par français. Mais cela ne profite pas à tout le monde.

      Banane : choisissez entre exploitation inhumaine et production éco-responsable

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    • Les tampons hygiéniques qui nous simplifient grandement la vie pendant nos règles, sont parfois à l'origine d'une maladie extrêmement rare mais également extrêmement grave, appelée syndrome du choc toxique. C'est ce qui est arrivé à l'ancien mannequin Lauren Wasser, qui se bat aujourd'hui pour faire connaître ce risque. Explications.

       

      Le syndrome du choc toxique est une maladie qui touche essentiellement, mais non exclusivement, les jeunes femmes qui utilisent des tampons hygiéniques. On ne sait pas exactement pourquoi elles sont victimes de ce syndrome, mais on a retrouvé, dans le vagin et sur le col de l'utérus de ces femmes réglées, des souches d'une bactérie, le Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré). Dans certaines conditions, mécaniques ou chimiques, créées par les tampons, ce germe colonise le vagin et produit des toxines en grande quantité qui entrent dans la circulation à la faveur d'une blessure de la muqueuse ou par l'utérus.

      Le syndrome du choc toxique

      Les symptômes sont pour certains similaires à ceux d'une forte grippe. Ils ne se présentent pas de la même façon pour toutes les femmes, mais quatre signes sont capitaux pour le diagnostic :
      - une fièvre élevée, de 39 ° à 40°5,
      - une petite tension artérielle, 
      - une éruption cutanée (érythrodermie) comme un coup de soleil et une desquamation. 
      - S'y ajoute une atteinte des organes dits cibles. Du tube digestif par exemple, avec des vomissements, une diarrhée aqueuse et profuse. Ou des muqueuses, du pharynx, de l'oeil…, qui sont très enflammées. Ou encore du système nerveux central : il en résulte une confusion, une obnubilation…

      Le début est brutal et le syndrome peut évoluer rapidement, en 48 h, vers le choc, voire le décès, ce qui est le cas une fois sur 10 environ.

      Traiter et prévenir

      Une suspicion de choc toxique est une urgence et l'hospitalisation doit être immédiate, pour un traitement intensif. Le tampon doit être bien sûr retiré et la malade perfusée, pour contrer les effets du choc (de très grandes quantités de liquide et d'électrolytes de remplacement sont parfois nécessaires pour remplir les vaisseaux vidés de leur contenu par le choc). La patiente est ensuite traitée par des antibiotiques de la famille des pénicillines.

      Les tampons sont alors interdits, au moins dans les 4 mois qui suivent l'infection aiguë, pour éviter les récidives. De façon générale, il est plus prudent d'éviter de se servir de tampons en continu pendant toute la durée des règles. Mieux vaut alterner avec des serviettes périodiques. Il est conseillé aussi de ne pas porter un tampon plus de 8 heures d'affilée et de le changer régulièrement, idéalement toutes les 4 heures.

      Dr Brigitte Blond

      Mis à jour le 23 juin 2015

      http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/hygiene-feminine/articles/se_6549_choc_toxique_tampons.htm

       

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    • Face à la méconnaissance du grand public sur la diversité des compétence des sages-femmes, le gouvernement a décidé de lancer une campagne nationale d'information.

      La pratique des sages-femmes ne se limite pas aux grossesses et aux accouchements (c) Afp
       
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      La pratique des sages-femmes ne se limite pas aux grossesses et aux accouchements (c) Afp

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    • Le sucre n'est pas un poison. L'excès de sucre en revanche pose problème. Comment faire pour en consommer moins ?

       

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    • Des députés veulent surtaxer les sodas pour supprimer d'autres taxes alimentaires

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    • Le régime végétalien exclut, par définition, tout produit d’origine animale. Un végétalien ne consomme donc pas de viande ni de poisson mais il écarte également les produits laitiers et les œufs. Un tel régime est compatible avec une bonne santé mais à condition de respecter certaines règles. Dans ma chronique du mois d’avril au Magazine de la santé (voir la vidéo ci-dessous), j’évoquais brièvement l’intérêt du soja pour assurer un apport protéique suffisant et de bonne qualité.

       

       
       
       

       

      Regarder la video sur : http://www.allodocteurs.fr/blogs/le-blog-nutrition-du-dr-boris-hansel/

       

      Si vous cherchez à vous documenter sur le sujet, vous trouverez beaucoup d’informations contradictoires. Pour vous aider à y voir clair, voici quelques explications.

      Il est vrai que le soja comporte des isoflavones, des molécules qui ressemblent aux œstrogènes. C’est pourquoi on les considère comme des « phyto-œstrogènes ». Ces isoflavones sont ainsi capables de mimer, en partie, l’action des œstrogènes humains. Les risques seraient alors de favoriser le cancer du sein en stimulant la croissance des cellules cancéreuses mammaires et de voir les organes des enfants se féminiser… Mais là où une personne non-avertie n’y comprend plus grand-chose, c’est quand elle lit par ailleurs les bienfaits potentiels du soja. Il pourrait prévenir le cancer du sein ! C’est en tout cas ce qui ressort d’observations, dans des populations de femmes asiatiques exposées au soja depuis leur plus tendre enfance. 

      Le sujet est donc complexe et plus encore lorsque le problème des pesticides tel que le Roundup est avancé et que l’on évoque celui du soja génétiquement modifié…

      Je voudrais ici m’en tenir à quelques informations et conseils simples pour celles et ceux qui souhaitent consommer du soja, qu’ils soient ou non végétalien. 

      En premier lieu, sachez que les produits à base de soja vendus en France (que ce soit du tofu, du jus de soja, ou encore les yaourts et autres desserts au soja) ne comportent pas d’OGM (vous le vérifierez en consultant l’emballage). En outre, si vous craignez le Roundup (malgré un rapport assez rassurant et récent de l’agence européenne de la sécurité des aliments), consommez les produits bios ! Vous ne serez pas ou pratiquement pas exposés aux pesticides.

      Surtout en ce qui concerne le risque des isoflavones, bien qu’il ne soit pas complètement clair chez l’humain, un principe de précaution s’impose. Il est  simple et vous permettra de consommer du soja et notamment des protéines de soja en toute sécurité : suivez simplement la recommandation des autorités sanitaires qui ont émis des recommandations en 2005 : limitez l’apport en isoflavones à 1 mg/kg de poids. Par exemple, si vous pesez 65 kg, ne consommez pas plus de 65 mg d’isoflavones par jour.

      La ou le bât blesse, c’est que les industriels ne mentionnent pas la teneur en isoflavones de leurs produits sur les emballages ! En attendant qu’ils le fassent, voici quelques ordres de grandeurs qui vous aideront à vous y retrouver :

      -1 bol de boisson au soja de 250 ml apporte 33 mg d’isoflavones mais aussi 10 grammes de protéines

      -1 dessert au chocolat (100 g) ou un dessert fermenté aux fruits (100 g) à base de soja apporte 8 mg d’isoflavones et 4 grammes de protéines

      -100 grammes de tofu apportent 33 mg d’isoflavones et 10 grammes de protéines

      Donc, en pratique, il est tout à fait possible de consommer quotidiennement des produits à base de soja en bénéficiant des protéines qu’ils contiennent sans risquer les effets indésirables théoriques liés aux isoflavones..

       

      http://www.allodocteurs.fr/blogs/le-blog-nutrition-du-dr-boris-hansel/

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    • Partenariats avec des régimes controversés, récompense de mesures à l’efficacité douteuse, propos scandaleux face à des populations confrontées à la guerre : mais jusqu’où ira l’OMS dans sa lutte anti-tabac ?

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