• L’assureur Generali vient de lancer en France un programme baptisé Vitaly, proposé aux personnes qu’il couvre dans le cadre d’un contrat de groupe de complémentaire santé ou de prévoyance, et qui se propose de les « inciter à améliorer leur santé ». Si l’idée peut sembler « séduisante » au premier abord, elle ne va pas sans susciter de lourdes interrogations tant au niveau des modalités proposées par Generali que du principe même que ce type d’approche peut poser si elle en venait à modifier le cadre légal protecteur qui existe en France en matière de complémentaires santé et de prévoyance.

     

    Une « fidélisation client » plutôt qu’un accompagnement en santé


    Proposer l’accès à des produits (achat de fruits et légumes) et services (abonnement de sport ou à des programmes de remise en forme) dans le cadre d’offres négociées avec des partenaires commerciaux n’a rien de très novateur, c’est ce que propose n’importe quelle carte de fidélisation dans la grande distribution par exemple. Plus étrange, la « carotte » pour motiver l’assuré à recourir à ces offres n’a plus aucun lien avec la santé : réductions auprès d’une agence de voyages ou d’une plateforme de cadeaux
    en ligne. Cherche-t-on réellement à motiver et accompagner les changements de comportement de ceux qui en ont besoin, ou à gratifier ceux qui n’ont pas de difficultés à se conformer aux standards de prévention ?

    Un creusement des inégalités de santé


    Sous couvert de favoriser une approche qui incite les personnes à adopter des comportements globalement reconnus comme bénéfiques pour leur santé, une telle démarche risque de creuser les inégalités de santé en laissant de côté ceux qui auraient le plus besoin d’être réellement accompagnés pour faire évoluer progressivement leur comportement. Mais cela nécessiterait indiscutablement beaucoup plus de travail et d’implication de la part des services de l’assureur complémentaire que le simple fait de négocier des offres à tarif préférentiel avec quelques partenaires identifiés. En outre, on sait déjà que les contrats individuels onéreux financent les contrats collectifs aux tarifs attractifs : les plus exposés aux risques (notamment les personnes retraitées qui ne peuvent être couvertes que par les contrats individuels) vont donc, encore plus, financer le train de vie sanitaire des plus favorisés.

    Des données personnelles à vendre 


    Collecter des données personnelles avec l’assentiment de la personne adhérente au programme Vitaly, sans pouvoir légalement dans le cadre des contrats collectifs moduler les cotisations en fonction de l’état de santé, devrait résonner comme une alerte sur les données de santé. On n’a encore jamais vu un assureur collecter des données pour ne rien en faire ! C’est donc qu’elles seront probablement revendues aux partenaires du programme Vitaly et à bien d’autres assurément. D’ailleurs, encore plus problématique : l’employeur pourrait accéder aux données anonymisées concernant leurs salariés. De quel droit ? Pour quoi faire ? Au bénéfice de qui ? Maintenant que l’alerte a été donnée, il est urgent que la CNIL se saisisse de ce cas d’espèce.

    Préserver l’encadrement légal protecteur des contrats de complémentaire santé


    Les assureurs proposant des contrats de complémentaires santé solidaires (plus de 90 % des contrats en France) sont soumis à l’interdiction de sélectionner leurs souscripteurs, ou de leur proposer des modulations de tarifs, en fonction de leur état de santé. Cette interdiction doit absolument être préservée et renforcée puisqu’elle constitue une garantie essentielle contre les excès d’une approche trop individualiste de l’assurance santé. Il faut en effet rappeler à chaque cotisant à une complémentaire santé qu’un des principes originels de l’assurance en la matière consiste à permettre une mutualisation du risque. Sélectionner le risque en gardant les prétendus « bons assurés » d’un côté et rejetant ceux perçus comme les « mauvais assurés » de l’autre fait craindre que chacun se trouve, à un moment ou à un autre, du côté des exclus lorsqu’il a justement besoin de recourir à son assurance. Le risque santé n’est heureusement pas prévisible à ce point et n’obéit pas qu’à des algorithmes ou à des statistiques, en tout cas certainement pas aussi bien que dans le cadre du risque automobile par exemple !

    Une bataille industrielle


    Dans le monde de l’assurance complémentaire où il s’agit maintenant d’avoir le plus gros portefeuille d’assurés, Generali tente sans doute un coup pour attirer de nouveaux clients, sans avantage tarifaire : les prix ne seront pas plus bas. Autant que pour fidéliser des clientèles devenues maintenant très volatiles : elles seront moins tentées d’aller voir ailleurs puisqu’elles perdront leur « cher » programme Vitaly.

     

    DOCUMENTS ASSOCIÉS

    application/pdf iconcommunique-CISS-GENERALIssime.pdf

    L’assureur Generali vient de lancer en France un programme baptisé Vitaly, proposé aux personnes qu’il couvre dans le cadre d’un contrat de groupe de complémentaire santé ou de prévoyance, et qui se propose de les « inciter à améliorer leur santé ». Si l’idée peut sembler « séduisante » au premier abord, elle ne va pas sans susciter de lourdes interrogations tant au niveau des modalités proposées par Generali que du principe même que ce type d’approche peut poser si elle en venait à modifier le cadre légal protecteur qui existe en France en matière de complémentaires santé et de prévoyance.

     

    Une « fidélisation client » plutôt qu’un accompagnement en santé


    Proposer l’accès à des produits (achat de fruits et légumes) et services (abonnement de sport ou à des programmes de remise en forme) dans le cadre d’offres négociées avec des partenaires commerciaux n’a rien de très novateur, c’est ce que propose n’importe quelle carte de fidélisation dans la grande distribution par exemple. Plus étrange, la « carotte » pour motiver l’assuré à recourir à ces offres n’a plus aucun lien avec la santé : réductions auprès d’une agence de voyages ou d’une plateforme de cadeaux
    en ligne. Cherche-t-on réellement à motiver et accompagner les changements de comportement de ceux qui en ont besoin, ou à gratifier ceux qui n’ont pas de difficultés à se conformer aux standards de prévention ?

    Un creusement des inégalités de santé


    Sous couvert de favoriser une approche qui incite les personnes à adopter des comportements globalement reconnus comme bénéfiques pour leur santé, une telle démarche risque de creuser les inégalités de santé en laissant de côté ceux qui auraient le plus besoin d’être réellement accompagnés pour faire évoluer progressivement leur comportement. Mais cela nécessiterait indiscutablement beaucoup plus de travail et d’implication de la part des services de l’assureur complémentaire que le simple fait de négocier des offres à tarif préférentiel avec quelques partenaires identifiés. En outre, on sait déjà que les contrats individuels onéreux financent les contrats collectifs aux tarifs attractifs : les plus exposés aux risques (notamment les personnes retraitées qui ne peuvent être couvertes que par les contrats individuels) vont donc, encore plus, financer le train de vie sanitaire des plus favorisés.

    Des données personnelles à vendre

     


    Collecter des données personnelles avec l’assentiment de la personne adhérente au programme Vitaly, sans pouvoir légalement dans le cadre des contrats collectifs moduler les cotisations en fonction de l’état de santé, devrait résonner comme une alerte sur les données de santé. On n’a encore jamais vu un assureur collecter des données pour ne rien en faire ! C’est donc qu’elles seront probablement revendues aux partenaires du programme Vitaly et à bien d’autres assurément. D’ailleurs, encore plus problématique : l’employeur pourrait accéder aux données anonymisées concernant leurs salariés. De quel droit ? Pour quoi faire ? Au bénéfice de qui ? Maintenant que l’alerte a été donnée, il est urgent que la CNIL se saisisse de ce cas d’espèce.

    Préserver l’encadrement légal protecteur des contrats de complémentaire santé


    Les assureurs proposant des contrats de complémentaires santé solidaires (plus de 90 % des contrats en France) sont soumis à l’interdiction de sélectionner leurs souscripteurs, ou de leur proposer des modulations de tarifs, en fonction de leur état de santé. Cette interdiction doit absolument être préservée et renforcée puisqu’elle constitue une garantie essentielle contre les excès d’une approche trop individualiste de l’assurance santé. Il faut en effet rappeler à chaque cotisant à une complémentaire santé qu’un des principes originels de l’assurance en la matière consiste à permettre une mutualisation du risque. Sélectionner le risque en gardant les prétendus « bons assurés » d’un côté et rejetant ceux perçus comme les « mauvais assurés » de l’autre fait craindre que chacun se trouve, à un moment ou à un autre, du côté des exclus lorsqu’il a justement besoin de recourir à son assurance. Le risque santé n’est heureusement pas prévisible à ce point et n’obéit pas qu’à des algorithmes ou à des statistiques, en tout cas certainement pas aussi bien que dans le cadre du risque automobile par exemple !

    Une bataille industrielle


    Dans le monde de l’assurance complémentaire où il s’agit maintenant d’avoir le plus gros portefeuille d’assurés, Generali tente sans doute un coup pour attirer de nouveaux clients, sans avantage tarifaire : les prix ne seront pas plus bas. Autant que pour fidéliser des clientèles devenues maintenant très volatiles : elles seront moins tentées d’aller voir ailleurs puisqu’elles perdront leur « cher » programme Vitaly.

     

    DOCUMENTS ASSOCIÉS

     
    http://www.afd.asso.fr/actualites/generalissime-007068
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire

  •  
     

    Nom latin du diabète de type 2, le terme « diabetes mellitus » a été créé à partir des caractéristiques urinaires des patients.

    À force d'employer le mot « diabète », on en oublie son origine. Ce nom provient du grec « diabainen » signifiant «siphon», « qui passe au travers ».

     

    Il est attribué à Démétrios d'Apnée, médecin grec vivant trois siècles avant notre ère. Il met en avant la polyurie des diabétiques, c'est-à-dire la fuite des urines caractéristique de la maladie.

     

    Les malades ont soif et les mictions sont abondantes, ce qui laissait penser que tout liquide était immédiatement rejeté. Le terme latin « diabetes » est attribué à Arétée de Cappadoce (premier siècle après J.-C.), célèbre médecin grec. Il englobe les diabètes de type 1 ou de type 2.

    Le diabète de type 2 et les urines sucrées

    Le nom latin du diabète de type 2 est « diabetes mellitus ». C'est toujours par la caractéristique des urines que provient le mot «mellitus » qui signifie « miel » en latin. Il a été utilisé à partir du XVIIe siècle, après que l'Anglais Thomas Willis ait décrit un goût de miel des urines des personnes diabétiques.


    Cet aspect avait été évoqué en Grèce par Praxagos de Cos (en 350 avant notre ère environ) et par l'Indien Suçruta à la même époque. De plus, les Chinois avaient déjà signalé que les chiens étaient attirés par l'urine des diabétiques.

    Cette épithète permet de faire la différence entre le diabète « sucré » (diabetes mellitus), le plus courant, et le diabète insipide (diabetes insipidus).

     

    Retrouvez l'article complet dans le n°282...   

     DÉCOUVRIR L'OFFRE D'ABONNEMENT

    Crédit photo : DP

    Portrait de Thomas Willis

     

    http://www.afd.asso.fr/diabete-actus/equilibre-le-magazine/les-anciens-numeros/none-0

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Le 16 novembre 2016 à 18h aura lieu notre dixième visioconférence sur le thème : "  Pratiquer une activité physique avec une pompe à insuline ”. Envoyez-nous dès maintenant vos questions  !

    • Comment prévenir l'hypoglycémie avant une activité physique ?
    • Comment régler ma pompe si mon activité physique dure plus d'une demi-journée ?
    • Comment faire avec la pompe si je pratique un sport nautique ?

     

    Le Docteur Franc, endocrinologue au Centre hospitalier Sud francilien (Corbeil-Essonnes), répondra aux questions en direct le 16 novembre 2016 à 18h.

    Pour participer :  déposez dès maintenant vos questions dans le formulaire sur mapompeainsuline.fr, en précisant dans l'objet du message : " question visioconférence 10 ".

    Parmi l’ensemble des questions envoyées, nous en sélectionnerons une dizaine que nous soumettrons au médecin en direct. Pour être sélectionnée par notre équipe, votre question doit être la plus précise possible et avoir un intérêt pour le plus grand nombre. Il ne s’agit en effet en aucun cas d’une consultation médicale !

    Nous comptons sur votre participation !


    Pour suivre notre dixième vidéo conférence en direct sur la pompe à insuline, rendez-vous le 16 novembre 2016 à 18h.

     

    http://www.afd.asso.fr/actualites/16-novembre-2016-dixieme-visioconference-sante-diabete-sur-mapompeainsulinefr-007124

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage, la chercheuse Mia Birau décrypte « les mécanismes psychologiques, largement inconscients, qui conduisent au gaspillage alimentaire »

    LE MONDE | 14.10.2016 à 17h56 • Mis à jour le 16.10.2016 à 20h31 | Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout



    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Depuis le 13 décembre, l'Europe oblige les restaurants et les autres commerces de bouche à informer leurs clients sur les 14 allergènes courants présents dans leurs aliments non emballés. La communication de cette information peut se faire par écrit ou, sous certaines conditions, oralement.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Cinq réservistes de l'EPRUS (établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) viennent d'être envoyés en Guyane pour faire face à un épisode épidémique de staphylocoque doré. Cinq grands prématurés sont décédés depuis fin juin dans le service de réanimation néonatale de l'hôpital de Cayenne.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 19/10/2016

    Staphylocoque doré : la réserve sanitaire intervient en GuyaneStaphylocoque doré : la réserve sanitaire intervient en Guyane

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Le riz doré riz transgénique enrichi en vitamine A.
    Imaginé en 1984, ce riz transgénique devait être commercialisé en 2014.
    © INTERNATIONAL RICE RESEARCH INST / IRRI / AFP

    L’histoire du riz doré a presque trente ans. Imaginé en 1984 pour lutter contre les carences en vitamines A, qui provoquent de graves lésions de la cornée dans les pays émergents, ce riz transgénique est présenté par ses partisans comme une «méthode révolutionnaire». Mais pour Greenpeace, le riz doré pourrait contaminer le riz naturel et généraliser les OGM dans les pays en développement.


    Contrairement au riz naturel, garanti sans OGM, le riz doré est enrichi en vitamine A. La carence de cette vitamine est connue pour être une cause de cécité, mais aussi pour exacerber la vulnérabilité aux infections comme le sida, la rougeole et différentes maladies infantiles, comme l'explique le site Science et pseudo-sciences.

    Le processus d'obtention de ce riz transgénique, qui devait être commercialisé en 2014, est détaillé dans un article de la revue américaine Science, publié le 14 janvier 2000. Greenpeace estime alors que donner le feu vert au riz doré revient à prendre le risque que les biotechnologies végétales soient reconnues comme un outil potentiellement utile dans la lutte contre certaines maladies. 

    Opération de communication des pro-OGM?

    Dans une lettre ouverte parue en juin 2016, une centaine de prix Nobel, dont quatre Nobel de médecine français, ont appelé les gouvernements du monde entier «à désavouer la campagne de Greenpeace» contre le riz doré et à faire«tout ce qui est en leur pouvoir» pour «accélérer l'accès des agriculteurs à tous les outils de la biologie moderne». 

    Dans leur message, également adressé à l'ONU, ils assurent que «toutes les agences scientifiques et réglementaires dans le monde ont établi de manière répétée et cohérente que les cultures et les aliments améliorés grâce aux biotechnologies sont aussi sûrs, sinon plus, que ceux provenant de toute autre méthode de production»

    Les lauréats ont donné une conférence de presse à Washington, une semaine avant un vote important sur l'étiquetage des produits OGM aux Etats-Unis. Ils vantent alors les «qualités» du riz doré qui a, selon eux, «le potentiel de réduire ou d'éliminer la plupart des décès et maladies» causés par une carence en vitamine A dont souffrent 250 millions de personnes dans le monde et notamment 40% d'enfants de moins de cinq ans dans les pays en développement. «L'opposition basée sur l'émotion et le dogme et contredite par les faits doit être stoppée», concluent-ils.

    Le riz doré, «cheval de Troie du lobby pro-OGM»
    «Le riz doré est un cheval de Troie du lobby pro-OGM qui espère, grâce à celui-ci, ouvrir la voie vers une autorisation globale des plantes génétiquement modifiées», rétorque Greenpeace. «On nous attaque dans le monde entier parce que nous travaillons de concert avec des agriculteurs et des communautés sur la menace constituée que font peser sur eux les OGM», a réagi Charlie Cray, chercheur membre de l'ONG.

    Le Monde s'est intéressé le 16 juillet 2016 à la lettre ouverte des Nobel qui a fait couler beaucoup d'encre dans les médias. Le journal souligne que «l’outrance du message qu’elle véhicule est proportionnelle au prestige de ses signataires»«En dépit de ce que ces lauréats du prix Nobel ont été amenés à penser, le riz doré n’est pas, et n’a jamais été, bloqué par l’opposition publique ou par Greenpeace», explique au quotidien l’anthropologue Glen Stone, professeure à l’université Washington de Saint-Louis (Etats-Unis). 

    L'efficacité du riz doré n'a «pas été prouvée»
    Le 8 août 2013, un groupe d’activistes anti-OGM, dirigé par deux militants radicaux d’extrême-gauche aux Philippines, avait saccagé l’une des cinq parcelles expérimentales de ce riz génétiquement modifié dans le cadre de recherches menées par l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) dans l'archipel. Cette attaque «s’est produite après l’achèvement de l’essai et n’a concerné qu’une petite parcelle de test, parmi des dizaines», précise Mme Stone.

    Quoi qu'il en soit, l'efficacité du riz doré pour combattre la carence en vitamine A «n'a pas été prouvée» de l'aveu même de son concepteur, l'IRRI, souligne Greenpeace«Les sociétés font le forcing sur le riz doré pour ouvrir la voie à une approbation globale d'autres cultures génétiquement modifiées plus rentables», ajoute l'organisation écologiste pour qui la «seule solution garantie»pour régler le problème de la malnutrition est «une alimentation saine diversifiée».
     
    http://geopolis.francetvinfo.fr/toujours-au-stade-de-la-recherche-le-riz-dore-n-a-pas-fait-ses-preuves-121799#xtor=RSS-3-%5Blestitres%5D

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • NICOLAS LOWYCK   Publié le jeudi 29 septembre 2016 à 16h49 - Mis à jour le samedi 01 octobre 2016 à 15h29

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • croissants-de-lune
    Ces croissants sont appelés des pignolats lorsqu’ils sont réalisés avec des pignons mais j’ai un peu diversifié avec des amandes effilées.
     Un véritable coup faim pour les diabétiques et ceux qui font attention à leur ligne, pas de sucre ajouté, pas de farine.
    C’est diététique ?

    RECETTE DE CROISSANTS DE LUNE SANS FARINE AUX AMANDES ET PIGNONS

    croissants-amandes
    • PRODUIT: 1 fournée (15/20 Portions)
    • PRÉPARATION:  35 mins
    • CUISSON:  15 mins
    • PRÊT DANS:  50 mins

    Pratiquement pas de glucides !

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Mélanger la poudre d'amande, les blanc d'oeufs, le xylitol, le sucralose et la fleur d'oranger jusqu'à ce que cela forme une pâte bien ferme. ajouter de la poudre d'amande si trop molle !
    2. Former des petits croissants et répartir les pignons de pin et amandes effilées dessus. Mettre 15mn au four à 180° jusqu'à ce qu'ils colorent sans brunir. Laisser reposer.

    http://www.recette-pour-diabetique.com/croissants-de-lune-sans-farine-aux-amandes-et-pignons/?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Ménorragies: quelle prise en charge? | Menorragie: hoe wordt het aangepakt?

    Ménorragies: quelle prise en charge?

    Dr Jean Vandromme, service de gynécologie au CHU Saint-Pierre à Bruxelles

    Les ménorragies, c’est-à-dire des règles anormalement abondantes et longues, sont un des symptômes les plus fréquents des fibromes utérins. Zoom sur leur prise en charge.

    Quand une femme doit-elle considérer que ses règles sont anormalement abondantes ou longues?

    Le flux menstruel est très différent d’une femme à l’autre: certaines femmes n’ont leurs règles que durant 2 ou 3 jours, tandis que d’autres les auront une semaine. Certaines ont des règles très légères et d’autres plus abondantes. Pour savoir si un flux est anormalement abondant, il ne faut donc pas comparer le flux d’une femme à celui d’une autre, mais il faut être attentif à un changement de flux chez une même femme. Si une patiente remarque que l’abondance ou la durée de ses règles a changé, subitement ou progressivement, il est raisonnable d’aller consulter son médecin.

    Par quel type de fibromes les ménorragies sont-elles provoquées?

    Les ménorragies, c’est-à-dire les règles anormalement abondantes ou longues, peuvent être causées par les fibromes en contact avec la cavité utérine et l’endomètre, à savoir les fibromes sous-muqueux ou endocavitaires. Les vaisseaux qui recouvrent ces fibromes sont très sensibles et peuvent saigner facilement, causant alors des saignements abondants.

    Quid de leur prise en charge?

    Les ménorragies peuvent être très handicapantes pour les femmes qui en souffrent. Plusieurs options médicamenteuses s’offrent aux patientes pour contrôler les saignements: la pilule contraceptive, la prise de progestatifs en continu (via un dispositif intra-utérin ou un traitement oral) ou encore des SPRM (modulateurs sélectifs des récepteurs de la progestérone). Ces derniers sont utilisés en traitement préopératoire pendant une durée de 3 mois. Ils diminuent significativement la taille du fibrome et contrôlent les saignements, ce qui permet d’opérer les patientes dans de meilleures conditions. Il arrive aussi que ce traitement permette de postposer une opération, voire de l’annuler, lorsque le fibrome a fortement diminué de taille et que les symptômes ont disparu.

    Et la chirurgie?

    On réserve la chirurgie aux patientes pour lesquelles les médicaments n’offrent pas de solution satisfaisante. La décision d’opérer ou non se discute au cas par cas avec la patiente et en tenant notamment compte de ses préférences personnelles: envie ou non d’une grossesse future, observance du traitement oral… Différentes techniques chirurgicales, plus ou moins invasives, sont envisageables en fonction du profil de la patiente, de la taille des fibromes et de leur nombre.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • EN BREF – Le laboratoire UCB Pharma a été condamné ce 29 septembre à verser 595.000 euros de dommages et intérêts à un polyhandicapé par le tribunal de Nanterre, qui a estimé que l'exposition in utero de sa mère au Distilbène était la cause indirecte de ses lésions neurologiques.

    Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP

    Rédigé le 30/09/2016

     

    Distilbène : nouvelle indemnisation d'une victime polyhandicapée

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires