• Fonctionnement de la pompe à insuline

    Principes de base de la pompe à insuline

    Fonctionnement de la pompe à insuline

    Principes de base de la pompe à insuline

    Une pompe à insuline est un appareil de la taille d’un téléphone cellulaire qui contient une cartouche d’insuline à action rapide. La pompe à insuline comporte un écran et des boutons, qui servent à la programmation de l’ordinateur interne de la pompe, et un moteur précis qui permet à l’insuline contenue dans la cartouche d’être injectée dans votre corps au moyen d’un mince tube de plastique appelé ensemble de perfusion.

     

    De quelle manière l’insuline est-elle administrée?

    Tout comme le fait le pancréas, la pompe à insuline libère de petites quantités d’insuline à action rapide afin de stabiliser votre glycémie entre les repas et durant votre sommeil. Il s’agit du débit basal. L’insuline basale remplace l’insuline à action prolongée.

     

    De plus, lorsque vous prenez un repas ou une collation, vous pouvez indiquer à la pompe de vous administrer la quantité d’insuline dont vous avez besoin en fonction du nombre de grammes de glucides contenus dans vos aliments, tout comme le ferait un pancréas sain. Cette quantité s’appelle un bolus. Vous pouvez également administrer un bolus pour corriger une élévation de glucose dans votre sang.

     

    De quelle manière la pompe à insuline est-elle reliée à mon corps?

    Tous les 2 ou 3 jours, un mince tube de plastique appelé canule est inséré sous la peau à l’aide d’un ensemble de perfusion. En général, il s’agit d’un ensemble de perfusion complet qui insère une mince canule souple au moyen d’une fine aiguille d’introduction que l’on retire ensuite dès que la canule est sous la peau. Une tubulure raccorde l’ensemble de perfusion à la pompe au moyen d’un raccord Luer, un mécanisme de verrouillage standard qui attache fermement la tubulure à la pompe.

     

    Un professionnel de la santé vous aidera à trouver le point de perfusion d’insuline qui vous convient le mieux. Les points de perfusion habituels sont l’abdomen, les hanches, les fesses, l’arrière des bras et les cuisses.

     

    En gros, la pompe achemine de l’insuline à votre organisme au moyen d’un ensemble de perfusion. Cet ensemble de perfusion comprend un minuscule tube souple (appelé canule) que vous insérez sous votre peau à l’aide d’un dispositif d’insertion rapide et simple. Un adhésif tient l’ensemble de perfusion en place afin que vous puissiez courir, sauter et jouer.

     

    L’ensemble de perfusion ne doit être changé que tous les deux ou trois jours, mais il vous est possible, dans l’intervalle, de le déconnecter rapidement pour pratiquer certaines activités comme les sports de contact ou la baignade ou durant les moments d’intimité. Reconnecter la pompe se fait en un tour de main.

     

    Il existe de nombreux types d’ensembles de perfusion; il vous est donc possible d’en essayer plusieurs afin de trouver celui qui vous convient le mieux.

     

    En ce qui a trait au point de perfusion, vous pouvez placer l’ensemble de perfusion sur diverses parties de votre corps, notamment l’abdomen, les cuisses ou les fesses. Un professionnel de la santé vous aidera à trouver le point de perfusion qui vous convient le mieux.

     

    De quelle manière porte-t-on une pompe à insuline?

    La plupart des pompes sont si petites et discrètes que personne ne saura que vous en portez une à moins que vous ne leur disiez. De plus, il existe une très vaste gamme d’accessoires; c’est pourquoi de nombreuses options s’offrent à vous. En ce qui concerne les pompes capables d’échanger de l’information et de communiquer sans fil à l’aide d’un lecteur distant, comme le système OneTouch® Ping®, il vous est possible de calculer un bolus, d’injecter la dose d’insuline et de visualiser divers éléments comme votre débit basal sans même avoir à regarder votre pompe.

     

    Lorsque vous amorcerez le traitement par une pompe à insuline, vous ne serez pas laissé à vous-même. Vous bénéficierez du soutien de votre équipe de professionnels de la santé, qui vous aidera avec tous les aspects du traitement, de l’ensemble de perfusion et de vos débits basaux initiaux au calcul de vos ratios de bolus. Nous pouvons également vous donner les renseignements dont vous avez besoin pour que votre utilisation de la pompe à insuline soit réussie.

     

    Comment vit-on le quotidien avec une pompe à insuline?

    Pour obtenir une réponse à cette question, visitez la section Une journée dans la vie d’un utilisateur d’une pompe à insuline. de notre site Internet. Vous trouverez également dans tout le site Animas.ca des vidéos sur nos utilisateurs qui expliquent le quotidien d’un utilisateur de pompe.

     

    Dans notre section Communauté, vous trouverez des liens qui vous mèneront vers des utilisateurs de pompe sur Twitter et Facebook, et même vers des utilisateurs de pompe possédant leurs propres blogues.Vous voudrez peut-être également lire la section Chez Sandy, rédigée par l’une de nos employés chez Animas qui est atteinte de diabète de type 1 et utilise une pompe à insuline depuis trois ans.

     

    L’information disponible sur le site Web d’Animas n’est pas destinée à remplacer une consultation avec un professionnel de la santé. L’information fournie sur ce site ne peut pas servir de référence pour un diagnostic ou un traitement. Nous vous conseillons d’obtenir l’avis d’un professionnel, et vous devriez toujours discuter de votre plan de traitement avec votre équipe de soins.

     

    http://www.animas.ca/fr/pompe-insuline/fonctionnement-pompe-insuline

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  • « C’est la recette de soupe aux poireaux la pus facile que je connaisse et garantie 100% impossible à rater. »

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  • Bonne résolution : je vais travailler à vélo

     

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  • Vous avez tout fait pour les éviter, mais visiblement ça n’a pas suffi : les courbatures sont là, et chaque déplacement est une torture. Vous savez par expérience que ce n’est qu’une question de temps avant qu’elles ne disparaissent, mais tout de même, n’y a-t-il pas un moyen de les soulager ? Massage ? Anti-inflammatoires ? Tour d’horizon des traitements les plus usuels.

    A quoi sont dues les courbatures ?

    A quoi sont dues les courbatures ?

    Les courbatures sont probablement les problèmes musculaires les plus classiques mais aussi les plus méconnues. Appelées DOMS (« Delayed Onset Muscle Soreness » ou «  douleurs musculaires retardées ») dans le jargon scientifique, elles sont caractérisées par une douleur d’apparition retardée à la suite d’un effort intense ou inhabituel. La disposition du muscle, peu adapté à cette activité nouvelle, se montre inadéquate : les cellules musculaires (ou fibres musculaires) les moins résistantes et donc souvent les plus vieilles cèdent sous les tensions et engendrent des micros-lésions. Ce ne sont pas ces lésions qui entraînent les douleurs puisqu’elles surviennent généralement le lendemain de l’effort, mais l’inflammation qui en résulte. On pense que les micro-lésions musculaires libèrent dans le sarcoplasme (= cellule musculaire) des enzymes responsables d’un processus inflammatoire.  Alertées par ces enzymes, les cellules de l’immunité rappliquent au niveau des zones nécrosées et libèrent à leur tour des molécules chimiques responsables de la douleur et du gonflement. Cette réaction a pour but de réparer les muscles, et même de les fortifier : le muscle est renforcé au cas où le même type d’effort serait reproduit.

    Évolution de l'intensité des courbatures au cours des sept jours suivant l'effort

    Bien que la recherche a prouvé que ni l’acide lactique ni la contracture du muscle ne jouaient de rôle dans ce processus, nombreuses sont les personnes à diffuser encore ces théories. Il en résulte que des traitements qui paraissent peu pertinents comme les étirements, continuent de circuler, y compris dans les milieux sportifs les plus professionnels.

     

    Le massage contre les courbatures

     

    Le massage pour soulager les affections musculaires est pratiqué depuis bien longtemps, mais paradoxalement, il est resté très controversé dans l’atténuation des courbatures. Certaines études avaient certes démontré qu’il augmentait légèrement la circulation veineuse superficielle mais sans prouver un impact réel sur la diminution durable de la douleur.  De plus, lorsqu’on masse la zone douloureuse, des fibres sensitives le perçoivent et transmettent l’information de contact au cerveau. Durant un court laps de temps, le cerveau ne reçoit donc plus le message de l’inflammation et la douleur s’atténue. C’est le même mécanisme que lorsqu’on gratte une piqure de moustique. Malheureusement, la douleur reprend aussitôt que le massage se termine.

    Une modification du métabolisme

    Ces derniers temps, les recherches scientifiques ont néanmoins montré que le massage n’était probablement pas dénué d’intérêt thérapeutique. En février 2012 dernier, des chercheurs canadiens ont révélé que le massage provoquait des changements métaboliques importants dans le muscle. Les messages mécaniques délivrés grâce aux massages font que certaines protéines modifient leur structure chimique et induisent une cascade d’événements biologiques, dont l’activation de gènes. L’équipe de recherche a notamment constaté la modification de 9 gènes différents impliqués dans la diminution des mécanismes d’inflammation.

    Ce n’est pas la seule découverte : selon les résultats de cette étude, le massage favoriserait la création de mitochondries, des structures cellulaires impliquées dans la gestion de l’énergie.  Cette augmentation du nombre de mitochondries au sein de la cellule permettrait une meilleure cicatrisation des micro-lésions musculaires : plus le nombre de mitochondries augmente, plus la machinerie énergétique va être efficace et meilleure sera la récupération musculaire. Si l’étude montre qu’un massage de 10 minutes suffit pour modifier le métabolisme, il reste à déterminer la posologie optimale : combien de temps après l’effort ? De quelle manière ? Combien de temps ? Profond ou superficiel ? 

    L’effet psychosomatique

    Outre ces effets biologiques encore largement incompris, les massages auraient surtout un fort impact psychologique. Si les sportifs sont aussi demandeurs de ces pratiques2, ce n’est pas seulement parce qu’ils sont agréables, mais parce qu’ils agissent sur la perception de leur corps et sur leur schéma corporel3. Une étude4 réalisée au sein de clubs professionnels a montré que les sportifs apportaient beaucoup de crédit aux massages dans la récupération musculaire. Alors même si les études ne sont pas encore unanimes à ce sujet, le massage semble être une technique acceptable pour soulager les douleurs (tant qu’il n’est pas trop agressif). Le prétexte pour l’obtenir est, en tout cas, honorable !

     

    Le froid contre les courbatures : mythe ou réalité ?

    La cryothérapie, un traitement par le froid, existe depuis l’antiquité, mais n’intéresse les scientifiques que depuis les années 70. Elle repose sur les capacités du froid à réduire le calibre des vaisseaux (vasoconstriction), à soulager la douleur et à aider à résorber les hématomes. C’est ainsi qu’ont fleuri les sprays de froid, ancêtres des poches de glace, sur les terrains de sport pour calmer la douleur suite à un choc. Mais qu’en est-il des courbatures ? De nombreuses études se sont consacrées à la question mais les conclusions diffèrent. Les immersions dans l’eau froide ont montré des effets conséquents dans certaines études1 alors qu’elles étaient comparables à un placebo dans d’autres2. Les différences résident dans les protocoles des expériences et les modes d’application de cette technique. Ainsi, il semble que pour avoir un effet, le temps d’immersion doit être d’au moins 20 minutes3 pour que la température corporelle puisse diminuer de manière significative. Pour le reste, aucun consensus ne se dégage : à quel degré doit-on fixer la température ? Doit-on laisser le muscle en immersion au repos ? Combien de temps après l’effort ?

    La voie de l’alternance

    Les immersions dans l’eau froide permettent de lutter contre l’œdème en diminuant le flux sanguin, et auraient donc une action antidouleur. Mais qu’en est-il des immersions dans l’eau chaude ? Sur ce point, les études sont unanimes : elles ne seraient pas efficaces pour atténuer les courbatures. En revanche, l’alternance des immersions froide et chaude a obtenu des résultats intéressants. Elle provoquerait une succession de vasoconstrictions et de vasodilatations et agirait comme une pompe sur le muscle. Une fois de plus, les résultats dépendent beaucoup des protocoles4, mais ce moyen semble plus efficace que l’immersion seule en eau froide.

     

     

     

    Les antidouleurs, inefficaces contre les courbatures

     

    Aussi étrange que cela puisse paraître, les médicaments antidouleurs (antalgiques, analgésiques) ne semblent avoir que peu d’effet sur les courbatures, voire même pas d’effet du tout. De nombreuses études se sont penchées sur leur efficacité et la plupart d’entre elles démontrent que ces substances sont comparables à un placebo, particulièrement les antidouleurs les plus communs (Ibuprofène, Paracétamol et Aspirine). Pire, ils réduiraient la croissance musculaire en entravant le processus de réparation des microlésions. Une étude sur des lapins a ainsi montré que la prise de flurbiprofène, un anti-inflammatoire, suite à des exercices induisant des courbatures, rendait les muscles plus faibles. Les chercheurs se sont aperçus que les lapins ayant ingéré le médicament étaient devenus moins forts que les lapins de contrôle1.

    Un mécanisme encore mal compris

    Comment expliquer que les anti-inflammatoires n’aient pas d’incidence sur les douleurs liées aux courbatures, alors qu’il s’agit précisément d’un processus inflammatoire ? C’est un mystère qui reste à résoudre pour la recherche. Toujours est-il que la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l’aspirine ou l’ibuprofène est déconseillée en raison de la perturbation possible des mécanismes de reconstruction. Le Naproxen semble d’ailleurs particulièrement nocif pour les muscles, alors même qu’il est sans doute le seul antidouleur à avoir une efficacité modérée sur la douleur liée aux courbatures. Il faudra donc se passer de la trousse à pharmacie les lendemains de course ! Ou courir plus régulièrement…

     

    Récapitulatif des études portant sur les antidouleurs

    Antidouleur

    Etudes sur la douleur liées aux courbatures (voir sources)

    Ibuprofène

    Aucun effet : 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10

    Effet positif : 2, 3

    Paracétamol

    Aucun effet : 11, 12

    Aspirine

    Aucun effet : 11, 12

    Effet léger : 13, 14

    Naproxen

    Effet positif : 15, 16, 17, 18

    Aucun effet : 19

    Autres (Codéine, Ketoprofen...)

    Aucun effet : 20, 11, 21, 22, 10

    Le décrassage après l'effort est-il utile ?

    Après un effort intense, comme un match de football ou une course à pied, certains spécialistes recommandent une récupération active par opposition à la récupération passive, synonyme d’inactivité. C’est le fameux « décrassage », qui correspond la plupart du temps à un léger footing. Il est recommandé par certains dans les minutes qui suivent l’effort principal ou le lendemain. L’objectif serait de réduire les courbatures d’une part, et d’améliorer le processus de reconstruction musculaire. Mais une fois de plus, les études scientifiques1-3 ne corroborent pas vraiment les ressentis des sportifs : selon les conclusions de la plupart d’entre elles, une récupération active améliorerait les performances durant les trois jours suivant l’effort, mais les réduirait au-delà de ce délai. Il semble d’ailleurs qu’une activité à très faible intensité physique ou une inactivité complète serait plus appropriée pour éviter les blessures durant les périodes de courbatures. Les capacités de maintien articulaire que procure le muscle y sont réduites et les articulations sont moins protégées. C’est particulièrement vrai pour les sports aux changements d’appuis fréquents comme le football, le rugby ou le handball.

    Un bon compromis serait sans doute d’observer deux jours d’inactivité avant de reprendre une activité légère sans impact sur le système locomoteur comme le vélo, la natation ou l’aquajogging. Le but est d’augmenter légèrement le débit sanguin, ce qui pourrait drainer les toxines musculaires, mais aussi de produire des hormones aux propriétés antalgiques comme les endorphines.

    Les autres traitements anti-courbatures à la loupe

    D’autres traitements sont régulièrement utilisés dans le monde du sport, mais là encore, les chercheurs se montrent sceptiques. L’électrostimulation a ses adeptes mais manque cruellement de preuves tangibles : elle n’aurait d’effet ni sur la récupération de la force, ni sur la diminution de l’œdème. Quelques études ont montré qu’elle pourrait avoir un effet très temporaire sur la douleur des courbatures en court-circuitant momentanément les influx nerveux. Par ailleurs, les diètes2 spéciales n’auraient pas d’effet particulier sur le phénomène, même s’il est évident qu’une alimentation équilibrée est recommandée dans tous les cas. Si les étirements sont controversés à titre préventif, ils semblent clairement inutiles dans une visée thérapeutique.

    Les courbatures : un facteur de motivation

    Au final, la stratégie la plus efficace pour éviter les DOMS reste la prévention. On sait que les exercices intenses excentriques (courir en pente descendante par exemple) provoquent des courbatures, mais le muscle s’habitue, s’adapte à ce travail en modifiant sa structure. Dès le deuxième effort du même type, les douleurs s’atténuent : c’est l’effet de répétition3. De toute façon, ils ne présentent aucun caractère de gravité et ne doivent pas remettre en cause l’activité physique. Ils sont passagers et signalent simplement que le muscle a travaillé plus intensément que de coutume. En cela, les courbatures peuvent même être considérées comme une motivation supplémentaire à l’activité physique régulière. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : à vos baskets !

     

     

    Références

    1. DK. Mishra, J. Fridén, MC. Schmitz, RL. Lieber, Anti-inflammatory medication after muscle injury. A treatment resulting in short-term improvement but subsequent loss of muscle function., J Bone Joint Surg Am, volume 77, issue 10, pages 1510-9, Oct 1995, PMID

    2. SM. Hasson, JC. Daniels, JG. Divine, BR. Niebuhr, S. Richmond, PG. Stein, JH. Williams, Effect of ibuprofen use on muscle soreness, damage, and performance: a preliminary investigation., Med Sci Sports Exerc, volume 25, issue 1, pages 9-17, Jan 1993, PMID 8423760

    3. Tokmakidis SP, Kokkinidis EA, Smilios I, Douda H, The effects of ibuprofen on delayed muscle soreness and muscular performance after eccentric exercise., J Strength Cond Res, 2003, volume 17, issue 1, pages 53-9, PMID12580656

    4. Effect of Ibuprofen Use on Delayed Onset Muscle Soreness of the Elbow Flexors http://journals.humankinetics.com/jsr-back-issues/jsrvolume4issue4november/effectofibuprofenuseondelayedonsetmusclesorenessoftheelbowflexors

    5. FX. Pizza, D. Cavender, A. Stockard, H. Baylies, A. Beighle, Anti-inflammatory doses of ibuprofen: effect on neutrophils and exercise-induced mxen sodium for exercise-induced dysfunction muscle injury and soreness., Clin J Sport Med, volume 7, issue 1, pages 3-10, Jan 1997, PMID 9117523

    6. N Rahnama, F Rahmani-Nia, K Ebrahim, The isolated and combined effects of selected physical activity and ibuprofen on delayed-onset muscle soreness, Journal of Sports Sciences, volume 23, issue 8, 2005, pages 843–850, ISSN 0264-0414, doi 10.1080/02640410400021989

    7. Joel R. Krentz, Braden Quest, Jonathan P. Farthing, Dale W. Quest, Philip D. Chilibeck, The effects of ibuprofen on muscle hypertrophy, strength, and soreness during resistance training, Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, volume 33, issue 3, 2008, pages 470–475, ISSN 1715-5312, doi 10.1139/H08-019

    8. Lars Arendt-Nielsen, Morten Weidner, Dorte Bartholin, Allan Rosetzsky, A Double-Blind Randomized Placebo Controlled Parallel Group Study Evaluating the Effects of Ibuprofen and Glucosamine Sulfate on Exercise Induced Muscle Soreness, Journal Of Musculoskeletal Pain, volume 15, issue 1, 2007, pages 21–28, ISSN 1058-2452, doi 10.1300/J094v15n01_04

    9. AE. Donnelly, RJ. Maughan, PH. Whiting, Effects of ibuprofen on exercise-induced muscle soreness and indices of muscle damage., Br J Sports Med, volume 24, issue 3, pages 191-5, Sep 1990, PMID 2078806

    10. MB. Stone, MA. Merrick, CD. Ingersoll, JE. Edwards, Preliminary comparison of bromelain and Ibuprofen for delayed onset muscle soreness management., Clin J Sport Med, volume 12, issue 6, pages 373-8, Nov 2002, PMID 12466693

    11. P. Barlas, JA. Craig, J. Robinson, DM. Walsh, GD. Baxter, JM. Allen, Managing delayed-onset muscle soreness: lack of effect of selected oral systemic analgesics., Arch Phys Med Rehabil, volume 81, issue 7, pages 966-72, Jul 2000, doi 10.1053/apmr.2000.6277, PMID 10896014

    12. Lucille Smith, Robert George, Thomas Chenier, Michael McCammon, Joseph Houmard, Richard Israel, R. A. Hoppmann, Susan Smith, Do over-the-counter analgesics reduce delayed onset muscle soreness and serum creatine kinase values?, Research in Sports Medicine, volume 6, issue 2, 1995, pages 81–88, ISSN 1543-8627, doi 10.1080/15438629509512039

    13. Riasati et al.: Aspirin and delayed onset muscle soreness ASPIRIN MAY BE AN EFFECTIVE TREATMENT FOR EXERCISE- INDUCED MUSCLE SORENESS

    14. KT. Francis, T. Hoobler, Effects of aspirin on delayed muscle soreness., J Sports Med Phys Fitness, volume 27, issue 3, pages 333-7, Sep 1987, PMID 3431117

    15. GA. Dudley, J. Czerkawski, A. Meinrod, G. Gillis, A. Baldwin, M. Scarpone, Efficacy of naproxen sodium for exercise-induced dysfunction muscle injury and soreness., Clin J Sport Med, volume 7, issue 1, pages 3-10, Jan 1997, PMID 9117523

    16. AC. Baldwin, SW. Stevenson, GA. Dudley, Nonsteroidal anti-inflammatory therapy after eccentric exercise in healthy older individuals., J Gerontol A Biol Sci Med Sci, volume 56, issue 8, pages M510-3, Aug 2001, PMID11487604

    17. JM. Lecomte, VJ. Lacroix, DL. Montgomery, A randomized controlled trial of the effect of naproxen on delayed onset muscle soreness and muscle strength., Clin J Sport Med, volume 8, issue 2, pages 82-7, Apr 1998, PMID9641434

    18. The Effect of Taking Naproxen Drug on the Level of Perceived Pain and Changes of CPK Serum after Eccentric Exercise - Harakat Volume: 37, Issue:, Accessed on 3 January 2013

    19. J. Bourgeois, D. MacDougall, J. MacDonald, M. Tarnopolsky, Naproxen does not alter indices of muscle damage in resistance-exercise trained men., Med Sci Sports Exerc, volume 31, issue 1, pages 4-9, Jan 1999, PMID9927002

    20. A E Donnelly, K McCormick, R J Maughan, P H Whiting, P M Clarkson, Effects of a non-steroidal anti-inflammatory drug on delayed onset muscle soreness and indices of damage., British Journal of Sports Medicine, volume 22, issue 1, 1988, pages 35–38, ISSN 0306-3674, doi 10.1136/bjsm.22.1.35

    21. L.C. Loram, D. Mitchell, A. Fuller, Rofecoxib and tramadol do not attenuate delayed-onset muscle soreness or ischaemic pain in human volunteers, Canadian Journal of Physiology and Pharmacology, volume 83, issue 12, 2005, pages 1137–1145, ISSN 0008-4212, doi 10.1139/y05-113

    22.  SP. Sayers, CA. Knight, PM. Clarkson, EH. Van Wegen, G. Kamen, Effect of ketoprofen on muscle function and sEMG activity after eccentric exercise., Med Sci Sports Exerc, volume 33, issue 5, pages 702-10, May 2001, PMID 11323536

    Sources :
    1. J. D. Crane, D. I. Ogborn, C. Cupido, S. Melov, A. Hubbard, J. M. Bourgeois, M. A. Tarnopolsky. Massage Therapy Attenuates Inflammatory Signaling After Exercise-Induced Muscle Damage. Science Translational Medicine, 2012; 4 (119).
    2. CARCANO Y. & Al. « Le ressenti de sportifs lors d’un massage de récupération en termes de douleur et fatigue musculaires et de bien-être » Kinésithérapie, la revue, 2010 ;(104-105) :46-50
    3. The effects of massage on delayed onset muscle soreness and physical performance in female collegiate athletes Corrie A. and Al. Department of Human Performance and Exercise Science, West Virginia University, , USA, 2005.
    4. La lutte contre les courbatures chez le jeune footballeur de haut niveau, Jean-Philippe CADU

     

    Sources :
    1. DAY M., PLOEN E. The Effectiveness of Cryotherapy in the Treatment of Exercise-Induced Muscle Soreness. Journal of Undergraduate, 2010, vol. 13, p. 1-6.
    2. SELLWOOD K.L., BRUKNER P., WILLIAMS D. and Al. Ice-water immersion and delayed-onset muscle soreness: a randomized controlled trial. British Journal of Sports Medicine, 2007, n°41, p. 392-397
    3. HAUSSWIRTH C. Applications thermiques locales : les différentes modalities d’applications thermiques locales. InRécupération et performance en sport. Paris : INSEP, 2010. P 55-56
    4. VAILE J., HALSON S. and Al. Effect of hydrotherapy on the signs and symptoms of delayed onset muscle soreness. European Journal of Applied Physiology, 2008, n°102, p. 447-455. 

     

    Sources :
    1. J Physiol. Aug 15, 2007; 583(Pt 1): 365–380. Published online Jun 21. 2007. doi: 10.1113/jphysiol.2007.128827 Myofibre damage in human skeletal muscle : effects of electrical stimulation versus voluntary contraction
    2. Effects of dietary carbohydrate on delayed onset muscle soreness and reactive oxygen species after contraction induced muscle damage G L Close, T Ashton, T Cable, D Doran, C Noyes, F McArdle, D P M MacLaren
    3. Clarkson P.M., Nosaka K., Braun B. Muscle function after exercise-induced muscle damage and rapid adaptation Med Sci Sports Exerc 1992 ; 24

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=courbatures-que-faire

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  • Pesticides. Fruits et légumes les plus et moins pollués

     

    Manger des fruits et légumes non pollués par des pesticides devient difficile. On les appelle « les 12 salopards », en référence aux Douze Salopards, ce film évoquant un commando anti-nazis. Chaque année, un think-tank des Etats-Unis répertorie les fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides. Voici donc le pense-bête de l’année 2015.

    Qu’il s’agisse de l’Inserm, de l’EWG, ou de  l’association Pesticide Action Network PanEurope – fondée sur les données de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire -, les études vont toutes dans le même sens : on trouve des pesticides partout ! A la suite des analyses menées par ces organismes, le classement des fruits et légumes les plus contaminés est dressé. Plus ou moins alarmant !

    article mis à jour en septembre 2015

    Des pesticides dans nos assiettes

    De nombreux polluants se retrouvent dans notre alimentation : outre les pesticides dont il est ici question, le PCB, le chlordecone,  le mercure, l’aluminium, les mycotoxines, de l’acrylamide, du cadmium, bref… peuvent se trouver dans certains aliments.

    pesticides-fruits-légumes-aliments

    Des études concordantes

    L’Environmental Working Group (EWG), une ONG environnementale de Washington, publie chaque année une étude sur la contenance en résidus de pesticides de 47 fruits et légumes, basée sur 87.000 tests réalisés entre 2000 et 2009 puis en 2013 et 2014(4).  Une autre étude publiée par l’association Pesticide Action Network PanEurope (fondée sur les données de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire) souligne que la la majorité des pesticides contaminants les fruits et légumes sont des perturbateurs endocriniens néfastes pour le système hormonal. L’association en a déduit une liste des 18 fruits et légumes les plus pollués !

    • Les plus affectés selon l’étude européenne : Aubergine, carotte, Laitue, chou, concombre, épinard tomate, fraise,  chou-fleur, pêche, petits pois, poivre, pomme, pomme de terre, poireau, raisin.

    Pas de chance, ce sont parmi les légumes les plus consommés !

    La conclusion tirée par l’étude de l’EWG sur les fruits et légumes permet de mieux cerner ce phénomène (voir tableau ci-dessous) et les risques d’exposition :

    • Une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour !
    • Alors que manger les 15 fruits et légumes les moins contaminés exposerait une personne à moins de 2 pesticides par jour en moyenne.

     Le classement des fruits et légumes contaminés

    Le classement suivant est basé sur un score global établi à partir de 6 mesures de contamination différentes. Il permet au consommateur de savoir quels fruits et légumes privilégier pour réduire le nombre de pesticides dans son alimentation.

    Selon ce classement, voici les 12 fruits et légumes les plus contaminés :

    • pêche,
    • pomme,
    • poivron,
    • céleri,
    • nectarine,
    • fraises,
    • cerises,
    • chou frisé,
    • laitue,
    • raisins importés,
    • carotte,
    • poire.

    Voici les 15 fruits et légumes les moins contaminés :

    • oignon,
    • avocat,
    • maïs doux,
    • ananas,
    • mangue,
    • asperge,
    • petits pois,
    • kiwi,
    • chou,
    • aubergine,
    • papaye,
    • pastèque,
    • brocoli,
    • tomate,
    • patate douce.

    Le palmarès 2015 du  groupe de recherche sur l’environnement Environmental Working Group ne bouleverse pas celui des années précédentes.

    Les fruits et légumes les plus traités – palmarès 2014

    Dans la liste des “Dirty Dozen”, certains fruits ou légumes ont  jusqu’à 15 résidus de pesticides différents (raisin), ou 13 (pommes). 

    • Pommes – Fraises – Céleri  – Épinards – Nectarines – Concombres – Myrtilles – Laitue – Pèches –   Petits pois – Pommes de terre – Piments – Poivrons – Raisin  – Tomates cerises

    Les moins traités

    Les “Clean fifteen” sont les fruits ou légumes présentant de moindres doses de pesticides Selon l’EWG, la plupart de ces végétaux ne présentaient pas de traces de pesticides, ou alors très peu.

    • Ananas – Asperges – Aubergines – Avocat – Champignons – Chou –  Chou-fleur – Maïs doux – Oignons – Mangue –  Papaye – Kiwi –  Pamplemousse – Melon –  Patates douces -

    Fruits et légumes : avec ou sans la peau ?

    Le rinçage réduit, mais n’élimine pas les pesticides, alors que l’épluchage réduit également les risques d’exposition mais retire aux aliments bon nombre de leurs vertus nutritionnelles, vitamines et minéraux étant principalement contenus dans la peau.

    Pour plus d’efficacité, vous pouvez ajouter du bicarbonate de soude à votre eau de rinçage et nettoyer la peau de vos fruits et légumes avec une brosse à légumes écolo.

    Selon l’EWG, la meilleure solution reste de varier son alimentation, de rincer tous les aliments et d’acheter bio dans la mesure du possible.

    Pesticides et alimentation, quels risques ?

    De études réalisées cette fois-ci en France avaient déjà souligné que la moitié de nos fruits et légumes contenaient des résidus de pesticides, et même 10 % dans des proportions supérieures aux normes légales. Le céleri, le poivron ou encore les pêches figuraient également parmi les aliments les plus pollués.

     

    pesticides-fruits-légumes-aliments

    Les pesticides en 2014

    En 2014, une étude sur les pesticides dans les aliments en Europe a un peu rassuré. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié un rapport sur les résidus de pesticides dans l’alimentation observés dans l’Union européenne. 97,4 % des échantillons analysés étaient conformes aux limites maximales de résidus de pesticides autorisés dans les produits alimentaires dans l’UE…

    Encore trop utilisés en France (75000 tonnes / an), les pesticides sont non seulement toxiques pour l’environnement mais auraient également des répercussions sur notre santé, et ce, à des doses pourtant jugées « sans risque » par les industriels.

     

    pesticides-fruits-légumes-aliments

    Différents pesticides ont été reconnus comme ayant des effets toxiques sur l’homme, tels  que :

    • des effets sur le système nerveux,
    • des effets cancérigènes,
    • des effets sur le système hormonal,
    • irritations de la la peau, des yeux et des poumons.

    La teneur en pesticides des fruits et légumes

    La teneur en pesticides mesure la teneur en milligramme par kilo (mg/kg) la quantité de pesticides des différents fruits et légumes :

    • Salades : jusqu’à 4.3 mg d’insecticides (acéphate) (limite de 0.02 mg/kg)
    • Persil : 12.8 mg (fongicides) (limite de 5mg/kg)
    • Mandarine : 0.17 mg d’insecticides (du fenthion)
    • Fraises : elles contiennent parfois des fongicides (cyprodinil, 3.1 mg vs limite de 2 mg  / bénomyl, 0,25 mg vs une limite de 0.1 mg/kg )
    • Pomme : une pomme est traitée en moyenne avec 35 pesticides différents(2)

     

     

    Sources de l'article :


    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/pesticides-fruits-legumes-pollues-3076-cg#hRgLfTtvUwl5vdq1.99

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  • Surdité


    Les surdités sont d’origine variée et peuvent être isolées ou associées à des vertiges et des acouphènes. On distingue les surdités de transmission et les surdités de perception.

    Surdités de transmission

    Elles résultent d’une dysfonction de l’oreille moyenne. L’audiométrie tonale montre une surdité lors du test de la perception tonale délivrée par voie aérienne. Par contre, la  perception auditive est bonne lorsque les sons sont délivrés par voie osseuse à l’aide d’un vibrateur osseux. Il existe donc une différence entre la perception des sons par voie aérienne et par voie osseuse.

     

     

    Surdité de transmission

     

    Une tympanométrie est requise pour éliminer une otite séreuse. Si l’examen tympanométrique l’élimine, un scanner des rochers doit être prescrit pour détecter une otospongiose ou détecter la malformation (des différents osselets : marteau, enclume, étrier) dans l’oreille moyenne responsable de cette surdité.  

    Lorsu’il s’agit d’une otospongiose (pas de reflexes stapédiens lors de l’impédancemétrie) et détection du foyer d’otospongiose bloquant un des osselets de l’oreille moyenne, l’étrier, une intervention chirurgicale peut être proposée. Si l’ intervention est réfutée, un appareillage auditif est possible.

    Surdité de perception

    Les surdités de perception sont liées à un déficit neurosensoriel, qui peut de situer au niveau des cellules ciliées sensorielles ou au niveau du nerf auditif.
    La plus fréquente est celle que l’on observe avec l’âge (presbyacousie), perte sur les fréquences aiguës 4000 Hz ou 8000 Hz et qui peuvent gêner le patient dans la compréhension du langage dans le bruit.

    Figure Surdité de perception type presbyacousie


    Elles peuvent résulter d’une perte auditive sur les fréquences graves dans le cadre d’une maladie de Meniere ou d’un hydrops cochleaire. Un traitement médical par voie générale ou intratympanique) est en général prescrit pour améliorer l’audition et les acouphènes sur les fréquences graves fréquemment associées.

     

     

    Surdité de perception type hydrops

     

    Elles peuvent survenir de manière brutale : surdité brusque et atteindre plusieurs fréquences sensorielles. Un traitement médical est prescrit à base de corticoïdes et d’antiviraux après avoir vérifiée que l’IRM cérébrale centrée sur les CAI est normale. Cependant, le traitement médical parfois n’aboutit pas à une restitution ad integrum de l’audition et le patient peut être gênée par la surdité unilatérale résiduelle dans sa vie professionnelle ou familiale. Un appareillage auditif avec ou sans masqueur d’acouphènes peut alors, après un certain temps,  être préconisé.


    Parfois, un neurinome du VIII peut être à l’origine de la surdité. Cette tumeur bénigne doit alors faire l’objet d’un bilan complet otoneurologique qui va aboutir sur une décision thérapeutique. En cas de surveillance, un appareillage auditif peut aider le patient.

     

    Neurinome surdité

     

    Finalement, certaines surdités uni ou bilatérales résultent d’une malformation cochléaire (malformation de Mondini) ou autoimmune. Un bilan imagerie (scanner des rochers) et autoimmun doit être préconisé afin d’adapter le traitement.

     

    http://www.lesvertiges.com/fr/surdite.html#corps

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  • Une vaste machine de lobbying pharmaceutique à Bruxelles

    Publié par wikistrike.com sur 3 Septembre 2015, 06:39am

    Catégories : #Santé - psychologie

    Une vaste machine de lobbying pharmaceutique à Bruxelles

    L'ONG Corporate Europe Observatory pointe l'influence du lobby pharmaceutique sur les décideurs européens dans un rapport publié mercredi. Les dépenses de l'industrie en frais de lobbying seraient 15 fois plus importantes que celles déclarées par les associations faisant la promotion de la santé publique et de l'accès aux médicaments.

    L'an passé, les groupes d'intérêts pharmaceutiques inscrits au registre européen de la transparence ont déclaré 40 millions d'euros de frais de lobbying auprès des institutions européennes, soit 15 fois plus que les montants rapportés par les acteurs de la société civile travaillant sur les questions de santé et de médecine, observe l'ONG. 

    Pharma.be parmi les plus influentes
    L'entreprise Bayer, à elle seule, déclarait l'an dernier 2,5 millions d'euros de frais, suivie par GlaxoSmithKline et Novartis (respectivement jusqu'à 1,9 million). Dans le top trois des fédérations nationales les plus influentes, la belge Pharma.be(Association générale de l'industrie du médicament), qui déclarait 225.000 euros de dépenses en lobby, aux côtés de ses homologues allemande VFA (250.000 euros) et française (2 à 300.000 euros). 

    176 lobbyistes accrédités
    Corporate Europe Observatory met aussi en lumière le déséquilibre des moyens déployés en dénombrant environ 176 lobbyistes accrédités auprès des institutions européennes pour défendre les intérêts des entreprises pharmaceutiques et des associations commerciales, contre 48 de la société civile. 

    50 réunions en 4 mois et demi
    La puissante Fédération européenne des industries pharmaceutiques (EFPIA), réunissant les multinationales GlaxoSmithKline, Pfizer, Baxter, Novartis, ou encore Sanofi, est particulièrement pointée du doigt par l'observatoire. EFPIA aurait tenu pas moins de 50 réunions avec des officiels de la Commission européenne lors des 4 premiers mois et demi de l'entrée en fonction de l'équipe de Jean-Claude Juncker, affirme Corporate Europe Observatory. 

    Au détriment de la santé publique
    "L'industrie pharmaceutique tient les rênes d'une vaste machine de lobbying à Bruxelles, profitant d'un accès presque systématique aux décideurs de la Commission européenne. Cela alimente de sérieuses craintes quant à son influence excessive au détriment de la santé publique", conclut l'ONG, qui appelle à un "rééquilibrage des intérêts".

     

    Source

    http://www.wikistrike.com/2015/09/une-vaste-machine-de-lobbying-pharmaceutique-a-bruxelles.html

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  • Le pain accompagne chaque repas.

    Pain, baguette, flûte, boule, campagne, levain, ficelle, tradition, seigle, complet, aux céréales, ...

    Et si mieux encore était le fruit d'une expérience retrouvée :

     Faire soi-même son pain !

     

    Faire du pain nécessite un certain apprentissage. Quelques ratés au début, c'est la voie normale avant de maîtriser le coup de main.
    C'est comme tout, ça s'apprend ! mais une chose est sûre : Lorsqu'au sortir du four, on a dégusté sa bonne miche encore tiède avec un peu de beurre fondant dessus, c'est déjà trop tard : On est condamné à éviter les boulangers !

    Je vous propose de tester trois recettes :

    Le pain à la levure de boulangerie
    Plus facile à réaliser que le pain au levain, il a l'avantage de lever moins
    longtemps et ainsi d'être réalisé rapidement.

    Le pain de campagne sur levain-levure
    Très rapide et facile à réaliser, je remercie Jérôme pour cette recette qui nous permet en plus d'apprendre quelques termes techniques...

    - Le pain au levain
    Quand vous aurez fait quelques miches avec les recettes ci-dessus, il sera
    indispensable d'essayer cette recette traditionnelle. La fabrication est plus longue (en attente, pendant les levées) et nécessite de disposer de levain. Le pain au levain est un pain de caractère, un peu acide (jamais trop s'il est réussi) ; certains aiment moins, pour ma part je ne pétris (presque) que celui-là... mmh !
     

    Enfin, il s'agit de lever une opinion trop courante : Faire du pain prend très peu de temps. Ce qui est long, ce sont les levées, c'est tout !


       Lire les conseils pour mieux réussir son pain

     

    Consulter les réponses aux questions fréquemment posées

     

     

    Bibliographie - Liens

     

     

     

    et surtout MERCI à ma mère pour tous ses bons conseils...

     

    phpMyVisites

    http://fairesonpain.free.fr/

     

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  • Une équipe de médecins français va développer un poumon artificiel portatif pour les patients atteints d'hypertension pulmonaire sévère. Il devrait être testé chez l'Homme en 2020.

    Poumon artificiel : le chirurgien s'expliqueSUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA
     
    Mise à jour le 08.09.2015 à 08h45
    Publié le 08.09.2015 à 08h45
    A A
     
     
    Mots-clés :
    poumon
    hypertension pulmonaire
     
     

    Des médecins français se lancent dans un pari fou. Après le cœur artificiel développé par le Pr Alain Carpentier et ses collègues, une équipe du Centre chirurgical Marie-Lannelongue (Hauts-de-Seine) veut développer un poumon artificiel portatif.

    Grâce à cette innovation, la chirurgie ne sera plus nécessaire. « Les deux poumons malades seront laissés en place, explique le Pr Olaf Mercier, responsable du projet et chirurgien au Département de Chirurgie Thoracique, Vasculaire et Transplantation Cardio-Pulmonaire de l'hôpital Marie-Lannelongue. On ajoutera un "troisième poumon" à l’extérieur du corps, fixé au niveau du thorax par une ceinture ou des bretelles. »

    Initialement, ce poumon artificiel a été imaginé pour traiter les patients atteints d’hypertension pulmonaire (une maladie vasculaire qui affecte les vaisseaux des poumons) et qui ne peuvent pas bénéficier d’une transplantation. Chez ces patients, la partie droite du cœur qui envoie le sang vers les poumons n'est plus assez puissante, entraînant une oxygénation du sang de moins en moins bonne.

    « Dialyse respiratoire »

    Sur le même mécanisme qu’une dialyse rénale, ce poumon portatif permettra de remplacer l’activité des poumons. « Une petite canule placée dans une veine au niveau du cou ira jusque dans la partie droite du cœur pour faire passer le sang dans la machine afin de l’oxygéner et d’éliminer le dioxyde de carbone. Puis, le sang sera réinjecté dans la partie gauche pour être distribué aux organes », détaille le chirurgien. 

    Aujourd’hui, il existe des systèmes qui assistent le cœur et les poumons, mais ce sont des appareils branchés à des prises électriques qui ont une durée de vie d’environ 3 semaines. « Les patients restent allongés sans bouger en service de réanimation. Le but de ce poumon artificiel est donc d’être portatif et le plus autonome possible en termes d’énergie pour pouvoir espérer faire sortir les malades de réanimation, voire de l’hôpital », s’enthousiasme le chirurgien.

    L’un des plus grands défis de ce projet sera donc le développement d’une batterie légère et suffisamment autonome pour être transportée facilement et longtemps, car les patients sous « dialyse respiratoire » auront besoin de cette machine nuit et jour. « Si au début, elle tient ne serait-ce qu'une heure, ce sera déjà une heure d’autonomie, pour quelqu’un condamné à rester dans son fauteuil, essoufflé sans rien faire de la journée », relève le médecin.

    Début des travaux en 2016

    A l’heure actuelle, aucun test ni aucun prototype n’existe, mais cette innovation, prévue pour être testée en décembre 2020 chez l’Homme, suscite déjà un vif engouement. Le projet a en effet reçu 5 millions d’euros de l’Etat dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

    Grâce à ce soutien financier, l’équipe testera l'innocuité et l'efficacité du dispositif chez des animaux comme le cochon. Mais avant, les chercheurs devront inventer et développer un système miniature. Les chercheurs se diviseront en équipes et chacune aura en charge la mise au point d'une pièce du poumon artificiel (soit la canule, l’oxygénateur, la pompe et la batterie). Les travaux débuteront en janvier 2016. 

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/11994-Poumon-artificiel-le-chirurgien-s-explique

     

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  • En 1985, Philippe Even et deux médecins de l'hôpital Laennec (Paris) annonçaient au cours d'une conférence de presse avoir découvert une voie prometteuse pour traiter le sida. Quelques jours plus tard, les patients de son essai étaient décédés. Récit. 

    Sida et ciclosporine : les étranges méthodes du Pr EvenBALTEL/SIPA
     
    Mise à jour le 10.09.2015 à 05h02
    Publié le 10.09.2015 à 05h02
    A A
     
     
    Mots-clés :
    Even
     
     

    Les médecins-chercheurs ? « Des putains académiques ». Entre les pourris assumés et les imbéciles qui s’ignorent. « Aujourd’hui, la médecine universitaire française est composée de 80 % d’inconscients qui ne voient pas la dérive du système, de 10 % qui se voilent la face (…), de 5 % qui savent pertinemment ce qu’ils font, et de quelques esprits indépendants qui tentent de moraliser les pratiques ».

    C’est en ces termes peu cléments que Philippe Even, dans son nouvel ouvrage Corruptions et crédulité en médecine, et dans une interview au journal L’Express, part en guerre contre le milieu de la cardiologie, accusé d’incompétence, de cupidité, de fébrilité. Pourtant, cet esprit si critique, ce sens exemplaire de la moralité, n’ont pas toujours caractérisé cet ancien doyen de faculté. Pourquoi Docteur ravive un événement de son passé, qu’il n’aurait pas manqué de condamner s’il n’en avait pas été le principal instigateur.
     

    Une découverte « spectaculaire »

    C’était il y a trente ans. Un lundi d’octobre 1985, en fin d’après-midi, Philippe Even se rend au ministère des Affaires sociales et de la Santé. Il est alors chef du service pneumologie à l’hôpital Laennec (Paris). Avec deux collègues, Jean-Marie Andrieu, cancérologue, et Alain Venet, immunologiste, il a fait une découverte « sensationnelle ». Ils sont sur la voie d’un traitement contre le sida.

    Face aux médecins, avenue de Ségur, sont réunis Michel Gagneux, directeur de cabinet de Georgina Dufoix, Jacques Marchal, conseiller technique de la ministre des Affaires sociales, et Jean de Kervasdoué, directeur des hôpitaux qui a servi d’intermédiaire entre les médecins et le ministère. Tous écoutent attentivement les résultats de l’essai mené par les trois hommes.

    Depuis quelques jours – moins d’une semaine –, deux patients atteints du sida reçoivent de la ciclosporine, un médicament utilisé dans les transplantations pour éviter les rejets de greffe. L’hypothèse de travail est contre-intuitive et ne manque pas de cachet. Il s’agit d’administrer un immunosuppresseur à des patients dont la maladie se caractérise précisément par une destruction du système immunitaire. Et ce, afin de paralyser les lymphocytes T4, les cellules infectées par le VIH, pour éviter la propagation de la maladie.

    Les résultats biologiques observés sur les deux patients, qui présentent un stade avancé de la maladie, sont « spectaculaires », dira Philippe Even devant les représentants médusés du ministère. La réaction ne se fait pas attendre. Ni une, ni deux, le cabinet de Georgina Dufoix produit un communiqué de presse et évoque « une méthode de traitement originale », qui semble « dessiner un espoir raisonnable » de guérison chez les patients atteints de VIH.

    Le lendemain, le 29 octobre 1985 à 16 heures, se tient une conférence de presse qui restera gravée dans les annales des bavures de la communication. « La presse du monde entier entassée dans l‘amphithéâtre de l’hôpital Laennec plein à craquer, les télévisions japonaises, les chroniqueurs de toutes les chaînes françaises… et ces trois médecins en face… C’était surréaliste ! », se souvient Gilles Pialoux, alors journaliste à Libération et interne de médecine.

    L’événement prend une dimension universelle. Le « succès français », selon l’expression employée par France Soir, fait la Une des JT, matinales de radio et journaux nationaux. Pourtant, très vite, la communauté scientifique affiche son scepticisme. Un jugement éclairé : quelques jours après le grand show, les deux patients de l’essai meurent.


    JT 20h TF1, 29 octobre 1985 - Source : Ina

    Méthodes douteuses

    « Il faut se replacer dans le contexte, raconte Gilles Pialoux, aujourd’hui chef du service Maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital Tenon. En 1985, on vient de découvrir le virus du sida, mais les marqueurs sont encore très mal identifiés. Il n’existe aucune thérapie. A Pasteur, les deux tiers des 70 lits sont occupés par des patients atteints de VIH. On compte un mort tous les trois jours. Alors, cette communication, c’était franchement impudique ».

    Indécence de la part du gouvernement, qui a donné sa caution à un essai mené sauvagement, sans recul et sur un nombre très réduit de patients. Une communication précipitée par la volonté de réaliser un coup politique et de doubler les Etats-Unis, en pointe également dans la recherche contre le sida. Jacques Leibowitch, médecin sidologue, aura cette formule : « La main de la politique dans la petite culotte de la science ».

    Indécence de la part des trois médecins qui ont co-orchestré cette conférence, et ont mené l’essai dans de sombres conditions – sans saisir le Comité d’Ethique qui doit donner son aval pour mener des expériences sur des humains, et sans recueillir le consentement éclairé des patients. La voie scientifique traditionnelle permettant de valider un essai (reproductibilité des résultats, publication scientifique…) aura été intégralement court-circuitée. « Compte tenu de la force de notre hypothèse, nous ne pouvions pas éthiquement continuer à garder le secret pour marcher selon les lois de la déontologie scientifique habituelle », se justifiera Jean-Marie Andrieu, face aux caméras.


    JT 20h Antenne2, 29 octobre 1985 - Source : Ina


    « Griller la politesses aux médecins français »

    Il faut dire qu’en 1985, toute trouvaille autour du sida provoque immédiatement un très fort émoi. Mais comment trois médecins, dont deux professeurs reconnus, ont-ils pu ainsi perdre leur sang-froid ? « Aujourd’hui encore, c’est une énigme, témoigne David Klatzmann, membre de l’équipe qui a isolé le virus du sida au début des années 1980. Il est commun que les chercheurs s’auto-convainquent de l'importance de leurs résultats. Mais tirer de telles conclusions d’après deux patients, c’était incroyablement disproportionné… »

    Lorsque les trois médecins organisent la conférence, plusieurs équipes travaillent sur la ciclosporine. David Klatzmann, aujourd’hui professeur d’immunologie à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, a étudié dès 1985 l’hypothèse d’une immunosuppression pour bloquer la prolifération du virus. « Mais je n’ai jamais envisagé qu’une simple hypothèse puisse se traduire rapidement par un test chez l’humain ! Il fallait d’abord générer suffisamment  de données pour soutenir cette hypothèse. Si à chaque fois que j’avais une idée, j’allais chercher un patient de mon service pour la tester sur lui … »

    En l’occurrence, les essais menés par Philippe Even et Jean-Marie Andrieu sont loin d’être anodins. La molécule affaiblit le système immunitaire et menace de provoquer des infections graves. Chez des patients déjà immunodéprimés, les risques sont accrus. « J’ai mené des travaux in vitro sur la ciclosporine, puis je me suis arrêté là, en l’absence de résultats satisfaisants », précise David Klatzmann.

    « Il est possible que l’équipe d’Even ait voulu griller la politesse aux médecins français », analyse Gilles Pialoux, qui a couvert l’événement pour Libération. Ses enquêtes lui ont valu les foudres de Philippe Even, qui a pris sa plume pour réfuter les éléments mis en exergue dans le journal. Toutefois, dans la lettre, datée du 23 juin 1986, il esquisse un début demea culpa. « J’assume toute la responsabilité de la conférence de presse prématurée et de toute façon malencontreuse du mois d’octobre », écrit-il.

    Amertume

    Trente ans après, il ne reste rien de l’affaire de la ciclosporine, si ce n’est un arrière-goût d’amertume pour tous ceux qui ont cru, pendant quelques jours au moins, qu’un traitement pourrait les guérir. « Je me souviens de tous ces patients qui venaient me voir pour me demander de quoi il s’agissait, où ils pourraient se procurer le traitement… », explique David Klatzmann.

    Les travaux de l’équipe ont finalement été publiés dans la revue AIDS Research. En mai 1986, Jean-Marie Andrieu admettra l’inefficacité du traitement chez des patients atteints d’un stade avancé du sida. Leurs recherches se poursuivront sur des patients atteints du virus sans manifestation clinique de la maladie. Mais rapidement, le lien entre une remontée du nombre de lymphocytes 4 due à la ciclosporine et un possible traitement contre le VIH sera écarté.

    « Heureusement, cet événement est vite apparu comme un scandale et n’a pas eu le temps de lever trop d’espoirs », nuance Daniel Defert, fondateur de l’association AIDES. A l’international, les chercheurs français ont récolté les railleries de leurs homologues scientifiques, américains en particulier.

    « Nous étions choqués, parce que nous avions le sentiment que ces médecins étaient prêts à tout pour la gloire, poursuit Daniel Defert. C’était une époque où les malades du sida se suicidaient, parce qu’ils ne trouvaient pas de traitement et ne voyaient pas la mort arriver. Alors, forcément, cet épisode nous a laissé un profond sentiment de méfiance envers Philippe Even et Jean-Marie Andrieu ». Pas de quoi faire douter le désormais célèbre pneumologue, qui, en bon récidiviste, affirmera au cours de son existence, avec la même rigueur scientifique, que les statines sont inutiles et que le tabagisme passif relève du mythe.

     

     
    LIENS SUR LE MÊME THÈME
    • Pr Even: des mauvais coups médiatiques portés aux patients
    • Crédulité en médecine : les spécialistes répondent aux accusations du Pr Even

     

     

    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12023-Sida-et-ciclosporine-les-etranges-methodes-du-Pr-Even

     

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  • À l’épicerie comme à la poissonnerie, l’offre de poissons frais et surgelés se multiplie. Tant mieux ! Mais quels sont les meilleurs achats tant pour la santé que pour l’environnement ?

    Vive le poisson, pour manger léger et ne pas s’éterniser dans la cuisine ! Mais on est bien souvent tiraillées entre les avis des nutritionnistes et les mises en garde des environnementalistes. D’une part, le Guide alimentaire canadien recommande d’en consommer au moins deux fois par semaine ; d’autre part, la liste d’espèces vulnérables ou menacées de disparition s’allonge… Pour s’assurer de faire des choix responsables, il n’y a pas 36 solutions, on doit privilégier des produits issus de la pêche durable.

    1-poisson

     

    Un bel achat local ! L’un des poissons les plus riches en oméga-3

    Le maquereau sauvages poissons les plus riches en oméga-3, le maquereau bleu de la Gaspésie est, en général, capturé à l’hameçon, une méthode de pêche sélective qui limite la prise d’espèces menacées et épargne les écosystèmes. Ce poisson sauvage fait d’ailleurs l’objet d’un suivi serré pour assurer sa survie à long terme, selon François Grégoire, biologiste et évaluateur des stocks à Pêches et Océans Canada. Comment le cuisiner ? Cuire en papillote, griller au four ou pocher ; servir tiède ou froid, nappé d’une vinaigrette aigre-douce pour équilibrer sa saveur prononcée. On en trouve en filets congelés à partir de la mi-août.

    Fresh trout with lemon and parsley, ready for grilling


    La truite arc-en-ciel d’élevage

    Heureusement, on n’a pas besoin de pratiquer la pêche sportive pour s’en régaler. Très populaire, la truite arc-en-ciel est la principale espèce issue de la dulciculture québécoise, c’est-à-dire l’aquaculture en eau douce. « Réclamez à votre poissonnier la truite élevée en confinement total », suggère Jean-Patrick Toussaint, chef de projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. Cette méthode d’élevage n’a aucun impact sur l’habitat naturel des autres espèces, contrairement au confinement partiel. Comment la cuisiner ? Cuire à l’unilatérale – d’un seul côté, celui de la peau – et apprêter les restes refroidis en salade ou en sandwich.

    3-poisson
    L’omble chevalier d’élevage

    Ce noble poisson qu’on appelle aussi omble de l’Arctique représente un choix durable, car il est élevé au Québec – bon point pour l’industrie locale – et en bassin clos, sur terre. Comme il fait partie de la famille des salmonidés, sa chair est une bonne source d’oméga-3. Son alimentation déterminera sa teneur en caroténoïdes, un antioxydant qui contribue à sa belle couleur rougeâtre. Il s’agit d’un excellent substitut du saumon. Comment le cuisiner ? Griller au barbecue ou apprêter en tartare (qualité Premium).

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    Le tilapia d’élevage

    Pour varier, on choisit ce poisson maigre, même s’il est moins riche en oméga-3 que le saumon ou la truite, selon la nutritionniste Geneviève Nadeau. Son intérêt réside notamment dans le fait qu’il est herbivore et n’a donc pas besoin d’être nourri de poissons sauvages – un plus pour l’environnement. Des organismes comme l’Aquarium du Québec nous recommandent d’acheter le tilapia élevé au Canada et aux États-Unis et d’éviter celui qui vient d’Asie. Comment le cuisiner ? Mariner et griller ou servir en ceviche ou sushi (qualité Premium).

    Grilled Salmon
    Le saumon sauvage du Pacifique

    Le robuste saumon du Pacifique (provenant d’Alaska), pêché selon des méthodes bien surveillées, fait partie des meilleurs choix du guide canadien Sea Choice, associé à la Fondation David Suzuki. Ses espèces portent les noms de Chinook, Keta, Coho, Sockeye et saumon rose. Il n’a rien à voir avec le saumon de l’Atlantique, très répandu et élevé en milieu ouvert – un mode d’aquaculture nocif pour l’environnement. Comment le cuisiner ? Au barbecue sur planche de cèdre ou d’érable non traité. Ou en gravlax.

    6-poisson
    Le flétan sauvage du Pacifique

    Le plus grand poisson plat du monde a un goût délicat. Sa chair blanche est maigre et ferme, et il contient peu d’arêtes. Il s’agit d’une espèce protégée et gérée en vertu d’un traité canado-américain ; elle est pêchée à la ligne et à l’hameçon dans un stock que les autorités jugent sain. Il ne faut pas la confondre avec le flétan de l’Atlantique ou celui du Groenland (turbot), menacés par la surpêche et figurant parmi les pires choix de Greenpeace et de la Fondation David Suzuki.Comment le cuisiner ? Cuire en brochettes ou en darnes, sur le gril.


    Frais ou surgelé ?

    Que choisir entre les étals de poissons frais et les comptoirs de surgelés ? Dans les deux cas, le choix sensé est d’opter pour des poissons issus de la pêche durable. Le surgelé ne manque pas de qualités : moins cher, il laisse une empreinte écologique moindre que le frais, car il est facile de limiter son gaspillage. Quand il provient de régions éloignées, il est livré par bateau, un mode de transport qui produit deux fois moins d’émissions polluantes que le transport du poisson frais par avion…

    Sur le plan nutritif, selon Geneviève Nadeau, il n’y a pas de différence importante entre le poisson frais et le surgelé. Seul bémol : on ajoute parfois aux filets de poisson surgelés du phosphate de sodium comme agent de conservation. La quantité de sodium n’est pas énorme, mais il vaut mieux vérifier la liste des ingrédients, même pour les poissons certifiés de pêche durable, et ajuster la dose de sel au moment d’assaisonner.

    Psitt! Décongeler lentement au frigo pour assurer la salubrité et une texture optimale du poisson surgelé.

    8-poissonEt le poisson en conserve ?

    S’ils sont tous de bons dépanneurs pas trop chers, les poissons en conserve sont loin d’être égaux sur d’autres plans. Ainsi, par la menace qu’il représente, le commerce du thon en boîte est scruté par Greenpeace, qui établit chaque année un classement des marques. Aux dernières nouvelles, Clover Leaf, le plus grand vendeur au Canada, trône… en queue de liste ! Parmi les reproches faits à la marque : la commercialisation de thons menacés (à nageoires jaunes et germon) et des techniques de pêche décriées.

    Au sommet du classement : le thon blanc entier Raincoast Trading. Ce thon germon, prélevé dans des zones du Pacifique où les stocks sont suffisants (ça existe !), est pêché à la traîne, une méthode plus respectueuse de la vie marine. À surveiller, le lancement prochain chez Metro d’une conserve de thon listao pêché à la ligne, technique reconnue pour son faible taux de prises accidentelles.

    Dans une perspective santé, Geneviève Nadeau recommande de comparer la teneur en sodium et en matières grasses ajoutés aux poissons en conserve et, pour varier, d’apprivoiser des espèces comme la sardine, le hareng et le maquereau.


    Les chaînes d’alimentation s’y mettent !

    Sous la pression des consommateurs, les marchés d’alimentation n’ont pas eu le choix : ils ont dû bouger pour offrir une gamme écoresponsable de poissons et fruits de mer. Même s’ils vendent tous des espèces qui figurent sur la liste rouge, Greenpeace a observé des progrès importants depuis 2009.

    Dans son plus récent palmarès des supermarchés, c’est Loblaws, le premier à avoir pris des engagements, qui se hisse en tête des chaînes présentes au Québec, avec une note de 68 %. Metro suit avec 56 % et devrait voir son score s’améliorer avec l’adoption d’une politique d’approvisionnement durable pour l’ensemble de ses produits de la mer en 2014. Au bas de la liste, Costco, qui a obtenu 43 %.

    Three raw mackerels

    Photo: Riou / Sofood / Corbis

    5 petits gestes à grande portée

    1 Consommer différentes espèces  Voici le meilleur moyen d’aller chercher le plus grand éventail d’éléments nutritifs, selon la nutritionniste Geneviève Nadeau. De manière générale, les poissons contiennent beaucoup de protéines de haute qualité et sont riches en vitamine B et en minéraux comme le magnésium, le phosphore, le zinc et le fer. Mais on note des différences d’une espèce à l’autre. Certains sont plus riches en oméga-3 (bons pour le cœur et la santé mentale) et en vitamine D (favorable aux os). C’est le cas du maquereau, du hareng et des sardines. D’autres, comme le tilapia, sont très riches en sélénium, un antioxydant associé à la prévention du cancer. Et il en va ainsi pour tous les poissons. « En élargissant nos horizons, nous mettons moins de pression sur des espèces en particulier, ce qui réduit la menace de les voir disparaître », renchérit Charles Latimer, responsable de la campagne Océans chez Greenpeace.

    2 Privilégier l’achat local  Quand on veut manger frais et minimiser son empreinte carbone, on choisit des produits de chez nous ! Le programme de certification La fourchette bleue permet de découvrir les commerces (poissonneries et restaurants, surtout en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent) qui offrent des espèces marines issues de la pêche durable sur le fleuve. Sept poissons méconnus, dont le capelan, la loquette d’Amérique et le chaboisseau, figurent sur la liste de 2013. On les essaie ?

    3 Préférer les petits aux gros  En consommant surtout des petits poissons, comme les sardines et le hareng, on permet aux espèces situées au sommet de la chaîne alimentaire, plus prisées et menacées – comme la morue de l’Atlantique et le thon rouge – de se rétablir. Autre raison de se tourner vers les petits : leur chair contient de faibles concentrations de mercure et de BPC, contrairement à celle des grands prédateurs comme le thon, l’espadon et le requin, qui « bio accumulent » les contaminants.

    4 Choisir les méthodes de pêche ou d’élevage durables  À défaut de logos MSC du Marine Stewardship Council ou d’Ocean Wise de l’Aquarium de Vancouver, on recherche les poissons sauvages capturés par des engins de pêche sélectifs : à la main, au harpon, à la ligne, à l’hameçon ou avec des casiers. Du côté des poissons d’élevage, on peut réclamer ceux qui sont élevés en confinement total. On évite l’aquaculture en milieu ouvert ou en confinement partiel, qui nuit aux écosystèmes par la production de déchets et le rejet dans la nature d’espèces agressives. La certification ASC de lAquaculture Stewardship Council répertorie une douzaine de variétés approuvées.

    5 Rechercher les listes d’achats futés sur le Web  Des organismes comme Greenpeace, la Fondation David Suzuki, Ocean Wise et l’Aquarium du Québec fournissent des listes rouge, jaune ou verte permettant d’identifier les espèces menacées ou à privilégier. Elles sont prêtes à imprimer en formats qui se glissent dans le portefeuille et certaines sont offertes en application pour téléphone intelligent. Au moment de l’achat, l’information sera ainsi à portée de main.

     

    http://fr.chatelaine.com/sante/nutrition/poisson-les-choix-ecoresponsables/

     

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  • Doté d’un capteur électronique, un protège-dents pourrait analyser la salive afin de mesurer les niveaux de lactate, de cortisol ou d'acide urique et envoyer le résultat par liaison radio Bluetooth. Étudié par des chercheurs américains, cet appareil aurait de nombreuses applications médicales ou sportives.

     

    Ce protège-dents est équipé d’un mini laboratoire d’analyse salivaire. Développé par l’université de Californie à San Diego, il peut être configuré pour détecter et mesurer les niveaux de différents biomarqueurs tels que le lactate, le cortisol ou l'acide urique. L’idée serait de l’utiliser auprès de personnes souffrant de maladies chroniques (diabète, goutte, etc.) mais aussi des sportifs afin de mesurer leurs performances. © UC San Diego

     

    Ce protège-dents est équipé d’un mini laboratoire d’analyse salivaire. Développé par l’université de Californie à San Diego, il peut être configuré pour détecter et mesurer les niveaux de différents biomarqueurs tels que le lactate, le cortisol ou l'acide urique. L’idée serait de l’utiliser auprès de personnes souffrant de maladies chroniques (diabète, goutte, etc.) mais aussi des sportifs afin de mesurer leurs performances. © UC San Diego

     

    Destinée à humidifier les muqueuses de la bouche et à préparer la digestion des aliments, la salive est aussi un liquide d’une grande complexité. Elle contient des bactéries ainsi que de nombreux biomarqueurs qui, dans certains cas, pourraient suppléer les analyses de sang auxquelles doivent se soumettre les personnes souffrant de maladies chroniques. C’est dans ce but que des chercheurs du Center for Wearable Sensors de l’université de Californie à San Diego (États-Unis) ont mis au point un protège-dents « intelligent ». L’appareil, qui est encore au stade de la preuve de concept, est décrit en détails dans un article paru dans la revue Biosensors and Bioelectronics.

    Il intègre un capteur qui, selon sa configuration, peut détecter les niveaux de lactate, de cortisol ou d'acide urique dans la salive et transmettre cette information en temps réel à un smartphone ou un ordinateur via une connexion sans fil Bluetooth. « La possibilité de suivre en continu et de façon non-invasive des biomarqueurs salivaires recèle des promesses considérables en matière d’applications biomédicales ou sportives », estime le professeur Joseph Wang, spécialisé en nano-ingénierie, qui a co-développé ce protège-dents. Les chercheurs envisagent notamment qu’il puisse servir à évaluer les performances des sportifs ou encore à déterminer le niveau de stress chez les soldats ou les pilotes.

    Mais le système pourrait aussi aider les personnes souffrant de maladies telles que le diabète en remplaçant les prises de sang. C’est d’ailleurs à cette fin que le premier prototype de ce protège-dents a été mis au point. Son capteur peut mesurer l’acide urique, un marqueur lié au diabète et à la goutte qui, pour le moment, se surveille via les analyses sanguines. Pour concevoir ce mini laboratoire électronique, l’équipe de l'UC San Diego a fabriqué son capteur par sérigraphie en utilisant de l’argent, de l’encre bleu de Prusse et de l’uricase, une enzyme qui réagit à l’acide urique.

    La salive humaine est d’une grande complexité. L’exploiter pour des analyses biologiques en temps réel suppose le recours à des capteurs capables de dissocier les différents biomarqueurs qu’elle contient. © Pereru, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0
    La salive humaine est d’une grande complexité. L’exploiter pour des analyses biologiques en temps réel suppose le recours à des capteurs capables de dissocier les différents biomarqueurs qu’elle contient. © Pereru, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0

    Un protège-dents pas encore testé en conditions réelles

    Étant donné la quantité de biomarqueurs que contient la salive, il fallait s’assurer que le capteur ne réagisse qu’en présence d’acide urique. C’est là qu’intervient la nano-ingénierie. Pour commencer, les chercheurs ont créé des « serrures chimiques » pour ne laisser passer que les substances biochimiques les plus petites. Ensuite, une couche d’uricase enfermée dans des polymères va réagir de manière sélective à l’acide urique. La rencontre entre l’enzyme et l’acide urique génère du peroxyde d’hydrogène que le bleu de Prusse peut alors détecter. Des petites bandes métalliques incorporées dans le capteur vont alors transmettre l’information à la carte électronique sous forme de signal électrique. Ce signal est ensuite numérisé puis envoyé par liaison Bluetooth à un terminal indépendant pour analyse.

    Pour le moment, le protège-dents n’a pas été testé en conditions réelles. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de salive qu’ils ont déposés sur le dispositif afin d’évaluer sa viabilité. Les analyses ont été menées avec des échantillons de sujets sains et de personnes souffrant d’hyperuricémie pour lesquelles le capteur a mesuré un taux d’acide urique quatre fois supérieur à la normale. Enfin, de nouvelles analyses ont été pratiquées après que les personnes malades ont pris un traitement à base d’Allopurinol pour faire baisser l’uricémie. Le capteur a décelé la baisse du niveau d’acide urique au bout de quatre à cinq jours de traitement. En temps normal, les patients doivent pratiquer plusieurs prises de sang et se baser sur l’apparition et la fin des symptômes pour débuter et arrêter leur traitement.

    La prochaine étape pour l’équipe du Center for Wearable Sensors va consister à intégrer toute l’électronique dans le protège-dents afin qu’il puisse être utilisé en conditions réelles. Divers tests de biocompatibilité vont être menés. Les concepteurs se donnent environ un an pour parvenir à la version finale du produit.

    http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/corps-humain-diabete-on-pourrait-analyser-salive-grace-dentier-bluetooth-59593/#xtor=EPR-20-%5BHEBDO%5D-20150908-%5BACTU-Diabete-:-on-pourrait-analyser-la-salive----grace-a-un-dentier-Bluetooth%5D

     

     

     

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  • Couscous végétarien aux courges et deux autres recettes salées à la cannelle

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  • La sieste, une pause bienvenue pour les patients hypertendus

    Une étude présentée au dernier congrès européen de cardiologie montre que les personnes hypertendues qui s'adonnent à la sieste réduisent leur risque de maladies coronariennes.

    Par Marie-Noelle Delaby

    Rédigé le 31/08/2015

    La sieste, une pause bienvenue pour les patients hypertendusFaire régulièrement le sieste serait une bonne mesure d'appoint pour le traitement des hypertendus

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  • Pour le Roundup, l’heure de vérité a sonné. A la fin de l’année 2015, la substance active de cet herbicide, le glyphosate, verra son autorisation européenne expirer. D’ici là, Bruxelles doit se prononcer sur un potentiel renouvellement. « Le moment est crucial : avec une nouvelle autorisation, on est repartis avec ce produit pour les dix prochaines années », alerte Ingrid Kragl, directrice de l’information au sein de Foodwatch, une association de vigilance sur les produits alimentaires. Le 26 août, l’ONG a donc lancé une pétition, adressée à Bernhard URL, directeur exécutif de l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, pour demander un non renouvellement En France, la Ligue contre le cancer s’y est associée.

    « Cancérogène probable »

    Car l’herbicide le plus épandu au monde inquiète. En mars dernier, le Circ (Centre international de recherche sur le cancer) classait le glyphosate dans la catégorie des « cancérogènes probables », le dernier stade avant celui de « cancérogène certain ». Une décision qui avait entraîné la contre-attaque des industriels. Le produit est également suspecté d’être un perturbateur endocrinien. Sans compter qu’il pourrait favoriser une résistance aux antibiotiques

    Ces craintes en tête, faut-il continuer à épandre massivement la substance, présente dans30 désherbants commercialisés en Europe par 400 entreprises, dans les champs, jardins et espaces verts du continent ? Foodwatch milite pour un « non » catégorique, demandant « l’application stricte du principe de précaution, présent dans les textes européens, qui permet d’interdire toute substance dès lors qu’elle est potentiellement dangereuse pour la santé ». La position de la Commission européenne est moins tranchée. Avant de prendre une décision, celle-ci consulte l’Efsa qui, elle-même, base son avis sur celui d’un Etat-rapporteur, en l’occurrence celui de l’Allemagne – terre d’origine des géants de la chimie Bayer et BASF –, via son institut fédéral d’évaluation des risques, le BfR.

    Conflits d’intérêts

    A rebours des inquiétudes du Circ, ce rapporteur se veut rassurant. « Les données disponibles ne montrent pas de propriétés cancérigènes ou mutagènes du glyphosate ni la toxicité du glyphosate sur la fertilité, de reproduction et de développement fétal », estime le BfR dans son ébauche de rapport. Comment expliquer des sons de cloches aussi différents ?

    Au sein de Foodwatch, Ingrid Kragl a sa petite idée. « Le processus de réévaluation est une farce : plusieurs experts du BfR sont en effet directement salariés par des géants de l’agrochimie ou des biotechnologies », commente-t-elle. Un coup d’œil à la composition du comité du Bfr travaillant sur les pesticides et leurs résidus confirme. Deux salariés de l’entreprise BASF, un de Bayer : sur les 12 personnes qui composent le comité, un quart travaille directement pour des fabricants de pesticides. A l’inverse, « les scientifiques membres du CIRC sont sélectionnés sur l’absence stricte de conflits d’intérêts avec l’industrie », expliquait Le Monde en mars dernier. A l’époque, l’alerte de ces scientifiques, portée par l’OMS, n’avait déjà pas convaincu les rapporteurs allemands. Bizarrement…

     

    http://www.terraeco.net/Roundup-Monsanto-glyphosate-EFSA,61581.html

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  • Veaux, vaches, cochons : 10 raisons d'en finir avec l'élevage intensif

     

    Il pollue, fait souffrir les bêtes et les éleveurs, réduit la biodiversité, n'assure pas la traçabilité… L'élevage industriel n'est plus viable. Voici pourquoi.

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