• Comment soigner une gastro-entérite ?

    En France, la majorité des cas de diarrhée aiguë correspondent à une gastro-entérite d'origine virale, le plus souvent banale et de courte durée. Dans ces cas, le traitement a trois objectifs essentiels : prévenir les contaminations par des mesures d'hygiène, éviter la déshydratation, réduire l'intensité et la durée de la diarrhée. Les antibiotiques sont indiqués uniquement cas d'infection bactérienne invasive avérée.

    Soigner la gastroLes diarrhées aiguës sont le plus souvent bénignes et sévissent lors des périodes épidémiques de gastro-entéritevirale. Cependant, elles sont possibles tout au long de l'année et peuvent aussi être provoquées par des aliments (intoxication alimentaire) ou par certains médicaments. En dehors des cas de diarrhées profuses avec de signes d'envahissement bactérien (fièvre, altération de l'état général), de vomissements importants empêchant la réhydratation par voie orale et des personnes fragiles ou à risque (enfants en bas âge, surtout avant 2 ans, personnes âgées, patients atteints de certaines maladies chroniques), trois mesures thérapeutiques suffisent en général pour venir à bout du problème.

    Protéger le malade et son entourage

    La ré-infestation du malade et la contamination de son entourage sont à éviter grâce à des mesures d'hygiène. Il est important de bien les observer : lavage des mains après chaque évacuation et avant les repas, éviter de partager des objets de toilette et des couverts, désinfecter les toilettes et lavabos. Or ces mesures, pourtant simples, sont souvent négligées.

    Compenser les pertes d'eau et de sel

    • La mesure essentielle consiste à compenser les pertes de liquides et de sodium car les pertes importantes de ces éléments peuvent avoir des conséquences graves, surtout chez l'enfant et la personne âgée. Il faut donc prévenir la déshydratation ou corriger une déshydratation débutante par voie orale. Approximativement, le volume de liquides à consommer doit compenser le poids soudainement perdu par la diarrhée.
    • Pour les adultes, il faut boire plus que d'habitude (au moins deux litres par jour) en privilégiant des boissons contenant du sucre et du sel pour compenser les pertes, sous forme d'eau sucrée, de tisanes, d'eau minérale, de bouillons de légumes. Parfois préconisé, le Coca-Cola peut calmer la soif et apporter du sucre mais il ne contient pas de sel. De plus, il faut enlever le gaz avant de le boire.
    • Il est préférable de boire souvent et par petites quantités, surtout s'il y a des nausées ou vomissements associés. Dans ce cas, l'ingestion de sucre est important pour éviter une cétose (manque de sucre) à cause du jeun. Si besoin, un médicament contre les nausées et les vomissements peuvent être pris avec le conseil de votre pharmacien ou de votre médecin en respectant les doses et la durée du traitement. Les formes sous-linguales sont préférables car elles n'ont pas besoin d'être avalées pour faire effet.
    • S'il existe une fièvre, elle est le plus souvent modérée et disparaît spontanément. Eventuellement, un médicament antipyrétique peut être pris.
    • Côté alimentation, il convient de préférer des aliments salés et riches en sucre et sans résidus comme les pâtes, le riz, des carottes cuites et des biscuits salés. Les fruits et légumes crus ainsi que les boissons glacées sont à éviter. Là encore, il faut manger de petites quantités à intervalles courts jusqu'à l'amélioration des symptômes et/ou la reprise de la tolérance à une alimentation normale.

    Réduire l'intensité et la durée de la diarrhée

    L'alimentation adaptée, comme indiqué dans le paragraphe précédent, contribue à diminuer l'intensité et la durée de la diarrhée.

    Toujours avec l'avis de votre pharmacien ou de votre médecin, certains médicaments peuvent diminuer la durée et l'intensité de la diarrhée et en même temps, contribuer à soulager les symptômes. Deux principaux types de médicaments peuvent être utilisés :

    LES RALENTISSEURS DU TRANSIT INTESTINAL

    Ils diminuent les contractions intestinales et réduisent le nombre et la fréquence des selles. Le plus utilisé est le lopéramide dont il faut, comme pour tous les médicaments, respecter les doses et la durée du traitement. Les médicaments antisécrétoires comme le racécadotril (Tiorfan) sont également utiles.

    A noter que ces ralentisseurs du transit ne doivent pas être pris en cas de rectocolite hémorragique, d'iléocolite ou si votre médecin vous conseille de ne pas ralentir le transit.

    ADSORBANTS/PROTECTEURS INTESTINAUX

    Leur action s'exerce localement au niveau de l'intestin par des mécanismes différents (pouvoir couvrant, diminution des gaz). En raison de leurs interactions avec d'autres médicaments, ils sont à prendre à distance d'autres traitements. Les plus utilisés sont le diosmectite (Smecta), le charbonactivé ou l'attapulgite.

    Ces médicaments ne doivent pas être utilisés en cas de sténose (rétrécissement) intestinal ou de dilatation du côlon ni chez les personnes alitées ou ayant une activité physique réduite.

    Parfois, des antispasmodiques comme le phosphoglucinol par voie sous-linguale (Spasfon Lyoc) ou un antalgique comme le paracétamol peuvent être utilisés pour soulager le spasme et la douleur.

    Autres médicaments pouvant être utilisés sont les Lactobacillus acidophilus pour aider à restaurer la flore intestinale ou encore les antibactériens intestinaux comme le nifuroxazide mais l'intérêt de ces derniers est limité en France.

    Enfin, des traitements de phytothérapie ou d'homéopathie sont également utilisés en cures de courte durée.

    Gastro-entérite : quand faut-il consulter ?

    Vous devez consulter votre médecin rapidement dans les cas suivants :

    • Persistance ou aggravation des symptômes après 2 jours de traitement par vos soins.
    • Si vous avez la bouche sèche et très soif (signes de déshydratation), ou si vous avez une perte brutale de poids, de 2 Kg ou plus.
    • En cas de diarrhée profuse et/ou de vomissements non contrôlés, de diarrhée sanguinolente ou glaireuse, de fièvre élevée, malaise et/ou douleurs abdominaux importants (risque d'infection bactérienne invasive qui nécessitera un traitement antibiotique adaptée, le plus souvent à l'hôpital).
    • Si vous revenez d'un voyage en pays tropical ou ayant de mauvaises conditions d'hygiène.
    • Si la diarrhée survient au cours ou juste après un traitement par antibiotiques.
    • Si la diarrhée revient plus ou moins régulièrement par épisodes.
    • Si vous avez une maladie au niveau des valves du cœur, ou une condition ou traitement diminuant vos défenses (infection au VIH, cancer, traitement par corticoïdes, chimiothérapie…).

    Particularités de l'enfant en cas de diarrhée aiguë/gastro-entérite

    Globalement, il est conseillé de consulter son médecin pour tout enfant âgé de 2 ans ou moins présentant une diarrhée aiguë/gastro-entérite, avec ou sans vomissements. Il vous dira alors, en fonction des symptômes, du contexte et de son état d'hydratation ou encore de sa tolérance aux aliments si vous pouvez essayer une réhydratation par voie orale à la maison à l'aide de sachets de réhydratation.

    Comme pour l'adulte, la consultation devra être faite de toute urgence en cas de présence de sang ou glaires dans les selles, de fièvre élevée, d'altération de l'état général ou d'apathie, de signes de déshydratation (absence de larmes, diminution de l'excrétion d'urine…), qui nécessitera une réhydratation par voie intraveineuse à l'hôpital.

    Cas particulier des personnes âgées présentant une diarrhée aiguë/gastro-entérite

    Tout comme le petit enfant, le sujet âgé est moins sensible à la sensation de soif et peut de ce fait ne pas manifester spontanément des besoins de supplémentation en eau en cas de diarrhée. Si la personne est surveillée et ne présente pas des signes de déshydratation, de diarrhée profuse, des vomissements importants ou de signes de diarrhée d'origine bactérienne, une réhydratation à base de 1 à 2 litres d'eau en solution saline peut être essayée, en alternant avec de l'eau naturelle pour éviter une surcharge en sel. Au moindre doute, il faut consulter rapidement son médecin.

    Dr Jesus Cardenas

    Créé le 12 décembre 2013

    Sources :

    - Société Nationale Française de Gastroentérologie. Item 194 - Diarrhée aiguë et déshydratation chez le nourrisson, l'enfant et l'adulte, et Item 302 - Diarrhée aiguë chez l'enfant et chez l'adulte (avec traitement). Mis à jour le 30 avril 2009 (documents disponibles en ligne).
    - Leon Perlemuter et Gabriel Perlemuter. Guide thérapeutique 2010. 6ème édition, Elsevier Masson. 
    - Document d'information de l'Assurance maladie : Diarrhée aiguë de l'adulte.
    - Document d'information de l'Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) : Diarrhée passagère de l'adulte. Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance (téléchargeable en ligne).

    Les bons réflexes face à la diarrhée

    La gastro-entérite

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/gastro-enterite/articles/16144-soigner-la-gastro.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • boire beaucoup bon pour la santéOn sait tous que boire régulièrement pendant la journée est très important pour l’organisme et la santé en général, on ne survit pas plus que quelques jours sans eau. Selon les experts, les hommes devraient boire chaque jour 2,1 litres et les femmes 1,5 litre, sans compter l’eau des aliments. Malheureusement cette quantité idéale n’est que rarement atteinte. Or on sait que pour certaines maladies, boire exerce un effet thérapeutique et surtout préventif très important.

    Un conseil pratique pour savoir si on boit assez est de regarder la coloration de son urine, si elle est claire c’est que probablement vous buvez assez, si au contraire elle est (jaune) foncée c’est que vous devriez boire plus pendant la journée. Il existe aussi des balances  "intelligentes" qui mesurent le niveau d’hydratation pour un résultat plus précis.

    Creapharma vous présente 12 maladies pour lesquelles boire suffisamment est essentiel, comme l'indiquent de nombreux scientifiques:

    1. Cystite. En cas de cystite ou d’infection urinaire, boire permet de nettoyer et d'éliminer les bactéries du tractus urinaire. Boire beaucoup et en petite prise pendant la journée est très important pour compléter la thérapie classique à base d’antibiotiques.

    2. Constipation. La prise régulière de liquide pendant la journée permet de ramollir les selles. Un autre conseil important en cas de constipation est de manger beaucoup de fibres alimentaires.

    menthe poivrée boire beaucoup3. Syndrome du côlon irritable (SCI). Boire et notamment de l’eau permet d’améliorer les symptômes de ce syndrome, surtout la constipation. La menthe poivrée a un effet prouvé pour soigner le SCI, il est conseillé de consommer cette plante par exemple sous forme de tisane.

    4. Hémorroïdes. Dans ce cas aussi, boire permet de limiter la constipation, une cause fréquente des hémorroïdes.

    5. Fatigue. La déshydratation est une cause de la fatigue. Des boissons riches en caféine comme le thé, le café ou le cola donnent de l’énergie mais peuvent aussi déshydrater. Il est conseillé de boire la quantité recommandée par jour (lire au début de l’article), cela peut être de l’eau, des bouillons ou des jus de fruits. L’eau permet d’hydrater les cellules du corps, qui peuvent ainsi mieux fonctionner, mais également aident à une meilleure élimination des toxines.

    6. Goutte. La déshydratation étant une cause de la goutte, il est conseillé de boire 2 à 3 litres d'eau ou de jus chaque jour, particulièrement pendant une crise de goutte. N'hésitez pas à boire 500 ml d'eau le matin directement après le réveil.

    7. Fièvre. Boire beaucoup, environ 2 litres par jour, est essentiel pour compenser la déshydratation engendrée par la fièvre. De l’eau et des tisanes (ex. tilleul) sont fortement conseillées.

    sinusite boire beaucoup8. Sinusite. Boire beaucoup permet de diluer les sécrétions nasales. Sous forme locale,  l’eau physiologique améliore aussi les symptômes de façon significative.

    9. Grippe et refroidissement. En cas de grippe et de refroidissement, 2 maladies virales, boire beaucoup permet de diluer les virus et de favoriser leurs éliminations. Comme la fièvre est souvent associée à ces 2 maladies infectieuses, cela permet de lutter contre la déshydratation.

    10. Mal de gorge. Il est vraiment important de beaucoup boire en cas de mal de gorge, environ 3 litres par jour (le double de la prise quotidienne recommandée). Boire permet de nettoyer la gorge et de lutter contre la gorge sèche. Il est aussi recommandé de faire des gargarismes, par exemple à base de sauge.

    11. Toux. Il est conseillé de boire beaucoup de boissons chaudes comme des tisanes à base de plantes médicinales. Une infusion parfaite en cas de toux est la tisane de thym avec un peu de miel. Le miel a un effet prouvé pour soigner la toux.

    12. Coup de soleil. La chaleur, souvent associée, à un coup de soleil favorise naturellement la déshydratation, il est essentiel de boire beaucoup pour prévenir et soigner un coup de soleil. Privilégiez l’eau et évitez les sodas.

    Connaissez-vous d’autres maladies, pour lesquelles boire beaucoup est essentiel en traitement ou en prévention? Si oui, laissez vos commentaires ci-dessous. Merci pour vos contributions.

    Le 26 mai 2014. Sur une idée originale de  (pharmacien), avec du contenu de Van Nguyen (pharmacienne).

     

    http://www.creapharma.fr/news/boire-beaucoup-prevention-maladies.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Des professionnels à votre écoute

    Vous avez des problèmes d'audition et ne savez pas à qui vous adresser ? Doctissimo vous présente les trois grands professionnels de l'audition.

    Trois spécialistes peuvent prendre soin de votre audition, il s'agit du médecin ORL, de l'audioprothésiste et de l'orthophoniste.

    Le médecin O.R.L

    Des professionnels à votre écouteOto-rhino-laryngologiste, kezako ? Sous cette dénomination barbare se cache le médecin O.R.L, comme il se fait appeler plus couramment. Ce spécialiste s'occupe aussi bien du nez et de la gorge que des oreilles. On en compte 3 100 en France. C'est lui qui réalise l'examen de l'audition quand un doute existe. Des otites à répétition peuvent par exemple mener à un problème de surdité.

    Le bilan auditif comporte deux phases l'otoscopie, qui est un examen clinique complet du tympan et du conduit, réalisé à l'aide de spéculums d'oreille etl'audiométrie. Ceux qui ont connu les "3 jours" de préparation au service militaire, en ont tous subi une. Ce test, qui dure une trentaine de minutes, permet de connaître le degré et le type du déficit auditif. Installé dans une cabine insonore, le patient reçoit des signaux sonores en champ libre ou dans son casque selon le type d'examen choisi. Une courbe auditive (témoignant de la conduction aérienne) est alors établie en fonction des réactions aux différentes fréquences.

    Puis l'O.R.L fait de nouveau un test, mais cette fois en appliquant un vibrateur sur la mastoïde, l'os situé derrière le pavillon de l'oreille. Les mêmes sons sont alors diffusés. La comparaison de la nouvelle courbe obtenue (témoignant de la conduction osseuse) avec la précédente permet de préciser le niveau et le type de surdité (surdité de transmission, de perception ou mixte).

    Si un appareillage est nécessaire, il adressera son patient à un audioprothésiste.

    L'audioprothésiste

    Ce professionnel de la correction auditive n'intervient que sur prescription du médecin O.R.L. On compte 1 850 audioprothésiste en France. Au moins deux rendez-vous sont nécessaires pour réaliser une prothèse auditive adaptée au patient (il existe 400 références d'appareils sur le marché). Au cours du premier entretien, l'audioprothésiste fait longuement le point sur les difficultés que le patient rencontre, ses besoins, ses conditions de vie. Puis il réalise à son tour des tests audiométriques.

    Une empreinte du conduit auditif effectuée à la fin de cette rencontre permet de réaliser un appareil auditif qui sera essayé au cours du second entretien. Plusieurs séances peuvent être nécessaires.

    L'orthophoniste

    L'orthophoniste est le professionnel de santé prend en charge la prévention, l'évaluation et le traitement de déficiences et des troubles de la communication. On en recense 13 000 en France, 93 % d'entre eux sont des femmes. Ils interviennent auprès des enfants, des sourds et malentendants ou de personnes âgées, malades ou accidentés dans le cadre d'une rééducation, par exemple après un accident vasculaire cérébral (AVC). Il peut faire appel à de nombreuses techniques : linguistique, neurologie, psychologie, phonétique…

    Après avoir réalisé un bilan de la maîtrise de la voix, de la parole et du langage, il prévoit un plan d'apprentissage isolé de la lecture labiale ou participe à l'apprentissage de la parole, de la voix et du langage dans les surdités enfantines.

    La journée nationale de l'audition met cette année l'accent sur la lecture labiale. Bien que l'appareillage soit indispensable à l'amélioration des capacités auditives, la lecture labiale en est le complément idéal. Selon Jérôme Goust, président de la journée nationale "Elle devrait idéalement être conseillée dès la mise en place des prothèses, pour compléter l'apport auditif".

    Mathieu Ozanam

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/audition/sa_5480_audition_professionnels.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Voici une étude qui devrait intéresser les manipulateurs d’injections. Cette étude à lire ici démontre que près des « deux tiers (64%) des consommateurs d’insuline développent une lipohypertrophie ou la formation de tissu adipeux sous-cutané aux endroits d’injections répétées d’insuline. 49,1 % des patients atteints de lipohypertrophie enregistrent des variations glycémiques et consomment davantage d’insuline, l’accumulation de tissu formant une barrière, alors même qu’un bon contrôle glycémique est nécessaire pour réduire le risque de complications graves à long terme liées à la maladie telles que la rétinopathie, la néphropathie et la neuropathie ».
    Afin de prévenir la lipohypertrophie, il est bon d’assurer la rotation correcte des sites d’injection et de ne jamais réutiliser les aiguilles. Ainsi, dans 98% des cas de lipohypertrophie, les patients ont omis d’alterner les sites d’injections. La réutilisation des mêmes aiguilles entraîne quant à elle 31% de risque plus élevé que chez les personnes qui changent d’aiguille à chaque injection.

    http://infirmiere-infirmier.be/2014/05/467/

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • FROMAGES

     

    Maigrir en mangeant du fromage ? Parfaitement ! Marie Claire vous conseille pour remplir votre assiette au mieux !

    Il est possible de maigrir en mangeant du fromage à condition de l’avaler au bon moment et à la juste dose, en respectant les besoins de l’organisme définis par la chrononutrition.

     

    1. ON NEUTRALISE LE GRAS

    Un gramme en moins, c’est 9 Cal d’économisées. Sachant que l’organisme peine pendant 4 à 5 h pour brûler les graisses, autant les piéger d’emblée :

    • On fait une marinade pour les poissons et volailles : 30 min à 1 h dans un jus de citron vert ou une sauce soja, ou du vinaigre de cidre, ou nappé de gingembre râpé. Et on les dore sans gras.

    • On mitonne zéro lipide en substituant 3 fois par semaine à la viande le duo légumineuses(pois chiches, haricots secs, lentilles, soja) et céréales complètes (quinoa, boulgour, épeautre), pour les acides aminés de leurs protéines et son bonus pro-transit. A l’indienne : riz brun + lentilles. Version Maghreb : semoule de blé + pois chiches. Option mexicaine : maïs + haricots rouges. 

    • Pour l’onctueux des sauces, on utilise tofu, yaourt brassé 0 %, lait 1/2 écrémé.

    • On repère les lipides cachés. Il y a 10 g de gras dans 1 tranche de brioche ou 2 madeleines, ou 1 macaron, ou 6 carrés de chocolat au lait, ou 1 croissant ordinaire, ou 1 éclair au café, ou 1 rocher praliné, ou 12 frites, ou 6 rondelles de saucisson, ou 7 olives noires, ou 8 yaourts nature entiers. 16 g dans un pain au chocolat.

    • On dégraisse la viande. On ôte le gras avant cuisson. Pendant, on la pique avec un couteau et on remplace la graisse rendue, que l’on a jetée, par de l’eau.

    • On fait hiberner plats et sauces. Au réfrigérateur, les lipides se figent en surface. Les ôter économise de 30 à 50 Cal par portion, soit 2,4 kg par an.

    2. ON CHOISIT SON FROMAGE

    Aucun n’est banni, mais les pâtes molles et riches en eau réduisent de 25 % la facture lipidique.

    Les poids plumes
     Imbattables : Carré Frais Gervais 0 % (22 Cal les 25 g) ; Saint-Moret frais (19 Cal les 17 g) ; chèvre frais (32 Cal) ; faisselle 0 % (18 Cal). Egalement la brousse de brebis (80 Cal) ; Babybel (98 Cal) ; 5 Apéricubes (90 Cal) ; cancoillotte au lait écrémé (78 Cal) avec 4,1 % de m.g. Les allégés Sylphide au bleu ou Vache qui rit light (24 Cal) ; Tartare Ligne & Plaisir (33 Cal) ; camembert Bridelight 5 % de m.g. (40 Cal) ; Pavé d’Affinois Le Léger (68 Cal).

    Les poids moyens
     2 pincées de gruyère râpé (113 Cal) ; camembert à 40 % (106 Cal) ; saint-nectaire (111 Cal) ; chaource (117 Cal) ; saint-paulin (119 Cal) ; munster (120 Cal) ; brie jeune ou coulommiers (122 Cal).

    Les super-gras
     On alterne avec parcimonie les pâtes sèches. A noter : le parmesan (152 Cal. la c. à s.) est truffé de tryptophane, le roi du calcium (512 mg la cuillérée) ; un chèvre sec pèse 3 c. à c. d’huile pour 186 Cal, et la demi-mozzarella vaut 200 Cal. Comté, beaufort, crottin de Chavignol, bleu de Bresse, cantal, cheddar oscillent entre 150 et 160 Cal la portion.

    A retenir
     Caprice des Dieux, chabichou, gouda, vacherin, Boursault comptent de 138 Cal à 142 Cal

    3. ON CHOISIT L'ACCOMPAGNEMENT DE SON FROMAGE

    • Avec un bol de légumes denses en -fibres (haricots verts, roquette, endives) ou du pain noir ou aux céréales pour réduire l’assimilation des lipides.

    • Avec des légumes riches en potassium : pointes d’asperge, mâche, figue fraîche, champignons, raisin, tomate, lentilles pour préserver l’équilibre sodium/potassium dans les parois cellulaires et éviter la rétention d’eau.

    • Avec de la vitamine C et donc du chou râpé blanc ou rouge (les stars avec 20 mg les 100 g), des pousses d’épinard, des lamelles de poivron pour dilapider les calories.

    4. ON DONNE UN COUP DE POUCE

    • Avec du chitosan, un capteur de graisse extrait de la carapace de crustacés, dont la polarité chimico-électrique emprisonne 3 à 5 g de gras et les élimine. En vente en pharmacie. Alternative : 1 c. à soupe de son d’avoine + 1 verre d’eau.

    • Avec du thé vert japonais, dont les catéchines préviennent l’accumulation des graisses sur l’abdomen en régulant la sécrétion d’insuline dès 1 g (5 tasses) par jour. Tamaryokucha, Sencha et Gyokuro sont les mieux pourvus.

    • Et le sport d’endurance. L’effort est moyen mais sur une durée de 40 min au minimum pour puiser l’énergie dans la masse grasse. Le bon rythme ? 4 fois par semaine, courez, nagez, faites de la bicyclette, en vérifiant de pouvoir parler sans être essoufflée

     

    http://www.marieclaire.fr/,je-ne-peux-pas-me-priver-de-fromage-mon-assiette,20147,380306.asp

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Des contacts et des sites pour en savoir plus

    Pour améliorer le quotidien des malades, de nombreuses associations proposent des conseils, des services et des actions répondant à leurs attentes. Vous trouverez ci-après des adresses, des sites et des numéros de téléphone indispensables regroupés en fonction des types de cancer.

    Contacts

    Informations sur le cancer

    Cancer info service : N° AZUR : 0 810 810 821
    Du lundi au samedi, de 8h00 à 20 h00

    Ajouter à la partie informations sur le cancer

    Institut Curie 
    26 rue d'Ulm
    75248 Paris cedex 05

    Tél : 01 44 32 40 00
    Site internet : http://www.curie.fr/

     IGR
    Institut Gustave-Roussy
    39 rue Camille Desmoulins
    94805 Villejuif Cedex


    Tél : 01 42 11 42 11
    Fax : 01 42 11 53 00
    Site internet : http://www.igr.fr

    Mission Interministérielle pour la Lutte contre le Cancer
    Ministère de la Santé et de la Protection sociale
    8, avenue de Ségur
    75350 Paris 07 SP

    Tél: 01.40.56.71.01
    Fax: 01.40.56.79.44

    Site internet : http://www.plancancer.fr/

    Ligue nationale contre le cancer
    Siège national de La Ligue contre le cancer
    12 r Corvisart 
    75013 PARIS

    Tel : 01 53 55 24 00
    Fax : 01 43 36 91 10

    Site internet : http://www.ligue-cancer.asso.fr/

    Jeunes Solidarité Cancer
    14, Rue Corvisart
    75013 PARIS

    Site internet : http://www.jscforum.net

    Fédération Nationale des Centres de Lutte contre le Cancer - F. N. C. L. C. C. 
    101, rue de Tolbiac 
    75654 PARIS

    Tél : 01 44 23 04 04 
    Fax : 01 45 84 66 82

    Site internet : http://www.fnclcc.fr/

    Association pour la recherche sur le cancer - ARC 
    9, rue Guy Mocquet
    94800 Villejuif

    Fax : 01 47 26 04 75

    Site internet : www.arc.asso.fr

    Le site internet Proximologie contient un espace exclusivement dédié au cancer. On y trouve une foule de conseils pour l'entourage du malade : comprendre la maladie, les traitements… Mais aussi comment obtenir de l'aide, assumer son rôle d'aidant…

    Cancer du sein

    Europa Donna-Forum France (solidarité des femmes face au cancer du sein)
    1, avenue Stéphen Pichon
    75013 Paris

    Tél. : 01 44 06 80 95
    Fax : 01 45 86 56 78

    Comité féminin du dépistage du cancer du sein
    209, rue des Apothicaires
    Parc Euromédecine
    34196 Montpellier cedex 5

    Tél. : 04 67 61 00 88
    Fax : 04 67 61 15 10

    Le site internet essentielles.net

    Essentielles.net est né de la volonté de mettre en relation les personnes touchées directement ou indirectement par le cancer du sein, en leur fournissant un espace d'informations et des outils de communication pour évoquer et partager leur expérience et rompre l'isolement et les tabous créés par la maladie.

    Etincelle
    27 bis avenue Victor Cresson
    92130 Issy-les-Moulineaux

    Les mardis - jeudis - samedis *sur rendez-vous* de 10 h à 18 h

    Tel. : 01 55 95 70 33
    Mail : etincelle@etincelle.asso.fr
    Web : www.etincelle.asso.fr

    Association pour le dépistage des maladies du sein-69 (Ademas 69)
    28, rue Servient
    69003 Lyon

    Tél. : 04 72 84 65 30
    Fax : 04 72 84 65 39

    Association Mosellane pour le dépistage des maladies du sein (Amodemas)
    37, rue Mazelle
    57000 Metz

    Tél. : 03 87 76 08 18
    Fax : 03 87 76 11 70

    Cancer du col de l'utérus

    Association Eve
    Campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus dans le Bas-Rhin

    3, place du Cygne
    résidence du Pont-Couvert
    67000 Strasbourg

    Tél. : 03 88 25 77 17
    Fax : 03 88 25 77 21

    Association pour la Prévention du Cancer du Col de l'utérus dans le Doubs
    3 rue Auguste Rodin
    25000 Besançon

    Tél. : 03 81 51 64 00
    Fax : 03 81 41 04 96

    Site internet : http://apcc25.free.fr

    Ecoute et soutien

    Cancer info service : N° AZUR : 0 810 810 821
    Du lundi au samedi, de 8h00 à 20 h00

    Psychisme et Cancer
    80 rue de la Colonie
    75013 PARIS

    Tél.: 01 43 13 23 30
    Fax: 01 45 81 24 86

    Site : www.psychisme-et-cancer.org 
    Mail : courrier@psychisme-et-cancer.org

    Société Française de psycho-oncologie
    Association psychologie et cancers
    Institut Paoli-Calmettes

    232, bd de Sainte-Marguerite
    13273 Marseille Cedex 09

    Tél. : 04 91 22 33 97
    Fax : 04 91 22 33 97

    Association d'aide psychologique aux patients en oncologie pour guérison et études - APOGEE, "La mouette" 
    14, rue Barée
    60240 Bachivillers

    Tél : 03 44 47 60 00
    Fax : 03 44 47 69 69

    Forum Cancer

     

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0323/dossier/sa_3746_contacts.htm

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Plus vite on détecte la polyarthrite rhumatoïde, mieux on peut la traiter et limiter les problèmes articulaires. Des chercheurs hollandais ont pu établir qu’un examen IRM était capable de dépister la polyarthrite rhumatoïde dès les premiers symptômes.

    Le premier stade de la maladie se voit donc à l’IRM bien avant que les articulations se mettent à gonfler. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs de l’unité Rhumatologie du Leids Universitair Medisch Centrum aux Pays-Bas. Ils ont soumis à un IRM des patients aux articulations douloureuses mais non enflées.

    Certains patients ont signalé des douleurs pouvant correspondre à un début de polyarthrite rhumatoïde, mais sans signe visible d’inflammation.”A ce stade, on ne parle pas de polyarthrite rhumatoïde, mais d’arthralgie cliniquement suspecte ou de douleurs articulaires probables”, écrit Hanna van Steenbergen, chercheuse au sein de l’unité Rhumatologie du LUMC, dans les pages du journal Annals of the Rheumatic Diseases. L’IRM a effectivement révélé un début de polyarthrite rhumatoïde chez près de la moitié des patients concernés par des douleurs sans gonflement articulaire.

    “Les patients chez qui l’IRM a révélé de l’inflammation étaient en général plus âgés et leur prise de sang trahissait plus souvent le présence d’un antigène spécifique à la polyarthrite rhumatoïde, même si le lien de cause à effet reste sujet à caution. Nous allons suivre ces patients pendant deux ans, afin de voir s’ils développent ou non la maladie.”
    L’objectif ? Les chercheurs entendent ainsi dépister les caractéristiques d’une polyarthrite rhumatoïde à un stade très précoce, ce qui permettra de réagir sans tarder et d’améliorer les traitements. “Aujourd’hui, on prend déjà les patients en charge bien plus tôt qu’avant. Lorsqu’ils sont soignés dans les douze semaines suivant les premiers symptômes, les patients voient leurs articulations mieux préservées et leur perte de mobilité réduite. Il est préférable d’entamer le traitement à un stade de la maladie aussi précoce que possible”, conclut Van Steenbergen.

    http://plusmagazine.levif.be/fr/011-10287-Detection-precoce-de-la-PR.html

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    3 commentaires
  • L'euro et les aveugles

    L'euro est arrivé dans nos portes monnaies, l'euro est destiné à changer nos vieux francs mais comment les aveugles vont-ils pouvoir discerner cette nouvelle monnaie ?

    Les nouvelles pièces (ci dessous) présentent chacune des caractéristiques spéciales permettant aux aveugles de connaître la valeur de chaque pièce :

    • toutes les pièces ont leur valeur inscrite en relief
    • la pièce de 1 centime est la plus petite de toutes les pièces
    • la pièce de 20 centime a un contour cannelé
    • la pièce de 2 euro est la plus grosse
    • et en plus : différences d'épaisseur, tranche lisse, cannelée ou gravée...

     

    Les nouveaux billets (ci dessous un billet de 20 euro) ont tous leur valeur indiquée en relief et la dimension des billets augmente avec leur valeur.

    Afin d’accompagner le changement francs/euro, les pouvoirs publics français ont pris un certain nombre d’initiatives. Ainsi, le « Guide pratique de l’euro » a déja été édité en braille, en gros caractères et en cassettes audio pour les malvoyants.

    Il existe également :

    des outils électroniques de conversions et/ou de calcul, (Calculatrices vocales)
    des dispositifs pratiques d'identification des billets et/ou des pièces en EURO,
    des solutions toutes simples de classement et/ou de rangement des devises,

     

     

    des outils pédagogiques pour apprendre et s'approprier l'EURO.

     

     

     

    http://ophtasurf.free.fr/articles/article2.htm

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Des chercheurs américains sont parvenus à identifier les substances chimiques les plus susceptibles de provoquer un cancer du sein. Cette recherche, publiée ce lundi 12 mai dans la revue Environmental Health Perspectives, montre que les produits chimiques qui provoquent des tumeurs cancéreuses des glandes mammaires chez les rats, sont également liés au cancer du sein humain. Une première, puisque jusque alors,  les recherches ne prenaient pas en compte ce type d’exposition.

    Essence, gasoil, dissolvants... : des produits cancérigènes prioritaires

    Le cancer du sein est le cancer le plus diagnostiqué chez les femmes à travers le monde, autant avant qu’après la ménopause. Une femme sur 9 sera atteinte d’un cancer du sein au cours de sa vie et 1 femme sur 27 en mourra. Les principaux facteurs de risque résidaient essentiellement dans l’obésité, la sédentarité, la consommation d’alcool et la prise d’une hormonothérapie substitutive à la ménopause. On sait maintenant que certaines substances jouent un rôle déterminant dans l’apparition de ce cancer : 17 produits cancérigènes hautement prioritaires ont été répertoriés. Parmi eux, figurent des produits chimiques présents dans l'essence, le gasoil et autres substances d'échappement des véhicules, ainsi que des ignifuges, des dissolvants, des textiles antitaches, des décapants à peinture et des dérivés de désinfectants utilisés dans le traitement de l'eau potable.

    7 conseils de prévention

    Ces produits pourraient néanmoins être facilement évités  si l’on en croit les conclusions de ces travaux. « Toutes les femmes sont exposées à des substances chimiques qui pourraient accroître leur risque de cancer du sein mais malheureusement ce lien est très largement ignoré », commente Julia Brody, directrice générale du Silent Spring Institute, coauteure de l'étude. Celle-ci se révèle même être autant pratique que théorique puisqu’elle débouche sur sept préconisations de prévention :

    • Limiter au maximum l’exposition aux émanations d’essence et de gasoil.
    • Ne pas acheter de meubles contenant de la mousse de polyuréthane et s’assurer qu’ils n’aient pas été traités avec des ignifuges.
    • Utiliser une hotte en cuisinant et réduire la consommation d’aliments carbonisés (au barbecue par exemple).
    • Filtrer l’eau du robinet avec un filtre à charbon avant de la consommer.
    • Éviter les tapis résistants aux tâches.
    • Éviter les teinturiers qui utilisent du perchloroéthylène ou d’autres solvants.
    • Utiliser un aspirateur doté d’un filtre HEPA à particules afin de réduire l’exposition aux substances chimiques contenues dans la poussière de l’habitation.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=actu-pst-2014-cancer-sein-produits-chimiques&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour

     
    Les ruses de langage des grandes marques alimentaires mises à jour
     

    Nouvelle étape dans ce grand dossier qui nous dévoile comment on mène le consommateur par le bout du nez. Des techniques qui ne sont parfois pas encore intégrées dans l’enseignement des écoles… ou bien des contorsions sémantiques réalisées dans le cadre de la légalité.

    Les ruses légales de l’industrie alimentaire.

    Nous sommes un pays qui a le chic pour accumuler les dispositions légales et réglementaires à propose de tout. Cette complexité n’empêche pas, certains diraient que cela favorise, l’utilisation d’astuce qui visent à rouler le consommateur dans la farine.

    C’est ainsi qu’une soupe à l’ancienne peut se targuer d’un savoir-faire et d’ingrédients de qualité alors qu’elles contient moult additifs. C’est ainsi qu’une volaille peut être vendue mélangée à de l’eau et à des arômes artificiels. Même le bio n’est pas à l’abri et ne tient pas toujours ses promesses.

    La réalité … sous emballage flatteur

    ruses marques -foodwatchL’organisation Foodwatch, dédiée à la  défense des consommateurs en matière d’alimentation, a dénonce ces pratiques inacceptables et a fait un petit inventaire de ces habitudes douteuses de nos supermarchés.

    « Difficile pour les consommateurs d’y échapper, explique Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch. Ces ruses de l’industrie alimentaire sont parfaitement légales. Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale.

    Les ruses de langage des grandes marques

    L’association a livré 5 exemples à l’appui de son indignation :

    Maggi (Nestlé), soupe boeuf-carottes aux vermicelles, saveur à l’ancienne.

    soupe-maggiAvec cette soupe, Nestlé fait référence aux saveurs d’un plat de la tradition culinaire française. Bien que le visuel sur l’emballage présente un généreux morceau de boeuf, le produit n’en contient pas : on y trouve juste 1,1% de jus de cuisson de boeuf.

    Cette soupe compte plus de fécule, d’exhausteurs de goût artificiels, de sucre et de sel que de viandeLe « Code de la soupe », une réglementation rédigée par l’industrie elle-même, rend de telles pratiques possibles et ne protège pas les consommateurs de ces comportements abusifs.

     

    E.Leclerc, blanc de dinde Tradilège, Marque Repère.

    dinde-tradilègeL’emballage mentionne « qualité supérieure » et « 100% filet », ce qui ne signifie pas 100% de viande. En réalité, le produit contient 16% d’eau qui inclut du gélifiant à base d’algue, du colorant et d’autres additifs, soit l’équivalent de presque une tranche sur six.

    Le fait que les produits de la Marque Repère soient bon marché n’est en rien une excuse.

     

    Vrai (Triballat Noyal), yaourt arôme naturel fruits rouges.

    yaourt-vraiLe slogan des produits laitiers biologiques Vrai est : « Le bonheur est dans le Vrai. » Avec son yaourt arôme naturel fruits rouges, Vrai choisit l’ambiguïté en présentant le produit pour ce qu’il n’est pas.

    Ce laitage ne contient pas de morceaux de fruits mais seulement un arôme à hauteur de 1,1%… et cet arôme n’est même pas bio.

    Lustucru (Panzani), tortellini jambon cru parmesan.

    pates-lustucru-panzaniLustucru, appartenant au groupe espagnol Panzani, est l’une des marques de pâtes préférées des Français. Une confiance qui n’est, à nos yeux, pas méritée. Bien que l’emballage mette en avant du jambon cru et du parmesan dans des tortellini « plus généreux », le paquet de pâtes contient en réalité à peine une petite cuiller de parmesan.

    Il y a 24% de jambon cru ; le reste de la farce n’est que remplissage à base d’ingrédients standards voire bon marché : eau, flocons de pommes de terre, crème fraîche, semoule de blé dur et poitrine de porc fumée.

    Puget (Lesieur), vinaigrette huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées.

    puget-huile-olive-tomates-secheesPuget est la marque d’huile d’olive préférée des Français. Forte de cette réputation, Puget vend une vinaigrette qui annonce être à base d’huile d’olive extra, vinaigre balsamique et tomates séchées. Mais ces ingrédients a priori de qualité ne constituent qu’un tiers du produit.

    La vinaigrette Puget est surtout composée d’ingrédients meilleur marché : eau, huile de colza, vinaigre blanc et rouge, purée de tomates. Et à peine 1% de tomates séchées !

    supermarché rusesVoyez d’autres exemples d’allégations trompeuses : Comment éviter les pièges du marketing alimentaire ?

    Foodwatch invente les consommateurs à réagir en signant une pétition. »
    Pétition foodwatch : www.foodwatch.fr/leclerc

    *
    Je veux témoigner
    Retour au sommaire du dossier  :

    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur
    Les techniques secrètes pour faire craquer le consommateur

    http://www.consoglobe.com/ruses-des-grandes-marques-alimentaires-cg

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • La Ville de Bruxelles lance des séances de taï chi gratuites et sans inscriptiondans les parcs de Bruxelles jusqu'à la fin de l'été. Le premier rendez-vous est fixé, ce mardi, de 14 à 16 heures, au parc du Cinquantenaire. Suivront des séances au parc Royal jeudi de 13 à 14h30, et au parc Sobieski samedi de 14h30 à 16h. Les séances de taï chi seront assurées par des professeurs bénévoles.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe

     

    BRUXELLES - Journée mondiale de l’asthme: le taux d’hospitalisation reste très élevé en Belgique, c’est l’un des plus hauts en Europe.

    L’asthme touche aujourd’hui près d’un million de Belges et si la gestion de la maladie, et de l’asthme sévère, s’est améliorée en Belgique ces dernières années, le pays présente encore un des plus hauts taux d’hospitalisation d’Europe, a-t-on appris mardi lors d’une conférence de presse tenue par la Société Belge de Pneumologie. Les spécialistes plaident en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé et l’augmentation du nombre de cliniques de l’asthme.

    La Société Belge de Pneumologie a dressé mardi un bilan de la prévalence de l’asthme sévère en Belgique et des nouvelles perspectives de prise en charge de la maladie, à l’occasion de la Journée mondiale de cette pathologie.

    La Belgique fait partie des pays européens où la prévalence de l’asthme est la plus élevée, avec près de 10 pc de la population atteinte entre 18 et 44 ans, soit environ un million de Belges. L’asthme sévère touche quant à lui 5 pc des patients asthmatiques. Pour avoir une vision plus précise de cette forme aiguë de la maladie, un registre national de l’asthme sévère a été créé en 2008.

    Alors que la prise en charge de la maladie s’est améliorée ces dernières années et que le nombre d’admissions hospitalières a diminué en Europe, on constate que leurs taux restent particulièrement élevés au Royaume-Uni, en Espagne mais également en Belgique.

    «Nous n’avons pas d’explication claire à ce taux élevé», a indiqué le professeur Renaud Louis de l’ULg, «mais le manque de programmes de soins structurés autour de l’asthme sévère en Belgique pourrait être une explication possible».

    À côté des nouvelles pistes de traitement, le professeur plaide en faveur d’une meilleure organisation des soins de santé «de première ligne», notamment autour du développement des cliniques de l’asthme.

     

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140506_00472000

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • SAINT-GILLES - Depuis peu, Little food a pour but de remettre le grillon au goût du jour… dans votre assiette. Un choix qui peut paraître étonnant.

    «Dans ma famille, cela n’a pas étonné grand monde, sourit Raphaël Dupriez, l’un des deux responsables de Little Food. Tout le monde savait que j’avais toujours été un peu fou et que ce genre de trucs originaux me plaisaient. Pour Maïtié, mon associé, cela a parfois été un peu plus compliqué. Par contre quand nous rencontrons quelqu’un et que nous nous présentons comme éleveur de grillon, cela fait toujours un petit effet. Au départ, il arrive régulièrement que les gens ne me croient pas pendant les quinze premières secondes, mais quand ils voient que je suis sérieux, ils changent rapidement d’avis. »

    Actuellement installé à Saint-Gilles, le projet Little Food a démarré il y a deux ans déjà. «On s’est impliqué de plus en plus dans le projet, reprend Raphaël Dupriez. Pour l’instant, on ne commercialise que des dégustations, des animations et du team building pour des sociétés. »

    On ne se lance pas comme ça dans l’élevage de grillons. «On arrive dans un secteur où tout reste à défricher, tout reste à faire, glisse le responsable. On ne partait toutefois pas de rien. Maïté est de culture multiple et est issue d’une famille de restaurateur, personnellement, j’ai toujours été un peu foufou. Un jour ma maman a dû me punir parce qu’elle a retrouvé une boîte de cloportes dans mon lit. Cela ne lui a pas vraiment plu (rires). On s’est tous les deux rencontrés pendant nos études de bio ingénieur. Finalement on est tombé dans un sujet qui nous intéressait, mais également dans la mode et parce que ce n’est pas évident pour des jeunes de trouver du travail. On s’est fait attraper par le projet et on espère désormais que cela va fonctionner. C'est certain que manger des insectes est actuellement un effet de mode, mais ça été la même chose avec le fromage par exemple, il y a 300 ans, on n'en trouvait pas dans nos assiettes. »

    Les deux compères ont toutefois dû se familiariser avec la pratique. «Par nos études, nous avions étudié les insectes et l’élevage, précisent-ils. Au départ, nous avons fait des erreurs, mais désormais nous sommes prêts à passer à une grande échelle. Ce n’est toutefois pas évident de se renseigner sur le sujet. Il existe des gens en Europe qui pensent qu’ils vont devenir milliardaires grâce aux insectes, donc ils ne collaborent pas de trop, refusent deparler de comment ils travaillent. Personnellement, ce n’est pas notre idée, nous pensons même commercialiser des petits kits d’élevage pour les particuliers.»

    Mais finalement pourquoi avoir opté pour le grillon? «C’est surtout grâce à Maïté que nous avons fait ce choix, précise l’éleveur. Je pense que c’est une bonne idée parce qu’à regarder l’état actuel du marché, beaucoup de gens produisent du vers de farine, parce que cela produit plus et c’est plus facile à élever. Personnellement, nous croyons au grillon pour son goût et ses produits nutritionnels qui sont différents. Son justement goût? C’est difficile à dire. Comme je dis souvent aux gens, comment décririez-vous le goût d’une banane à quelqu’un qui n’en a jamais mangé? Selon moi, cela reste proche de la cacahuète, mais aussi du champignon. La toute première fois, ce n’est pas évident de dépasser l’aspect, après soit les gens disent que c’est pas mal, soit ils trouvent cela excellent. Cela se prépare de pleins de façons différentes. Entier, c’est très très bon, mais on peut le travailler dans différentes recettes, du sucré du salé, dans des snacks, avec de la viande, dans de la tapenade. On peut partir dans tous les sens. »

    www.littlefood.org

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140505_00471542&_section=61407357&utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio&M_BT=6905773542

    • Merci pour votre recommandation
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • De nombreuses raisons expliquent que vous avez du mal à vous débarrasser de votre graisse abdominale.

     

    Perdre sa « panse à bière » n’est pas uniquement une question esthétique, c’est une question de santé également, explique le Time. Un excès de graisse au niveau de l’abdomen est prédicateur de problème de cœur, de diabète type 2, de résistance à l’insuline et de certains cancers. Mais perdre de la graisse dans cette zone précise du corps s’avère parfois difficile. Voici pourquoi :

    1. Vous vieillissez. En effet, avec les années le métabolisme ralentit et le corps a besoin de moins de calories pour fonctionner. Les femmes font de plus face à la ménopause, période pendant laquelle les graisses sont stockées principalement au niveau du ventre. 
    2. Vous ne faites pas le bon exercice. Il est nécessaire de combiner des exercices cardiovasculaires et de musculation. Kate Patton, diététicienne à la Clinique de Cleveland recommande 250 minutes d’exercices modérés et 125 minutes intenses par semaine. 
    3. Vous mangez trop d’aliments transformés. Le pain blanc, les biscuits, les frites, les boissons sucrées et les desserts sont à éviter. Préférez les fruits, les légumes et les céréales complètes. 
    4. Vous mangez les mauvaises graisses. Les graisses saines doivent être privilégiées : l’huile d’olive, l’avocat, l’huile de noix ou de tournesol et les poissons gras, mais consommées avec modération. 
    5. Vos séances d’entrainement ne sont pas assez difficiles. Pour brûler suffisamment de graisse et de calories, les exercices doivent être intenses. 
    6. Vous êtes stressé. Vos craquages alimentaires dus au stress ne sont pas la seule explication. En effet, l’hormone du stress appelée Cortisol augmente la quantité de graisse de votre corps et agrandit les cellules graisseuses. 
    7. Vous ne dormez pas suffisamment. Une étude sur 16 années portant sur près de 70 000 femmes a révélé que celles qui dormaient cinq heures ou moins par nuit étaient 30 % plus susceptibles de prendre 10 kilos ou plus que celles qui dormaient sept heures. Les Instituts nationaux de la santé suggèrent que les adultes dorment sept à huit heures par nuit. 
    8. Votre corps a une forme de pomme. Si vous avez tendance à accumuler les kilos autour du ventre plutôt que dans les cuisses et les fesses, alors vous avez la « morphologie d’une pomme ». Cela signifie que vous être génétiquement prédisposé à accumuler les kilos au niveau de l’abdomen, ce qui vous rendra la tâche plus ardue pour les perdre. 
    9. Vous êtes malade. Certaines maladies peuvent induire une prise du poids au niveau du ventre. Consultez votre médecin si c’est votre cas et que vous êtes obèse. Il se pourrait que vous soyez prédiabétique ou diabétique. 
    10. Vous êtes démotivé. La perte de graisse abdominale nécessite la combinaison d’un régime faible en calories et riche en fibres et d’exercices physiques cardiovasculaires et musculaires. Si vous êtes suffisamment motivé, même les prédispositions génétiques ne vous empêcheront pas de perdre la graisse souhaitée.

    http://www.levif.be/info/actualite/sante/dix-raisons-pour-lesquelles-il-est-difficile-de-perdre-la-graisse-abdominale/article-4000613954419.htm?nb-handled=true&utm_source=Newsletter-05/05/2014&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV

     
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    1 commentaire
  • Conseils de jardinage de Mai

    Les proverbes

    11, 12, 13 mai : Les Saints de Glace

    Les trois saints au sang de navet,
    Pancrace, Mamert, et Servais
    Sont bien nommés les saints de glace,
    Mamert, Servais et Pancrace.

    À la Saint-Honoré s’il fait gelée, le vin diminue de moitié.

    Les plantes

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Un nouveau type de stimulateur cardiaque plus petit et sans pile a été développé au Centre de recherche appliquée de Grenoble (CEA-Leti) en association avec le groupe italien Sorin, spécialisé dans les technologies cardiovasculaires.

     
    Le pacemaker du futur : plus petit et sans pile 

     

    Ce pacemaker cardiaque, baptisé HBS (Heart Beat Scavenger), mesurera seulement 1,3 cm et sera implanté directement dans le cœur des patients. Il sera alimenté mécaniquement par l'énergie émanant des mouvements du corps et du cœur du malade.

    Actuellement les stimulateurs cardiaques sont constitués de deux parties, une pile, mesurant environ 8 cm pour les plus petits appareils, et deux sondes qui vont stimuler le cœur dans l'oreillette et le ventricule droit. La pile est placée sous la clavicule et doit être changée tous les 6 à 10 ans.

    Le HBS devrait être commercialisé d'ici 5 à 10 ans avec un coût proche des pacemacker actuels.

    En savoir plus

    http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-pacemaker-du-futur-plus-petit-et-sans-pile-7461.asp?1=1

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires. Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir !
    PasseportSanté vous propose de découvrir les 5 règles d’or pour prévenir les courbatures...

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    Boire : la meilleure arme contre les courbatures

    L’eau représente entre 60% et 70% du corps humain, c’est dire qu’elle est essentielle à la vie. Le corps utilise l’eau pour extraire l’énergie des aliments car elle n’en fournit pas directement. Assurant les processus vitaux de l’organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l’organisme.

    Comment l’eau préviendrait-elle des courbatures ?

    En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s’agit d’une moyenne qui n’est pas valable pour tout le monde). L’eau favorise et maintient l’efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l'organisme se transforment en glycogène : la source principale d’énergie pour les muscles. L’hydratation oxygène les fibres musculaires en maintenant la circulation sanguine. La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.
    Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour s’hydrater. La soif est déjà le signe de la déshydratation. S’hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

    Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique ?

    Le corps élimine l’eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles : les urines, la sueur, les selles et la respiration.
    Pendant l'effort le corps perd plus d’eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment. Il est conseillé de s'hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l’effort, sans exagérer sa consommation en eau.

    Bien manger et moins courbaturé

    Bien manger et moins courbaturé

    Se nourrir c’est vital. Avoir une alimentation saine et équilibrée, c’est aussi préserver ses muscles. Chaque aliment a une fonction propre sur l’organisme, en l’occurrence sur les fibres musculaires. Ils représentent une base non négligeable de l’hydratation.

    Il existe des bonnes sources de protéines végétales et animales présentent dans la viande blanche et rouge, le poisson blanc et gras, le beurre d’arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.

    Les glucides sont la source et la réserve d’énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales…
    La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie.
    Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique. Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu’ils subissent des microlésions.

    Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.

    N’oubliez pas de toujours vous hydrater, c’est essentiel !
    La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n’hésitez pas à vous informer auprès d’un professionnel de santé ou d'un nutritionniste.

     

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière

    L’activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.1,2
    Les courbatures surviennent généralement à la suite d’une reprise d’activité ou d’un changement d’activité c’est pourquoi il est important de faire de l’exercice régulièrement et sans forcer. Pour augmenter l’intensité de son activité physique, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l’effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

    A force d’être sédentaire, l’individu le ressent physiquement : il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c’est un phénomène normal. Avec l’âge la masse musculaire diminue, l’activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.2

    Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n’est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie. Pensez à vous déplacer à vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s’y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé. Se reposer c’est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d’extensions et d’assouplissement, le tout en douceur.

    Avant de vous engager dans un quelconque exercice, entraînement ou activité physique, demandez conseil auprès de votre professionnel de santé.

     

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Stop aux courbatures : s’étirer mais pas n’importe comment !

    Effectuer des étirements en amont et en aval de l’activité physique pour favoriser l’amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu.
    Mais, contrairement aux idées reçues, s'étirer simplement avant et après l'effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles ! 1,2

    Alors doit-on s’étirer ?

    S’étirer à froid endommagerait  les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l’échauffement serait une meilleure solution. Pratiqués régulièrement, comme c’est le cas pour l’activité physique, les étirements auraient  un effet bénéfique pour l’organisme dans l’amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures. Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.

    Ainsi, le corps serait mieux préparé à l’effort et risquerait de moins subir les conséquences d’une reprise ou de l’intensité de l’activité physique.

     

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    S’échauffer pour éviter les courbatures

    Nous avons tendance à négliger l’échauffement avant d’entamer une activité physique. Et pourtant ! L’échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l’effort et le mettre dans les meilleures dispositions. Que l’on soit amateur ou professionnel, l’échauffement ne doit échapper à personne.

    L’échauffement prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l’exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement. Si l’activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l’échauffement.

    Sans échauffement, la reprise ou l’intensité brutale de l’activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.
    Durant ce temps d’échauffement, il vaudrait mieux l’adapter à l’activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée  et en augmentant petit à petit leur amplitude.

    Les échauffements diffèrent selon le choix et l’intensité de l’activité physique, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel de santé comme un médecin du sport.

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-regles-dor-contre-courbatures

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires